Budget de la Défense : L’objectif des 2% du PIB pourrait être un « plancher »

Quand il fut élu en 2017, le président Macron avait fait la promesse de porter les dépenses militaires françaises à 2% du PIB, conformément à l’engagement pris par son prédécesseur, François Hollande, lors du sommet organisé par l’Otan au Pays de Galles trois ans plus tôt. Et la Loi de programmation militaire votée lors de son précédent mandat devait permettre d’atteindre cet objectif à l’horizon 2025.

Aussi imparfait soit-il [car il peut recouvrir des réalités différentes d’un pays à l’autre], cet objectif de 2% du PIB est censé correspondre au niveau d’ambition de l’Otan, traduit en termes militaires.

Quoi qu’il en soit, et depuis le début de la guerre en Ukraine, plusieurs pays européens ont fait part de leur intention d’augmenter significativement leurs dépenses militaires, quitte à aller au-delà des 2% du PIB. Certains d’entre-eux, comme la Pologne, avait déjà atteint – et même dépassé- cet objectif.

Alors qu’une nouvelle Loi de programmation militaire se profile, la Revue nationale stratégique [RNS], publié ce 9 novembre, suggère que le budget du ministère des Armées pourrait significativement augmenter dans les cinq années à venir.

« Les investissements de défense, conformément à l’engagement pris au sommet du Pays de Galles de 2014 d’y consacrer 2 % de PIB, doivent continuer de s’accroître en Europe. Ce niveau doit être appréhendé comme un plancher pour être à la hauteur de la rupture stratégique provoquée par la guerre en Ukraine et des capacités nécessaires aux alliés européens pour assurer leur sécurité », lit-on en effet dans ce document.

En outre, l’effort de défense des membres de l’Otan « doit se poursuivre dans le cadre d’une remontée en puissance collective face à des adversaires décomplexés. Cette évolution est bénéfique en ce
qu’elle rapproche nos partenaires européens de nos vues selon lesquelles nous devons collectivement assumer davantage de responsabilités en matière de défense », avance encore la RNS.

Cela étant, au regard des dix objectifs stratégiques et de l’ambition qu’elle décrit, on voit mal comment il pourrait en aller autrement. D’autant plus qu’il y est affirmé que la France devra, en 2030, être « capable de défendre son territoire métropolitain et ultramarin, et de protéger et impliquer ses citoyens » tout en s’appuyant sur une « dissuasion nucléaire indépendante » et des « forces armées conventionnelles robustes », et avec des « postures permanentes de sûreté adaptées aux menaces », lequelles sont nombreuses.

En outre, la France devra aussie disposer d’une « liberté d’action » et d’une « capacité à conduire des opérations militaires y compris de haute intensité en autonomie ou en coalition, dans tous les champs ».

Aussi, « nous devons répondre à la fois aux problèmes d’aujourd’hui et à ceux de demain. L’armée de 2030 que nous avons à bâtir ne doit pas être l’armée idéale que nous aurions voulue en 2022 », a résumé le président Macron, depuis Toulon, ce 9 novembre.

Justement, et alors que la guerre en Ukraine n’avait pas encore commencé, un rapport parlementaire sur l’engagement de « haute intensité » avait déjà estimé qu’il faudrait porter l’effort de défense à au moins 2,5% du PIB.

« Sous réserves de rester avec les mêmes ambitions, il y a effectivement un besoin complémentaire de 20 à 30 milliards sur la prochaine LPM. Ce qui mène, grosso modo, au doigt mouillé, à un effort de 2,5% du PIB. Ce qui nous permettra, sans ambition excessive, d’avoir notre modèle d’armée complet », avait en effet expliqué le député Jean-Louis Thiériot, co-auteur de ce rapport avec Patricia Mirallès, devenue depuis secrétaire d’État aux Anciens combattants.

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

99 contributions

  1. Mat49 dit :

    Pourvu que la LPM soit d’un autre tonneau que cette revue stratégique insipide et n’apportant rien.

    • vrai_chasseur dit :

      @Mat49
      Pour voir les choses un peu positivement, disons que la revue stratégique de défense de 2017 avait été suffisamment bien élaborée : ses orientations restent pour l’essentiel pertinentes aujourd’hui.
      La mise à jour 2021 de cette revue stratégique n’apporte donc pas grand-chose de nouveau, en effet.
      A part peut-être de prononcer la fin officielle de Barkhane, parce que cela sous-entend une façon différente « d’OPEXer » dans le futur notamment en Afrique.

      Maintenant, toute stratégie aussi brillante soit-elle ne vaut que par son exécution, sinon c’est de l’air chaud.
      Or si on bute de façon persistante sur la mise en œuvre de ces orientations, notamment en les « délayant dans la purée de marrons » par des arbitrages permanents, c’est le symptôme que l’effort à faire par la nation est plus d’ordre économique que militaire.
      Bref, ce dont on a surtout besoin, c’est d’une revue stratégique sur le nerf de la guerre en général.
      Le vrai tournant stratégique à prendre est là et ce travail dépasse le strict domaine de la défense.

  2. EBM dit :

    Une nouvelle dédicace pourqui? Pour @NRJ!

    • Bomber X dit :

      Attendons tout de même de voir ce que contiendra la nouvelle loi de programmation, et quels seront les économies faites sur les autres postes et ministères.
      Mais vous avez raison : Immanquablement, toute les vérités annoncées par ce cher NRJ se voient désavouées par les faits. Pensez-vous qu’il se remettra en question ?

      • EBM dit :

        « Pensez-vous qu’il se remettra en question ? » J’en doute.

      • NRJ dit :

        @BomberX
        « Immanquablement, toute les vérités annoncées par ce cher NRJ se voient désavouées par les faits. ». MDR. Si vous vous rappelez les discussions de 2020, j’annonçais déjà qu’il y aura une forte inflation causée par notre mauvaise gestion financière.
        Quelles vérités ais-je annoncé qui ait été désavoué par les faits ?

        • Pascal, (l'autre) dit :

          « déjà qu’il y aura une forte inflation causée par notre mauvaise gestion financière. » L’inflation est……………..mondiale donc si on vous suit tous les pays ont une mauvaise gestion financière?

          • NRJ dit :

            @Pascal
            Les USA ont aussi géré n’importe comment. La bêtise n’est heureusement pas limitée à la France. Par contre leur puissance monétaire et économique est quelque peu supérieure à la notre.

            Après concernant l’Europe. je vous rappelle qu’on a tous la même monnaie. Donc si la France fait de l’inflation, l’Europe fait aussi de l’inflation.

            Maintenant je vous laisse lire les causes de l’inflation, le quantitative easing rst considéré comme une des sources, tel que je l’avais bien anticipé.

          • tschok dit :

            @NRJ Si dette = inflation alors: il y aurait dû y avoir de l’inflation pendant la période 2010 à 2020. Mais au contraire alors que la dette augmentait sur la période il n’y en avait pas malgré la politique hyper inflationiste de la BCE qui injectait énormément de liquidité via sa politique d’achat d’actifs.

            Il n’y aurait pas dû y avoir beaucoup d’inflation si on vous suit dans les trente glorieuse et les années 70 alors qu’il y en a eu beaucoup.

            Ce n’est pas la dette qui a provoqué l’inflation c’est la baisse des matières premières, les conséquence du Covid et les plans de relance. Avec ou sans des états fortement endettés il y aurait eu inflation. dans ce cas de figure.

