Un avion Extra 330LC de l’Équipe de voltige de l’armée de l’Air contraint à un atterrissage d’urgence dans un pré

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40 contributions

  1. Pilou dit :

    Encore un problème lié à un manque d’entretient suite à l’espacement des visites pour raison budgétaires ! OOOOOh mais quelle surprise !

    • Pascal (l'autre) dit :

      « Encore un problème lié à un manque d’entretient suite à l’espacement des visites pour raison budgétaires ! OOOOOh mais quelle surprise ! Pilou enquêteur au sein du bureau enquêtes accidents, nous l’ignorions! Alors monsieur l’expert de quoi s’agit il, une durite poreuse, un écrou mal serré, une bougie défectueuse, un manque de lubrification, un renvoi de commande déréglé, une saleté dans le circuit carburant? Nous attendons avec impatience vos conclusions! L’A.A.E. vous en remercie par avance, avec vous la sécurité des vols va faire un grand « bond » en avant!

    • Ah oui, dit :

      Donnez vos sources !

    • Ancien dit :

      Encore un commentaire du à un décérébré notoire suite à une consultation effrénée de réseaux asociaux pour cause de misère intellectuelle ! OOOOOh mais quelle surprise !

  2. lym dit :

    Sur la photo de l’article en lien, on voit un terrain en descente pas du tout favorable cumulé à une remorque agricole bien lestée quasiment dans l’axe du posé qui, un peu plus long, aurait très mal fini: La finesse de l’Extra, plus proche du Mirage que du planeur de compétition, a dû limiter les options!
    Par contre, le bâti moteur est visiblement arraché en plus du train. La cellule à encaissé, c’est ici l’essentiel, mais je serais étonné que l’appareil soit remis en état.

    • Momo dit :

      Tout à fait d’accord, en plus un zinc d’acro, c’est un ‘write-off’ (on peut récupérer des pièces).

  3. Clavier dit :

    Il fallait au moins un colonel pour expliquer qu’un avion se pose lorsque sa vitesse devient plus faible que la vitesse de décrochage ……

    • lym dit :

      Ou que le posé est un décrochage contrôlé à proximité du sol :o)

    • MajorTom dit :

      En fait, vous avez la critique facile mais je ne suis pas sûr que vous ayez bien compris. Un avion approche généralement à 1,3 fois sa vitesse de décrochage, pour avoir une marge de sécurité en cas de rafales de vent ou d’erreur de pilotage. Lorsque les roues touchent le sol l’avion est encore au-dessus de sa vitesse de décrochage. Ce jour là le CNE Orlowski a réduit cette marge de sécurité en vol de manière à se poser plus court, car le terrain n’avait pas l’air fameux. C’est bien joué de sa part, mais pas évident surtout sur ce type d’avion. Signé: un autre colonel

  4. Oliver dit :

    Oh le bel avion !
    Mais… Mais…
    Qu’est-ce qu’il fait ce con ?
    Taïaut

    A tous ceux qui vivent non loin d’un aérodrome, d’une base aérienne, d’un aéroport.

  5. Dupond avec un d dit :

    et le pti-recomplètement d’huile pour le retour Chef

    • Jm dit :

      Le mot « recomplètement » n’existe pas en français.
      Ni en langage militaire.
      Complément semble approprié.
      C’est comme le mot « redoublant » quand on refait une année scolaire.
      Le mot exact est « doublant ».
      Si je vous redouble, c’est que je vous ai déjà doublé au moins une fois.
      C’tait la minute poésie !!

      • Dupond avec un d dit :

        signifie : Remettre à niveau ravitaillement d’un aéronef . ( tout fluides concertés).

  6. mikeul dit :

    Bravo , Monsieur , j’aimerais avoir la même adresse pour faire une vache

  7. Captain Pif dit :

    Sur les photos il n’y a pas que le train qui soit détruit… Sincèrement je doute que cet avion revole un jour. L’essentiel est évidemment qu’il n’y ait pas eu de casse humaine. L’atterrissage dans un champ est toujours délicat, et l’Extra est de pilotage plus pointu qu’un avion de tourisme. Pour rappel, la panne moteur en monomoteur a été pendant longtemps la cause principale de perte d’avions de l’aAE et de la MN, il y a longtemps pour manque de fiabilité des réacteurs (Mirage III), de nos jours essentiellement par ingestion de corps étrangers (volatiles avant tout, parfois gland de la perche de ravitaillement). Un des avantages de la formule biréacteur du Rafale. Mais sur un avion de voltige, la question ne se pose pas…

