Politique de défense/ Archives

Mme Parly : « Chaque manquement » à la Loi de programmation militaire serait une « trahison »

Le 28 juin, le Parlement a définitivement adopté la Loi de programmation militaire 2019-25 qui, pour la première fois depuis fort longtemps, prévoit d’augmenter significativement le budget des armées, avec un effort de 198 milliards d’euros sur la période 2019-2023 [et de 295 milliards sur s’ensemble de la période 2019-25, ndlr]. Sur les cinq prochaines

Singapour, le Japon et la Fraternité d’armes seront mis à l’honneur lors du prochain défilé du 14-Juillet

La maquette du prochain du défilé du 14-Juillet, sur les Champs-Élysées, à Paris, est désormais arrêtée. Et il y aura quelques nouveautés… Pour commencer, le Japon et Singapour en seront les invités d’honneur, les Premiers ministre japonais et singapourien ayant été conviés par le président Macron à y assister. Aussi, leurs « emblèmes » ouvriront le défilé.

Quelle sera l’implication des armées dans le futur Service national universel?

Durant la course à l’Élysée, Emmanuel Macron avait proposé d’instaurer un service militaire « universel » d’un mois, que tout jeune français aurait été tenu d’effectuer dans un délaide trois ans après son 18e anniversaire. Seulement, au fil des débats et réserves exprimées par les états-majors, il n’a plus été question de « service militaire » mais de « service

Le Mirage 2000N prend sa retraite, après 30 ans passés au service de la dissuasion nucléaire

Au début des années 1980, la dissuasion nucléaire française reposait sur trois composantes : les missiles balistiques sol-sol S-3 du plateau d’Albion, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la classe « Le Redoutable », emportant des missiles M20 [puis M4] et les Mirage IV des Forces aériennes stratégiques [FAS], dotés de la bombe AN-22. Mais pas

Le Parlement aura à adopter une Loi de programmation militaire « bétonnée » par le Sénat

Certains s’interrogent parfois sur l’utilité du Sénat, allant même parfois à réclamer sa suppression parce qu’il coûterait trop cher. En 1998, Lionel Jospin, alors Premier ministre, voyait en lui une « anomalie démocratique ». Plus récemment, Marine Le Pen a dit « ne pas voir exactement à quoi il servait » tandis que Jean-Luc Mélenchon (qui y a siégé

Les arsenaux nucléaires se maintiennent ou se réduisent… sauf en Asie

Le 7 juillet 2017, l’Assemblée générale des Nations unies a voté le Traité sur l’intediction des armes nucléaires [122 pays sur 192 l’ont approuvé, ndlr]. Et, étant donné que plus de 50 États l’ont ratifié (dont le Vatican), ce texte, qui préconise une interdiction totale du développement, du stockage et de la menace d’utilisation d’armes

En 2017, la DGSE a dépensé 55 millions d’euros de plus que prévu… Et on ne saura pas pourquoi

Dans le rapport sur le règlement du budget et l’approbation des comptes 2017 qu’il vient de publier au nom de la commission des Finances, le député (LR) François Cornut-Gentille a constaté, en fonction des éléments que le ministère des Armées a bien voulu lui donner, que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) avait

Contrôle parlementaire : Le député François Cornut-Gentille critique la « désinvolture » du ministère des Armées

Après le satisfecit que le ministère des Armées s’est adressé au sujet de l’exécution de son budget en 2017, le député (LR) François Cornut-Gentille vient d’y mettre un bémol, dans son rapport sur le règlement du budget et l’approbation des comptes 2017 qu’il vient de remettre au nom de la commission des Finances. Étant donné

Les programmes d’armement retardés ou annulés? « C’est fini », assure Mme Parly

L’on ne compte le nombre de programmes d’armement « décalés », « réduits », voire « annulés » au cours de ces dix ou vingt dernières années. Tel a été le cas, par exemple, du programme BATSIMAR [Bâtiments de surveillance et d’intervention hauturiers] qui, bien qu’étant très importants pour le renouvellement des patrouilleurs et avisos de la Marine nationale, devrait finalement

En 2017, le budget « exécuté » des Armées aura finalement été de 33,5 milliards d’euros

Sur le plan budgétaire, l’année 2017 aura été mouvementée pour les Armées. La loi de finances initiale prévoyait d’octroyer à la mission « Défense » 32,7 milliards d’euros, soit environ 600 millions de plus par rapport à 2016, avec une provision pour les surcoûts liés aux opérations extérieures inchangée, à 450 millions. L’annonce, en juillet, d’une coupe