            Exemple: La Pologne à 52,10% du PIB d’endettement et en septembre l’inflation est monté à 17,2% en septembre sur un an. Nous nous sommes à plus de 123% du PIB d’endettement et inflation à 6,2% en un an sur Octobre.

            Les faits vous désavouent, sur ce coup.

    • wagdoox dit :

      Ca suffit !
      Tu lui donnes plus d’importance qu’il en a
      et sa tourne à la mesquinerie.

    • NRJ dit :

      @EBM
      Alors mon grand on a toujours peur de répondre ?
      Pourquoi seulement 300 ou 350 avions et pas 380, 500 ou même 2000 ?
      Considérez vous que l’armée française a suffisamment d’avions ? Si non pensez vous toujours que c’était une bonne idée de brader ceux qu’on avait à la Croatie ?
      Allez, à la niche le toutou….

      tu m’expliqueras dans ton grand génie pourquoi cet article est une dédicace.

      • EBM dit :

        « Pourquoi seulement 300 ou 350 avions et pas 380, 500 ou même 2000 ? » Tient les fautes de frappes ont disparu bravo! Parce c’est mieux que ce qu’on a prévu mais sans demander autant d’argent que les autres chiffres et sachant qu’il faut recruter des pilotes ce qui limite la hausse possible également. Ah j’oubliais tu parles de 300 en ligne ou ligne + parc cumulé? Nan je déconne tu connais pas la dif bien sûr MDR!!

        « Considérez vous que l’armée française a suffisamment d’avions ? Si non pensez vous toujours que c’était une bonne idée de brader ceux qu’on avait à la Croatie ? » Si tu comprends rien à la réponse déjà répétée minte fois c’est que t’es con, c’est tout. Si tu arrives pas à la retrouver t’es très très con.

        « tu m’expliqueras dans ton grand génie pourquoi cet article est une dédicace. » Tu m’expliqueras que 2% jamais tu n’en a parlé bien sûr. NRJ le génie du dénie.

        Et pour toi on a suffisament de chars d’avions, de véhicules, de soldats et de navires ? Nan je déconne tu seras pas capable de faire une réponse pertinente.

        • NRJ dit :

          @EBM
          « Tient les fautes de frappes ont disparu bravo! Parce c’est mieux que ce qu’on a prévu mais sans demander autant d’argent que les autres chiffres et sachant qu’il faut recruter des pilotes ce qui limite la hausse possible également. ». Oh et bien voilà la réflexion type du tocard qui ne répond pas à la question. On lui pose une question simple et il n’y répond pas car il est trop abruti pour ça. P.I.T’O.Y.A.B.L.E

          « Si tu comprends rien à la réponse déjà répétée minte fois c’est que t’es con, c’est tout ». Ah mais mon cher petit, une réponse doit être EN RAPPORT avec la question. Si vous répondez à la question « pourquoi les chats retombent sur leurs pattes ? » par « les chats sont des félins », il y a bien le terme de « chat en commun, mais ce n’est pas une réponse. Donc désolé faut revoir ta réponse qui ne répond à rien. Faut savoir lire avant d’entrer dans les discussions avec les grands. Après je comprends qu’avec tes 3 neurones défoncés tu ne sois pas capables de comprendre le sens d’une question.

          Ah non c’est vrai tu es aussi un trouillard. Il y a surement ça qui joue. Quand on assume pas ce qu’on pense car on a trop peur d’être ridicule on ne peut évidemment pas répondre.

          « t’es très très con. ». Et vulgaire avec ça. Tu mériterais la fessée. Mais c’est vrai qu’aujourd’hui l’éducation moderne rejette ce genre de méthode. Quand on voit le résultat avec toi on se dit qu’on loupe sûrement quelque chose.

          « Tu m’expliqueras que 2% jamais tu n’en a parlé bien sûr. NRJ le génie du dénie. » Bien sûr que si j’en ai parlé. Moi je n’ai pas peur d’assumer mes opinions car elles sont logiques et rationnelles. Prends en de la graine. Ce que tu n’expliques pas -mais encore faut t’il avoir quelques neurones en fonctionnement pour avoir la capacité d’expliquer quelque chose-, c’est en quoi il s’agit d’une dédicace. Sais tu au moins ce que veut dire ce mot ? Je te laisse écrire la définition d’un dictionnaire…

          « Et pour toi on a suffisament de chars d’avions, de véhicules, de soldats et de navires ? ». Pour le contrat opérationnel qu’on a actuellement sur lequel s’est basé la programmation de 2019, oui. Pour faire face aux menaces de haute intensité auxquelles on s’attend, la réponse est non.

          • blavan dit :

            @nrj. Il n’y aura bientôt plus que vous pour ce mot aussi magique que bidon de la guerre de haute intensité à la quelle la France seule devrait faire face. Les russes ont enterré ce mot de haute intensité par leur capacité dans le conventionnel, et l’OTAN reste notre défense absolue car nous n’avons pas les moyens de nous payer une panoplie à l’américaine. Continuons à produire et vendre à l’export nos excellents matériels , nous n’avons pas d’autres ennemis que ceux que nous nous fabriquons sur ce blog.

          • EBM dit :

            « Oh et bien voilà la réflexion type du tocard qui ne répond pas à la question. » Si c’est une réponse. Et en rapport avec la question d’ailleurs.

            « Ah non c’est vrai tu es aussi un trouillard. » Allons allons c’est pas grave de pas comprendre la nuance, faut pas s’énerver quand on y arrive pas.

            « Et vulgaire avec ça. » Il faut bien se mettre à ton niveau. Et là au moins tu comprends.

            « Moi je n’ai pas peur d’assumer mes opinions » Tu les oses toutes je dirais.

            « Pour le contrat opérationnel qu’on a actuellement sur lequel s’est basé la programmation de 2019, oui. » Sachant que ce contrat opérationnel n’a jamais correspondu à la réalité.

            « Pour faire face aux menaces de haute intensité auxquelles on s’attend, la réponse est non. » Tient mais, mais, « 2% c’est suffisant pour faire face aux menaces » c’est oublié ? Faut dire que c’était tellement délirant que ce n’était pas possible de prétendre une telle ânerie sur la durée. Ce qu’on a permet de faire une OPEX de quelques milliers d’hommes face à des combattants irréguliers en Afrique. Pas plus.

          • EBM dit :

            @Blavan « Il n’y aura bientôt plus que vous pour ce mot aussi magique que bidon de la guerre de haute intensité à la quelle la France seule devrait faire face.  » Pour une fois je vais défendre NRJ. Ni lui ni personne n’a parlés de faire de la haute intensité tout seul. Notre problème c’est pouvoir en faire avec l’OTAN.

            Pour notre BITD ce qu’on fait actuellement est suicidaire. On mise tout sur l’export, cela ne peut pas fonctionner car c’est trop aléatoire. On produit à des cadences artisanales en plus. A terme c’est condamner notre BITD faute de débouchés suffisants. Vous voulez la mort de notre BITD.

          • NRJ dit :

            @EBM
            « Et en rapport avec la question d’ailleurs. ». MDR. en plus tu t’enfonces. Je pensais que tu avais atteint le niveau minimum mais même pas, tu t’enfonces encore.

            « faut pas s’énerver quand on y arrive pas. ». Pour l’instant je rigole….

