Politique de défense/ Archives

Le ministère des Armées lance une étude pour intégrer l’intelligence artificielle à l’aviation de combat du futur

La ministre des Armées, Florence Parly, en est convaincue : l’intelligence artificielle sera « bientôt dans toutes les casernes, sur tous les navires et dans tous les aéronefs » car « la navigation autonome, le combat collaboratif, la simulation et la maintenance prédictive seront le quotidien de nos soldats, marins et aviateurs ». Et « les algorithmes sont là, les

Les Armées devraient obtenir d’autres ressources pour participer au futur Service national universel

Lors de l’examen pour avis de projet de Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 par la commission des Finances, à l’Assemblée nationale, le député François Cornut-Gentille a défendu un amendement visant « à exclure les crédits » destinés aux armées de « tout financement total ou partiel du futur Service national universel, conformément à l’engagement pris par le

Le ministère des Armées met en service ALPHA, un système unique pour gérer et simplifier ses achats

En 2012, le ministère des Armées a mis l’accent sur la professionnalisation de sa fonction « Achats ». Et, à ce titre, il a lancé le programme « Alpha », visant à déployer un système d’information « achats » unique, avec l’objectif de simplifier et d’unifier les procédures dans ce domaines, tout en partageant les « bonnes pratique. » Trois ans plus tard,

Les députés de la commission de la Défense s’opposent au gouvernement sur les restes à payer du ministère des armées

L’article 17 de la Loi de programmation des finances publiques (LPFP), laquelle encadre la Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, limite les restes à payer de l’État – c’est à dire la différence entre les autorisations d’engagement (AE) et les crédits de paiement (CP) – à une centaine de milliard d’euros. Sauf que le ministère

LPM 2019-2025 : Vers un nouveau bras de fer sur les « restes à payer » du ministère des Armées?

En matière de finances publiques, les « autorisations d’engagement » (AE) correspondent à un niveau autorisé de dépenses futures dans le cadre de l’exécution de contrats susceptibles de s’étaler sur plusieurs années. Les traites afférentes à ces derniers sont honorées par des crédits de paiement (CP). La différence entre des AE et des CP s’appelle des « restes

Quel avion pour emporter le futur missile nucléaire hypersonique des Forces aériennes stratégiques?

Conformément à la décision affirmée par le président Macron, le projet de Loi de programmation militaire 2019-2025 prévoit le renouvellement des deux composantes de la dissuasion nucléaire (océanique et aéroportée). Actuellement, les Forces aériennes stratégiques (FAS) et la Force aéronavale nucléaire (FANu) mettent en oeuvre le missile ASMP-A (air-sol moyenne portée – amélioré), lequel subira

Général Bosser : « L’armée ne peut calquer l’intégralité de son mode de fonctionnement sur celui du monde de l’entreprise »

Au cours de ces dernières années, la tentation d’appliquer aux militaires les recettes du monde de l’entreprise a été dans l’air du temps. Ainsi, lors des réformes conduites entre 2008 et 2013, il était question de « rééquilibrer le rapport ‘front office’ et ‘back office' », d’externalisations ou encore de « coeur de métier » (une notion d’économie d’entreprise

La hausse des effectifs prévue par la prochaine LPM est insuffisante pour les associations professionnelles de militaires

La révision à la hausse du format de la Force opérationnelle terrestre (FOT) décidée en 2015 (+11.000 soldats) ne s’est pas traduite par une augmentation homothétique des effectifs globaux du ministère des Armées. En 2016, ce dernier comptait 205.121 militaires, contre 202.964 un an plus tôt (soit +2.157). Dans le même temps, des recrutements supplémentaires

Soutien des forces : Le nombre de bases de défense pourrait être réduit d’environ un tiers

La mise en place des bases de défense aura été l’une des mesures emblématiques de la réforme du ministère des Armées conduite entre 2007 et 2012. L’idée était alors de mutualiser le soutien d’unités situées dans un périmètre géographique défini (la norme étant de 1h à 1h30 de route) en regroupant sur un même site

Le chef de l’armée de Terre veut un effort rapide sur l’équipement individuel du combattant

Le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général Jean-Pierre Bosser, peut se féliciter du projet de Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 qui sera bientôt soumis au vote des parlementaires. En effet, dans les grandes lignes, ce texte prévoit l’accélération du remplacement du segment des véhicules blindés médians, une attention sur les petits