Cette vente sera loin de compenser les 850 millions d’euros que devra trouver le ministère des Armées pour satisfaire aux exigences de Bercy mais elle mettra quand même un peu de beurre dans les épinards. Évoqué le mois dernier, ce dossier en effet de se concrétiser : la société américaine ATAC (Airborne Tactical Advantage Company),