            « Sachant que ce contrat opérationnel n’a jamais correspondu à la réalité. » Ça mon petit c’est ton opinion subjective et personnelle (et ça ne vaut pas grand chose vu ton niveau intellectuel).

            « Tient mais, mais, « 2% c’est suffisant pour faire face aux menaces » c’est oublié ? ». Non pourquoi ? On commence tout juste à se rapprocher des 2%, mais l’investissement doit être conservé sur plusieurs années pour que l’armée en bénéficie. Il n’y a que les abrutis dans votre genre qui pensent qu’en injectant un an des centaines milliards on résout tout.

            Mais 2% du PIB est suffisant. Ce n’est pas moi que le dit mais des gens un peu plus compétents que vous et moi qui sont dans l’OTAN.

            « c’était tellement délirant que ce n’était pas possible de prétendre une telle ânerie sur la durée. ». Personne n’est capable de mener une guerre de haute intensité dans la durée à part peut-être les USA et la Chine. Même la Russie, on voit aujourd’hui qu’ils en sont incapables. Mais ce n’est pas notre but aujourd’hui que de pouvoir mener une guerre de haute intensité dans le durée.

            Bon du coup répondez : pourquoi 300 à 350 avions et pas 351, 400, 800 ou 2000 ? Avouez que vous avez sorti le chiffre de 300 rafales de votre chapeau.

            Estimez vous qu’on a suffisamment d’avion ? Si non pensez vous qu’il était intelligent d’en brader à la Croatie ? C’est des questions simples pourtant, mais vous ne voulez pas y répondre tellement vous êtes au niveau des pâquerettes.

      • Gaulois78 dit :

        @NRJ
        Pourquoi seulement 300 ou 350 avions et pas 380, 500 ou même 2000 ?
        Oui, dites le nous, pourquoi 2000 où simplement une remise à niveau de l’AA avec « seulement » 250 Rafale A+M avec le radar et l’armement que vaut bien ce magnifique rapace…

        • NRJ dit :

          @Gaulois78
          « Oui, dites le nous ». Ce n’est pas à moi de le dire. C’est @EBM qui a mentionné le chiffre de 300 à 350 Rafales, pas moi. Pour ma part je ne fais que demander la raison de ce chiffre et non pas des chiffres supérieurs, de 351 à 2000 Rafales. Après tout quand on mentionne 350 appareils, pourquoi pas 2000. Si on ajoute cent appareil en plus sans pouvoir le justifier, on peut aussi en ajouter 1800, on n’est plus à ça prêt.

          • Gaulois78 dit :

            @NRJ
            si je remonte les posts le 1er qui mentionne des chiffres c’est le votre…

            NRJ 10 novembre 2022 à 17:17
            @EBM

            Si j’ai zappé quelque chose faites le moi savoir sans acrimonie…

          • NRJ dit :

            @Gaulois78
            Ça date d’avant. De mémoire
            c’était dans l’article d’opex360 portant sur les problèmes d’entraînement de l’AAE et son format insuffisant selon le cema, suivant les ventes à la Croatie et à la Grèce.

            « Si j’ai zappé quelque chose faites le moi savoir sans acrimonie… ». Vous inquiétez pas. Je me mets au niveau de mon interlocuteur. Jusqu’ici nos débats ont été constructifs (en tout cas je ne me rappelle pas de l’inverse), donc tant mieux et j’espère plus que tout que ça le restera. Donc pas de raison d’aller plus loin.

  3. Maya dit :

    Vu l’endettement astronomique du pays , pour parvenir à cet effort essentiel pour notre défense , va falloir avoir le courage de faire des économies substantielles : bureaucratie , assistanat … . J’en rigole d’avance.

    • Géo l´ignare dit :

      @ Maya, votre ironie n´est pas opportune.
      Elle montre seulement que vos compétences en finances publiques sont insuffisantes. Parce que :
      .
      1) Comme plusieurs l´ont déjà écrit sur ce blog, la dette d´un État ne s´analyse pas comme celle d´un particulier ou d´une entreprise : la France ne remboursera pas sa dette aux prêteurs étrangers, ceux-ci le savaient quand ils ont décidé de prêter.
      .
      2) Les dépenses que vous évoquez (bureaucratie, assistanat) stabilisent l´économie française.
      L´argent que nous perdons, c’est celui qui part en Afrique par les mandats que nos assistés plus ou moins clandestins y envoient. Perdu pour nous parce que cet argent ne sert pas à acheter des produits français.

      • EchoDelta dit :

        Pour le point 1 : les prêteurs attendent un revenu de la France qui va monter au fur et a mesure de la monté des Taux : Et le gouverneur de la BdF l’a dit. : Christine Lagarde va monter les taux de la BdE pour contenir l’inflation. Donc le poids de la dette qui pese déjà 40 milliards / an avec des taux ridicules va finir par couter 60, puis 80 puis 120 ou 150 jusqu’à ce que ce poids ne soit plus soutenable par la France. c’est quand même des sommes qui filent dans les toilettes tous les ans pour rien.
        Et là le FMI va nous sécher sévèrement et vous allez tous pleurer que les subventions et l’argent facile, les retraites, les allocations diverses etc. ce sera terminé.
        Donc méfiance le mur de la dette est un vrai problème dont Macron sait qu’il sera à gérer par son ou ses successeur, donc il s’en fout royalement.

        • souricière dit :

          Sauf que non.
          La France rembourse sa dette en permanence, si elle ne le ferait pas, personne ne lui donnerait rien et c’est pour ces raisons qu’il y a des pays qui ne peuvent pas s’endetter.
          Peu importe que ce remboursement se fait avec d’autres emprunts,, l’important c’est de donner en temps et en heure ce qu’il faut.
          La capacité d’un pays à emprunter n’est pas la preuve que c’est un pays qui va mal, au contraire c’est l’expression d’un pays qui a une économie qui donne confiance. C’est comme avec une banque, le type qui va pouvoir emprunter ce n’est pas le type qui est au RSA et on ne doit pas ensuite considérer que ce type au RSA a des finances plus saines et qu’il a moins de problème car n’ayant pas de dettes comme pourrait l’avoir un type gagnant 3000€ par mois. Et peu importe là aussi que ce type au RSA dispose de 5000€ d’épargne, ce n’est pas cela qui montre qu’il va mieux.
          Mais beaucoup de monde continuent de considérer la dette comme si ça serait un découvert bancaire d’une personne n’arrivant pas à boucler ses fins de mois alors qu’elle est un investissement. Tout ce qui compte c’est la capacité d’un pays à rembourser, on ne lui demande pas et on ne lui demandera jamais de rembourser tout du jour au lendemain, ce sont des centaines/milliers d’ordres qui se font sur 1/5/10 ans ou plus, il n’y a donc pas une seule dette avec un seul créancier.

          Le volume de la dette ne compte pas, on se borne à en faire dans un catastrophisme, mais concrètement la seule chose à surveiller, c’est le coût de la dette et le déficit public. Le déficit public va augmenter le volume globale de la dette, le coût de la dette c’est le taux d’intérêt, c’est à dire ce que ça coûte d’emprunter.
          Plus les taux augmentent, plus la dette sera coûteuse et plus forcément ça pèsera sur la dépense publique. Mais comprenons bien que ces dernières années les taux étaient si bas (parfois négatif) que même si la dette a augmentée en volume, son coût à diminué. La BCE a fait marché la planche à billet pour amener de la liquidité en Europe, rachetant les dettes des états afin essentiellement de tenir l’effet Covid (c’est lui l’origine des problèmes un peu partout dans le monde actuellement, des USA à la Chine en passant par chez nous et avant que les pays tributaires de ces gros pôles économiques subissent ultérieurement les conséquences.

