Terrorisme/ Archives

Au moins 50 jihadistes tunisiens seraient arrivés en Europe, via la route des migrants

En février 2016, Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, avait fait part du risque « majeur » de voir des jihadistes se mêler aux migrants arrivant à Lampedusa (Italie). À l’époque, il pensait surtout aux combattants de l’État islamique (EI) présents en Libye. Trois plus tard, Interpol et Europol firent part de leur « préoccupation croissante »

Un jihadiste condamné à 10 ans de prison pour un projet d’attentat contre la base navale de Toulon

Le 29 octobre 2015, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) interpella Hakim Marnissi, alors âgé de 25 ans, sur la base de soupçons sur un projet d’attentat contre des militaires de la base navale de Toulon. Selon le ministre de l’Intérieur, qui était Bernard Cazeneuve à l’époque, cet individu avait été mis sous

Des avocats de jihadistes portent plainte contre les autorités françaises pour « détention arbitraire » et « abus d’autorité »

Après les revers militaires infligés à l’État islamique (EI ou Daesh), la question du sort des jihadistes étrangers faits prisonniers en Irak et en Syrie se pose désormais aux autorités de leur pays d’origine. Or, ces dernières ne souhaitent par leur retour, comme l’avait expliqué, en novembre, Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires

L’État islamique dans le grand Sahara revendique l’attentat qui a blessé 3 soldats français au Mali

Le 11 janvier, trois militaires français ont été blessés (dont un gravement) lors d’une attaque suicide contre leur convoi menée avec un véhicule bourré d’explosifs (VBIED), sur l’axe reliant Ménaka à Indélimane, près de Gao, au Mali. La date coïncidant avec le cinquième anniversaire du lancement de l’opération Serval, l’on pouvait penser que le Jamaat

Offensive régionale contre les deux factions du groupe jihadiste nigérian Boko Haram

Lors de ses voeux pour la nouvelle année, le président nigérian, Muhammadu Buhari, a parlé une nouvelle fois du groupe jihadiste Boko Haram au passé, tout en reconnaissant, toutefois, la persistance « d’attaques isolées ». Et d’ajouter : « Mais même les pays les plus sûrs ne peuvent pas empêcher des criminels déterminés de commettre des actes terroristes. »

Lutte contre le terrorisme : Les États-Unis suspendent leur assistance sécuritaire au Pakistan

Le président Donald Trump, n’aura pas tardé à mettre sa menace à exécution. Le 4 janvier, Washington a en effet annoncé le gel de l’assistance sécuritaire dont bénéficiait jusqu’à présent le Pakistan au nom de la « guerre contre le terrorisme ». « Les États-Unis ont bêtement donné 33 milliards de dollars d’aide au Pakistan ces 15 dernières

Le groupe jihadiste nigérian Boko Haram reprend de la vigueur

Devant l’ampleur des exactions et des massacres commis par le groupe jihadiste Boko Haram dans le bassin du Lac Tchad, les pays concernés (Nigéria, Tchad, Cameroun, Niger et le Bénin) décidèrent de coordonner leurs opérations militaires au sein d’une Force multinationale mixte (FMM), composée de plus de 10.000 soldats et placée sous l’égide de l’Union

Le nombre de frappes américaines en Somalie et au Yémen a atteint un niveau record en 2017

Quand le président Obama était encore à la Maison Blanche, le Yémen et la Somalie n’étaient pas considérés comme des « zones d’hostilité actives », comme le sont actuellement la Syrie, l’Irak ou l’Afghanistan. Pour autant, les forces américaines y ont conduit plusieurs frappes aériennes contre des « cibles de haute valeur », c’est à dire des cadres d’organisations

Terrorisme : Le président Trump menace de couper les aides au Pakistan

Parce qu’il avait besoin de profondeur stratégique face à l’Inde, le Pakistan soutint le mouvement taleb afghan, alors au pouvoir à Kaboul. Puis vinrent les attentats du 11 septembre 2001, qui changèrent la donne. Partenaire de premier plan des États-Unis dans la « guerre contre le terrorisme », le Pakistan bénéficia d’une aide massive de la part

Des renseignements donnés aux service russes par la CIA ont permis de déjouer un attentat à Saint-Petersbourg

Les relations entre les États-Unis et la Russie sont peut-être compliquées mais, visiblement, cela n’empêche pas quelques « coups de pouce » en matière de contre-terrorisme. Ainsi, le 15 décembre, le Service fédéral de sécurité (FSB), héritier d’une direction générale de l’ex-KGB, a indiqué avoir interpellé 7 individus d’une cellule terroriste prête à passer à l’action contre