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En 2017, l’armée de l’Air a effectué plus de 22.500 heures de vol au titre des opérations extérieures

Comme en 2016, l’année 2017 aura été intense pour l’armée de l’Air. Ainsi, que ce soit au Levant (Chammal), au Sahel (Barkhane) et l’Europe de l’Est (mesures de « réassurance » de l’Otan), cette dernière a affectué au moins 22.500 heures de vol, ce qui correspond à plus de 3.800 missions. Et encore, ces chiffres de prennent

Le soutien à l’exportation du Rafale pèse trop lourdement sur l’activité de l’armée de l’Air

Contractuellement, l’État s’était engagé à acquérir 11 Rafale par an afin de pouvoir maintenir la ligne d’assemblage de cet appareil chez Dassault Aviation. Or, la Loi de programmation militaire 2014-2019, avant son actualisation, prévoyait une réduction des livraisons de cet avion à l’armée de l’Air. D’où la nécessité absolue de décrocher des contrats à l’exportation.

Selon un rapport, l’US Navy serait au bout du rouleau

Avec 277 navires et plus de 300.000 marins, l’on pourrait penser que l’US Navy est épargnée par les problèmes auxquels est confrontée son homologue française, dont le contrat opérationnel est largement dépassé et dont le nombre de frégates dites de premier rang est insuffisant (officiellement, elle en compte 17… en comptant les frégates légères furtives

En 2016, l’armée de l’Air a assuré plus de 4.000 missions aériennes au titre des opérations extérieures

Comme son chef d’état-major, le général André Lanata, le répéte depuis des mois, l’armée de l’Air est soumise à une forte tension en raison d’une suractivité opérationnelle par rapport à son format, tel qu’il a été défini par le dernier Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale. Les chiffres que l’on peut trouver

Chammal : Grâce au porte-avions Charles de Gaulle, l’activité aérienne française a augmenté de 60%

  En septembre 2016, le porte-avions Charles de Gaulle a intégré la force Chammal pour la troisième fois depuis 2015. Cependant, le déploiement du groupe aéronaval a suscité quelques commentaires trahissant la perplexité de leurs auteurs. Pour certains, le nombre de frappes effectuées par rapport aux moyens engagés, en l’occurrence 24 Rafale M, leur a

La Royal Navy fait face à une activité accrue des sous-marins russes

Fin novembre, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait indiqué que les « incursions dans le golfe de Gascogne de sous-marins russes » mettaient « au défi » les capacités de patrouille maritime de la Marine nationale. Mais, visiblement, la France n’est pas la seule concernée : le Royaume-Uni l’est tout autant. Dans un message adressé à

En 2016, les sous-marins nucléaires d’attaque français ont passé 1.000 jours en mer

Ces dernières années, la disponibilité des six sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) de la classe Rubis en service au sein de la Marine nationale, faisait débat, d’autant plus que ces navires commençaient alors à ressentir les effets de leur âge. « Si ces SNA ont été prévus pour durer 20 ans, le Rubis en aura 38 quand

La transformation du Service interarmées des munitions pèse sur son efficacité

Créé en 2011, le Service interarmées des munitions (SIMu) a pour mission de « mettre à disposition des forces, en tous lieux et en tout temps, des munitions de toutes natures en quantité et en qualité requises ». Comme les autres acteurs de la chaîne du soutien, il n’a pas été épargné par les restructurations et les

Harpie : 878 camps d’orpailleurs illégaux démantelés en 6 mois par les Forces armées en Guyane

Le bilan de l’opération Harpie, lancée en 2008 pour lutter contre l’orpaillage illégal en Guyane, traduit l’intense activité des forces armées au cours de ces six derniers mois. Ainsi, selon le préfet de Guyane, Martin Jaeger, l’engagement des forces armées et des gendarmes s’est « accru » depuis janvier, avec des missions plus nombreuses (dont la « durée

L’activité des sous-marins russes a retrouvé un niveau proche de celui de la Guerre froide

Depuis maintenant deux ans, il est souvent question des nombreux vols de bombardiers stratégiques russes à proximité de l’espace aérien des pays membres de l’Alliance atlantique, comme au temps de la Guerre froide. Mais la même chose a été constatée sous les mers, à en croire le vice-amiral britannique Clive Johnstone, le patron du Maritime