          Mais gardons à l’esprit qu’un pays comme la France, ce n’est pas l’Argentine ou la Grèce, c’est un pays qui donne confiance et qui grâce à un système économique qui ne dépend pas d’une ressource particulière ou de ses exportations, qui a un système social très « riche », l’état a dans ses mains les moyens de trouver de l’argent. Car chez nous il y a une très grosse redistribution intérieure. L’investisseur ça le rassurer d’investir dans un tel pays, si la France serait une exception au milieu d’autres pays qui iraient merveilleusement bien et seraient bien plus attirants qu’elle, ce serait un problème, sauf qu’ailleurs ça ne fait pas rêver et on continuera d’avoir toujours les mêmes pays « refuges » ou l’investissement est préférable à la prise de risque. Quand ça acceptait de perdre de l’argent (taux négatif) c’est aussi la preuve que le créancier ne cherche pas qu’à tirer profit, il cherche aussi à placer son argent. Il ne va pas aller mettre son argent dans un pays africain qui va afficher un rendement de 10% car effectivement, dans ce cas là, il risque de tout perdre.

          La France ne va pas avoir recours au FMI ou je ne sais quoi comme d’autres pays, car tout simplement la France occupe un rôle central dans le système financier international, elle est une plaque tournante comme peut l’être les USA. Qui amène l’argent du FMI ? C’est un système par lequel des pays qui peuvent emprunter à de faibles taux financent des pays qui ne peuvent plus emprunter (ou alors à un coût astronomique). La contrepartie c’est d’accepter que les créanciers imposent des restrictions pour être remboursés.
          Mais la France ne connaitra jamais un tel scénario, pas plus que les USA ou d’autres pays « riches ».

          Le problème chez nous, ce n’est pas Macron, c’est la population. On attend pas une décision de Macron pour gérer la dette, on attend que la population accepte de faire une croix sur des aides ou autres afin de rétablir une stabilité financière.
          Macron peut dire demain réduire les dépenses sociales du pays de 10%, qui va l’applaudir pour le féliciter de régler les problèmes financier du pays? Personnes, le problème n’est pas à chercher du côté de l’Elysée car la solution ne sera pas acceptée.

          • Czar dit :

            « Peu importe que ce remboursement se fait avec d’autres emprunts, »

            wé cé peu importan tan kon paille avec de largen kon a été cherché au distributeur dargen

            ce soit être mon côté cynique, mais un baltringue infoutu de trouver le bon mode verbal pour conjuguer sa phrase, j’ai un peu de mal à imaginer qu’il est en mesure de réellement comprendre le problème de la dette

          • Petit Gibus dit :

            @souricière

            Ne voyez pas dans mon intervention une volonté de dénigrer vos propos ni votre personne, mais il est aussi surprenant que pénible de constater que quelqu’un capable, comme vous l’êtes, de tenir un discours construit et élaboré sur des notions économico-financières relativement abstraites, ce qui dénote capacité de réflexion et intelligence, montre tant de lacunes dans la maîtrise grammaticale de la langue qu’il emploie.

            Lorsque dans le film « La guerre des boutons » d’Yves Robert, le personnage de Petit Gibus, dont s’inspire mon pseudonyme, prononce à plusieurs reprises sa célèbre réplique « Si j’aurais su, j’aurais pas venu », celle-ci est fautive par construction afin de donner un aspect comique au rôle de ce jeune enfant. Pour être correcte, cette phrase aurait dû être « Si j’avais su, je ne serais pas venu ».

            La bonne construction est : si + verbe à l’imparfait + verbe au conditionnel présent.

            La construction que vous employez répétitivement (si + conditionnel présent + conditionnel présent) est incorrecte.

            Je ne doute pas que vous puissiez concevoir que si votre exposé était (imparfait) mieux conjugué, il serait (conditionnel présent) infiniment plus crédible.

            Ainsi :
            – « si elle ne le ferait pas, personne ne lui donnerait rien » devient : si elle ne le faisait pas, personne ne lui donnerait rien.
            – « considérer la dette comme si ça serait un découvert bancaire » devient : considérer la dette comme si c’était un découvert bancaire.
            – « si la France serait une exception au milieu d’autres pays qui iraient merveilleusement bien » devient : si la France était une exception…

            Si vous vouliez (imparfait) tenir compte de ma remarque, vous pourriez (conditionnel présent) consulter le lien suivant afin d’éviter de répéter cette faute :
            https://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-49330.php

      • Géo l'ignare dit :

        @ ED
        « … donc il s’en fout royalement », je suis d’accord avec ça. Mais pour tout ce qui précède, je ne fais pas la même analyse que vous (nous n’avons probablement pas la même formation). La dette, du moins la dette entre États, s’analyse au regard de la compétition où le gagnant est celui qui a la monnaie la plus faible.
        .
        Lorsque les Chinois ou les Américains nous prêtent, ils font marcher leur planche à billets (dévalorisant ainsi leur monnaie) et nous évitent de dévaloriser notre monnaie, ce qui donne un avantage à leurs exportations contre les nôtres.
        Ceci à la grande satisfaction de nos « partenaires » de la zone €uro qui veulent une monnaie forte pour leurs importations d’hydrocarbures – importations massives et vitales parce qu’ils refusent le nucléaire.
        .
        Bref : notre dette de la France n’est pas le même problème que la dette d’une famille ou d’une entreprise. Mais la dette de la France, hélas, démontre la soumission de notre classe politique à des intérêts étrangers, classe politique qui n’a pas le courage de faire marcher la planche à billets alors que ce serait l’intérêt de la France.
        .
        Les explications que l’on nous serine depuis cinquante ans (à l’appui du SME de Pompidou-Giscard et de la doctrine du franc fort) ont imprégné l’esprit de beaucoup d’étudiants (devenus à leur tour professeurs) et ces explications, que vous reprenez à votre compte, sont ainsi devenues un dogme qu’il faut connaître pour réussir ses examens.
        Un dogme qu’il n’est pas permis de contester, mais qui est faux.

    • wagdoox dit :

      Le systeme est ainsi fait, c’est pas un vrai probleme.
      Là ou avant 73 il y avait de l’inflation, on l’a depuis remplacé par l’endettement.
      Avec le COVID on a fait les deux pour répondre à des besoins monstres.
      Depuis l’inflation est surtout la résultante d’une démondialisation rapide.

      Il est forte à partier que le model inflationniste redevienne la norme dans quelques années, le temps réduire la dette.
      Pour l’instant, c’est l’inverse car l’inflation était sur le point de devenir incontrôlable.
      On pourrait aussi avoir une politique de star and go.

      Si on commençait par enlevé le droit de creation monnétaire aux banques ca pourrait etre drôle aussi.
      Pour rappel ca fait plus 10 ans qu’on arrivait pas faire 2% d’inflation qui est normalement le planché obligatoire de l’euro.
      Cette année, on a explose les 3% maximals mais c’est aussi une forme de rattrapage bienvenue.

      Le niveau de dette ayant diminué avec l’inflation (si si, l’inflation dilue de la valeur de la monnaie mais également celle de la dette qui est libellée dans cette meme monnaie, apres il faut voir si le gouvernement continue l’endentement avec la remonté des taux).

