Guerre 1914-1918/ Archives

Verdun 1916-2016 – L’injustice faite au général Édouard de Castelnau

Après la Première Guerre Mondiale, cinq généraux furent élevés à la dignité de « Maréchal de France », dont Joseph Gallieni, Hubert Lyautey, Louis Franchet d’Espèrey, Émile Fayolle et Michel Maunoury. Pourtant, s’il n’y avait pas eu de considérations politiques, un autre général aurait pu tout aussi bien faire partie de cette liste, eu égard à ses

21 février 1916, 7H15 : Un orage de feu et d’acier s’abat sur les positions françaises près de Verdun

Pour l’Heeresleitung Erich von Falkenhayn, le commandant en chef de l’armée allemande, l’affaire devait être rapidement pliée. En menant une « offensive industrielle » en direction de Verdun, c’est à dire en bombardant massivement les positions françaises, il n’y aurait plus qu’à « marcher sur des cadavres » et remporter ainsi une victoire éclatante. Et cela d’autant plus que

Un monument dédié aux combattants morts lors de la « Grande Guerre » sera inauguré à Paris en 2018

À Paris, dans certains arrondissements, il y a des monuments (ou des plaques commémoratives) dédiés aux soldats morts pour la France lors de la Première Guerre Mondiale (comme ici). Mais aucun ne recense les 91.000 noms de Parisiens tombés au champ d’honneur. Toutefois, la capitale abrite déjà la flamme du Soldat inconnu. D’où l’annonce faite

Ceux de 14 (14) : Dix marins français partent à l’abordage d’une goélette turque

En 1915, les engagements sur les mers changent de nature, avec le recours de plus en plus importants des sous-marins, en particulier par la marine allemande, qui voyait là un moyen de contester la puissance navale de la France et celle du Royaume-Uni, qui leur permit de mener plusieurs opérations amphibies (Bassorah en 1914, Dardanelles

La mission impossible du sous-marin Turquoise

Si la Première Guerre Mondiale évoque les tranchées, les Poilus ou bien encore les premiers As de l’aviation militaire, il ne faudrait pas non plus oublier que certaines de ses batailles ont eu lieu sur d’autres front, aussi bien sur terre que sur et sous les mers. Ainsi, en 1915, alors que l’Empire ottoman s’est

Maurice Boyau, capitaine du XV de France et « As » de la Grande Guerre

L’athlète Jean Bouin, les champions cyclistes Lucien Petit-Breton, François Faber ou encore Octave Lapize, le pilote automobile Georges Boillot, l’international de football Pierre Chayriguès, Georges Carpentier, le « plus grand boxeur français de tous les temps »… Nombreux ont été les sportifs de haut niveau à s’illustrer lors de la Première Guerre Mondiale, voire même à donner

Ceux de 14 (11) : « À Pégoud, mort en héros pour sa Patrie »

Le 6 septembre 1915, l’Aviatik du caporal Otto, Kandulski et du lieutenant Von Bilitz, survole la commune de Petit-Croix, à l’est de Belfort avant de lâcher une couronne de lauriers portant la mention « À Pégoud, mort en héros pour sa Patrie ». Une semaine plus tôt, le 31 août précisément, lors d’un combat aérien ayant eu

Août 1915 : Pour la première fois, un navire est coulé par une torpille larguée par un hydravion

Avant la Première Guerre Mondiale, on s’interrogeait sur la possibilité d’utiliser des avions à partir de navires. En janvier 1911, l’aviateur américain Eugene Ely réussit l’exploit de poser son appareil sur le pont de l’USS Pennsylvania, après avoir fait décoller, quelques semaines plus tôt, son Curtiss depuis une plate-forme installée à bord du croiseur léger

Hussard et As de la Grande Guerre, Charles Nungesser est le parrain de la 54e promotion de l’École militaire interarmes

Il aurait pu être une figure emblématique de l’armée de l’Air, au même titre que l’as Georges Guynemer… Il sera finalement le parrain de la 54e promotion de l’École militaire interarmes, qui forme les officiers semi-directs de l’armée de Terre. Cette dernière porte en effet, depuis le 25 juillet, le nom « lieutenant Charles Nungesser ». Joueur,

Ceux de 14 (10) : Le chasseur Albert Roche, premier soldat de France

Il y a au moins un point commun entre le capitaine aviateur Georges Guynemer et le chasseur Albert Roche : l’armée ne voulut pas d’eux quand ils se présentèrent au conseil de révision, les ayant jugés « trop chétifs ». Et cela, malgré leur « ténacité indomptable », leur « énergie farouche » et leur « courage sublime ». Seulement, la postérité aura