Malgré un carnet de commandes bien rempli, Manhurin, spécialiste des machines servant à fabriquer des munitions, s’était trouvé dans une position très délicate en 2011 étant donné qu’il lui manquait des fonds pour continuer son activité. L’État, qui n’hésita pas à débourser 1,2 millions d’euros auprès d’une dizaine de sociétés de conseil (*), trouva cependant