      • Scaïoualquère dit :

        Au milieu de très nombreuses coquilles, la palme à celle-ci : « avoir une politique de star and go ». C’est toujours mieux que d’avoir un politique de star and wars.

    • Gaulois78 dit :

      @Maya
      Au bout du bout il reste toujours la possibilité d’une ponction sur l’épargne détenue par les contribuables…En France cette épargne représente +- 5600 milliards d’euros..Une coupe de 20% c’est déjà une réduction de la dette de l’état de 35% sur un stock de 3050…Vous voyez il y a de la marge avant la faillite du paquebot France…De toute façon si on dépose le bilan, le système mondiale financier s’écroule, nous ne sommes ni l’Argentine, ni la Grèce…

      Sinon pour en revenir au sujet, je suis persuadé qu’un emprunt nationale permettrait de résoudre le problème du financement de la défense pour les 15 qui viennent…Il me semble Tschok avait publié un article sur les problèmes de mise en place de ce type de financement..Il faudrait (d’après moi sic) mettre en place un livret basé sur le LEP avec une rémunération au minimum égale à l’inflation et un contrôle des fonds (très) rigoureux… Ça ne doit pas être un fond open bar…

  4. PHILIPPE dit :

    « Aussi, « nous devons répondre à la fois aux problèmes d’aujourd’hui et à ceux de demain. L’armée de 2030 que nous avons à bâtir ne doit pas être l’armée idéale que nous aurions voulue en 2022 », a résumé le président Macron, depuis Toulon, ce 9 novembre. »
    cette déclaration est belle mais en attendant :
    * selon un général en retraite, actuellement, l’armée française ne peut tenir qu’une semaine sur un front de 80 km. De plus cet homme ajoute que la reconstitution des stocks de munitions doit être prioritaire.
    * via l’immigration c’est une colonisation douce, donc pas choisie du tout, qui se poursuit alors même que le contrôle de certains quartiers reste « difficile » comme, hélas, l’actualité nous le montre trop souvent.
    => pour ces raisons, et ce n’est bien sûr qu’un avis personnel, il me semble que la possession de l’arme nucléaire ne doit pas être notre nouvelle ligne Maginot.

    • Convertor dit :

      Je rejoins votre analyse : ce n’est pas (uniquement) une question de budget, mais surtout d’hommes … Et je crains que notre potentiel en hommes prêts à s’engager soit réduit, encore plus que notre budget. En 1914 et en 1945, nos grands-parents n’avaient pas de pays de rechange. Aujourd’hui, aux deux extrémités sociales de notre nation archipellisée, plus de 35% de nos potentiellement engageables ont un pays de rechange, loin de Moscou. Comparons à la Finlande …

      • Gaulois78 dit :

        @Convertor
        En France après 3 années omde présence et parfois moins on peut obtenir le sésame, il est inutile de maîtriser la langue et les us et coutumes malgré ce que nous murmure les médias, services de l’État…

        D’où l’intérêt de la suppression de la double où triple nationalité (Esther Benbassa franco-turco-israélienne, ça doit être compliqué dans sa tête) visiblement pour elle la France c’est surtout économique…

        L’obligation de choisir une nationalité permettra d’y voir plus clair dans ce qui attendra la France lors d’un conflit généralisé hors Nuk…J’ai plus confiance dans le jeune Français de la Réunion qu’en certains ministres, députés, sénateurs et hauts fonctionnaires qui occupent leur emploi du temps sur les plateaux de télévision…

        La 5 ème colonne ce n’est pas que dans quartiers périphériques…

    • Lothringer dit :

      « selon un général en retraite……………….’
      Réponse de ce cher Mr Véran, porte-parole du gouvernement, hier matin sur France-Info
      « vous voulez parler de ce général qui n’a rien trouvé de mieux que de démissionner à l’arrivée du président Macron, et qui essaye de se lancer en politique ? »

      Comme vous pouvez le constater, çà vole très haut dans ce gouvernement dès qu’on commence à poser des question sérieuses qui grattouillent là où ça démange.

  5. Bocoudsou dit :

    Voilà, ça a l’air d’être parti pour 2,5 %.
    Les pleureuses vont crier à l’insuffisance coupable et réclamer 3, 4 ou 5 %, hurler à la trahison des élites et baver sur le président, le gouvernement, la France, l’UE, l’OTAN et les USA.
    Quant à G., il nous pondra sa provocation systématique, peut-être un peu plus originale que d’habitude (on peut rêver).

    • EsayE dit :

      Les coms sont lunaire…

    • St Chamond dit :

      On file droit vers la guerre en Asie ; une guerre dont on peut pas imaginé les conséquences sur la paix mondiale car, face à un blocage, les chinois peuvent très bien jouer l’extension du conflit vers l’Iran où le Pakistan.
      Y’en a qui pleurent maintenant. Y’en a qui pleureront quand il serra trop tard.

      • Lothringer dit :

        « car, face à un blocage, les chinois peuvent très bien jouer l’extension du conflit vers l’Iran où le Pakistan. »

        +1

    • PK dit :

      D’un autre côté, les satisfaits vont se rengorger, trouver que les critiques, c’est pour les débiles, et se contenter d’un clou doré sur le cercueil de l’armée française, parce que « voyez-vous, c’est un progrès : avant, on avait des clous rouillés et maintenant, ils sont dorés. C’est vraiment du progrès. »

    • Lothringer dit :

      Oui, je suis une pleureuse. J’accepte de recevoir ce qualificatif.
      Je pencherais effectivement plutôt pour du 2,8% à 3%. Et surtout pour du « Fabriqué en France ».
      Mais passer du jour au lendemain de 2% à 2,5% serait stupide et inutile et improductif (sauf à commander en supplément des équipements qui existent déjà comme les Rafale, frégates, corvettes,…). Sir Winston Churchill nous a appris qu’il faut 4 ans (ou davantage….) pour faire aboutir un projet (entre la décision et la concrétisation). Donc si on monte de +0,1% par an plusieurs années de suite, ce sera déjà très bien.

      • Gaulois78 dit :

        @Lothringer
        0.1% par an avec une inflation hors énergie de 6% cette année et qui sera vraisemblablement supérieure à 3.5 % sur la décennie ?

        Quand à la montée de la production c’est pas compliqué les premiers milliards seront pour les infrastructures et l’achat des machines outils pour la bidt, c’est seulement ensuite que la production pourra augmenter, pour le moment notre bidt est sa 100% de sa capacité artisanale, ne vous trompez pas sur les coupables, se sont les politiques qui sont responsables de cet état de fait, pas les actionnaires des entreprises…

        Si l’état le décide (PR) ça peut aller très vite, ce n’est qu’une question de volonté, pas de moyens…

      • Bocoudsou dit :

        @Lothringer
        La nature pondérée et réfléchie de votre commentaire ne vous classe pas parmi les braillards.
        Il est bien évident qu’idéalement il faudrait plus que 2 ou 2,5 %, mais compte-tenu des réalités budgétaires, cette remontée constitue un effort qu’il faut saluer plutôt que de le dénoncer.
        En outre, vous soulignez très justement le risque d’inefficacité et de gabegie qu’engendrerait une croissance brutale (qui de toute façon est irréaliste), à laquelle une croissance continue et programmée est, dans la pratique, préférable.
        Sur cet aspect, cependant, on peut aussi comprendre le point de vue de ceux qui, redoutant un affrontement generalisé à court terme, s’offusquent de l’apparente lenteur de la remontée des budgets militaires. De ce point de vue, la question porte alors sur la justesse de l’analyse menant à craindre une invasion imminente menée par d’autres acteurs que la Russie (qui en serait incapable pour quelques années).

