14-18 / Archives

Ceux de 14 (10) : Le chasseur Albert Roche, premier soldat de France

Il y a au moins un point commun entre le capitaine aviateur Georges Guynemer et le chasseur Albert Roche : l’armée ne voulut pas d’eux quand ils se présentèrent au conseil de révision, les ayant jugés « trop chétifs ». Et cela, malgré leur « ténacité indomptable », leur « énergie farouche » et leur « courage sublime ». Seulement, la postérité aura

Ceux de 14 (9) : Un « samouraï » chez les Cigognes

Si, au cours de la Première Guerre Mondiale, l’histoire de ressortissants américains ayant formé, en 1916, l’escadrille La Fayette est connue au point d’inspirer le cinéma (« C’est la guerre » en 1958 et « Flyboy » en 2006), celle d’une poignée d’aviateurs japonais engagés dans l’armée française l’est beaucoup moins. Le plus « célèbre » d’entre eux, si l’on peut

Ceux de 14 (8) : Le commandant de Goÿs dirige un raid audacieux contre l’industrie chimique allemande

Avril 1915. À Ypres, en Belgique, les troupes allemandes utilisent du chlore pour lancer une attaque massive contre les lignes alliées : 1.500 tués. Détruire l’industrie chimique d’outre-Rhin devint alors une priorité. Quelques mois plus tôt, le commandant Louis de Goÿs de Mézeyrac est chargé de mettre sur pied le Groupe de Bombardement n°1 (GB

Il y a 100 ans, Edgar Brandt inventait l’obusier pneumatique

Dans une lettre du RETEX publiée en 2013, le colonel Michel Goya avait souligné la capacité de l’armée française à exploiter les innovations imaginées par ses soldats. Tel a ainsi eté le cas pour l’obusier pneumatique portable de 60 mm. En 1915, et après la « Course à la mer », les positions des belligérants se figent.

Ceux de 14 (6) : La fin tragique du Cuirassé Bouvet lors de la bataille des Dardanelles

Quand on pense à la Première Guerre Mondiale, l’image des Poilus dans leurs tranchées vient à l’esprit, de même que les exploits d’un Guynemer, d’un Fonck ou d’un Nungesser dans les airs. Et on songe plus rarement aux marins, alors que les combats sur les mers ont aussi fait rage, avec par exemple les sous-marins

Ceux de 14 (4) : L’incroyable évasion du capitaine Charles Lux

Avant le début de la Grande Guerre, les états-majors français et allemands se préparaient à l’affrontement en élaborant différents plans. Pour cela, obtenir des renseignements sur les intentions de l’adversaire et son armement était capital. Mais mieux encore, il était aussi question de gêner la mobilisation de celui qui, du jour au lendemain, pouvait devenir

Ceux de 14 (3) : Le lieutenant Marcel Brindejonc des Moulinais, un pionnier de l’aviation oublié

À la veille de la Première Guerre Mondiale, Marcel Brindejonc des Moulinais était une célébrité. On mesure mal l’engouement de l’époque pour l’aviation. Prendre un vol commercial, de nos jours, est devenu tellement banal que l’on en oublie les exploits réalisés au debut du siècle dernier. Et, par conséquent, ceux qui les ont réalisés. Né

Ceux de 14 (2) : La charge de l’escadron du lieutenant de Gironde

Le 5 octobre 1914, le sergent Frantz et le caporal Quenault remportèrent la première victoire aérienne de l’histoire de l’aviation en abattant un Aviatik allemand à bord de leur Voisin III. Mais avant eux, d’autres soldats français détruisirent des avions ennemis… mais au sol. Quand éclate la Première Guerre Mondiale, le lieutenant Gaston de Gironde

Le Service Historique de la Défense confirme le nombre de fusillés pour désobéissance militaire lors de la Grande Guerre

Faut-il que les mutins de la Première Guerre Mondiale soient « réintégrés pleinement dans notre mémoire collective nationale », comme l’avait affirmé, en 1998, Lionel Jospin alors Premier ministre ou bien cette initiative est-elle « inopportune », pour reprendre le mot de Jacques Chirac, l’ancien président de la République? En novembre, et alors que s’annonçait l’année de commémorationn du

Ceux de 14 (1) : La mort du lieutenant Charles Péguy

Le 5 septembre 1914, alors que la bataille de la Marne se prépare, le lieutenant de réserve Charles Péguy, du 276e Régiment d’Infanterie (RI), prend la direction du village de Villeroy, près de Meaux, avec sa compagnie. Rassemblé dans un premier temps à Coulommiers, son régiment a d’abord envoyé en Lorraine, où il a été