La conception des réacteurs nucléaires du futur porte-avions « soulève des enjeux technologiques et industriels importants »

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

158 contributions

  1. Jules 29 dit :

    Actuellement, la propulsion du porte-avions Charles de Gaulle et des six sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la classe « Le Triomphant »

    Correction: 4 SNLE NG classe Le Triomphant(Le Triomphant, Le Temeraire, Le Vigilant, Le Terrible).

    • Fridolon dit :

      POUR INFORMATION:
      Vu que l’article sur l’Aukus gate est fermé, je me permets d’apporter de nouveaux éléments…… sur le prix qui avait sérieusement enflé, un peut trop peut-être ! Passer de 40 milliards à 66 milliards, cela fait une augmentation de 50% sur à peine 5 ans. Les français ont trop exagéré en pensant que l’Australie les suivraient,et malheureusement pour eux, ces sous marins étaient devenus aussi chers que leurs homologues nucléaires US ! Ceci explique celà !
      « L’Australie devait payer 66 milliards de dollars pour un total de 12 sous-marins de conception Français, soit plus de 5 milliards de dollars par sous-marin (le prix initial était de 40 milliards de dollars). Bien que cela inclue le coût de la mise en place de lignes de production basées en Australie, l’infrastructure et les moyens de desservir la flotte de sous-marins, c’est un prix extrêmement élevé pour seulement 12 sous-marins. La marine américaine pourrait acheter jusqu’à 20 sous-marins nucléaires de classe Virginia hautement performants pour le même prix »
      Source ; https://www.popularmechanics.com/military/navy-ships/a37667312/france-australia-broken-submarine-deal-explained/

      • Phil Valentine dit :

        Vous dites n’importe quoi !
        Le problème est bien plus complexe que ce que vous dites, et tout mettre sur le dos de la France est le raccourci que cherche à vous faire gober les AUKUS et vous, vous gobez assez bêtement.
        C’est dommage car le sujet est un cas d’école assez intéressant.
        La France n’y est malheureusement pour rien et comme souvent elle fait office d’exemple en plus d’un mépris affichés des anglo-saxons.
        Pour info, le sous-marin proposé est à l’origine nucléaire donc la 1éré chose à faire aurait été de solliciter NGroup pour au moins évoquer cette possibilité….mais les AUSSIES ont préféré annuler sec et baisser leur pantalon devant les US en s’asseyant sur leur désir de souveraineté avec du NUC, en plus, eux qui ne maitrise même pas le nucléaire civil … On se marre .. Alors vos 66 milliards Mr Fridolon vous pouvez à minima les multiplier par 2 pour avoir des SNA et ajouter au moins 10 ans de plus avant une éventuelle mise en service.
        En synthèse l’Australie vient juste de devenir le 52ème états américains après l’Angleterre qui lui est le 51ème mais depuis de Gaulle on le savait déjà, le brexit ne nous l’a que confirmé.
        Donc votre ouin ouin « c’est que de la faute des Francais » ne tient pas la route plus de 5 seconde, enfin pour celui qui se donne la peine de regarde la situation avec un peu de recule et d’honnêteté .. ce qui n’est visiblement pas votre cas … et j’aoute la part congrue de NGroup dans cette histoire n’a jamais excédé les 8 à 10 milliards pour le submersible …

        • fgnico dit :

          pourquoi etre aussi agressif?
          ne pourriez vous pas etre plus explicatif dans votre façon d’expliquer e sujet
          je ne sui ni pour ni contre, j’essaie de comprendre les raisons et non – la propagandaStaffel- de certains
          merci et bonne journée

        • Daunas dit :

          « l’Australie vient juste de devenir le 52ème états américains après l’Angleterre qui lui est le 51ème mais depuis de Gaulle on le savait déjà, le brexit ne nous l’a que confirmé. »
          Pas certain, l’opinion anglaise est en train de se retourner pour ce qui concerne le brexit.
          Voir (en anglais) : https://www.theguardian.com/politics/2021/oct/30/brexit-is-harming-the-uk-economy-say-44-of-voters

        • Seb dit :

          On croit rêver 5 milliards le sous marin ! Il faut vraiment être naïf pour avaler un truc pareil !
          Le prix d’un Suffren nucléaire est bien inférieur à ce prix là….

      • radionucleide dit :

        et ça coutera combien aux australiens de développer une compétence nuc et des infra?

        • Requin dit :

          rien parce que c’est pas eux qui le feront. C’est aussi simple que cela

          • radionucleide dit :

            Qui effectuera la conduite du réacteur? Qui assurera le MCO?
            Ce n’est pas gratuit

      • Fred Vanhol dit :

        Vous êtes mal informé.
        L’accroissement du prix total est surtout du au nombre de sous marins voulus par l’Australie passé de 8 à 12.

      • Desty dit :

        Bien sur mais sur l’enveloppe, il n’y avait que 7 milliards qui revenait à Naval Group pour fabriquer les 12 coques et les moteurs. Si le prix est si élevé et si il a beaucoup gonflé c’est parce que les Australiens ont voulu faire fabriquer ces coques en Australie à partir d’un écosystème inexistant et faire réaliser ce qui coute le plus cher, l’habillage intérieur et tout l’électronique principalement par la fameuse société philanthropique américaine Lockeed Martin. C’est principalement la partie américaine dans ce projet qui est à l’origine des gonflements des couts, la part de NG sur la valeur ajoutée est toujours resté à 7 milliards.
        Maintenant les Australiens ont fait leur choix: rien ne sera fabriqué chez eux avec ce nouveau contrat, les partenaires locaux de Naval Group se retrouve au chômage technique, il n’y aura pas de monté en compétence des chantiers navals australiens et 100% de l’enveloppe dépensée dans ce projet quittera leur pays. Pour des sous-marin qu’ils recevront en 2040 et qu’ils ne seront peut-être pas en mesure d’opérer tout seuls même à cette époque.

      • Loufi dit :

        Espèce de mongolien, les 66 milliards c’est sur la durée de vie des sous marins, pas leur prix d’achat. Et le prix a augmenté a cause des modifications demandées par les australiens

        • Fridolon dit :

          Ah non, je ne suis pas mongolien, désolé on n’est pas compatriotes !

          • Bikoro dit :

            @Fridolon « Ah non, je ne suis pas mongolien, désolé on n’est pas compatriotes ! ». Trop fort!! C’est du niveau de Chirac ça!!

      • v_atekor dit :

        L’augmentation du prix est en premier lieu la conséquence du changement de cible de 8 à 12 machines (75% de la hausse). En second lieu (22% de la hausse) la conséquence de la dévaluation des changes du dollar australien pour des factures en Euro. On passe sur les autres causes qui expliquent les 3% restant.

        • Europhobe dit :

          Ah. Ça signifie-t-il que l’€ est une monnaie trop forte qui plombe les exportations françaises ?
          Si c’est ça, les gesticulations de notre Président autour de la trahison américaine servent à faire diversion du vrai problème.

          • v_atekor dit :

            L’€ s’est maintenu pendant la période par rapport au $, au yen et aux autres monnaies. C’est le $ australien qui s’est cassé la gueule, sans doute à cause de la situation avec la Chine qui se trouvait être un client important de l’économie australienne avant qu’elle ne bloque les importations.

      • Courmaceul dit :

        « Vu que l’article sur l’Aukus gate est fermé, je me permets d’apporter de nouveaux éléments » Vous avez de l’humour ! Merci pour vos « infos ».

      • Rival Sons dit :

        Je peux me tromper, mais je pense surtout que les Australiens (et bientôt les Kiwis + les canadiens) se sont vendus, voir donnés aux américains parce qu’ils ont finalement compris la manoeuvre d’encerclement (réel et effectif) des chinois qui achètent, corrompent, menacent, contraignent tous les pays entourant l’Australie (Fidji, Vanuatu, Tuvalu, Papouasie, etc) pour fermer la route des USA. Le dernier caillou dans leurs chaussures de plomb, la Nouvelle Calédonie. Or, il parait qu’il va y avoir un 3e référendum d’indépendance… Ou de colonisation chinoise (après la nôtre certes). Je peux comprendre vue l’urgence, que nos 12 sous-marins et notre faible influence (voir désintérêt vue de la Nouvelle Calédonie) dans le secteur, ne les fassent pas trop hésiter longtemps. Ben oui, les chinois auront besoin du nickel français et surtout du sous-sol australien.

  2. Félix GARCIA dit :

    Alors une « navire-station-hydrogène » qui fonctionne avec un réacteur nucléaire et qui alimente une flotte de navires, drones, navions, nélicos etc … en plus, pour que tout le monde soit content ?
    Non ?
    ^^

    • v_atekor dit :

      Possible, pour les avions & hélicos en tous cas, car pour le reste de la flotte autant faire des navires nuc’, mais même pour les avions ça fait déjà de la grosse centrale.

      • Félix GARCIA dit :

        Pour les navires, je pensais aux petites embarcations.
        L’idée étant évidemment l’électrolyse de l’eau de mer pour produire un maximum de ses besoins en combustibles.

    • Jean-Michel dit :

      Réservoir très lourd et aucun avion ou hélicoptère ne volent à l’hydrogène actuellement et surement pas le Rafale ou le SCAF.
      Et une torpille ou un missile dans un réservoir d’Hydrogène à plusieurs centaines de bars, cela pour faire un joli feux d’artifice avec l’Oxygène présent dans l’air. Se souvenir du Hindenbourg.

      • Félix GARCIA dit :

        En effet.
        Je pensais plus à des flottes de drones.
        Mais j’ignorais que les moteurs à hydrogène étaient si lourds.
        Pour ce qui est d’une réaction en chaine avec l’hydrogène, oui, en effet, c’est un problème.

  3. Rafale2702 dit :

    En espérant que les futures lois de programmation soit respecté .