    • JO666 dit :

      Degaulles avait fixé 5 % du PIB et la dépense publique et la bombe nucléaire a permis le plan Mesmer. Pourquoi Degaulles voulait des centrales? Tout le monde pleure le courtermisme des financiers. LA BITD donnerait un temps long à l’économie , des emplois

      • Pascal, (l'autre) dit :

        @jojo « la Bête » Degaulles »????? « Le général Charles de Gaulle! Ce n’est peut être pas votre « tasse de thé » mais ayez au moins un minimum de respect!

  6. bullnar dit :

    engagement de 2014 , peut etre realise en 2025, pas tres credibles nos politiciens, belle image de nos institutions, felicitations a tous nos elus pour leur dedication et efficacite , et certains de se plaindre du desinteret pour la chose politique….

    • bzh29 dit :

      ben si, plutôt dans les clous niveau planning: « Points 14 et 15 : l’augmentation des budgets de la Défense des pays membres, avec une recommandation d’un minimum de 2 % du PIB, objectif à atteindre sous dix ans pour les pays alors en deçà de cet objectif. (source : wikipedia ;Sommet de l’OTAN Newport 2014) «

    • wagdoox dit :

      Pas très crédibles et pourtant la marge de progression est respectée.
      Le buget va augmenter de 3 milliards par an jusqu’en 2025 et probablement au-delà.

    • Inflation syllabique dit :

      « dedication »
      En français : dévouement.

  7. Klaus Maffrei dit :

    Nous verrons dans les semaines qui viennent si les discours seront suivis par des actes.
    Personnellement, j’en doute, car notre Président n’en est pas coutumier.

    • Électeur dit :

      Si, KM : quand il promet d´emmerder les non-vaccinnés, il tient parole.
      Et il est réélu, tant ses adversaires sont nuls.

    • joe dit :

      C’est clair que une le pen ou Hollande auraient tenu leurs promesse électorales…. /s

      • Gaulois78 dit :

        @joe
        Moullande le capitaine en pédalo on sait, il a arrêté la coupe budgétaire qu’à partir des tueries de vos amis islamistes (2015), il suffit de lire les chiffres du budget de la défense entre 2012 et 2017, vous les trouverez facilement sur le net où mieux directement sur le site du MinDef…

        Le Pen ? on sait pas encore attendez 2027 où pas…Avec un peu de chance en 2027 vous aurez un Dmitri Medvedev (Lemaire, Darmanin où autres incompétents) qui chauffera le poste pour un retour en 2032 de l’immature vulcain…

        Je vous épargne la période dividendes de la paix sous les mandats Mitterrand, Chirac, Sarkozy…

        J’ai écouté le discours du PR, que du vent empreint de philosophie bien trop complexe pour le lambda du trottoir d’en face, il n’y a rien à en attendre, les obligés du gouvernement liront la LPM rédiger par ses cabinets de conseils sous contrôle de la CE, si l’AN ne valide pas c’est le 49.3 qui s’imposera…

        Désolé, mais si la France doit reprendre du volume dans tous les domaines il faudra 15/20 pour en apercevoir des effets probants…Et surtout beaucoup d’argent, mais vraiment beaucoup d’argent… Armées, Énergies, Transition automobile, Logement, (Ré)industrialisation, Santé, Sécurité intérieur, on parle de centaines de milliards d’euros, 6/7/8 centaines ??

        Rien que le nucléaire, 6 EPR+ grand carenage+ démantèlement des anciens réacteurs c’est 230 milliards si tout va bien, si les dépenses n’explosent pas…

        C’est là où ça coince, Bercy n’est qu’un service comptable sous la mainmise de Bruxelles…

        Une dernière chose, la France est en guerre basse intensité depuis 2012 (Sahel) est en moyenne basse depuis mars 2022…

        Quelles sont les évolutions positives concernant l’armée Française depuis Mars, j’ai pas vraiment suivi l’opération spéciale…Ne me parler pas des discours qui abondent les médias, que du concret je demande, budget, augmentation des armements, matériels..Quid…

        Si vous avez des notes, dossiers, articles , je suis impatient de vous lire…

        https://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/le-budget-de-la-defense-en-declin-depuis-soixante-ans-14-03-2013-1640131_53.php

        https://www.fipeco.fr/fiche/Les-d%C3%A9penses-militaires

    • bluesmartini dit :

      Avez-vous des éléments pour étayer ce que vous dites? Ça m’intéresse. Le président a commencé son discours en se félicitant que tous ses engagements vis à vis de l’armée avaient été tenus, à l’euro près.
      A titre personnel j’ai l’impression que l’armée est mieux dotée avec ce gouvernement qu’il ne l’a jamais été depuis 20 ans, que Florence Parly a eu un effet bénéfique.

      • greenbyrrh dit :

        @ bluesmartini
        Je rapproche volontiers votre intervention de celle de Lothringer 10 novembre 2022 à 12:56, plus haut.
        Aujourd’hui, c’est àmha grâce au Général Pierre de Villiers que l’on peut dire « tous les engagements vis à vis de l’armée ont été tenus, à l’euro près ».

    • BobFromLux dit :

      Pourtant la dernière lpm a été respectée à la lettre, une première..

    • Carin dit :

      @Klaus.. etc…
      En respectant son engagement pour l’armée, il en a déjà plus fait pour son pays, que toi dans toute ta vie…
      Mais t’es pas le seul collégien sur ce blog, à tout ramener aux jolies yeux de sa prof de math…
      Macron vous fait un de ces effet… c’est terrible!

  8. Ricko dit :

    Balivernes d’hommes politiques ! Pour mener une guerre de haute intensité « dans tous les champs » il nous faut plus de chars, plus d’artillerie, plus de DCA, plus de chasseurs, plus de frégates, plus de sous-marins, plus de porte-avions, plus de munitions… Plus de tout. Sans oublier les hommes et les femmes pour les manier et les entretenir.
    tout cela c’est au moins 5 à 6% du PIB sans compter sur le divorce plus que probable du couple franco-allemand.
    Et tout cela en re-dimensionnant l’outil industriel devenu embryonnaire. exemple criant : on ne peut pas construire un Barracuda supplémentaire parce l’outil est utilisé à 100%. A la sortie du 6ieme il faudra construire les SNLE NG.
    Et bien bravo pour les dividendes de la paix ! Des clopinettes !

    • Stratège de bac à sable dit :

      @ Rikho
      Ce que vous décrivez ne correspond pas exactement à une guerre de haute intensité mais à une guerre LONGUE et de haute intensité.
      Depuis que nous sommes armés nucléaire, la guerre longue n’est plus dans notre doctrine car nous avons les moyens d’anéantir le gouvernement ennemi, sa capitale et ses principaux moyens de commandement et de combat.
      .
      Bien sûr, cette doctrine a été affaiblie par la personnalité médiocre de nos PR à partir de 1970, que l’on imaginait mal appuyer sur le bouton.
      Mais cette faiblesse a disparu depuis que nous avons des missiles guidés avec précision (MGP), précision qui est telle qu’une charge explosive (nucléaire ou même conventionnelle) n’est pas nécessaire : l’absence de dégâts collatéraux rend la décision de tir moins difficile. C’est le cas de l’ASMP, imaginé dès la fin des années soixante, mis en service en 1985, continuellement perfectionné et devenu aujourd’hui le MdCN, tiré par le tube lance-torpille d’un sous-marin en plongée.
      .
      Si une guerre menace les intérêts supérieurs de la France, ce ne sera pas une guerre longue.