    • Dupont avec un t dit :

      Inaptitude à la Voltige pour cette structure tubulaire encaissant +10G, -10G. Dur contact avec la planète

      • Dupond avec un d dit :

        Je dirai même plus : c’est le seul que l’on a en version biplaces , enfin que l’on avait

  8. PK dit :

    « Le terrain aura donc été un champ, »

    Si l’on peut en juger sur la photo, il s’agit plutôt d’un pré 😉

    • Jm dit :

      C’est vrai, mais vous n’êtes pas Colonel, donc vous ne savez pas !!!
      C »est comme dans la Petite maison dans la prairie. Ce n’est ni un pré, ni un champ, mais une rami-ère, là où tombe la petite fille dans le générique.
      C’est comme la remarque supra sur le posé d’un avion lorsque sa vitesse devient plus faible que la vitesse de décrochage.
      Quoique cette dernière vérité n’en est pas une.
      Parce que souvent, cela ressemble plus à une chute qu’à un posé !!!
      Enfin, chez les non colonel.

      • Dupond avec un d dit :

        Ben mon colo, la piste était courte et mal entretenue….pour faire tant de dégâts

    • GHOST dit :

      Démonstration d´un pilote de voltige capable de survivre un atterissage d´urgence. C´est un bon pilote car l´avion n´est pas detruit et il est vivant !

      • Complément dit :

        Bah, un pilote d’aeroclub pas très loin de chez moi, pas pilote de voltige, a fait un atterrissage en Dr400 dans un champs ….. un bon pilote aussi car son avion n’est pas cassé, il re-vole déjà. Cela dit, on voit sur la photo que l’extra 330 n’est pas prêt de re-voler !!

      • Dupont avec un t dit :

        A la Audiard, « un mauvais pilote est celui qui ose tout, c’est même à ça qu’on le reconnait »

  9. Desquins dit :

    L’humour est dans le pré.
    De la vache à son veau: « on n’arrête pas le progrès; de not’temps on regardait passer les trains… maint’nant faut regarder atterrir les avions! »

    • Planeur dit :

      « Se vacher » (= se poser dans un champ) est fréquent en planeur.
      Mais le planeur est fait pour ça et de plus, le pilote n’est jamais surpris par la panne d’un moteur qui n’existe pas.
      .
      La formation initiale des pilotes de l’AA se fait sur planeur mais ensuite ils volent à moteur et ils oublient leur formation initiale.
      .
      De ce fait ils s’habituent à compter sur le moteur et à voler trop bas. En cas de panne moteur, n’ont pas assez de temps pour choisir le champ où ils vont se vacher.
      .
      Un petit entretien des connaissances avec retour aux fondamentaux de temps en temps, ça ne leur ferait pas de mal et ça serait rentable en épargnant le matériel.

      • Guerrier des boutons dit :

        Mais vous pensez bien que les gars de l’Armée de l’Air ET DE L’ESPACE sont bien au-dessus de ces basses considérations terre-à-terre.
        Ils circulent au-dessus de la Planète, eux.
        Vous êtes qui, Planeur ? Qui vous permet de critiquer les valeureux Chevaliers du Ciel et de l’Espace ?

  10. RPAP dit :

    Posé dans le sens de la pente ? Bref, la structure a du bien morfler… Pas de quoi nous parler de « chibani » ni de « moustachu »…
    « Un peu de pente » ? Vous rigolez j’espère.
    * personne de blessé mais le coucou est OUT.

    • MajorTom dit :

      C’est plutôt intelligent de se poser dans le sens de la montée, cela permet un atterrissage plus court. Pas de différence au niveau structurel. Par contre je vous rejoins sur un point, l’avion ne revolera sans doute pas.

      • PK dit :

        « C’est plutôt intelligent de se poser dans le sens de la montée, cela permet un atterrissage plus court »

        C’est le B-A-BA de la qualif des pilotes montagne. Bien avant l’arrivée des hélicos, c’étaient des zincs qui servaient de secours en montagne et les pilotes ont tenté d’imiter les oiseaux qui se posent sur un fil : faire des atterrissages aussi courts que possibles (arrivée cabrée sur une montée raide). Ce n’était pas un sport de masse, surtout quand les conditions étaient pourries… Certains pilotes étaient capables de poser leur machine sur quelques mètres…

        • MajorTom dit :

          Oui, en l’occurrence je répondais à RPAP. C’est bien joué sur un atterrissage forcé.

