Points chauds/ Archives

À nouveau, l’Arabie Saoudite dit envisager l’envoi de troupes en Syrie pour « stabiliser la situation »

Il y a maintenant un peu plus de deux ans, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis avaient indiqué « être prêts à participer à tout effort international nécessitant une intervention terrestre pour combattre le terrorisme » en Syrie. Á l’époque, la Turquie, qui avait encore de bonnes relations avec le royaume saoudien, fit part de son

« Nous allons garder une liberté d’action totale » en Syrie, affirme le ministre israélien de la Défense

Quelques heures après les frappes françaises, américaines et britanniques contre le programme chimique syrien, une forte explosion a été signalée dans la région d’Alep, précisément au mont Azzan, près d’un site militaire abritant des forces iraniennes et la milice chiite afghane Liwaa Fartimiyoun. D’après certaines sources, un dépôt d’armes aurait été visé par un raid

Frappes en Syrie : La France a assuré la direction tactique des opérations aériennes

Lors de la conférence de presse qu’il a donnée, avec la ministre des Armées, Florence Parly, pour donner le bilan des frappes contre le programme chimique syrien [opération Hamilton], le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, a souligné le défi qu’il a fallu relever pour coordonner un raid à la fois inter-alliés (France,

Israël : Le drone iranien abattu en février aurait été « armé d’explosifs »

Le 10 février, Israël avait lancé un raid contre la base de Tiyas (ou T-4) en Syrie après l’interception et la destruction par des hélicoptères d’attaque AH-64 Apache d’un drone de facture iranienne dans son espace aérien. C’est d’ailleurs au cours de cette opération qu’un F-16 israélien fut perdu. Quant au drone iranien en question,

Sept militaires français blessés et une « quinzaine » d’assaillants tués lors de l’attaque à Tombouctou

Ce 15 avril, l’État-major des armées (EMA) a donné des précisions sur l’attaque « complexe » contre les camps de la force Barkhane et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies (MINUSMA) qui a eu lieu la veille à Tombouctou. Cette attaque, qui a commencé à 14H00 (locales) a été « menée par des terroristes, déguisés pour certains

Tombouctou : Une attaque « complexe » contre Barkhane et la Minusma fait un mort et au moins une dizaine de blessés

Au cours de ces quinze derniers jours, lors de deux opérations d’opportunité menée dans la région de Tombouctou, la force Barkhane a neutralisé deux cadres d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), dont le mauritanien Ayman al-Chinguetti et le marocain Abdourahmane Al Maghrebi, un « formateur » spécialiste de l’armement. Pour autant, cela n’a pas empêché les jihadistes de

Général Lecointre : « L’efficacité de la défense sol-air syrienne a été très faible, voire moins que cela »

Après le Pentagone, le ministère des Armées a indiqué que les 12 missiles tirés par les frégates multimissions (FREMM) et les Rafale français lors de l’opération ayant visé le programme chimique clandestin du régime syrien ont tous atteint leur cible. Alors que l’ambassadeur de Russie au Liban, Alexander Zassipkine, avait assuré que, en cas de

Syrie : Selon le Pentagone, toutes les cibles visées ont été atteintes

Alors que Moscou a affirmé que 71 missiles sur les 103 tirés dans la nuit du 13 au 14 avril par les forces américaines, françaises et britanniques ont été interceptés par la défense anti-aérienne syrienne, le Pentagone a assuré que toutes les cibles visées ont été touchées. « Nous ne cherchons pas à intervenir dans le

Frappes en Syrie : Les forces françaises ont tiré 12 missiles de croisière

Le ministère des Armées a précisé le dispositif engagé dans l’opération qui, conduite en coordination avec les forces américaines et britanniques, a visé trois sites impliqués dans le programme syrien d’armes chimiques, dans la nuit du 13 au 14 avril. Ainsi, trois frégates multimissions (FREMM), accompagnée par une frégate anti-sous-marine (FASM), une frégate anti-aérienne et

Attaque chimique : La France publie un « faisceau de preuves » mettant en cause la responsabilité de Damas

Quelques heures après les frappes contre le programme syrien d’armes chimiques, le ministère des Armées a publié une « évaluation nationale » [.pdf] concernant les faits ayant eu lieu à Douma [Ghouta orientale], le 7 avril dernier. Ce document, qui compile des « analyses techniques d’informations de source ouverte et de renseignements déclassifiés obtenus par les services français »,