  9. VladVirus22 dit :

    une « dissuasion nucléaire indépendante »

    Son coût devrait effectivement être indépendant du budget des Armées (2%PIB « minimum syndical OTAN »).
    Une ligne budgétaire supplémentaire dédiée à hauteur de 0.5%PIB, serait garante de notre spécificité européenne.

    • Électeur dit :

      Il faut se méfier de cette « indépendance » qui signifie, chez les euro-atlantistes, « indépendante du gouvernement français ».
      En 1993, le Parlement a voté « l’indépendance de la Banque de France » pour placer celle-ci sous l’autorité de la BCE.
      Par conséquent la « dissuasion nucléaire indépendante » du young leader Macron pourrait consister à placer nos armes nucléaires sous l’autorité de l’OTAN.

      • Hessim Hattente dit :

        « pourrait »
        On peut en insinuer des choses, au conditionnel.
        Il pourrait aussi les placer sous l’autorité du Commonwealth, de l’Union postale universelle, de la CCI du Calvados ou du syndicat national des marchands-tripiers.

        • Plouc putatif dit :

          @HH
          Ce que vous imaginez ne serait pas cohérent avec le parcours de Macron jusqu’à présent.
          Mais placer nos armes nucléaires sous contrôle USOTAN, ça lui ressemblerait assez.
          .
          À part ça, avez-vous le moindre début d´ébauche d´indice pour argumenter ?Allez-y, ne soyez pas timide, mon pauvre « et si ma tante »: on vous regardera avec intérêt démontrer rationnellement qu´Électeur fait complètement erreur.

        • Ancien des popotes dit :

          L´intervention d´Hessim Hattente est typique de celui qui ne sait pas quoi dire mais voudrait participer à la conversation quand même : quand il entend un conditionnel, il réagit en énonçant des hypothèses aberrantes.
          Ça lui donne l´impression d´exister.

  10. Thierry le plus ancien dit :

    Macron est plus souvent en train de tirer le frein que de pousser l’accélérateur dans le domaine de la défense, on ne compte plus les programmes et dépenses rognés ou abandonné au bord de la route que même la spa ne peut plus accueillir.

    Il a fallu la guerre en Ukraine pour le réveiller mais même là il a encore la main sur le frein.

    • Zitophile dit :

      @ Tlpa
      Il a fallu la guerre en Ukraine, oui, mais surtout les injonctions de son maître l’USOTAN qui exigeait les 2% du PIB.

  11. blavan dit :

    Le président avait promis 15000 places de prisons nouvelles , il n’ a réalisé que 2200 au bout de 5 ans et pourtant c’était plus important que d’acheter des obus en terme d’urgence, car de ce coté il n’y a pas l’OTAN. Si on fait le même ratio sur les promesses du budget de la défense, beaucoup vont déchanter !!!

  12. abbo dit :

    2% ou 3% ou 4% du PIB çà ne veut rien dire. En effet si le PIB de la France baisse que vont devenir ces 3% ou 4% ? Ce qu’il faut c’est un nombre en euros constant.

    • souricière dit :

      Le PIB va baisser? Du grand n’importe quoi, ce n’est pas du tout la tendance de long terme d’un pays comme le nôtre.
      Que conjoncturellement à une situation X ou Y on a une récession sur une année, je ne dis pas, mais il n’y a aucun pays dans le monde qui suit une récession continuelle, même chez les pays pauvres sauf à ce qu’il y ait une situation chaotique (guerre, guerre civile, embargo, anarchie politique…)

      Et quand je vois que votre solution est le « nombre en euros constant » (bref ce qui est fait en ce moment) on se demande si vous pensez sincèrement que la valeur d’une monnaie est moins problématique que la progression du PIB.

  13. rainbowknight dit :

    Quand je vois le chef des Armées, je vois le crocodile Lacoste, rien de plus. Petites pattes, grande gu…. .
    La France perd de sa crédibilité dans beaucoup de domaines, infiniment triste mais c’est la réalité d’aujourd’hui.

  14. Le Suren dit :

    On peut s’estimer heureux si on arrive à 3,0 % !

  15. bzh29 dit :

    ben si, plutôt dans les clous niveau planning:
    « Points 14 et 15 : l’augmentation des budgets de la Défense des pays membres, avec une recommandation d’un minimum de 2 % du PIB, objectif à atteindre sous dix ans pour les pays alors en deçà de cet objectif. (source : wikipedia ;Sommet de l’OTAN Newport 2014) « 

  16. Simplet dit :

    « la France devra aussi disposer d’une … capacité à conduire des opérations militaires … de haute intensité en autonomie …  »

    Permettez que je me gausse ? On craint une invasion par les troupes aguerries de son altesse sérénissime le prince Albert I° ou on compte envahir la principauté d’Andorre ?

  17. Donafugatta dit :

    J’ai l’impression qu’on découvre avec stupeur qu’être une puissance nucléaire ne nous protège aucunement d’une éventuelle attaque ou d’un conflit de haute intensité avec une autre puissance nucléaire puisque de toute façon, se faire battre fera toujours moins de victimes que l’anéantissement total, cela laisse songeur sur les capacités d’anticipation de l’Etat et des armées.

  18. vascocap dit :

    Tout gouvernement sensé diminue les dépenses de défense quand le risque diminue, ce qui à été fait depuis 1990, et augmente celles ci quand le risque augmente, c’est ce qui ce fait actuellement.
    Les grincheux diront que c’est trop ou pas assez, on peut en débattre, les trolls diront que c’est la faute à quelqu’un et G… sortira une connerie de plus.

    • souricière dit :

      Ben oui, les moyens sont adaptés aux menaces et aux ambitions.
      Si on doit s’inventer des menaces improbables (genre invasion de la Nouvelle Calédonie par la Chine) et qu’on trouve qu’on ne doit pas avoir d’autres ambition que de se regarder le nombril en arrêtant toutes les opex et autres déploiements à l’étranger, ben faut pas derrière se plaindre des moyens.
      Bien au contraire, quand il y a un ennemi qui fait face, qu’on est engagé, c’est là qu’on a les moyens qui se révèlent, c’est là qu’on voit les manques, les limites qui conduisent à faire plus et mieux.
      Ce n’est pas un pêcheur chinois qui va appeler la marine nationale à acquérir des frégates et des PA en plus. Ce n’est pas l’interception d’un ULM ne se signalant pas dans l’espace aérien français qui va amener l’armée de l’air à avoir plus de Rafale. Ce n’est pas en tournant à Mailly le camp ou en faisant Sentinelle que l’armée de terre va gonfler ses mucles.
      Mais beaucoup de monde continuent à ne pas comprendre que pour un pays comme le nôtre, il faut du concret car s’il y en a pas, c’est comme pour tout le reste, l’armée deviendra « inutile » donc on va la négliger.

  19. Clavier dit :

    Les politiciens nont peu crédibles et les nôtres encore moins….

  20. Chimère dit :

    Nous ne sommes pas au rendez-vous , et nous ne le seront jamais.
    Les signaux d’alarmes ne sont pas suivis d’effets , tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de nos frontières…..Trop peu , trop tard….

