Terrorisme/ Archives

Les mouvements des sapeurs-pompiers de Paris surveillés par des individus louches

Les brèves des quotidiens et des hebdomadaires recèlent souvent des informations très intéressantes. Ainsi, par exemple, le 17 mai, Le Point a révélé qu’un ordinateur et un téléphone contenant des « données sensibles » chiffrées par le logiciel CryptoSmart avait été récemment dérobé au domicile d’un « employé du service informatique et communication » de l’Élysée. Et d’ajouter que

Un projet d’attentat avec une substance toxique déjoué par les services français

En décembre 2002, une cellule jihadiste liées aux filières tchétchènes fut démantelée à La Courneuve et à Romainville en deux temps par les services français, alors qu’elle projetait de s’en prendre aux intérêts russes à Paris en utilisant des substances toxiques. Lors des perquisitions menées à l’époque, une tenue NBC (nucléaire, biologique, chimique) ainsi qu’une

Le chef de l’État islamique se déplacerait dans l’est de la Syrie, avec une garde rapprochée

La capture ou la mort d’Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de l’État islamique (EI ou Daesh), porterait évidemment un rude coup à l’organisation jihadiste. Or, depuis la série de revers militaires que cette dernière a connue, il reste introuvable. En février, Abou Ali al-Basri, le directeur général du département irakien Renseignement et du Contre-terrorisme, avait

Pour un responsable de l’ONU, il faudra encore du temps pour éliminer le groupe jihadiste Boko Haram

Début janvier, le président nigérian, Muhammadu Buhari, avait une nouvelle fois assuré que son pays en avait « fini avec Boko Haram », le groupe jihadiste à l’origine d’une insurrection qui a fait plus de 20.000 tués depuis 2009 dans le nord-est du Nigéria et dans plusieurs pays de la région du Lac Tchad. Il faut dire

Une liste de 2.626 noms de policiers du renseignement intérieur tombée dans les mains d’une personne fichée S

Le 13 juin 2016, à Magnanville (78), Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, un couple de fonctionnaires de police, furent assassinés devant leur jeune enfant par Larossi Abballa, un jihadiste ayant fait allégeance à l’État islamique (EI ou Daesh). Ce dernier fut tué lors de l’intervention du RAID et de la BRI. Pour les enquêteurs, il

Prise d’otages de Trèbes : Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame a succombé à ses blessures

Il a sacrifié sa vie pour sauver celle des autres. Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, officier adjoint de commandement (OAC) au groupement de gendarmerie de l’Aude, est décédé, cette nuit, des suites des blessures que lui avait infligé le jihadiste Redouane Lakdim, le preneur d’otages du SuperU de Trèbes, près de Carcassonne, le 23 mars. L’annonce

Prise d’otages de Trèbes : L’héroïsme du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame

L’action du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, du groupement de gendarmerie de l’Aude, aura été héroïque. Comme l’a souligné le président Macron, cet officier « a sauvé des vies et fait honneur à son arme et notre pays. » Alors que Redouane Lakdim, un individu se réclamant de l’État islamique (EI ou Daesh), venait de s’en prendre aux clients

Terrorisme/EI : Le preneur d’otages de Trèbes abattu lors de l’assaut donné par le GIGN

Peu avant 10H30, vers l’ancien site des Aigles de la Cité à Carcassonne, ce 23 mars, un individu a volé une voiture après avoir gravement blessé son conducteur et tué un passager. Est-ce lui qui  a ensuite suivi un groupe de 4 policiers d’une compagnie républicaine de sécurité (CRS) qui rentraient à leur caserne après

La branche afghano-pakistanaise de l’EI appelle les jihadistes à la rejoindre

D’après des chiffres obtenus par franceinfos auprès de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), sur les 1.700 ressortissants ou résident français partis rejoindre l’État islamique (EI ou Daesh) en Irak ou en Syrie, 300 auraient été tués (288 hommes et 12 femmes). Et 323 (255 majeurs et 68 mineurs) sont revenus en France.

Un « conseil » recommandera si un militaire en voie de radicalisation doit être radié

Jusqu’à une date récente, la loi permettait d’effectuer une enquête administrative pour s’assurer que le comportement d’une recrue ou d’un militaire candidat à un poste nécessitant une habilitation n’était pas incompatible avec la fonction ou l’affectation envisagée. Cependant, rien n’était prévu dans le cas d’un changement d’attitude de l’intéressé après son recrutement ou sa mutation.