Politique de défense/ Archives

Pour le général Lecointre, les armées devront patienter au moins deux ans pour voir les effets de la hausse de leur budget

D’ici le 14-Juillet, le président Macron aura promulgué la Loi de programmation militaire 2019-25, qui prévoit d’allouer aux armées 295 milliards d’euros et de doter ces dernière d’un budget moyen de 39,6 milliards pour les cinq prochaines années (contre 34,2 milliards en 2018). Et il ne sera pas question de revenir sur cet effort. Dans

Avec 84% de bonnes opinions, les armées ont toujours la cote auprès des Français

Étant donné qu’un sondage est une photographie de l’opinion à un moment donné, il faut en comparer plusieurs pour en dégager une tendance. Et cet exercice montre que les armées bénéficient d’une importante cote de confiance auprès des Français. Ainsi, selon les chiffres clés de la défense, que vient de publier le ministère des Armées

Les Français veulent-ils vraiment abandonner la dissuasion nucléaire?

Selon un sondage réalisé par l’IFOP à la demande du « Mouvement de la Paix » et publié, ce 5 juillet, par le quotidien La Croix, 67% des personnes interrogées (et elles ont été 1001 à l’avoir été, choisie dans un « échantillon représentatif ») se disent favorables à ce que la France s’engage dans la ratification du traité

La disponibilité des hélicoptères militaires français peine à s’améliorer

Le plan de modernisation du Maintien en condition opérationnelle [MCO] Aéronautique qui, présenté en décembre 2017 par Florence Parly, la ministre des Armées, vise notamment à mettre en place une « Direction de la Maintenance aéronautique », n’a pas le droit à l’échec. En effet, l’an passé, les chiffres relatifs à la disponibilité des 13 types d’hélicoptères

Les armées peinent à atteindre leurs objectifs en matière de recrutement

En 2017, le ministère des Armées était autorisé à créer 2.433 postes [ou Équivalents temps plein travaillé, ETPT, ndlr] supplémentaires par rapport à l’année précédente. Cette décision, commes celles prises en 2015 et en 2016, devait permettre de prendre en considération leur intense activité opérationnelle. Seulement, cet objectif en matière de recrutement n’a pas été

La retraite du combattant remise en cause par la Cour des comptes et la direction du Budget

Créée en 1930, la retraite du combattant se veut être un témoignage de la reconnaissance de la Nation à l’égard des anciens combattants. D’un montant, actuellement, de 748,80 euros par an et cumulable avec une pension professionnelle, elle est versée à chaque titulaire de la carte du combattant, à partir de 65 ans (voire 60

Mme Parly : « Chaque manquement » à la Loi de programmation militaire serait une « trahison »

Le 28 juin, le Parlement a définitivement adopté la Loi de programmation militaire 2019-25 qui, pour la première fois depuis fort longtemps, prévoit d’augmenter significativement le budget des armées, avec un effort de 198 milliards d’euros sur la période 2019-2023 [et de 295 milliards sur s’ensemble de la période 2019-25, ndlr]. Sur les cinq prochaines

Singapour, le Japon et la Fraternité d’armes seront mis à l’honneur lors du prochain défilé du 14-Juillet

La maquette du prochain du défilé du 14-Juillet, sur les Champs-Élysées, à Paris, est désormais arrêtée. Et il y aura quelques nouveautés… Pour commencer, le Japon et Singapour en seront les invités d’honneur, les Premiers ministre japonais et singapourien ayant été conviés par le président Macron à y assister. Aussi, leurs « emblèmes » ouvriront le défilé.

Quelle sera l’implication des armées dans le futur Service national universel?

Durant la course à l’Élysée, Emmanuel Macron avait proposé d’instaurer un service militaire « universel » d’un mois, que tout jeune français aurait été tenu d’effectuer dans un délaide trois ans après son 18e anniversaire. Seulement, au fil des débats et réserves exprimées par les états-majors, il n’a plus été question de « service militaire » mais de « service

Le Mirage 2000N prend sa retraite, après 30 ans passés au service de la dissuasion nucléaire

Au début des années 1980, la dissuasion nucléaire française reposait sur trois composantes : les missiles balistiques sol-sol S-3 du plateau d’Albion, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la classe « Le Redoutable », emportant des missiles M20 [puis M4] et les Mirage IV des Forces aériennes stratégiques [FAS], dotés de la bombe AN-22. Mais pas