Guerre 1914-1918/ Archives

L’épave d’un sous-marin australien disparu en septembre 1914 a été retrouvée

En septembre 1914, le sous-marin HMAS AE1, qui venait d’être livré par le Royaume-Uni à la Royal Australian Navy (RAN), appareillait sous le commandement du capitaine de corvette Thomas Besant pour prendre part aux opérations de la Force expéditionnaire terrestre et navale australienne (AN&MEF), alors chargée de s’emparer des possessions de l’empire Allemand dans le

Il n’y aura finalement pas d’éoliennes sur le champ de bataille de Bullecourt

Le projet d’Engie Green d’ériger six éoliennes sur le champ de bataille de Bullecourt où, en 1917, des milliers de soldats australiens (mais aussi britanniques et allemands) perdirent la vie, a suscité une vive émotion, tant chez les habitants qu’en Australie, où le devoir de mémoire n’est pas un vain mot. Début novembre, alerté de

Le capitaine Roserio Pisani, l’artilleur compagnon d’armes de Lawrence d’Arabie

« Bien faire et faire savoir », disait le général Jean de Lattre de Tassigny. Et ce qu’appliqua, quelques années plus tôt, le colonel britannique Thomas Edward Lawrence, dit « Lawrence d’Arabie », en revenant, non sans talent, dans « Les sept pilliers de la sagesse », sur son rôle dans la grande révolte arabe de 1916. Ce livre inspira, plus

Guerre 14-18 : L’Australie veut des explications au sujet d’un projet d’éoliennes sur le site de la bataille de Bullecourt

En avril 1917, dans le cadre de la bataille d’Arras, menée pour soutenir l’offensive française du Chemin des Dames, les forces britanniques décidèrent de porter leur effort sur le village de Bullecourt, tenu par les Allemands depuis 1914. En effet, intégré au système défensif de la ligne Hindeburg, ce dernier occupe une position stratégique. Aussi,

Un sous-marin allemand de la Grande Guerre retrouvé presque intact en mer du Nord

Lors de la Première Guerre Mondiale, le port de Zeebruges était un objectif prioritaire des Alliés étant donné qu’il abritait une escadrille de sous-marins de la marine impériale allemande. En avril 1918, la Royal Navy lança l’opération « ZO » (pour Zeebruges – Ostende) afin d’en bloquer l’accès en y sabordant des navires chargés de béton à

Pour quelle raison le capitaine Guynemer appelait-il ses avions « Vieux Charles »?

« Héros légendaire » à la « ténacité indomptable », à « l’énergie farouche » et au « courage sublime », le capitaine Georges Guynemer tombait « en plein ciel de gloire » le 11 septembre 1917. L’as aux 53 victoires aériennes homologuées (et 29 qui ne le furent pas) ne revint en effet pas d’une mission au-dessus de Poelkapelle (Belgique). D’après le témoignage de

Il y a 100 ans, les premiers chars français venaient de connaître leur baptême du feu

Le 17 avril 1917, le général Jean Estienne, le patron de l’Artillerie Spéciale (AS) nouvellement créée, a de quoi être en proie au désarroi. La veille, les premiers chars d’assaut français – des Schneider CA1 – venaient de subir leur baptême du feu lors de l’offensive du Chemin des Dames. Et, au soir de cette

Les restes d’un soldat russe de la Première Guerre Mondiale découverts à Cormicy

La semaine passée, les restes d’un soldat de la Première Guerre Mondiale ont été découverts dans un champ de la commune de Cormicy (Marne) où, il y a cent ans, les troupes allemandes avaient établi une ligne pour défendre le mont Espin. Or, cette zone fut le théâtre de violents combats, menés lors de l’offensive

Il y a 100 ans, le croiseur auxiliaire Gallia coulait avec 1.650 soldats français à bord

C’est une tragédie généralement oubliée par les livres d’histoire, l’attention étant davantage portée sur les batailles de la Première Guerre Mondiale ayant eu lieu sur le front de l’ouest, comme celles de Verdun ou de la Somme. Pourtant, l’importance des combats menés sur le front oriental n’a pas à être autant minimisée. C’est à l’automne

Le sacrifice du maréchal des logis Jehan de Terline

Pour les historiens, Arminius était un chef de guerre de la tribu germanique des Chérusques, connu pour avoir été le vainqueur de la bataille de Teutobourg, au cours de laquelle trois légions et six cohortes romaines furent anéanties (soit 20.000 hommes). Mais pour les aviateurs français de l’escadrille N38, « Arminius » était le sobriquet donné à