    Messieurs , Mesdames,la messe est dite.

  21. Laloko dit :

    Finalement, en 2017, le CEMA de l’époque, qui a été démissionné un certain 13 juillet par EM, avait raison en poussant 2% en 2022 compte tenu du retour probable (confirmé) des guerres de haute intensité.
    Faut juste que les revues stratégiques et LPM s’inscrivent maintenant dans un calendrier « temps long » et non électoraliste.

  22. Lothringer dit :

    J’ai vu une bonne partie de l’intervention de notre PdR.
    Peu d’annonces : c’est normal car il ne peut se permettre de trop parler avant la publication du projet de LPM.
    Un constatation : chaque fois qu’il prononçait le mot « souveraineté », le mot « Europe » ou « Européen(ne) » n’était jamais loin.
    C’est comme le soir du 1er tour de l’élection : sur son podium davantage de drapeaux européens agités que de drapeaux français. Et le soir du second tour : il arrive sur le podium au son de l’hymne européen au lieu de l’hymne français. Tout son programme et son logiciel intellectuel tiennent là-dedans : l’Europe OUI , la France NON.

    Mais surtout des applaudissement timides à la fin : le sentiment que l’auditoire se forçait par politesse (j’aurais fait de même si j’avais été sur place). Il y a parfois des silences qui en disent long.

    • PK dit :

      « Mais surtout des applaudissement timides à la fin : le sentiment que l’auditoire se forçait par politesse (j’aurais fait de même si j’avais été sur place) »

      La politesse, c’est d’écouter avec courtoisie, éventuellement se lever quand le Président entre et sort, non pour respecter l’homme, mais la fonction.

      Mais applaudir à ses conneries ne fait pas partie de la politesse. Siffler ou huer peuvent à la limite être considérés comme malpolis, mais ne pas applaudir non.

      On n’est pas en Chine, en URSS ou à la télévision.

      Ah si, c’était la télévision : on achète du public pour réagir…

  23. Un civil dit :

    je crains que cette augmentation soit plus ou moins détourné vers des accessoires comme le SNU et des frais de cabinets de conseils extérieur en « influence  » car en matière d’ influence au contraire des russes et des anglo saxons ,voir même saxons tout court on n’a jamais sus faire, il faut bien le dire

  24. JO666 dit :

    encore un esprit petit et mesquin . Un missile sol sol serait un bon lanceur pour des Satellites de 100 kg d’internet par satellite . Toujours aucune mutualisation des besoins militaires et civiles surtout dans le cadre d’une industrialisation. De plus le service militaire permettrait de relancer les campagnes

  25. bonnechancemonpapa dit :

    Ce n’est pas qu’une question d’argent, il s’en faut. Si l’argent est le nerf de la guerre, les capacités de production en sont le moteur. Etant donné le niveau élevé de désindustrialisation de notre pays (on ne peut même pas produire 8 SNA Suffren sans risquer de porter tort à la production des SNLE 3G), je rigole quand j’entends les badernes galonnées de Balard dégoiser et vaticiner à propos de la haute intensité. C’est un rêve inaccessible pour au moins une génération. Cette question, il fallait se la poser il y a 30 ans, quand M. « Dividendes de la Paix » pérorait sur le sujet dans les gazettes.

  26. Catoneo dit :

    Lors de son départ le CEMA Lecointre a dit qu’on ne ferait rien de sérieux sans doubler le budget des armées.
    On parlait déjà de « haute intensité ».
    Le problème d’une puissance moyenne est qu’elle ne peut pas tout avoir. A fortiori quand la désindustrialisation y a régné en maître pendant trente ans ! Ne plus fabriquer en France le fusil d’infanterie et ses munitions est un avertissement, comme de mettre deux ans à monter un canon sur camion. Je sais, c’est la foration du fût qui est difficile mais Nexter n’a pas les moyens de doubler la ligne de Bourges alors que c’est en plus un bon produit d’exportation.

  27. lxm dit :

    En % du PIB? vous inquiétez pas qu’au moindre déclenchement de guerre otan-russie ou otan-chine, notre PIB fondra comme neige au soleil et le budget militaire resplendira en conséquence. Si on ne coule pas avant par une crise financière mondiale avec des taux si élevés qu’on subit l’effet collet du lapin. Une seule arme nucléaire peut exploser et la moitié de la planète ferait faillite illico.

    ça n’a pas vraiment de sens de parler de mettre la France en économie de guerre, pour une guerre qui dévasterait absolument tout. Il faut d’abord une économie rationnelle, pour tenir dans une guerre, dans une crise d’ampleur mondiale. Il vaut mieux éviter de se frotter aux puissances nucléaires, comme la russie ou la chine, nous n’avons strictement rien à y gagner et tout à y perdre. Ce qui est la base de la stratégie. Par contre, il y a des puissances nuisibles comme l’algérie ou la Turquie qui nous menacent explicitement, de nous anéantir et coloniser, presque chaque jour, et qui peuvent nous challenger et nous battre dans la guerre classique. Je sais que les gens comme macron et ursula vont aller se réfugier chez leurs amis et financiers aux USA au moindre pépin dans lequel ils nous auront fourré par leur complète incompétence et aveuglement, mais comme bien d’autres, je n’ai pas d’autre endroit que la France, terre millénaire de mes ancêtres même si elle devenait territoire radioactif.

    • PK dit :

      Il n’y a nul besoin de budget pour combattre les invasions migratoires, seulement un peu de fermeté.

      Mais bon, avec un Président qui ouvre grand les vannes depuis 6 ans et qui vient d’envoyer un signal fort avec les guignols en mer en ce moment, c’est mort.

      Raspail doit se retourner dans sa tombe.

    • souricière dit :

      Comme pour tous les autres, le PIB n’étant pas un « budget », il n’est là qu’en référence d’une proportion d’investissement. Et si une guerre devrait avoir lieu, pensez bien qu’il y aura un effort de guerre qui ne sera pas en corrélation à la hauteur d’un pourcentage du PIB.

      Disons le consciemment, on parle là d’un budget militaire en temps normal, en temps de paix.

  28. Poorfendheur dit :

    Quid des robots de combats ?

    Les drones du sol quoi ?

    Là aussi faudrait pas avoir une guerre de retard…

  29. Gaulois78 dit :

    @Ancien de Tacaud
    @Stratège de bac à sable

    Bonjour Messieurs,
    Je découvre l’Opex Tacaud (avec tristesse) pour une fois que je tapais pas sûr VGE, j’aurais mieux fait de me casser 2 doigts où plus…

    Je sais que VGE avait une certaine réticence à l’utilisation de la dissuasion, mais c’est bien lui qui a offert au Pakistan, Iran, Irak la techno Française, situation paradoxale…

    Pourquoi dites vous qu’il voulait partager le nuk avec la RFA, durant son mandat j’étais à Berlin, je ne vois pas comment on aurait pu mettre les Teutons dans la boucle avec toutes les troupes alliées occupant la RFA, il me semblait qu’il avait dit qu’on ne devait pas la partager…Vagues souvenirs j’en conviens, si vous avez des liens je suis preneur…

    Quand je disais qu’il avait fait beaucoup pour l’armée, la dissuasion, le nucléaire civil, c’est qu’il a été dans la poursuite, la continuité des programmes initiés par le Général de Charles Gaulle et le PR Georges Pompidou…