    • Sildavie dit :

      Poser la question, c’est déjà y répondre !
      On n’est même pas encore sorti du covid qu’ils se servent de nouveau dans le bas de laine de la grande muette, alors pour ce qui est de la suite…..

      • Le Charles de Gaulle devrait être inoperationnel en 2034, en fin de vie. Et le PANG ne sera pas qu’en 2036, voir plus ? Il faut arrêter de distribuer des primes par milliards! Bon courage au futur gouvernement

    • Oliver dit :

      Soient respectées.
      Merci

  4. Le Breton dit :

    « soulève des enjeux technologiques et industriels importants : cœur plus gros, doublement du nombre de mécanismes, impact sur la mécanique des fluides »

    Et bien ne reste plus qu’à dire: bon courage aux équipes de TechnicAtome !

  5. Calvino jp dit :

    Deux petits valent plus qu’un seul gros.
    Grosse erreur !
    Il est évidemment deux fois plus difficile de démolir deux porte avions qu’un seul.
    De plu … Avec deux « petits », on reprend le même système
    De propulsion que pour le Charles De Gaulle.

    • Desty dit :

      Oui mais l’énergie supplémentaire pour les catapultes électromagnétiques ? Oui mais le prochain avion de combat français sera plus gros et plus lourd que le Rafale…

      • Yannus dit :

        Je suis d’accord avec Calvino et avec vous.
        Deux petits valent plus qu’un gros parce que cela coûte déjà moins cher à produire et à entretenir et qu’on sait faire des PA de 262m et un point de détail, l’arsenal de Toulon ne pouvait pas accueillir à quai un PA de classe Nimitz parce qu’il était trop gros et 1990 et je ne sais pas si c’est toujours le cas aujourd’hui.
        Par contre l’évolution EM du catapultage impose peut-être d’y adjoindre peut-être d’y adjoindre deux réacteurs de 200MW de toutes manière.
        Comme le SCAF part en sucette. Il vaut mieux abandonner la navalisation du NGF et développer une version furtive du Rafale navalisable. Déjà parce que le Rafale au standart F4 est sensé pour mettre en œuvre les effecteurs du SCAF qui peuvent être aussi mis en œuvre par un A400m dédié pour cela ( les effecteurs seront subsoniques), ensuite cela rendra l’intérêt de NGF beaucoup moins vital pour nous ce qui empêchera les Allemands de nous mener par le bout du nez et on pourra probablement fusionner les programme Tempest et SCAF.
        On pourra aussi rebaptiser Ariane Group Angela Gruppe, et refonder une société France Aérospace pour pérreniser la RD française en matière spatiale.

    • LEONARD dit :

      @calvino jp

      Vous oubliez (ou ne connaissez pas) la hiérarchie des facteurs dimensionnants d’un P.A NG:
      Dans l’ordre:
      – Conditions de mise en œuvre opérationnelle, en gros, type et et taille de la pontée, nombre de missions par jour et taille des avions les plus dimensionnants. (dans le cas présent, SCAF, E3D).
      – Taille, vitesse d’approche et poids des avions dimensionnent la piste d’appontage, ( taille et position de la zone de touché), ce qui induit le positionnement des brins d’arrêt, leur allongement maximal, et donc les distances de freinage.
      – Les mêmes éléments dimensionnent la zône d’envol, le nombre et le type de catapultes, avec une exigence CATAPO ou pas.
      – Enfin, en fonction de la pontée (nombre d’avions présents en même temps sur le pont en opérations), on détermine la taille et le positionnement des zônes de stockage.
      Tout celà donne les dimensions du pont, qu’on pose sur une coque la plus hydrodynamique possible et on connait alors le gabarit de la bête. Le tonnage viendra après. en ajoutant les équipements, y compris l’armement d’auto-défense.

      Et ici, en plus, on a un facteur dimensionnant incontournable:
      Un seul pays au monde fabrique des catapultes, les USA, avec un seul fabricant et un seul modèle. Le problème est identique pour le système d’arrêt. Le tout coûte entre 25 et 30% du prix du navire, et la moindre modif va surenchérir la facture, donc, on n’a pas le choix sur la taille des catapultes, même si on construisait un P.A NG pour y baser des Rafale pendant 50 ans. Soit on développe une industrie de la catapulte (magnétique ou vapeur), pour 2 P.A, soit 4 modèles, soit on achète U.S.

      Bref, schématiquement, soit on fait deux STOVL et on achète des F35, soit on fait un CATOBAR, et il fait 70 000T. (Bon, c’est presque le poids des Q.E, donc, ça change pas grand chose).

      Un petit récap pour la génèse du CDG:
      https://lefauteuildecolbert.blogspot.com/2020/07/pan-loption-catapo.html

  6. werf dit :

    Pauvre France avec des incompétents à tous les niveaux. Les amiraux voulaient des porte-avions, 2, comme les anglais! C’est une stratégie dépassée par l’évolution des missiles hypersoniques, même les américains l’admettent et ne construirons plus de porte-avions pour remplacer les 10 en service. Quant aux chinois, c’est plus destiné à leur opinion publique qu’à accroître l’efficacité de leur marine. cela leur permet de cacher leur véritable stratégie, avoir des navires de surface et des sous-marins surarmés en missiles qui leur permettent de contrôler la mer de Chine mais aussi d’avoir une force amphibie pour envahir le moment venu Taïwan. Les pronostics sont ouverts pour le coût du PA français, 20 milliards, cela en fait des frégates de premier rang bien armées…

    • NRJ dit :

      @werf
      Ouais…. Dites nous: vous avez un missile hypersonique, comment vous détruisez le porte-avions avec ?

    • Dupuis dit :

      C’est un fait ; Dans un premier temps il serait peut-être plus judicieux de délocaliser quelques escadrons de l’armée de l’air dans les DOM-TOM ou nos bases OPEX et de renforcer les escadrons de ravitaillement en vol . ( ça permettrait d’avoir moins recours au P A )

      Dans un deuxième temps , avoir une flotte sous-marine plus conséquente ( surtout avec les projets de nouveaux missiles des uns et des autres ) .

      Et pour terminer se servir à l’avenir des portes hélicoptère MISTRAL pour y embarquer des hélicoptères de combat de futurs générations ( qui voleront sans doute presqu’aussi vite que des avions , si ce n’est pas déjà le cas ? ) .

      • Math dit :

        Aujourd’hui, le porte avion est-il le roi des mers?
        Pas vraiment.
        Est-il le champion de l’action vers la terre? Plus ou moins. Il peut durer plus qu’une frégate et ses 8 coups à condition de survivre.

    • Requin dit :

      vous prenez quelle drogue pour dire des âneries pareilles alors que le monde se relance dans une course aux ponts plats : UK, Italie, France, Inde, Japon, Australie, Chine, USA (qui n’a jamais eu l’intention de ne pas remplacer ses 10 CVN et qui possèdent en plus de ceux un bon nombre de plate-forme en cours d’équipement du F-35B), France, Espagne.
      A croire que les missiles hyperbidule de la mort qui tue ne font pas tout. L’artillerie et les chars de combat n’ont jamais remplacé l’infanterie.

    • LEONARD dit :

      @werf
      Les U.S n’ont pas abandonné les P.A. Ils ont simplement frémi devant le prix et les difficultés de mise au point des Ford.
      Sauf que l’équation est simple: Soit c’est 70/75000T et CATAPO pour 30/40 avions, (à la française), soit c’est 100 000T CATAPO pour 65/80 F18 et futurs, soit c’est 60 000T pour 30 F35B. Dans tous les cas, c’est 4 Burke et un SNA en protection.

      Pour aller taquiner les chinois, sauf percée technologique majeure, ils n’ont pas trop le choix quand il faudra aligner puissance de feu, versatilité et persistance. Donc, ils ont commandé 4 Ford.

      • LEONARD dit :

        @Werf et @Tous ceux qui fantasment la fin des « Super-Carrier »:
        Extrait du Navy Aviation Vision 2030-2035 – Communiqué public NAVAIR 2021-478.
        Porte-avions à propulsion nucléaire (CVN)

        « La puissance d’une escadre aérienne dépend des caractéristiques du terrain d’aviation à partir duquel elle opère (capacité, magasins d’armes, capacité de maintien en puissance, etc.). De plus, les aérodromes doivent pouvoir survivre tout en fonctionnant suffisamment près de la menace pour permettre un emploi efficace des armes et des capteurs sans imposer des exigences logistiques déraisonnables.

        Les CVN à grand pont sont les aérodromes les plus résistants, les plus agiles, les plus résistants et les plus meurtriers dans l’environnement de sécurité actuel et le resteront à l’avenir. La grande taille prend en charge une escadre aérienne avec suffisamment d’avions pour mener simultanément des missions de projection de puissance à longue portée, de contrôle de la mer et de surveillance dans presque toutes les conditions environnementales et tous les états de la mer. De même, l’énergie nucléaire offre une capacité accrue pour les magasins, les armes, le carburant d’aviation et les caractéristiques de survie, un espace qui pourrait autrement être utilisé pour le carburant de propulsion dans les navires à propulsion conventionnelle.

        Ensemble, la grande taille et l’énergie nucléaire permettent aux CVN d’effectuer des transits à grande vitesse sur de grandes distances, puis de mener des opérations militaires sur plus de 70 % de la surface de la Terre pendant de longues périodes sans avoir besoin de réapprovisionnement.

