Guerre 1914-1918/ Archives

Ceux de 14 (2) : La charge de l’escadron du lieutenant de Gironde

Le 5 octobre 1914, le sergent Frantz et le caporal Quenault remportèrent la première victoire aérienne de l’histoire de l’aviation en abattant un Aviatik allemand à bord de leur Voisin III. Mais avant eux, d’autres soldats français détruisirent des avions ennemis… mais au sol. Quand éclate la Première Guerre Mondiale, le lieutenant Gaston de Gironde

Le Service Historique de la Défense confirme le nombre de fusillés pour désobéissance militaire lors de la Grande Guerre

Faut-il que les mutins de la Première Guerre Mondiale soient « réintégrés pleinement dans notre mémoire collective nationale », comme l’avait affirmé, en 1998, Lionel Jospin alors Premier ministre ou bien cette initiative est-elle « inopportune », pour reprendre le mot de Jacques Chirac, l’ancien président de la République? En novembre, et alors que s’annonçait l’année de commémorationn du

Il y a 100 ans, le sergent Frantz et le caporal Quenault remportaient la première victoire aérienne de l’histoire de l’aviation

Le 5 octobre 1914, le Voisin III n° 89 de l’escadrille V24 décolle du terrain de Lhery, dans la Marne pour une mission de bombardement et d’observation des lignes allemandes, à hauteur du Fort de Brimont. La mission de ce jour est presque devenue un classique des opérations aériennes. Le premier bombardement a été effectué

Ceux de 14 (1) : La mort du lieutenant Charles Péguy

Le 5 septembre 1914, alors que la bataille de la Marne se prépare, le lieutenant de réserve Charles Péguy, du 276e Régiment d’Infanterie (RI), prend la direction du village de Villeroy, près de Meaux, avec sa compagnie. Rassemblé dans un premier temps à Coulommiers, son régiment a d’abord envoyé en Lorraine, où il a été

Un siècle plus tard, les Taxis de la Marne vont reprendre du service

Début septembre 1914. L’armée française vient de connaître des jours terribles face aux troupes allemandes, en subissant de très lourdes pertes, notamment lors de la bataille dite des « Frontières ». Et la ville de Paris est menacée. Cependant, le 6, le général Joffre, commandant en chef des armées françaises décide de lancer une contre-attaque : la

26 août 1914 : Français et Britanniques obtenaient leur première victoire… au Togo

L’armée française se trouvait dans une position très inconfortable, à la fin de ce mois d’août 1914, notamment en raison des lourdes pertes qu’elle venait de subir lors de la bataille dite des Frontières. Pourtant, ce fut à cette époque que la France et le Royaume-Uni remportèrent leur premier succès face IIe Reich. Mais pas

Le 22 août 1914, l’armée française subissait les plus lourdes pertes de son histoire

« On attaquera l’ennemi partout où on le rencontrera », avait dit le général Joffre. La doctrine de l’état-major français, à l’époque, se résume en quatre mots : « l’offensive à outrance ». Le concept est dépassé et l’armée française va apprendre à ses dépens. Car, en ce mois d’août 1914, les armes ne sont plus les mêmes que

Une sculpture en bronze érigée en hommage aux soldats morts au Chemin des Dames a disparu

Le Centenaire du début de la Première Guerre Mondiale devrait inciter au recueillement et au devoir de mémoire pour le plus grand nombre. Mais certains n’en ont tellement rien à faire qu’ils ne respectent rien. Ainsi, après le pillage du Monument des chars d’assaut de Berry-au-Bac, fin juillet, la disparition d’une sculpture en bronze de

Le 6 août 1914, le premier officier français tombait au champ d’honneur

Bien que la guerre n’était pas encore déclarée à la France par l’Allemagne (ce qui sera fait le lendemain), le caporal Jules-André Peugeot, du 44e Régiment d’Infanterie est considéré comme ayant été le premier soldat français tué à l’ennemi de la Première Guerre Mondiale. Le 2 août, il avait en effet surpris, avec sa compagnie,

Le Monument des chars d’assaut de Berry-au-Bac a été pillé

Le 16 avril 1917, à Berry-au-Bac, sur le Chemin des Dames, des chars d’assaut français de type Schneider CA1 furent engagés au combat en direction de Juvincourt. Il s’agissait alors d’une première pour l’armée française, qui suivait ainsi l’exemple britannique, grâce notamment au général Jean-Baptiste Estienne, le « père » de ce que l’on appelait à l’époque