Politique de défense/ Archives

Safran va développer un nouveau système de navigation pour les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins

Alors que, le mois dernier, le sous-marin nucléaire lanceur d’engins « Le Téméraire » est entré au bassin n°8 de la base navale de Brest pour y subir une IPER/Adaptation (*) au missile balistique mer-sol M-51, Safran Electronics & Defense a indiqué, ce 9 janvier, que la Direction générale de l’armement (DGA) lui a notifié un contrat

La première pierre du monument dédié aux soldats morts en OPEX sera posée le 23 mars

Cela fait maintenant plus de cinq ans qu’il en est question… La première pierre du monument dédié aux militaires français tués lors d’opérations extérieures sera (enfin) posée le 23 mars prochain, au par André-Citroën, dans le 15e arrondissement de Paris. L’annonce en a été faite par le président Hollande. « J’ai voulu que le 23 mars,

Le président Hollande invite son successeur à porter le budget de la Défense à 2% du PIB d’ici 2022

Au début du quinquennat du président Hollande, il était prévu de geler le montant du budget de la Défense à hauteur de 31,4 milliards d’euros jusqu’en 2016. Or, cela équivalait à une baisse étant donné que l’inflation, toujours plus forte quand il s’agit de matériels militaires, n’était pas compensée. D’où, d’ailleurs, les suppressions de postes

M. Le Drian a mis en place un dispositif pour faciliter la cession de matériels militaires aux armées partenaires

Jusqu’à présent, les matériels donnés par la France dans le cadre d’une aide militaire à un pays tiers partenaires étaient prélevés dans les stock des forces armées françaises. Ce ne sera plus forcément le cas à l’avenir. En effet, quelques heures avant la fin de l’année 2016, lors d’une visite aux éléments de la force

M. Cazeneuve plaide pour des « choix budgétaires ambitieux et lucides » en matière de défense

Comme Paul Quilès, l’ancien ministre de la Défense, certains estimèrent que le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées (CEMA), était sorti de son devoir de réserve en publiant une tribune dans les colonnes du quotidien Les Échos pour demander une hausse des crédits militaires afin de porter leur niveau à 2% du

Général de Villiers : « On ne gagne pas une guerre sans effort de guerre »

Lors de ses précédentes prises de parole, devant un public au fait des questions militaires, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), n’a cessé de mettre en avant la nécessité de porter au plus vite, c’est à dire avant 2022, le budget de la Défense à 2% du PIB [contre 1,77%, pensions

La modernisation de la dissuasion nucléaire française devra faire face à au moins trois enjeux

Le renouvellement des composantes aéroportées et océaniques de la dissuasion nucléaire française exigera un effort financier conséquent, qui atteindra les 6 milliards d’euros par an à l’horizon 2025. Il s’agira de construire de nouveaux sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE 3G) ainsi que de développer l’ASN4G, c’est à dire le successeur du missile de croisière ASMP-A,

Les anciens tirailleurs sénégalais pourront obtenir plus facilement la nationalité française

Originaire de Casamance, l’adjudant Bourama Dieme fut une figure de l’armée française. Né le 5 janvier 1919, il n’a que vingt ans quand il est incorporé au 16e Régiment de Tirailleurs Sénagalais (RTS), alors installé à Cahors. Lors de la « drôle de guerre », il est envoyé avec ses camarades dans la région de Sarrebourg (Lorraine).

L’État « nationalise » Areva TA, spécialiste de la propulsion nucléaire navale

Alors que sa maison-mère, Areva, fait face à des difficultés qui l’obligent à se restructurer, le sort d’Areva TA pouvait donner lieu à quelques inquiétudes. Et pour cause : c’est cette entreprise qui a fourni les réacteurs nucléaires du porte-avions Charles de Gaulle et des 10 sous-marins de la Marine nationale (4 SNLE et 6

Débat sur l’avenir de la Force aéronavale nucléaire

On l’oublie souvent mais la Force aéronavale nucléaire (FANu) est l’une des composantes – certes méconnue – de la dissuasion nucléaire française depuis 1978. Plus précisément, relevant de la Marine nationale, elle fait partie de la composante aéroportée, essentiellement constituée par les Forces aériennes stratégique (FAS) de l’armée de l’Air. La FANu s’articule évidemment autour