        Les CVN à grand pont restent efficaces, pertinents et puissants année après année et décennie après décennie, car ce sont des plates-formes adaptables dans lesquelles des ailes aériennes en évolution se déploient. À cette fin, le FORD Class CVN représente un saut révolutionnaire dans l’aviation de transport et l’avenir des porte-avions à propulsion nucléaire à grand pont conçus pour combattre et vaincre des adversaires proches dans GPC. Avec des capacités et des technologies de combat avancées, notamment un RADAR de pointe à double bande ou de recherche aérienne d’entreprise, un équipement d’arrêt avancé, un système de lancement d’avion électromagnétique, une configuration de poste de pilotage améliorée, une capacité de production d’électricité accrue et des fonctionnalités de survie améliorées, les FORD CVN servent de pierre angulaire d’une force maritime distribuée létale, agile, résiliente et facilement adaptable requise par la NDS. »

        https://news.usni.org/2021/10/29/navy-aviation-vision-2030-2035

        • étambot dit :

          Bonjour Leonard,

          Votre argumentaire de défense des « super-carriers » en nombre important au sein d’une force maritime distribuée , létale (comprendre: très musclée) et résiliente (comprendre: en nombre) est pertinent.
          Toutefois, je ne pense pas qu’il puisse s’appliquer à la situation de la force maritime de notre pays.
          Le CDG n’est qu’ un « médium-carrier » et le propos n’est pas péjoratif.
          A lui seul, hors coalition, il ne sera pas engagé pour de la haute intensité (comprendre: face à un adversaire au potentiel militaire équivalent ou supérieur) et certainement plus en Méditerranée .
          Sans fantasmer, il est légitime de tenter de faire un pas de côté et de s’interroger sur l’avenir stratégique de notre groupe aéronaval .

          • LEONARD dit :

            @étambot
            Merci pour la pertinence.
            Cet argumentaire s’applique à une puissance mondiale, avec des ambitions mondiales.
            La France n’étant plus qu’une puissance régionale, mais conservant des rêves de grandeur, nous avons un groupe aéronaval de démonstration, limité dans l’action (30 Rafale), dans la durée (4 mois max d’affilée et 50% du temps), et dans l’espace.
            L’avenir stratégique de notre GAN dépendra de la nécessité d’affichage international du président, des dangers maritimo-terrestres encourus par la nation, et des moyens économico-industriels dont nous disposerons.

    • Dominick dit :

      Non, je pense que vous faîtes erreur, avant 2000 c’était au alentour de 15 milliards de francs, aujourd’hui on tourne autour de 4/5 milliards d’euros .

    • Oliver dit :

      Pourtant la nouvelle classe Gerald R. Ford a toujours 11 navires de prévus.
      Dont les 4 premiers sont

      En test à la mer :
      USS Gerald R. Ford (CVN-78), (livré à l’US Navy en juillet 2017), destiné à remplacer l’USS Enterprise (CVN-65).

      En bassin :
      USS John F. Kennedy (CVN-79), (prévisions en mars 2015 : 2022 au lieu de 2020), destiné à remplacer l’USS Nimitz (CVN-68)

      Quilles posées :
      USS Enterprise (CVN-80), (prévisions en 2019 : 2028 au lieu de 2025) destiné à remplacer l’USS Dwight D. Eisenhower (CVN-69) .

      USS Doris Miller (CVN-81), (prévisions en 2019, mise en service en 2032, destiné à remplacer l’USS Carl Vinson (CVN-70)

    • Royal Marine dit :

      Merci! C’est vous qui venez de prouver votre incompétence…
      A un point tel, que vous devriez vous présenter bientôt aux élections, dans la catégorie « bien pensance »… MDR!

    • Fred dit :

      Pauvre werf avec des incompétences à tous les niveaux :o)

      Où donc as-tu lu que les Américains ne construirons plus de porte-avions ?
      Si tu consultais un peu plus Opex360, tu saurais que l’E.M. français considère que les missiles hypersonique sont incapables de viser une cible en mouvement et que le coût du PAN-NG est estimé à 5 milliards d’Euros.

      Finalement, un PAN, ce n’est pas en soi si onéreux que cela. Le plus onéreux dans l’affaire, ce sont les avions et le nombre de marins nécessaires.

      • werf dit :

        L’état major français prend ses désirs pour des réalités car il ne dispose pas de ce genre de missiles hypersoniques et cache sa misère en matière d’armement de ses navires de premier rang. Quant à viser une cible en mouvement ce n’est pas un problème vue la « signature satellitair » d’un groupe aéronaval en mouvement et la trigonométrie précise faite par des sous-marins adverses pour déterminer sa position, son cap et sa vitesse de déplacement. Enfin, les moyens modernes, surtout mis en place dans les zones A2/D2, ne permettront pas aux PA de s’approcher trop près, d’où d’ailleurs le renoncement américain des F35B pour la NAVY au profit des F18 qui auront une meilleur allonge pour frapper de loin. C’est d’ailleurs le problème pour défendre, à temps, Taïwan. Quant à la compétence, elle se jugera dans les prochains conflits dans la mer de Chine…

    • Thierry dit :

      1 – Aucun missile hypersonique n’est encore au point à ce jour, les tests n’ont été que partiel sur un segment du missile. Rien n’indique un changement de hiérarchie des armes actuelles par le système hypersonique à supposer qu’il soit un jour au point. la contre mesure est d’ailleurs déjà existante et aussi en développement.

      2 – avant de viser un porte avion encore faut-il savoir ou il se trouve en plus de le distinguer des autres navires de taille comparable (porte containers, supertanker, etc, etc), et là le missile est impuissant à cette tache.

      3 – La torpille hypersonique Chkval n’a coulé que le sous marin qui la lançait, et n’est plus d’actualité, après avoir fait les choux gras de la presse à sensation sur l’arme soit disant miracle auquel aucun navire ne pouvait échapper.

      4 – Un porte avion est la seule arme (avec l’arme nucléaire) qui a un rôle politique en plus du rôle militaire, aucune autre arme n’a ce pouvoir, ce qui est relatif à sa puissance et sa dissuasion. Son emploi se fait au niveau du chef de l’État. Les frégates n’auront jamais ce pouvoir quelque soit leur nombre, elle n’en n’ont ni le prestige ni la puissance.

      5 – Démissionnez du bureau des contes et légendes, même les enfants n’y croient pas.

      • Twouan dit :

        1- je miserai pas la dessus.
        2- un pa c est pas hyper discret non plus.
        3- c est exact.
        4- pas sur, Nelson ne jurait que par les fregates face a des navires plus puissants mais moins nombreux. Dans une lutte pour couper le ravitaillement, la (les) fregate est reine.

        C est une bonne question que de savoir si la complexification du vecteur en cours depuis 1950 va continuer ou non.
        Pas sur qu un PA ai le meme rayonnement que 5 BPC avec une armee de drone.
        Bien sur les avions vont plus profond mais mettront ils la meme pression sur la cote.
        L idee turque n est pas si bete. En tout cas, c est une petite revolution.

    • albatros24 dit :

      Le missiles planeur chinois a fait une erreur de 32 kms dans sa visée après avoir fait deux fois le tout de la terre
      32 kms c’est pas beaucoup pour une telle distance parcourue au final,
      mais 32 kms c’est la distance entre les côtes françaises et anglaises au plus court il me semble : cela va donc être quasi impossible de viser un PANG qui navigue en plus (car il n’est pas statique) à 10-12 noeuds de moyenne et aura lui même des missiles pour se défendre, voire ceux des frégates autour voire même dans le futur un laser …
      Bref détruire un PAN avec un tel missile, c’est pas gagné

    • Fred Vanhol dit :

      Encore un défaitiste.
      Ça bave mais ne propose rien… Triste.

    • anatide dit :

      Incompétences il y a. Mais compétences aussi.
      Le problème c’est que les écoles sont de moins en moins compétentes…
      Ça enrage les compétents et les poussent vers des variants de plus en plus radicaux!

  7. Frede6 dit :

    Si c’est Christophe Lejeune courtier en assurance qui le dit…ne rigolez pas son papa était militaire.

  8. Dupond avec un d dit :

    Le K22 est donné pour une puissance de 81 Mw élec, trop juste pour 2 catapultes électromagnétiques [EMAL] et la servitude électrique du bord et les différents systèmes de protection.

    • Alexandre dit :

      @Dupond, Le Charles a 2 K15, on peut imaginer sans se tromper que son successeur aura 2 K 22.

      • Michel dit :

        Oui bien évidemment ce sera 2 K22 rien que pour le fait que si un des 2 réacteurs est arrêtez pour cause de pb technique il puisse au moins rentrer dans un port, de préférence d’un pays allié pour être remis en état (je parle du réacteur ).

      • Ltikf dit :

        Question idote: pourquoi se lançer dans un compliqué K22 alors que 3xK15 donneraient la même puissance avec un coût de développement nul ? Comme disait les Shaddoks: pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

        • Harambe dit :

          Un coût de dev nul oui mais les compétences, tu les sauvegardes comment en faisant ça sachant que la France lance un PA par demi-siècle? C’est un peu comme EDF & compagnie qui ont des difficultés avec les centrales nucléaires, les gars qui les ont construite sont presque tous partis à la retraite.. Tu fais comment pour en construire des nouvelles ou démanteler les anciennes…

        • 341CGH dit :

          Question importante : vous êtes sûr que les Shadoks disaient ça ?
          Précisez vos sources.
          On est sur un blog sérieux, scrogneugneu !

        • Florian dit :

          C’est simple : 3 K15, prend beaucoup plus de place que 2 K22. En plus, il faudrait 1,5 fois plus d’hommes d’équipage spécialisés « atomicien », ce qui est difficile à former et recruter.

  9. Michel dit :

    C’est un enfoncement de portes ouvertes, dans tout développement d’ensembles complexes on sait à l’avance que cela va soulever des pbs techniques…..
    Pas besoin de sortir de polytechnique et autres écoles d’ingénieurs pour savoir cela !
    Je sais de quoi je parle.
    Et même si ces mêmes industriels connaissent le KX 15 par coeur, ils ne partes pas de rien quand même….. A moins qu’ils est perdu tout le savoir faire ….. Sinon rappellez les retraités qui ont bossé sur le KX 15 en tant que consultant…….

