Armée-Nation/ Archives

Avec 84% de bonnes opinions, les armées ont toujours la cote auprès des Français

Étant donné qu’un sondage est une photographie de l’opinion à un moment donné, il faut en comparer plusieurs pour en dégager une tendance. Et cet exercice montre que les armées bénéficient d’une importante cote de confiance auprès des Français. Ainsi, selon les chiffres clés de la défense, que vient de publier le ministère des Armées

Singapour, le Japon et la Fraternité d’armes seront mis à l’honneur lors du prochain défilé du 14-Juillet

La maquette du prochain du défilé du 14-Juillet, sur les Champs-Élysées, à Paris, est désormais arrêtée. Et il y aura quelques nouveautés… Pour commencer, le Japon et Singapour en seront les invités d’honneur, les Premiers ministre japonais et singapourien ayant été conviés par le président Macron à y assister. Aussi, leurs « emblèmes » ouvriront le défilé.

Quelle sera l’implication des armées dans le futur Service national universel?

Durant la course à l’Élysée, Emmanuel Macron avait proposé d’instaurer un service militaire « universel » d’un mois, que tout jeune français aurait été tenu d’effectuer dans un délaide trois ans après son 18e anniversaire. Seulement, au fil des débats et réserves exprimées par les états-majors, il n’a plus été question de « service militaire » mais de « service

Service national universel : Le président Macron rendra ses arbitrages « courant mai »

Le groupe de travail présidé par le général Daniel Ménaouine a remis ses conclusions au sujet du Service national universel (SNU), voulu par le président Macron. D’après les éléments donnés par le Journal du Dimanche, à l’origine de cette information, la piste privilégiée pour ce SNU concernerait tous les jeunes gens d’une certaine classe d’âge

Le Sénat veut s’assurer que le financement du Service national universel n’affectera pas le budget des Armées

Lors de l’examen du projet de Loi de programmation militaire [LPM] 2019-2025, la commission des Finances, à l’Assemblée nationale, a rejeta un amendement du député François Cornut-Gentille (LR) visant à préciser que les ressources du ministère des Armées ne seraient pas ponctionnées pour financer le Service national universel (SNU) voulu par le président Macron. L’argument

Général Bosser : Le futur service national « aura sur l’armée de Terre un impact supérieur à ce que l’on imagine »

D’ici la fin du mois d’avril, le groupe de travail dirigé par le général Daniel Ménaouine rendra ses conclusions relatives aux modalités dans lesquelles s’effectuera le Service national universel [SNU] qu’entend mettre en place le président Macron d’ici 2022. Cela étant, à l’antenne de RTL, le 23 mars, la ministre des Armées, Florence Parly, a

Les Armées devraient obtenir d’autres ressources pour participer au futur Service national universel

Lors de l’examen pour avis de projet de Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 par la commission des Finances, à l’Assemblée nationale, le député François Cornut-Gentille a défendu un amendement visant « à exclure les crédits » destinés aux armées de « tout financement total ou partiel du futur Service national universel, conformément à l’engagement pris par le

Général Bosser : « L’armée ne peut calquer l’intégralité de son mode de fonctionnement sur celui du monde de l’entreprise »

Au cours de ces dernières années, la tentation d’appliquer aux militaires les recettes du monde de l’entreprise a été dans l’air du temps. Ainsi, lors des réformes conduites entre 2008 et 2013, il était question de « rééquilibrer le rapport ‘front office’ et ‘back office' », d’externalisations ou encore de « coeur de métier » (une notion d’économie d’entreprise

Le général Daniel Ménaouine va diriger le groupe de travail sur le « service national universel »

À l’occasion de ses voeux aux « forces vives » de la Nation, le 30 janvier, le président Macron avait annoncé la mise en place d’un groupe de travail chargé d’examiner les modalités du service national universel (SNU) qu’il avait promis lors de la course à l’Élysée, en mars 2017. Malgré les réserves, nombreuses, suscitées par ce

M. Macron veut un service national obligatoire de 3 à 6 mois, pouvant avoir une « ouverture sur la chose militaire »

Le projet d’instaurer un service national universel d’un mois – une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron – n’en finit pas de susciter des interrogations et des réserves, notamment sur ses modalités de mise en oeuvre, son contenu et son coût, estimé à 2,4/3 milliards par an. Et le fait qu’il soit obligatoire ou