Cyberguerre/ Archives

Les plans du système israélien Iron Dome volés par des pirates informatiques chinois?

Conçu par Rafael, le système israélien Iron Dome permet d’intercepter des roquettes ou des obus de mortier en fonction du danger éventuel qu’ils représentent sur distance de 4 et 70 km., grâce à des moyens de gestion de combat, un radar de détection et de suivi et de 3 lanceurs dotés chacun de 20 missiles

Le secteur de l’énergie visée par un virus informatique en Europe et aux Etats-Unis

Une attaque informatique contre le réseau électrique est la hantise des responsables de la sécurité. Et pour cause : sans électricité, la vie économique serait perturbé, voire paralysée. En 2010, le groupe indépendant d’études politiques Bipartisan Policy Center (BPC) avait imaginé un tel scénario dans le cadre d’une simulation appelée « Cyber Shock Wave » (Onde de

Le constructeur informatique chinois Lenovo bientôt fournisseur des serveurs de l’armée française?

Comme il l’avait fait en 2005 pour sa gamme d’ordinateurs, le groupe américain IBM (ou Big Blue) a décidé, en janvier dernier, de revendre son activité « serveurs » au constructeur chinois Lenovo, qui compte parmi ses principaux actionnaires l’Académie chinoise des sciences (donc, l’Etat). L’opération est de taille puisqu’il est question d’une transaction s’élevant à plus

Pourquoi le rachat de Bull par Atos concerne aussi la défense

En août 2011, créé par l’État pour aider des entreprises stratégiques pour l’économie française via des prises de participations minoritaires. le Fonds stratégique d’investissement (FSI) entrait au capital du groupe informatique français Bull, nationalisé en 1982, puis privatisé entre 1994 et 2004, à hauteur de 5%. À l’issue de cette opération, il devenait ainsi un

La justice américaine met en examen 5 officiers chinois pour espionnage informatique

En mars 2013, et pour la première fois, le président Obama, avait clairement mis en cause le gouvernement chinois d’être derrière les intrusions informatiques visant à piller les secrets industriels d’entreprises américaines, voire même à saboter des sites Internet de presse. Deux mois plus tard, le Pentagone en fit de même dans un rapport remis

Les communications par satellites sont vulnérables aux cyberattaques

Avec un ordinateur, une parabole, un décodeur satellite du type Dreambox et quelques logiciels, il est possible d’accéder à des flux d’informations transmis par satellite pour peu que l’on connaisse la marche à suivre. La démonstration en avait été faite par le pirate Adam Laurie, lors d’une conférence Blackhat, organisée à Las Vegas en 2009.

Un directeur issu de la DGA pour l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information

Le poste de directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’informations (ANSSI), créée en juillet 2009 suite aux recommandations du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale publié un an plus tôt, était vacant depuis le départ de son titulaire, Patrick Pailloux, parti à la tête de la Direction Technique de

L’énigme de l’ANSSI résolue

En 2011 le Government Communications Headquarters (GCHQ), l’agence britannique de renseignement électronique et de sécurité des systèmes informatiques, avait édité un site Internet où il était proposé aux candidats à un éventuel poste de « craquer » des lignes de code, l’idée étant de faire une première sélection parmi les recrues potentielles. Quelques mois plus tard, avec

Un rapport canadien soupçonne la France d’être responsable d’une campagne de cyberespionnage

Dans le lot des milliers de documents subtilisés par Edward Snowden, l’ex-consultant de la National Security Agency (NSA), c’est à dire les « grandes oreilles » américaines, un rapport du Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CSTC), classé « très secret » et partagé avec les 4 autres pays appartenant au club des « Five Eyes » (Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie

L’Otan victime d’une cyberattaque revendiquée par des « patriotes ukrainiens »

Alors qu’un référendum sur l’avenir de la Crimée est organisé ce jour, plusieurs sites Internet de l’Otan ont été visés par une cyberattaque au cours de la nuit du 15 au 16 mars. Le mode opératoire n’est pas nouveau : les pirates ont procédé à des envois massifs de requêtes vers les serveurs de l’Alliance