    • Paddybus dit :

      Oui, il semble bien qu’il y a une perte de compétences du fait du non renouvellement des projets… et ceux qui sont partis, même pour les plus sérieux, ont probablement perdu une partie de leurs « réflexes » professionnels…
      Pourtant l’enjeux est de taille, avec l’émergence d’une volonté de développer des réacteurs plus ou moins mobiles pour alimenter ponctuellement ou plus durablement des points reculés de la planète ou pour compenser les manques prévisibles de fourniture en électricité de certaines région de France par manque d’anticipation…
      Il serait pourtant intéressant de lier les deux idées…

      • Michel dit :

        J’ai eu la même réflexion que vous, quand Macron a parlé des petites centrales nucléaires civil qui seront nécessaire de développer pour la transition ecolo.
        Et quand j’entends ces boulets dans les média qui disent que nous n’avons pas la connaissance ou le savoir faire, je leur mettrai bien dans les dents :
        Que le CdG et les sous marins marins français sont à propulsion nucléaire …
        Le savoir ont le possède le tout c’est de les rendre moins coûteux utiliser moins de composants qualifiés pour le domaine militaire en un mot les
        « civiliser  » tout en restant aussi « sur »….

    • Taboule dit :

      @Michel
      C’est ça qui est souvent navrant dans nos entreprises : on ne se rend compte de la perte de compétences que des années après, au mieux on « se démerde sans » … ou au pire, quand on ne peut faire autrement on rappelle en effet les « anciens » en tant que consultants de façon temporaire (ex. Airbus ou même Dassault)
      LA gestion des compétences en France …

  10. Bubble dit :

    « cœur plus gros, doublement du nombre de mécanismes, impact sur la mécanique des fluides », a-t-il fait observer, sans donner plus de précisions. »

    Précisions : le coeur sera plus chaud, plus gros, la puissance plus importante, il y a évidemment un impact entre autre sur la tuyauterie et le phénomène d’interactions fluide-structure, particulièrement là où se trouvent les barres de combustibles qui doivent être assez proche et sont soumises a de potentielles phénomènes de résonance vibratoire.

  11. DO dit :

    2x K22 = 440MW et 3xK15= 450MW , what else? quand on veut faire compliquer que simple!!

    • Frede6 dit :

      Puisse qu’on vous dit qu’il faut maintenir les compétences… 🙂

    • Nexterience dit :

      3 réacteurs sont bien plus onéreux en fabrication et mco… sauf si la conception repart de zéro et que les ennuis surviennent.
      Mais si on prétend être les rois du SMR, on doit bien avoir quelques compétences ?!? La France nucléaire est hélas bien surprenante.
      https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-eco/l-edito-eco-du-jeudi-28-octobre-2021

    • NRJ dit :

      @DO
      Et on le met ou le troisième réacteur ? Sur le pont du porte avion ?

      L’option d’avoir 3 réacteurs a évidemment été évalué. Mais elle n’était pas intéressante tant pour des raisons de volumes que de complexité.

      • Frede6 dit :

        C’était avant ou après que les intéressés avouent que le K22 ben ça va être plus compliqué / plus cher que prévu… 🙂

        note: pour l’histoire m, l’USS Enterprise avait 8 réacteurs, belle prouesse datant des années 60

    • PK dit :

      Je me suis posé la question. Faut voir. Il y a aussi un problème de place… Manifestement, on calcule toujours au m² carré près en France…

      • Florian dit :

        En France, je ne sais pas, mais sur un bateau oui. Et là, on ne parle pas de qq m². Une chaufferie nucléaire, ça prend toute la hauteur du PA du vaigre jusque sous le hangar à avions.

    • Lothringer dit :

      Plusieurs réponses complémentaires les unes des autres :

      (1) 3 réacteurs = gros volume consommé, alors que 2 réacteurs un peu plus gros (par exemple, passer d’une boule de 4m3 à une boule de 8m3 ne représente pas une augmentation de surface énorme ; R passe de 0,98 à 1,24) représente un ratio tout à fait correct pour un PAN qui passe au gabarit 75 000 tonnes.

      (2) La mise au point du K22 s’inscrit également dans le cadre de la recherche sur les réacteurs civils SMR dont notre « glôôôôrieux président » veut un démonstrateur pour 2030.

      Là où j’ai une petite inquiétude en terme de mise au point c’est sous l’aspect « doublement du nombre de mécanismes ». C’est exactement ce qui a été fait pour la conception du réacteur EPR qui a succédé aux bons et fiables PWR qui tournent et nous éclairent depuis les années 70-80-90. On sait où çà nous a amenés.

      • Florian dit :

        (1) OK, à peu près.
        (2) NON : Les technologies K22 et Nuward n’ont absolument rien à voir. K22 = GV posé sur la cuve comme K15 alors que Nuward = 6 mini-GV à plaque en titane (Compact Steam Generator – CSG). Et je ne parle pas des différences au niveau des mécanismes ou du pressuriseur qui présentent encore des ruptures technologiques.

    • Michel dit :

      Il n’y aura pas la place de mettre 3 K 15 car je suis sur que les 2 K22 devront avoir sensiblement le même encombrement et seront positionné au même emplacement que sur le CdG.
      Sinon je vous propose de proposer vos services à TecniAtome !

  12. laurent Michel dit :

    Et c’est parti !!!
    Explosion du budget et des délais en vue !
    étonnant ? pas vraiment.
    Il y a déjà eu moult débat sur le sujet, ici même.
    Avec toujours la même hypocrisie des pro propulsion nucléaire : ne vous inquiétez pas, ça ne coutera pas trop chère.
    Bingo !
    Évidement, le K15 est déjà asthmatique pour le CdG. Alors avec 35 000 t de plus, impossible de croire qu’une simple « évolution » est suffisante, et portant c’est ce qui a été vendu.
    Qu’en au maintient des compétences…la farce !
    Les concepteur du K15 sont tous à la retraite depuis bien longtemps. (et d’ailleurs, comment ont-ils fait pour le concevoir ?)
    NON, les pontes du CEA on sauvé leurs places dorées : et c’est la marine qui va payer !

    Une propulsion turbine à gaz/diesel/moteur électrique aurait été largement moins chère à l’achat et en MCO.
    Avec des performances supérieures pour le PA.

    Ils y a quelques mois déjà, le coût de la formation des atomiciens ouvrait le bal.

    Pour 1 porte avion, refaire un réacteur est un non sens économique (par rapport au faible gain stratégique et tactique pour ce type de bâtiment).

    Le K22 est exactement ce qu’il ne faut pas faire : vendu comme une évolution, alors que « presque tout » est a refaire…mais avec des contraintes liées au réacteur précédent qui limiterons sa puissance.
    Donc au final, le coût sera celui d’un réacteur tout neuf (que nous ne pouvons plus nous payer), pour un PA se trainant à 26 nœuds.

    Dans 15 ans (!!!!!) nous aurons un superbe PA nucléaire, le plus lent au monde (par rapport aux autres CATOBAR), sans avions et sans escorte, parce que le budget de la marine aura été asséché par son développement.
    (suis-je bête, on demandera aux Allemands de nous filer des SCAF et aux Italiens des frégates 😉 )

    Trop tard, le choix est fait, en avant toute !

    • Meiji dit :

      Si on regarde bien actuellement, on a UN groupe aéronaval, c’est a peu près tout ce qui est déployable., quand il n’est pas en cale sèche.
      On devrait mettre l’accent sur les drones, les patrouilleurs, les sous marins, pour reprendre de la masse et avoir de quoi déployer quelques unités.

    • Paul Bismuth dit :

      @ laurent Michel
      C’est valable aussi pour le futur espoir sur les réacteurs nucléaires civils:
      https://www.lopinion.fr/edition/economie/nucleaire-smr-francais-dans-quinze-ans-mieux-257975

    • PK dit :

      « Évidement, le K15 est déjà asthmatique pour le CdG »

      Pour la énième fois, le K15 n’est pas asthmatique : c’est la chaîne de l’arbre de transmission qui limite la puissance à exploiter. Le PA a été mal conçu (et tout le monde s’en fout manifestement).

      • Frede6 dit :

        Comme tous les appareils propulsifs des bâtiments de la MN (hors diesel) c’est la partie réducteurs / paliers qui est le facteur limitant. C’était déjà le cas les bâtiments vapeur conventionnels, ça l’a été pour les bâtiments Turbine à Gaz…quelle tristesse pour un mécanicien.

  13. Lapotre dit :

    Les américains ne construiront plus de porte-avions de 100000 tonnes comme le Ford hors de prix mais reviendront à des porte-avions de la taille du forrestal point barre. Un article sur le magazine forbes en parle. D’ailleurs les américains vont être attentif à la construction du futur PA français

  14. Patadouf dit :

    Surtout ne cherchez pas à concevoir des systèmes trop complexes, vu le niveau scolaire actuel, pas sûr que la relève à venir soit équipée pour en assurer la mise en œuvre ou la maintenance.

    • Edd dit :

      C’est bien mal nous connaitre ! Comme avec le CDG, on va vouloir prouver notre savoir faire « avec un peu d’orgeuil…bon sang » et au final ce navire passera, comme son prédécesseur, plus de temps en rehaul en cale sèche qu’en mer ! Et oui, on est comme ça, on n’y peut rien ! On descend des pédants vaporeux du 18è siècle ! On a toujurs besoin de se prouver quelque chose ……

    • albatros24 dit :

      Hélas, vous avez raison
      Mais on n’apprend pas cela à l’école ni au lycée heureusement…
      Mestrance est là pour cela et les écoles d’application que sont l’écoute des anciens
      Après il y a aura toujours de bons techniciens et ingénieurs mais seulement si le salaire est à l’encan…et inversement : pour s en rendre bien compte, il suffit de voir ce qui se passe en Grande Bretagne où l on préfère bosser pour la City que dans la Home Fleet.

