Amériques/ Archives

Les États-Unis cherchent une « coalition mondiale » pour combattre les jihadistes en Irak et en Syrie

Pour le roi Abdallah d’Arabie Saoudite, l’inaction face à l’État islamique, qui a conquis des territoires importants en Syrie et en Irak et établi un califat, est « inadmissible ». Après avoir dénoncé, devant les nouveaux ambassadeurs accrédités à Riyad (dont celui des États-Unis), les exactions commises par les jihadistes ainsi que leur cruauté, le souverain saoudien

Discussions en cours sur une éventuelle opération militaire en Syrie contre l’État islamique

Contrer les jihadistes de « l’État islamique » (EI) en Irak ne peut être efficace que s’ils sont aussi attaqués en Syrie, qui leur sert de base arrière. Faute de quoi, on se retrouvera dans une situation analogue à celle que l’on a connue en Afghanistan, où les rebelles (taliban et autres groupes proches de la mouvance

La gendarmerie nationale inspire le Mexique

Quand l’on consulte les conseils aux voyageurs donnés par le ministère des Affaires étrangères, l’on se dit que le Mexique n’est pas forcément une bonne destination touristique en raison sa situation sécuritaire. « D’une manière générale, les actes de violence peuvent être liés au trafic de drogues, au crime organisé, ou n’être qu’une forme de délinquance

Selon le Pentagone, il faudra aussi s’attaquer à l’État islamique en Syrie

Pour Chuck Hagel, le secrétaire américain à la Défense, l’État islamique « va au-delà de tout ce que nous avons connu » en matière de terrorisme. Aussi, a-t-il ajouté, lors d’une conférence de presse donnée le 21 août, « nous devons être prêts à tout », sans donner davantage de précisions. L’EI « allie idéologie (et) sophistication de son savoir-faire

Les forces spéciales américaines ont tenté une opération pour libérer des otages en Syrie

Le crâne rasé, vêtu d’une combinaison orange qui n’est pas sans rappeler la tenue portée à Guantanamo, le journaliste américain James Foley se tient debout, aux côtés d’un homme dont le visage est masqué. Sous la contrainte, il évoque les frappes aériennes menées en Irak par l’aviation américaine, contre les jihadistes de l’État islamique. Et

Le président Obama débloque 10 millions de dollars pour les opérations françaises au Sahel

Le président américain, Barack Obama, a signé un mémorandum, le 11 août, afin de débloquer 10 millions de dollars pour financer une partie des opérations militaires françaises dans la bande sahélo-saharienne (BSS). « En vertu des pouvoirs qui me sont conférés par l’article 506 du Foreign Assistance Act de 1961 (…), j’estime qu’il existe une urgence

Irak : 130 conseillers militaires américains ont été envoyés à Erbil

En juin, alors que les jihadistes de l’État islamique venaient de s’emparer de Mossoul, la deuxième ville d’Irak, le président américain, Barack Obama, avait annoncé le déploiement de 275 soldats du corps des Marines afin de renforcer la protection de l’ambassade des États-Unis à Bagdad. Plus tard, le Pentagone avait indiqué que 300 « conseillers » militaires

Irak : Les frappes américaines ne sont pas susceptibles d’affecter les capacités globales de l’État islamique

Chaque jour, l’aviation américaine, en particulier le groupe aérien embarqué à bord du porte-avions USS George H. Bush, effectue entre 50 et 60 missions au-dessus de l’Irak. Et, depuis le 8 août, elle a effectué 15 frappes aériennes contre des positions tenues par les jihadistes de l’État islamique, lesquels menacent les minorités religieuses dans le

L’activité des bombardiers russes augmente près de l’Alaska tandis que Moscou dit avoir chassé un sous-marin américain en mer de Barents

Qu’un bombardier stratégique russe vole près de l’espace aérien surveillé par le NORAD (North American Aerospace Defense Command), un commandement conjoint aux États-Unis et au Canada, n’a rien de nouveau. En revanche, ce qu’il l’est depuis une dizaine de jours, est la fréquence de ces vols… « Au cours de la semaine dernière, le NORAD a

Irak : Deux avions F/A-18 américains ont bombardé une position jihadiste près d’Erbil

Pour la première fois depuis le retrait de leurs troupes, en décembre 2011, les États-Unis sont à nouveau intervenu militairement en Irak en bombardant une position tenue par les jihadistes de l’État islamique, dont les gains territoriaux dans le nord du pays ont provoqué l’exode de 200.000 personnes appartenant aux communautés chrétiennes et yazidis. Ainsi,