Points chauds/ Archives

Sahel : Des hélicoptères CH-47 Chinook pour la force française Barkhane

  En mai 2014, un rapport du Sénat estimait que le manque d’hélicoptères de manoeuvre était l’un des points faibles des forces spéciales françaises. Et de déplorer le fait que ces dernières ne pouvaient pas disposer d’appareils de transport lourd de type CH-47D Chinook, notamment pour les opérations au Sahel. Près de quatre ans plus

Suède : Les civils vont recevoir un livret pour se préparer à l’éventualité d’une guerre

L’ambassade russe au Royaume-Uni n’a pas apprécié la communication du ministère britannique de la Défense (MoD) au sujet de l’interception par une patrouille d’Eurofighter Typhoon de la Royal Air Force (RAF) de deux bombardiers stratégiques [ayant une capacité nucléaire, ndlr] Tu-160 « Blackjack » en mer du Nord. « Nous considérons cette déclaration comme un exercice de relations

Les nouveaux hélicoptères NH-90 NFH belges ne donnent pas satisfaction

Les hélicoptères NH-90 « Caïman » NFH (Nato frigate helicopter) de la Marine nationale ont régulièrement fait l’objet de critiques depuis leur entrée en service, en décembre 2011. Leur faible disponibilité, due à des « opérations de maintenance », a en effet suscité quelques commentaires parmi les parlementaires. Des problèmes ont également été constatés sur des machines neuves. « Cet

Une guerre entre l’Égypte, le Soudan et l’Éthiopie est-elle à craindre?

En décembre, des centres de réflexion s’essaient à la prospective en tentant de déterminer les principales menaces auxquelles il faut de préparer pour l’année suivante. Ainsi, par exemple, le Council on Foreign Relations a placé l’éventualité d’un conflit dans la péninsule coréenne en haut de la liste. Et de citer ensuite celle d’une confrontation armée

Burkina Faso : Les forces armées ont arrêté une trentaine de suspects lors d’une opération anti-terroriste

Fondé par le prêcheur radical Malam Dicko, le groupe jihadiste Ansarul Islam a commencé à faire parler de lui lors de l’attaque, en décembre 2016, d’un détachement du Groupement des forces armées anti-terroristes (GFAT) burkinabè à Nassoumbou, une localité située dans le nord-ouest du Burkina Faso. Douze soldats y avaient laissé la vie. Depuis, Ansarul

Le Japon proteste contre l’incursion d’un sous-marin nucléaire chinois près des îles Senkaku

Depuis le début des années 2010, la dispute territoriale entre le Japon et la Chine au sujet des îles Senkaku a repris de la vigueur, l’Armée populaire de libération (APL) ayant multiplié les incursions dans les eaux de cet archipel nippon. Et cela a donné lieu à des incidents sérieux, comme en 2013, quand le

Pressée par Paris d’accélérer le rythme, la Force conjointe du G-5 Sahel a lancé sa seconde opération

Le président Macron l’a dit et répété : il veut des « victoires », dès le premier semestre 2018, contre les les groupes jihadistes actifs dans la bande sahélo-saharienne. Pour cela, Paris compte sur la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats seront fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad

Le Qatar et les Émirats arabes unis s’accusent mutuellement d’être à l’origine d’incidents aériens

Mis au ban des monarchies sunnites du Golfe arabo-persique (GAP) pour son soutien aux Frères musulmans et sa relation avec l’Iran et soumis à un blocus économique imposé par ces dernières, le Qatar a fait savoir, le 12 janvier, qu’il s’était plaint auprès des Nations unes d’une violation de son espace aérien par un avion

Centrafrique : L’affaire des accusations de viols portées contre des militaires français se termine par un non-lieu

L’affaire est désormais officiellement close. En avril 2015, il avait été fait état d’une note confidentielle des Nations unies dans laquelle 14 soldats français de l’opération Sangaris étaient accusés d’avoir commis des abus sexuels sur des mineurs en Centrafrique. Quelques mois plus tôt, informé de ces accusations, le ministère de la Défense avait saisi le

Syrie : La coalition anti-jihadiste va former une force frontalière de 30.000 combattants

L’État islamique (EI ou Daesh) ayant perdu la quasi-totalité des territoires sur lesquels il avait établi son « califat », la nature de l’engagement de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis change peu à peu. Certains membres ont d’ailleurs revu à la baisse leur participation aux opérations, comme par exemple l’Australie, qui a retiré ses chasseurs-bombardiers