      • Math dit :

        Ça va être de moins en moins vrai. Les postes qui paient bien comme trader disparaissent au profit des machines. Donc on va retrouver des bons en ingenierie. Par ailleurs, le niveau d’exigence à l’école remonte.

        • Harambe dit :

          Non, les bons sont justement ceux derrière les algorithmes de ces machines, ils montent des petites boites entre potes mathématiciens ou autres cracks et passent leur temps à peaufiner les algo de trading haute fréquence. Ceux qui vont se faire mettre au carreau sont les « moyens » du secteur, un peu comme les caissières de supermarché qui se font remplacer par des machines Amazon qui scannent toutes seules et pas les chefs de rayons ou « spécialistes produits ». Souvenez vous de la crise des subprimes, tous ces centaines de milliers de banquiers ordinaires qui se faisaient mettre à la porte un peu partout de par le monde, y avait pas de « bons » parmi eux…

    • lgbtqi+ dit :

      De toute façon, on gagne toujours à aller vers la simplicité.

      Je partage bien vos doutes sur la relève. Niveau intellectuel mais aussi qualification psychologique (attention, concentration, stabilité dans l’engagement, …). J’espère qu’il y a des exceptions.

  15. Georges Frérot dit :

    J’avais cru comprendre que DCNS envisageait de vendre à l’Indonésie des minis centrales nucléaires immergées de 150 à 250 MW, la centrale K22 est dans la même échelle de puissance, alors c’est un objectif qui semble à portée de nos compétences.

    2x K22 = 440MW et 3xK15= 450MW oui mais se pose peut-être des questions de poids, d’encombrement et d’ancienneté de la conception des K15.

    Des réacteurs de cette puissance ne seraient-ils pas une technologie envisagée par l’industrie du nucléaire pour les besoins de production d’électricité à caractère civil.

    • Fred dit :

      DCNS a abandonné depuis plusieurs année la filière nucléaire civile qui lui (nous) a coûté la peau des fesses. De mémoire, dans les trois milliards d’Euros.

      Mini centrale atomique – maxi profit pour les terroristes – maxi probabilité d’accidents.
      Les centrales françaises immobilisent déjà 3000 gendarme et policiers pour les protéger (mais c’est pseudo « cadeau » dans la facture EDF).

      • lgbtqi+ dit :

        c’est bien ce que m’inspirait l’idée de notre Danube de la Pensée au Bilan Merveilleux.

      • Ératosthène dit :

        +1

      • Daniel BESSON dit :

        Cit : [ Mini centrale atomique – maxi profit pour les terroristes – maxi probabilité d’accidents. ]

        Désormais la  » dronisation  » de la surveillance de telles structures par des robots-rondiers sous-marins est plus qu’envisageable !
        De la même manière les systèmes de détection optiques et acoustiques ont énormément progressé . Bien sûr la sécurité n’est pas absolue mais elle progresse .
        On étudie ces questions depuis les années 70 et la surveillance des infrastructures pétrogazières sous-marines .

      • astro400 dit :

        Et non, le cout du Peloton spécialisé de protection de la gendarmerie nationale ( hors matériel) est assuré par EDF. Voir cet article du monde https://www.lemonde.fr/planete/article/2011/12/06/740-gendarmes-assurent-la-securite-des-sites-nucleaires_1613879_3244.html

        • Fred dit :

          Cela ne concerne que la protection à l’intérieur même des sites et même à seulement la partie des sites les plus vitaux pour la sécurité*, comme un ajout à la protection antérieure. Le nombre total des forces de l’ordre qui se consacre à la surveillance des centrales, sites d’entreposage et transports de matières radioactives est plus important (3000).

          .
          * or on sait qu’une centrale privée d’apport extérieur en électricité est en péril. Plus grave, l’atteinte de ses capacité de pompage la met en danger de fusion du cœur, irréversible et contaminant. CF. Fukushima.

          • Harambe dit :

            Non mais faut pas oublier le nombre de milliards que rapporte à l’État EDF chaque année en dividendes et diverses taxes. Quelques milliers de gendarmes, ça n’est rien comparé au revenu généré.

        • Requin dit :

          Et qui finance EDF d’après-vous ?
          Vous croyez quand-même pas que la filière nucléaire civil gagne de l’argent quand même ? si ?

        • farragut dit :

          @astro400
          Dommage que ce Peloton spécialisé de protection de la Gendarmerie Nationale ne soit pas équipé de caméra piétons comme la Police Nationale ou Municipale !
          Cela aurait permis de fournir des éléments au GEPAN pour identifier les « drones » survolant nos centrales… On peut toujours rêver qu’ils prennent cela au sérieux, vu qu’ils n’ont qu’une seule réponse: « Lanternes thaïlandaises » ou… avion (en vol stationnaire, bien sûr!).
          Et toujours pas de réseau de diffraction sur les smartphones pour analyser les spectres d’émission des OVNI…
          Ah oui, les caméras de surveillance des sites nucléaires filment l’intérieur, pas l’extérieur ! Et il n’y a pas de drones ou d’OVNI à l’intérieur, c’est confirmé… 😉
          A voir: « OVNIs et Centrales Nucléaires » avec Stéphane Royer – NURÉA TV – YouTube
          https://www.youtube.com/watch?v=3ID5mY7W4xk
          A lire aussi : « Ovnis et nucléaire – Sommes-nous sous surveillance ? »
          https://www.amazon.fr/Ovnis-nucl%C3%A9aire-Sommes-nous-sous-surveillance/dp/2357841001

      • PK dit :

        « Mini centrale atomique – maxi profit pour les terroristes – maxi probabilité d’accidents. »

        Étant donné qu’il n’y a jamais eu d’accident en France sur les grosses et que ces petites sont créées pour s’éteindre automatiquement en cas de problème (contrairement aux grosses), on se demande bien ce qu’une attaque terroriste pourrait faire de ces mini-centrales ?

        Rendre l’électricité gratuite ? Un groupe terroriste financé par les partisans d’une énergie gratuite ?

        • Fred dit :

          @ PK

          « jamais eu d’accident en France sur les grosses » Je pense que tu es convaincu dans ton for intérieur que l’argument est fallacieux et shadockien.

          Nous sommes passés à deux doigts d’un Fukushima lors de la tempête de 1999-2000.
          Montée des eaux à la Centrale nucléaire du Blayais, qui dépasse les protections prévues (!). Le sous-sol de la centrale est inondé, mais heureusement, contrairement à Fukushima, pas de court-circuit ou de noyage des groupes électrogènes (la ligne haute tension d’alimentation avait été abattue par le vent). Ouf !
          Mais ce n’est pas fini. Les débris charriées par la Gironde bouchent la prise d’eau de refroidissement du cœur de la centrale. Or un cœur non refroidi conventionnellement fusionne au bout de quelque heures, comme à Fukushima. Les pompiers sont parvenus à rétablir la situation au bout de quelques heures par un bricolage alternatif. Ouf !

          .
          « ces petites sont créées pour s’éteindre automatiquement » Dans le domaine nucléaire, tout est sous contrôle, nous serine-t’on… Jusqu’à l’accident.
          Une mini-centrale refroidie au Sodium liquide… Qui explose et sur réagit au contacte de l’eau, et dont ont ne sait pas éteindre un incendie au-delà d’une centaine de kilos. Même arrêtées, ces mini-centrales resteraient remplies de matières nucléaires fondamentalement dangereuses additionnées des produits de fission encore plus dangereux : excellent pour faire une bombe sale à l’aide d’un explosif, que les terroristes savent produire en quantité.

          Inadmissible. De ce fait, elles ne se feront pas, la réaction de la société civile et la raison l’empêcheront, je te le garantis. Inutile d’investir à perte.

          • v_atekor dit :

            La plupart des installations industrielles importantes présentent des risques. Va du côté de Lyon et regarde le contenu de certaines cuves géantes dont l’explosion tuerait à la moitié de la ville de Lyon.
            .
            La question est de savoir gérer les incidents, et de ce que tu racontes, en Gironde ça a été maîtrisé.
            .
            A priori, les accidents industriels en France, il y en a eu, ils ont tué, et n’étaient pas de nature nucléaire. AZF c’était une industrie pour l’agriculture. Lubrinzol, Erika… rien de nucléaire. Depuis 2016, il y a eu 278 incidents et accidents sur des sites industriels critiques en France, et aucun dans le nuc.
            .
            Sevezo, c’est le nom d’une ville italienne ravagée par un nuage de désherbant en 1978 avec à la clef une catastrophe écologique sans nom.
            .
            Donc au lieu d’une fixette sur le nucléaire ou le sodium, vous pourriez peut être être plus vigilant sur les autres industries.

          • lgbtqi+ dit :

            +1

            Voir aussi la longue liste des rapports IRSN …

          • lgbtqi+ dit :

            @ v_atekor

            La vigilance doit s’appliquer à l’ensemble. La logique alternative n’est pas de mise. Un péril n’en amoindrit pas un autre.

      • Desty dit :

        Hum… pour vivre à 200 mètres d’un poste de gendarmerie qui a pour mission de défendre des tranches réacteurs en seconde ligne et occasionnellement de sécuriser des convois, je vous assure qu’ils n’y passent pas 95% de leur temps, ils font ça en plus et si besoin ils le feront en priorité.

