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Le Sénat veut s’assurer que le financement du Service national universel n’affectera pas le budget des Armées

Lors de l’examen du projet de Loi de programmation militaire [LPM] 2019-2025, la commission des Finances, à l’Assemblée nationale, a rejeta un amendement du député François Cornut-Gentille (LR) visant à préciser que les ressources du ministère des Armées ne seraient pas ponctionnées pour financer le Service national universel (SNU) voulu par le président Macron. L’argument

Général Bosser : Le futur service national « aura sur l’armée de Terre un impact supérieur à ce que l’on imagine »

D’ici la fin du mois d’avril, le groupe de travail dirigé par le général Daniel Ménaouine rendra ses conclusions relatives aux modalités dans lesquelles s’effectuera le Service national universel [SNU] qu’entend mettre en place le président Macron d’ici 2022. Cela étant, à l’antenne de RTL, le 23 mars, la ministre des Armées, Florence Parly, a

Les Armées devraient obtenir d’autres ressources pour participer au futur Service national universel

Lors de l’examen pour avis de projet de Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 par la commission des Finances, à l’Assemblée nationale, le député François Cornut-Gentille a défendu un amendement visant « à exclure les crédits » destinés aux armées de « tout financement total ou partiel du futur Service national universel, conformément à l’engagement pris par le

Général Bosser : « L’armée ne peut calquer l’intégralité de son mode de fonctionnement sur celui du monde de l’entreprise »

Au cours de ces dernières années, la tentation d’appliquer aux militaires les recettes du monde de l’entreprise a été dans l’air du temps. Ainsi, lors des réformes conduites entre 2008 et 2013, il était question de « rééquilibrer le rapport ‘front office’ et ‘back office' », d’externalisations ou encore de « coeur de métier » (une notion d’économie d’entreprise

Le général Daniel Ménaouine va diriger le groupe de travail sur le « service national universel »

À l’occasion de ses voeux aux « forces vives » de la Nation, le 30 janvier, le président Macron avait annoncé la mise en place d’un groupe de travail chargé d’examiner les modalités du service national universel (SNU) qu’il avait promis lors de la course à l’Élysée, en mars 2017. Malgré les réserves, nombreuses, suscitées par ce

M. Macron veut un service national obligatoire de 3 à 6 mois, pouvant avoir une « ouverture sur la chose militaire »

Le projet d’instaurer un service national universel d’un mois – une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron – n’en finit pas de susciter des interrogations et des réserves, notamment sur ses modalités de mise en oeuvre, son contenu et son coût, estimé à 2,4/3 milliards par an. Et le fait qu’il soit obligatoire ou

Le service national universel sera-t-il obligatoire ou pas?

Le service national universel voulu par le président Macron (qui avait parlé d’un « service militaire » lors de la campagne présidentielle de 2017) sera-t-il obligatoire? Pour le moment, on ignore le contenu qu’il aura, les modalités de sa mise en oeuvre ainsi que le niveau d’implication des armées. « C’est un projet formidablement enthousiasmant et ambitieux puisque

Un rapport commandé par le Premier ministre est très réservé sur le projet du Service national universel

Les cinq inspections générales (Armées, Administration, Jeunesse et Sports, Éducation, Finances) à qui le Premier ministre, Édouard Philippe, a commandé un rapport sur l’instauration du Service national universel, sont pour le moins très réservées sur la faisabilité de cette initiative voulue par le président Macron. Pour rappel, lors de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron fit

Malgré les réserves, le président Macron réaffirme son intention d’instaurer un service national universel

Lors de la course à l’Élysée, Emmanuel Macron avait surpris tout le monde en proposant d’instaurer un « service militaire universel » obligatoire d’une durée de seulement un mois (période devant correspondre à celle des « classes » de l’ancien service, suspendu en 2001, expliquera-t-il plus tard, sur les ondes d’Europe1). Depuis, il n’est plus question de « service militaire »

Le service militaire volontaire sera maintenu dans le cadre de la prochaine Loi de programmation militaire

On ignore encore quelle forme prendra le « service national universel » auquel est attaché le président Macron, comme il l’a rappelé lors de ses voeux aux armées, le 19 janvier. L’on sait juste que son coût n’aura – du moins en théorie – aucun impact sur la prochaine Loi de programmation militaire (LPM). En théorie car,