Afrin / Archives

La Turquie veut former une « armée nationale » syrienne avec les rebelles qu’elle soutient

Devant ses partisans, le 12 août, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a prévenu : la Turquie, membre de l’Otan, cherche de « nouveaux alliés » alors qu’elle est confrontée à une crise diplomatique avec les États-Unis et que sa monnaie s’effondre face au dollar, à cause, a-t-il dit, d’un « complot politique » américain. Et c’est probablement vers

Syrie/Kurdes : Des forces spéciales françaises pour empêcher une offensive turque à Manbij?

Il y a quelques jours, et après la prise d’Afrin, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a indiqué que la ville de Tal Rifaat, située à une quarantaine de kilomètres au nord d’Alep, serait la prochaine cible de l’opération « Rameau d’olivier »,  lancée en janvier par Ankara dans le nord de la Syrie, contre les milices

Syrie/Kurdes : Les forces turques ont pris le contrôle de la ville d’Afrin

Deux mois après avoir lancé l’opération « Rameau d’olivier » contre les milices kurdes syriennes (YPG), par ailleurs soutenues par la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis, les forces turques et les groupes rebelles syriens soutenus par Ankara ont atteint leur objectif, c’est à dire la prise de contrôle de la ville d’Afrin, chef lieu du canton

« Rien ne justifie l’action en profondeur » des forces turques à Afrin, estime M. Le Drian

Presque deux mois après le lancement de son opération appelée « Rameau d’olivier », l’état-major turc a annoncé, ce 13 mars, que ses forces encerclent désormais la ville d’Afrin, chef lieu du canton du même nom qui, situé dans le nord de la Syrie, est contrôlé par les milices kurdes syriennes (YPG). « Dans le cadre des opérations

Syrie : M. Erdogan reproche à l’Otan de ne pas soutenir l’offensive turque contre les Kurdes à Afrin

Dans un entretien donné au quotidien Le Monde, l’ex-président Hollande a demandé à son successeur, Emmanuel Macron, de ne pas abandonner les Kurdes [syriens] qui, avec le soutien de la coalition dirigée par les États-Unis, ont tenu un rôle de premier plan dans la défaite militaire de l’État islamique (EI ou Daesh) en Syrie. « Mon

La Turquie demande aux États-Unis d’empêcher le redéploiement des forces kurdes vers Afrin

Récemment, le Pentagone a annoncé une « pause » dans les opérations terrestres menées en Syrie contre les dernières positions tenues par l’État islamique dans la vallée de l’Euphrate, près de la frontière avec l’Irak. Et cela en raison de l’offensive turque, appelée « Rameau d’Olivier », dans le canton d’Afrin, contrôlé par les milices kurdes syriennes (YPG), lesquelles

L’offensive turque à Afrin contraint les Forces démocratiques syriennes à suspendre leurs opérations contre l’EI

La résolution 2401 votée à l’unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies afin d’obtenir un cessez-le-feu en Syrie (trêve qui ne concerne pas les groupes jihadistes) n’a pas produit les effets espérés. En effet, le régime syrien, appuyé par l’Iran et la Russie, continue son offensive contre les rebelles qui conrôlent la région

Syrie : La Turquie envoie des forces spéciales à Afrin, région concernée par la trêve

Votée à l’unanimité, le 24 février, par le Conseil de sécurité des Nations unies, la résolution 2401 réclamant une trêve « sans délai » d’un mois pour permettre la livraison de l’aide humanitaire dont ont besoin les civils pris dans les affrontement en Syrie risque d’être sans effet. Les combats continuent en effet dans la Ghouta orientale

M. Le Drian : « Le pire est devant nous » en Syrie

Vous pensiez que la situation en Syrie allait s’améliorer après la défaite militaire infligée à l’État islamique? Eh bien, à en croire Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, on est encore loin du compte. « Le pire est devant nous », a-t-il même estimé, lors d’une intervention à l’Assemblée nationale, ce 20 février. Il se

Offensive turque : Les forces gouvernementales syriennes bientôt à la rescousse des Kurdes à Afrin?

« Les ennemis de mes amis sont mes ennemis » est une formule à la fois simpliste et fausse. À plus forte raison dans cet Orient « compliqué » où les alliances se font et se défont au gré des circonstances, où l’ami d’hier sera l’ennemi de demain. Et vice versa. Il y a tout juste deux mois, le