    • Nexterience dit :

      Confusion puissance thermique de et électrique.
      K22=220MW thermiques soit ~130Mw électriques

  16. rodi dit :

    si réacteur nucléaire plus puissant pourquoi pas défense aérienne de type énergie dirigée et micro onde…..en complément des aster

  17. farragut dit :

    Il faut espérer que TechnicAtome ne renouvelle pas l’erreur de Safran avec son réacteur Silvercrest, conçu par des djeuns sortis d’école pour garantir la Muraille de Chine entre compétences réacteurs militaires et réacteurs d’avions d’affaires…
    Le transfert de compétences se fait AVANT d’avoir mis tous les « anciens » ingénieurs à la retraite, merci ! 😉

    (mise à jour du 29 septembre 2021:
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Silvercrest
    (en décembre 2018, le site du magazine Challenges titrait:
    https://www.challenges.fr/entreprise/aeronautique/le-moteur-silvercrest-de-safran-renait-de-ses-cendres_619659

  18. scalectric dit :

    Peut être faudrait-il pas un PA gonflable donc insubmersible ?
    Plus rapide à construire, plus léger et avec des plastiques issus de recyclage.

  19. Gaulois78 dit :

    @Michel
    Désolé Monsieur…
    On a fait une malencontresement bourde…
    Lors du dernier barbecue on s’en est servi pour allumer les braises, on ne pensait que ces papiers jaunis était encore d’actualité…

    Pourvu que l’on nous fasse pas un fiasco militaire type Flamanville où Finlandais, avec tous ces incompétents qui font semblant de gouverné le pays j’en deviens parano…

    • lgbtqi+ dit :

      Vous êtes dur en refusant de voir que certains d’entre eux sont sincères … dans leur incompétence et leur absence de sens critique sur eux-mêmes.

  20. Dominick dit :

    Cette article est plutôt rassurant, il y a encore des personnes qui s’attachent à préserver les intérêts de la France et de son industrie. Je pense qu’il faut rapidement activer la fabrication de ces réacteurs K-22 et raccourcir dans le temps la mise à l’eau ainsi que la mise en service du 1er PANG afin de mettre le 2ème en route aussitôt que la cale sera libre pour disposer au plus tôt de 2 plateformes neuves. Surtout, ne pas reproduire les mêmes erreurs lors de la construction du CDG, Enfin, concernant la construction de ce PANG, c’est encore une décision qui a pris un temps particulièrement dommageable pour notre marine et notre souveraineté. Lire ce qui suit.
    Pour mémoire: j’ai retrouvé un article du Journal « Ouest-France » du vendredi 09 novembre 2001, où Jacques Chirac en visite la veille sur la base de Toulon réclamait un second porte-avions (il plaidait bien pour un second porte-avions à quelques jours de la discussion du budget 2002 des armées) et dans un encart sous ce même article, le député Jean-Yves Le Drian dit exactement, je cite » Renvoyer la mise en service d’un second porte-avions à 2016-2018, c’est beaucoup trop loin en raison du contexte géopolitique »
    Je vous laisse méditer là-dessus !

    • lgbtqi+ dit :

      Gouverner, désormais, c’est miser sur un empan mnésique des populations ne dépassant pas quelques semaines.

      • Dominick dit :

        @Igbtqi+. Pas tous, pas tous heureusement! Par contre les Français de l’actuelle bien pensance ont plus facile de se rappeler de ce qu’ils n’ont pas connus que de ce qui s’est passé quelques mois avant, surtout quand cela les dérange…

      • Fred dit :

        Vérité joliment dite ;o)

  21. Tochcurt dit :

    Étant retraité de TA, je me permet de immiscer dans vos dialogues. Les cœurs K15 sont enrichis avec de l’oxyde d’U provenant de l’industrie civile c’est à dire le même combustible E.D.F. (moindre coût et approvisionnement assuré). Mais c’est de la grosse daube, nous avons eu beaucoup de problèmes de qualité, un réacteur E.D.F, vue sa dimension n’est pas trop exigeant, ce qui n’était pas le cas pour les réacteurs navalisés.
    Les SNA disposaient d’enrichissements dits « militaires », ils étaient puissants et disposaient de beaucoup de pcm. Mais voilà, cela revenait trop cher pour la petite quantité demandée.
    L’article parle de la DAM, je ne vois pas ce qu’elle vient faire dans la construction de réacteurs embarqués! La DAM s’intéresse surtout à la bombe, certainement pas à la propulsion nuc. TA est une entité indépendante qui est au CEA, ex DPN.
    Tout ça pour dire que le dimensionnement d’un cœur,genre plus gros, plus chaud, etc… C’est bidon. On peut garder la même géométrie, mais augmenter l’enrichissement. J’ai fait l’armement du « Redoutable », c’était de l’ U métallique, réacteur à boucles. On est passé au réacteur LDV, pour les SNLE suivants (« Terrible, etc…) à oxyde d’U. Il n’y a pas eu fondamentalement de grosses différences, sinon la conduite.
    Je ris quand je lit « barres de combustibles » et résonance vibratoire. C’est de l’eau qui circule dedans! À travers des canaux conçus pour laisser passer le fluide. Ce n’est pas un moteur thermique.

    • farragut dit :

      @Tochcurt
      Je ne connais pas la spécificité des réacteurs « militaires », mais il me semble que le combustible proposé par Oreno est déjà du MOX, contenant du Pu (cf. la catastrophe de Fukushima et le contenu des piscines du réacteur n°4 qui a fini en partie dans l’atmosphère).
      https://jp-petit.blogspot.com/2013/11/fukushima-debut-des-travaux-dextraction.html

      Se pourrait-il, que pour les « nouveaux » réacteurs du PA2, le dosage du MOX en Pu aboutisse à un contenu plus « énergétique » ? Si la discrétion radioactive est importante pour un sous-marin, elle est peut-être moins critique pour un porte-avions (à part pour l’équipage, bien sûr!).
      Les PA US de la classe Ford, comportant des EMALS, leurs 8 réacteurs sont-ils eux-aussi alimentés en combustible enrichi de qualité militaire, comme pour les sous-marins « proposés » aux Australiens ? Si c’est le cas, qu’est-ce qui empêcherait Naval Group d’étudier une structure équivalente à celle des PA US, plus résistante à cet apport d’énergie de MOX civil « enrichi » ?

      • Lothringer dit :

        Dans le civil, le MOX n’est pas utilisé partout. Certains réacteurs sont certifiés pour accueillir du MOX ; d’autres ne le sont pas. Donc Orano est obligé de produire les 2 combustibles.
        Il me semble (mais je dis peut-être une bêtise) que le Mox permet d’apporter davantage de densité énergétique pendant la réaction contrôlée, donc davantage de puissance à réacteur équivalent.

        Maintenant, dans le cas du K15/K22, il faudrait voir. Les sous-produits de fission (et leur distribution-proportions) sont forcément différents selon qu’on carbure au UO2 ou au Mox. Le réacteur tolèrerait-il cette différence (en toute sécurité pour le personnel) ?

        • Fred dit :

          @ Lothringer

          Ce qui est sûr, c’est que le MOX permet de rendre les réacteurs encore plus dangereux en cas d’accident.

          • Lothringer dit :

            Une problématique du Mox c’est que le plutonium (outre l’aspect radioactif, comme l’uranium) est chimiquement très toxique.
            Pour ce qui est de la dangerosité industrielle, un problème est lié à la température : point de fusion plus bas : il faut donc contrôler encore plus minutieusement la température de fonctionnement du réacteur. Ce qui pose une autre contrariété : pour améliorer les rendements des réacteurs nucléaires (cycle de Carnot), on veut les monter en température. Or le point de fusion du Mox est plus bas….c’est très gênant et très contradictoire.

            Maintenant rassurons-nous….un réacteur nucléaire …ne DOIT pas avoir d’accident.
            Jusqu’ici, en France, depuis 60 ans, çà s’est bien passé.
            D’ailleurs Fessenheim et Cattenom, dans ma région, n’ont pas posé de problèmes.

    • Delft dit :

      Tiens, Charles attend…

      « https://repository.tudelft.nl/islandora/object/uuid%3Af60d989c-9101-4f6a-8817-4da09b2075f6 »
      « https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/016761059090056I »

      • Jean TOCHCURT dit :

        Les cœurs embarqués n’ont pas le même type de combustible que les réacteurs civiles. Le plus à craindre dans les réacteurs « militaires » ce sont les gaz issus de la réaction nucléaire. Ces gaz peuvent, en effet, perforer le gainage combustible. Pour cela, on fait subir un traitement spécial aux constituants.
        Jusqu’à présent, les « vibrations » nous n’en avons jamais relevés. Notre matériel est totalement différent du fait que l’équipage vit à coté du réacteur (pour les sous-marins).
        Les réacteurs K15 peuvent fonctionner pompe primaire arrêtée, l’eau primaire continue à circuler par densité-le chaud en haut…
        Les soit disant « étude numérique » sont un charabia de thèse. Perso, j’ai piloté un réacteur et je ne suis pas un charlatan. Cours A2 de l’EAMEA.

        • Delft dit :

          « Jusqu’à présent, les « vibrations » nous n’en avons jamais relevés.  »

          Précisément… par ce que la conception est faite dans ce sens… pffff

          Vous êtes un opérateur pas un concepteur c’est très différent, vous n’avez pas idée de la somme de problèmes qui ont été réglés dans une telle machine comme dans tant d’autres…

          Vous êtes certainement compétent mais dans un domaine précis, l’utilisation, l’emploi de cette machine.

        • Delft dit :

          Vous croyez qu’on lance de telles études pour le plaisir ? pour s’amuser ?

