SSA/ Archives

La DGA conduit un projet visant à accélérer la prise en charge des soldats blessés au combat

Quand un soldat est blessé au combat, les premiers soins qu’il recevra avant d’être évacué vers un hôpital de campagne sont cruciaux. Aussi, des entreprises ont mis au point des dispositifs visant, par exemple, à éviter les hemorragies ou à l’infection d’une plaie pouvant évoluer en septicémie. Mais cette course contre la montre ne concerne

Indicatif « Clochette » : L’opération de Kolwezi vue par l’équipe médicale du 2e Régiment Étranger de Parachutistes

« À l’impossible nul n’est tenu », dit-on. Pourtant, de la cuvette de Dien Bien Phu aux sables du Sahel, en passant par l’opération Bonite, c’est ce que font les médecins militaires affectés auprès des unités aéroportées de la Légion étrangère, pour sauver leurs camarades blessés au combat depuis 1948. Justement, ce 20 mai marque le quarantième

L’une des dernière ambulancières de la Division « Leclerc », Raymonde Jeanmougin nous a quittés

Quand éclaté la Première Guerre Mondiale, Florence Conrad, une américain habitant alors à Paris, décida de servir son pays d’accueil en devenant infirmière. Un engagement qu’elle renouvela au moment de la Campagne de France, en mai-juin 1940. De retour aux États-Unis, cette femme énergique s’activa pour réunir de l’argent pour acheter 19 ambulances Dodge WC54

Le manque d’effectifs fait peser un « risque important » sur le maintien des compétences du Service de santé des Armées

Les indicateurs budgétaires et de « performance » sont une chose. Mais, comme le disait le philosophe et économiste Jean Bodin, ils ne doivent faire perdre de vue qu' »il n’y a de richesses que d’hommes. » En l’occurrence, pour le Service de santé des Armées (SSA), de médecins, d’infirmiers, de pharmaciens et d’auxiliaires de santé. Le plan SSA

Barkhane : En 2017, le Service de santé des Armées a eu une activité intense au Sahel

Dans son dernier « point de situation », l’État-major des armées (EMA) n’a pas donné le résultat global des opérations conduites en 2017 par la force Barkhane contre les groupes terroristes présents dans la zone sahélo-saharienne (nombre de jihadistes « neutralisés », sorties aériennes, etc). En revanche, il a donné un bilan des actions civilo-militaires effectuées au profit des

Une innovation pour sauver la vie des soldats blessés au combat

Parmi les principales causes de décès de soldats blessés au combat, les hémorragies, provoquées par balle ou par éclat, sont l’une des plus importantes. Et quelques innovations (système XStat, garot jonctionnel) ont été mis au point afin d’augmenter les chances de survie en arrêtant au plus vite la perte de sang. Mais l’hémorragie n’est pas

Le Service de santé des armées inaugure un nouveau centre de traitement des brûlés

Depuis 1961, le Centre de traitement des brûlés (CTB) de l’Hôpital d’instruction des armées (HIA) Percy a su acquérir une réputation mondiale pour les soins apportés aux grands brûlés. Or, les brûlures de guerre sont plus graves qu’en contexte civil, dans la mesure ou, dans un cas sur deux, elles s’accompagnent d’autres blessures. Ce qui

Budget : Déjà sous tension, le Service de Santé des Armées n’échappera pas à la réduction de ses effectifs

En 2015, la décision d’augmenter les effectifs de la Force opérationnelle terrestre (FOT) de 11.000 soldats a oublié un détail : le soutien nécessaire à ces renforts. Or, même si l’annulation, après les attentats de Paris et de Saint-Denis, des déflations de postes prévues au sein du ministère des Armées a donné un peu d’oxygène,

Le médecin général inspecteur Maryline Gygax Généro prendra la direction du Service de santé des armées

Après  cinq ans passés à la tête du Service de santé des armées (SSA), le médecin général des armées (MGA) Jean-Marc Debonne passera la main en septembre prochain. Il sera alors remplacé par le médecin général inspecteur Maryline Gygax Généro. La décision a été prise lors du dernier Conseil des ministres. Au cours de ces

L’Institut de recherche biomédicale des armées se dote d’un supercalculateur

Créé récemment à la faveur du regroupement de plusieurs laboratoires du Service de santé des armées (SSA), l’Institut de recherche biomédicale des armées (IRBA) de Brétigny est intégré au grand pôle scientifique et technologique du Grand Paris, avec le Génopôle d’Evry et le Commissariat à l’énergie atomique de Saclay. Pour mener à bien ses activités