aéronautique / Archives

La NASA confie à Lockheed-Martin le soin de développer un avion expérimental supersonique et… silencieux

Quand, le 14 octobre 1947, aux commandes du Bell X-1, Chuck Yeager franchit le mur du son pour la première fois, un « bang » se fit entendre dans le ciel de Californie. Et pour cause : plus un avion vole vite, plus il comprime l’air autour de lui. Et, quand sa vitesse atteint celle du son

Le Royaume-Uni va élaborer une stratégie industrielle pour l’avenir de son aviation de combat

L’industrie aéronautique britannique a un passé éloquent, grâce à des avions mythiques (Spitfire, Typhoon, Tempest, Harrier) ou atypiques (Lighting F.6, Avro Vulcan B.2). Puis elle n’échappa pas à une vague de restructurations… Actuellement, elle est engagée dans deux programmes majeurs, à savoir ceux du F-35 Lightning II (le Royaume-Uni en est le seul partenaire de

Rafale : Dassault Aviation abat ses cartes en Belgique

Ce 14 février, l’appel d’offres « ACCap » (Air Combat Capability Program), qui vise à acquérir 34 nouveaux avions de combat pour remplacer les F-16 de la force aérienne belge, va entrer dans la dernière ligne droite, avec la remise des dernières et (meilleures) propositions finales des deux derniers concurrents en lice, à savoir Lockheed-Martin (F-35A, représenté

Soudain, un « Bang » se fit entendre dans le ciel de Californie

Dans le monde de l’aviation, il restera à tout jamais une légende. Né le 13 février 1923 à Myra [Virginie occidentale], dans un milieu modeste, Charles Elwood Yeager, dit « Chuck », est un adolescent sportif qui s’intéresse surtout aux mathématiques et à la mécanique. Puis, ses études au lycée terminées, et alors qu’il n’a que 18

Une mission d’audit stratégique a été lancée pour améliorer la disponibilité des aéronefs militaires

Cela fait maintenant des années que, rapport après rapport, les magistrats de la Cour des comptes et les parlementaires soulignent la faible disponibilité technique opérationnelle (DTO) de certains types d’aéronefs militaires, en particulier celle des hélicoptères et des avions de transport. Pourtant, après une situation catastrophique constatée au début des années 2000, avec par exemple

Le magazine Air Fan ne paraîtra plus

En vous rendant chez votre marchand de journaux, le 15 mars, vous vous attendiez sans doute à trouver le numéro 448 d’Air Fan, le « mensuel de l’aéronautique militaire internationale ». Mais il n’y était pas. « Pas grave », avez-vous sans doute pensé. Il ne peut s’agir que d’un petit contretemps comme il en arrive parfois… Mais il

Lockheed-Martin lorgne sur les hélicoptères de Sikorsky

Après les avions de transport C-130 Hercules, déclinés en une multitude de versions, et les F-35, appelés à constituer l’épine dorsale des forces aériennes américains, le groupe Lockheed-Martin va-t-il aussi fournir des hélicoptères au Pentagone? Pour le moment, ce n’est pas encore fait… Mais si l’on en croit le Wall Street Journal, l’affaire est bien

La recherche aérospatiale française a besoin d’une aide financière d’urgence

L’Office national d’études et de recherches aérospatiales (ONERA) est un organisme qui dépend du ministère de la Défense. Créé en 1946, il est le principal centre de recherche français dans le domaine de l’aéronautique, avec pour missions le soutien à l’innovation dans ce secteur et l’anticipation des besoins technologiques futurs, notamment en matière d’aérodynamique, de

Premier avion militaire africain, l’AHRLAC a réalisé son vol inaugural

En septembre 2011, les groupes sud-africains Paramount et Aerosud présentèrent officiellement l’AHRLAC (pour Advanced High Performance Reconnaissance Light Aircraft), un avion militaire léger destiné à la lutte anti-guérilla, l’observation et la surveillance. Depuis, le premier vol de cet appareil était attendu… Et il aura fallu attendre près de trois ans pour le voir décoller. En

Airbus Group envisage de se retirer du capital de Dassault Aviation

À l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, ce 30 juillet, Airbus Group a indiqué qu’il envisageait de céder les 46,32% de parts qu’il détient actuellement au capital de Dassault Aviation, ce qui représente, selon le cours en Bourse du constructeur du Rafale, environ 5 milliards d’euros. « Nous avons très clairement communiqué sur le