        • PK dit :

          Ce n’est pas parce que quelqu’un sait conduire une voiture qu’il sait créer une bagnole…

          • Jean TOCHCURT dit :

            Non seulement, on ne laisse pas conduire un réacteur nucléaire comme une voiture mais les cours sont très ardues. 2 ans de formation, théorique 1 an, pratique 1 an à Cadarache sur un vrai prototype.
            Ensuite, embarquement après un passage à la formation au CPESN pour apprendre comment fonctionne un sous-marin nucléaire. On est chef de compartiment et il faut savoir réparer en mer donc opérateur et réparateur.
            Avant une sélection rigoureuse comme souvent dans la Marine et 5 ans sur des sous-marin diesels/électriques de 1200t. Pfff conducteur de voiture!
            Après 17 ans de service, embauche à TA pour la conception, étude et suivi de fabrication des réacteurs embarqués, du fait de notre expérience.
            D’autre collègues sont partis à E.D.F. ou Framatome.
            Il est vrai que critiquer derrière un clavier en cherchant de prétendus liens…
            C’est fait pour, comme dirait un humoriste.
            De toute manière, je ne tiens plus à discuter avec vous.

          • PK dit :

            @ Jean TOCHCUR

            Vous ne comprenez pas. Pour être pilote de chasse, il faut des années de formation aussi. Un pilote ne sait pas pour autant construire un avion de chasse.

            Vous confondez le fonctionnement d’un engin avec sa conception. Le fonctionnement aide bien sûr à comprendre comment concevoir : il n’en donne pas les clés.

    • albatros24 dit :

      Intéressant témoignage, merci
      Donc on pourrait utiliser des réacteurs plus petits mais plus enrichis en uranium ?
      Sinon si je peux me permettre : attention à la contrepèterie avec votre pseudo nom (je plaisante)

      • Jean TOCHCURT dit :

        Bien sur c’est possible, si Pierrelatte veut bien…À moins que TA transforme eux même le gaz en UO2. Il en était question à une certaine époque.

    • vrai_chasseur dit :

      @Tochcart
      pour compléter votre propos
      Les 2 co-maitres d’ouvrage du K22 sont le CEA et la DGA. La maitrise d’oeuvre quant à elle est conjointe entre les 2 industriels TA et Naval Group (ce dernier, architecte ensemblier naval, doit notamment assurer la fabrication des circuits fluides sous pression et ça il le fait déjà sur le PA CDG et les SNA Suffren).
      La DAM est là parce que la DGA assure sa part de co-maitrise d’ouvrage via la DAM, sur les installations du CEA dédiées à la DAM à Cadarache.
      Aujourd’hui comme vous le soulignez justement, les K sont bien maitrisés. Il s’agit maintenant de concevoir le nouveau réacteur à partir du K15, grâce à cette maitrise. Pour cela un réacteur d’essais à terre a été construit à Cadarache (il a divergé en 2018), le RES. Le RES est un K15 modifié pour les essais, il est bardé de capteurs de mesures qui vont notamment alimenter et étalonner les gros logiciels de simulation servant à mettre au point le K22.

      En clair, un petit proto d’essais et de mesure simulant un K22 fonctionne déjà sur base K15, c’est le réacteur d’essais à terre RES.
      Pour le K22 la France ne va donc pas s’aventurer dans l’inconnu.

  22. Parabellum dit :

    Un porte avions en 2036 ? Il n aura pas grande chance de survie face aux missiles et drones d alors…mieux vaut des sous marins sur armes et des drones…on a l impression qu on n a plus d imagination et qu on va rejouer à vie le même film …erreur car les sauts technologiques arrivent comme l hypervelocite le laser et autres saletés informatiques…on doit travailler sur le nucléaire mais plutôt pour des sous marins et du neutronique…voir des Hawkeyes sur la maquette montre helas la pauvre idée des moyens d ici 15 ans…on refait les mêmes bêtises faire la guerre en 40 avec le mathos de 18…

    • Piliph dit :

      Le PA reste utile pour impressionner des pays pauvres ou en déliquescence. Contre un ou plusieurs pays pairs, d’ici 10 ans, sa survie sera très limitée (cf vos arguments, en particulier le piratage informatique et, en général, la guerre électronique, qui progresse+++, sans parler des missiles spatiaux, de l’hypersonique qui sera au point, etc.). Même aujourd’hui, le GAN croise au MO, pas trop au large de la Russie ou de la Chine.
      Et puis la nécessaire escorte, alors qu’on possède.. combien de FREMM déjà? Une poignée et sous-armées (« Notre arme principale, c’est le drapeau.. » Un Amiral français).

      Problème : ça reste un « objet » de prestige pour certains politiciens et galonnés. Et là, il n’y a aucun argument rationnel qui vaille…

      Conclusion : on verra après 2036 comme vous dites. On a davantage besoin de soums (on en a moins que l’Algérie, dont 2 sont équipés de Kalibr…). Ou de petites/moyennes unités de surface surarmées comme font les Russes, pour être crédible en Méditerranée face aux Turcs et Alg., ou défendre les intérêts économiques des ZEE françaises (le jour où on les exploitera…). Et davantage de moyens amphibies (BPC et autres) pour les (re)prises d’iles, les raids, en bref : la guerre de manoeuvres, etc. Mais se battre contre la Chine ou la Russie, qui y croit vraiment, hormis les marchands d’armes? Et déclarer la guerre à une (ou deux) puissances nucléaires implique un débat national car la survie de la Nation est en jeu – sinon, si guerre contre la Russie sans débat national => soulèvements partout en France.
      On parle de « guerres haute intensité » sans jamais évoquer le nécessaire soutien national, donc la communication/propagande, les aspects « Droit international », etc. alors que le territoire national ne sera pas envahi ni menacé seule « garantie d’obtenir un consensus national ». C’est de la folie, plus précisément du « délire à plusieurs ».

    • Piliph dit :

      Oui.
      Le PA reste utile pour impressionner des pays pauvres ou en déliquescence. Contre un ou plusieurs pays pairs, d’ici 10 ans, sa survie sera très limitée (cf vos arguments, en particulier le piratage informatique et, en général, la guerre électronique, qui progresse+++, sans parler des missiles spatiaux, de l’hypersonique qui sera au point, etc.). Même aujourd’hui, le GAN croise au MO, pas trop au large de la Russie ou de la Chine.
      Et puis la nécessaire escorte, alors qu’on possède.. combien de FREMM déjà? Une poignée et sous-armées (« Notre arme principale, c’est le drapeau.. » Un Amiral français).

      Problème : ça reste un « objet » de prestige pour certains politiciens et galonnés. Et là, il n’y a aucun argument rationnel qui vaille…

      Conclusion : on verra après 2036 comme vous dites. On a davantage besoin de soums (on en a moins que l’Algérie, dont 2 sont équipés de Kalibr…). Ou de petites/moyennes unités de surface surarmées comme font les Russes, pour être crédible en Méditerranée face aux Turcs et Alg., ou défendre les intérêts économiques des ZEE françaises (le jour où on les exploitera…). Et davantage de moyens amphibies (BPC et autres) pour les (re)prises d’iles, les raids, en bref : la guerre de manoeuvres, etc. Mais se battre contre la Chine ou la Russie, qui y croit vraiment, hormis les marchands d’armes? Et déclarer la guerre à une (ou deux) puissances nucléaires implique un débat national car la survie de la Nation est en jeu – sinon, si guerre contre la Russie sans débat national => soulèvements partout en France.
      On parle de « guerres haute intensité » sans jamais évoquer le nécessaire soutien national, donc la communication/propagande, les aspects « Droit international », etc. alors que le territoire national ne sera pas envahi ni menacé seule « garantie d’obtenir un consensus national ». C’est de la folie, plus précisément du « délire à plusieurs ».

  23. floco dit :

    Mr. Macron veux implanter des petits réacteurs nuc. dispersés sur le territoire français pour fournir de l’électricité domestique.
    Je pose la question .. ces K22 ne seraient -ils aussi la solution dans ce domaine ???

    • Momo dit :

      Non

    • lgbtqi+ dit :

      Celui-ci veut décidément faire beaucoup de choses …

    • Raymond75 dit :

      Je le pense aussi ; en tout cas ce serait stupide de réinventer l’eau tiède. Il y aura quand même une adaptation pour une utilisation dans un contexte différent, notamment pour le refroidissement.

    • Raymond75 dit :

      Mais le problème important de ces ‘mini centrales nucléaires’, donc en relativement grand nombre et dispersées, reste la sécurité et la prévention contre les actes malveillants.

      • Requin dit :

        Le problème num 1 c’est qu’un mini réacteur a une mini production.
        Quand le monde lance des chantier éolien offshore de 2 à 3 GWe à 30 €/MWh, la France veut faire des centrales nuc de moins de 450 MW thermique à mini 80 €/MWh.
        Cherchez l’erreur.
        A croire qu’en fait l’Etat veut la faillite d’EDF

        • Harambe dit :

          Vous les sortez d’où les 2 à 3 GWe quand il n y a pas de vent ou qu’il y en a trop au point de pousser au blocage des éoliennes pour éviter qu’elles cassent ? Vos 30 €/MWh incluent le coût des centrales à gaz qu’il faut bâtir et tenir à chaud pour vite lancer la production d’électricité et maintenir le réseau en cas de fluctuation de la production?
          Une centrale nucléaire coûte peut être 80 €/MWh, mais au moins, on est sûr qu’elle va produire peu importe le niveau de vent.

        • Piliph dit :

          @Requin : 80€/MWh, c’est énorme.
          A la limite, ça se justifie dans le cadre d’un Plan stratégique de défense, pour assurer l’indépendance énergétique de quelques institutions « stratégiques » à Paris et dans quelques grandes métropoles régionales, alors qu’actuellement, le ravitaillement en électricité d’une ville comme Nice dépend de 100 à 200 km de lignes aériennes à haute tension, trop faciles à saboter dans les maquis du Haut Var, les montagnes de la Ste Victoire ou du Verdon, etc. Mais une petite unité de production électrique pour maintenir l’activité de la préfecture, des casernes, des centres de télécom, de la radio/TV, etc. là, ça se justifierait.