  11. Prof de physique dit :

    Chapeau bas au pilote.
    Il a raté la remorque pleine de lests, et à posé son avion sur une distance courte sans faire de « cheval de bois ».
    Avec un avion au pilotage aussi fin, c’est déjà un exploit.

  12. farragut dit :

    Voilà un excellent apprentissage au vol sur Mirage 2000D en défaut de lubrification de son réacteur M53, et poser sur sol en latérite ! Bon, ce n’est pas vraiment représentatif d’un posé forcé train sorti au Mali, avec ce paysan français pas forcément hostile…
    Cela doit être la raison d’être des sièges éjectables sur un monoréacteur de combat, qui servent plus souvent en zone hostile 😉
    Encore bravo pour ce posé dur avec un passager sans parachute. Cela rappelle un épisode du Normandie-Niemen en Russie (article paru dans un Fana de l’Aviation -que je n’ai pas encore retrouvé-), où le pilote avait embarqué son mécano qui n’avait pas de parachute, et qui a tenté héroïquement de se poser malgré tout pour le sauver après sa panne de moteur, alors que celui-ci le priait de sauter pour préserver sa propre vie.
    Courageux! En vol à voile, on dit « sauver l’avion, c’est sauver le pilote! ».
    Je vois qu’en haute voltige, on peut voler avec son mécano, comme sur un Yak-3 ! 😉
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Pilotes_du_Normandie-Ni%C3%A9men

    • Captain Pif dit :

      Sur un biplace on peut voler à 2, en effet. Et… je ne vois pas pourquoi le mécanicien n’aurait pas eu de parachute. Par contre, à très basse altitude, ce n’est pas très utile.

    • Yallingup dit :

      C’est Maurice de Seynes et son mécano Vladimir Bélozoube.

      • farragut dit :

        Merci pour la précision! Je continue à chercher la référence du Fana, et ce sera d’autant plus facile avec les noms… merci encore.

      • farragut dit :

        @Yallingup
        Grâce à vos informations, et au nom du pilote, j’ai retrouvé la référence (ratée à ma première recherche), très ancienne, de l’exemplaire n°56 de 1974 (!) de « L’Album du Fana de l’Aviation » (auteur de l’article « Du Yakovlev Yak-1 au Dassault Mirage F1 (en 1974), Escadron Normandie-Niemen »: Jean-Michel Lefebvre):
        Extrait: « ….Sur le front Vitebsk-Orcha retrouvé, une très dense activité, relativement exempte de combats, permit un aguerrissement jusqu’à l’entrée en lice dans la grande offensive de juin, les deux premières victoires de 1944 étant enregistrées le 26. Le front força la Berezina, avançant à une telle vitesse que les Français durent accomplir, le 15 juillet, un mouvement à l’Ouest de 400 km pour s’installer à Minkountani, entre Vilno et Lida, et maintenir ainsi le contact avec l’ennemi. Ce départ fut marqué par la mort du capitaine de Seynes qui, en difficulté, plutôt que de sauter, tenta d’atterrir en aveugle pour sauver son mécanicien enfermé dans le coffre arrière. »
        Et apparemment, c’était sur un Yak-9D à canon de 20 ou un -9T à canon de 37, d’après le contexte.

        Il existe un autre référence à cet accident, dans un plus récent numéro 548 de juillet 2015 du Fana, où il est seulement mentionné un « problème technique » (pas une panne moteur)…
        Le n°570 de mai 2017 du Fana précise (auteur Pierre Mazières) que c’est un Yak-3.
        Extrait: « …C’est Maurice de Seynes qui, le 15 juillet 1944, refusa de sauter en parachute de son Yak-3 alors qu’il avait son mécanicien à bord, Vladimir Bielozoub.”

        Encore merci @Yallingup pour vos informations et votre impressionnante mémoire !
        Et que la mémoire de ces héros perdure encore longtemps parmi les anciens et les plus jeunes, malgré les vicissitudes de la politique et des relations du moment!

  13. B.M. dit :

    A 23h15 ce 19 octobre 35 commentaires et pas un pour fustiger le fait que l’équipe de voltige de l’armée de l’Air vole sur des avions allemands ! Le niveau de mauvaise foi baisse de façon inquiétante …

    • Michel S. dit :

      @ BM
      Vous avez raison : ils devraient voler sur des avions américains.
      Au lieu de ça, il y a des commentateurs qui osent évoquer le Neu-Neu.
      Que Sainte-Mère-Église nous protège !
      Le niveau d’atlantisme baisse de façon inquiétante.