    • Jean TOCHCURT dit :

      Oui, avec l’expérience des réacteurs embarqués TECHNICATOME serait un parfait maître d’œuvre. Il y a longtemps, TA devait participer au projet « Thermos » pour un réacteur basse pression qui aurait permis le chauffage de Grenoble.
      Avec les prototypes à terre, on chauffait le CEN CADARACHE. Je ne sais plus si ça se fait encore.

    • vno dit :

      Probablement les mêmes projets avec une version civile. Le projet de Mr Macron lui a été manifestement soufflé par les mêmes grands patrons en apparence « géniaux » style GDF-Suez grace auquel ont paie le gaz et l’électricité bien au dessus du tarif de production, car de bien de consommation on en a fait un produit boursier bon pour leurs rémunérations et celles de quelques vendus forcément géniaux eux aussi. Les petits réacteurs n’ont pas été retenus par EDF pour le prix du kWh, les difficultés d’implantation, ne pas disséminer et transporter des matières nucléaires partout et les réacteurs civils ne sont pas adaptés aux besoins militaires, sauf à faire payer aux militaires la facture du développement civil pour des acteurs privés. Le seul vrai avantage des petits réacteurs, c’est qu’ils sont moins cher et donc à portée financière de groupes moins gros qu’EDF pour les construire, les maintenir, les recycler et casser un monopole de fait et une série de réacteurs qui a fait la réussite de notre filière nucléaire. Bref le programme de destruction d’EDF et la multiplication des risques que la taille d’EDF permettait d’éviter avant l’ouverture à la concurrence. En particulier le risque d’avoir des tocards mal payés comme ingénieurs plutôt que des premiers de la classe. Le beau plan avec le rachat des centrales Belges est devenu un boulet mortel pour Engie … Faut bien aussi recaser quelques ex-« experts » douteux d’AREVA et les idées d’Europe de l’énergie au seul profit de la finance et pas des Français qui ne sont rien faute d’avoir investi chez Rolex. Beaucoup d’Ingénieurs Atomistes étoilés de l’école Navale recyclés dans le conseil, issus de la filière commandement sur ce projet peut-être ?

      • Fred dit :

        Le MCO des centrales atomiques fait appel massivement à la sous-traitance (souvent en cascade : parfois huit niveaux ont été soulignés par l’ASN) dont on sait que c’est toujours le mieux disant financier qui l’emporte, au détriment de la sureté. Emploi massif de travailleurs temporaires sans culture de sécurité.

        Le problème de la sous-traitance en cascade a été problématique à Fukushima : personne ne savait où se trouvait les foutues commandes de certaines vannes ultra-critiques, ni même où exactement se situaient ces vannes pour les fermer manuellement.

    • Momo dit :

      Je complète:
      La production nucleaire civile ne doit pas être décentralisée pour des raisons assez évidentes de sécurité. Sans parler de l’impact sur la population qu’il n’est pas utile de décrire.
      Les sites actuels seront ceux qui produiront demain, on n’en ajoutera pas.
      Par ailleurs les puissances réclamées sont en Gigawatt, la solution est connue, c’est l’EPR, avant la fusion issus du programme Iter mais c’est pas pour tout de suite.

  24. radionucleide dit :

    le président jadot mettra des éoliennes sur le pont d’envol

  25. Momo dit :

    C’est un projet capital pour le maintien d’une compétence exceptionnelle et qui devient rarissime.
    Les pays qui ont bêtement abandonné le nucléaire civil perdent déjà à chaque départ en retraite un savoir extrêmement précieux pour arriver à maitriser les problèmes énergétiques actuels et futurs. Liés au changement climatique et pas que.
    Ils seront amenés dans les 30 ans qui viennent à faire précipitamment machine arrière ou passer encore plus comme clients de ceux qui produiront l’électricité grâce au nucléaire. Même couvrir leurs pays et cotes de magnifiques éoliennes qu’ils ne sauront pas recycler ne suffira pas et le gaz après le charbon sera banni du mix énergétique.
    Alors dans le domaine militaire c’est exactement la même chose, en plus grave vu la rareté encore plus grande des compétences en la matière et l’immédiateté des risques vu le nombre de vilains qui ont des mauvaises idées sur la planète.

    Pour une fois félicitons les décideur qui ont compris en dehors de tout dogme débilitant et manipulatoire que c’était la seule solution qui s’imposait.

  26. Piliph dit :

    Pincez-moi… Je suis en train de cauchemarder ou quoi? Seriez-vous tous en train d’évoquer une participation de la France à un conflit de haute intensité contre.. la Chine ou la Russie, voire l’alliance probable des deux ?
    Il me semble bien, puisque si l’objet est une des nombreuses guerres anti-insurrectionnelles que nous menons en Afrique ou au MO, voire un conflit contre une puissance moyenne comme la Turquie ou l’Algérie, on n’a pas besoin de nouveau PA, mais de davantage de soums, de missiles, de bâtiments de surface de taille moyenne, de moyens de guerre psychologique, et de maintien de l’ordre compte tenu des minorités nationales de ces pays sur le sol français, etc. Mais pas de tout miser sur un nouveau PA qui coûterait n milliards d’€….

    Si on parle de conflit contre la Chine ou la Russie – probablement contre l’alliance des deux – alors là on est dans une autre dimension, qui impliquerait la possibilité de notre disparition en tant qu’entité nationale, puisque ce sont des puissances nucléaires, largement capables de raser la France. Donc cela impliquerait un immense débat politique national préalable, sous peine d’avoir à gérer une révolte d’une partie de la population en plain milieu du conflit, non? Pensez-vous réellement que 70% des Français vous suivraient dans cette aventure, ou estimez-vous que vous pouvez vous passer du consensus populaire pour une telle guerre, et que les manifs se règleraient avec CRS et gendarmes mobiles?

    Soit j’ai beaucoup vieilli et j’appartiens à une autre planète, soit vous êtes dans le fantasme, un fantasme qui rapporte peut-être des budgets à quelques entreprises mais qui est suicidaire. L’autre jour, un gars ici évoquait la volonté de Poutine de « l’occupation de l’UE par les Russes » comme si c’était un fait acquis, et j’ai ressenti le même malaise d’irréalité. J’ai vécu ce qu’avait coûté à une URSS de 300 millions d’habitants l’occupation (imparfaite) d’un pays de 15 millions d’habitants analphabètes à l’époque, l’Afghanistan, oui, et j’essaye d’imaginer un pays de 135 millions d’habitants occupant un espace « moderne » peuplé de 500 millions d’hommes et de femmes qui sont Bac+3 en moyenne….

    « Let’s go Brandon » et tous ceux qui sont prêts à le suivre dans sa folie….mais vous risquez de vous sentir un peu seuls. Et tout ça pour quoi? Le sort des Ouighours, des Tibétains? Le nickel de NC? Les cartes postales de Tahiti? Une ile islamiste dans l’Océan indien? Les Eparses?

    Au fond de moi, si je considère ce que je lis sur les sites US à propos de la Navy ou de la CIA, je crains, par translation homothétique, que la grande préoccupation de nos Etats-Majors dans les 10 à 15 ans qui viennent, sera liée à la mise en oeuvre d’une politique wokeniste, cancelliste, intersectionnelle, etc. dans les armées françaises… (à l’instar de ce que je viens de lire sur la CIA, dont le souci n’est pas l’élimination physique de 30 de leurs agents en Chine au cours de ces dernières années (trente!), mais de la difficulté à recruter des femmes noire homo suffisamment compétentes…). Bon, on est moins concernés que les Suédois ou les Allemands, on est sans doute le pays de l’UE qui résistera le plus longtemps, mais dès lors que cette idéologie du vide commence à s’imposer non seulement dans les universités, à Sciences Po et même à Polytechnique, il ne faudra pas compter sur nos « cadres » et nos « élites » pour résister davantage… Allez, je retourne tenir compagnie à mon cancer, il me devient sympathique…

  27. Richard de Sédouy dit :

    Eh, les gars, vous n’avez pas l’impression d’être en retard d’une guerre ? Comme d’hab… Un peu inévitable, non ? À part pour quelques ”visionnaires ”…
    Aujourd’hui c’est le climat et la biodiversité, non ? Plus temps de s’intimider entre casernes de pompiers, ”notre maison brûle ”, comme disait l’autre, vaudrait mieux montrer nos mains tendues, sans naïveté non plus (realpolitik!) Et combattre le feu! Et les incendiaires, qui malheureusement sont nos chefs, ou les riches chefs de nos chefs… C’est pas gagné…
    Au point où on en est, pourquoi ne pas mettre quelques K-15 (mais j’y connais rien de rien), s’ils sont au point et productibles en série, là où il y a besoin… Par exemple dans les grandes villes…
    Pour les pathétiques nostalgiques de la perruque poudrée, pensons plutôt à nos enfants qu’à nos arrières grands parents ! Vous êtes payés pour ça, et pas pour la gloriole, avec mes impôts. Et ne voyez vous pas que Colbert est peut être bien la francisation de Goldberg, encore un juif allemand, mais ça doit vous chiffonner le pourpoint…
    Bonne journée !
    Drahcir ed Yuodes

    • Fred dit :

      C’est quoi encore, ce charabia final ?

    • Pascal (l'autre) dit :

      « (mais j’y connais rien de rien),  » La seule phrase sensée de votre commentaire, c’est très peu mais………………………… continuez!

  28. Juju dit :

    Maurice la même chose, oui mon général.
    Sur le compte des contribuables français. Affirmatif.

  29. Juju dit :

    En tous cas curieuse confidence…technicatome gere les 2 projets.