Safran démontre avec succès les capacités de la version maritime de son drone tactique Patroller

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39 contributions

  1. philbeau dit :

    La Marine Nationale n’est pas partie prenante au projet Ocean 2020 ?! Il On s’interroge souvent sur les circonvolutions intellectuelles de l’EMM dans les choix de ses matériels , et notamment cette farouche habitude de refuser les achats sur étagères . A ce propos , il n’a toujours pas accouché de la définition du futur OPV …c’est pas comme si c’était pas urgent …

    • vno dit :

      C’est un drones trés lent pour rallier sa zone de patrouille et si j’ai bien compris, il n’a qu’une portée de télécommande réduite. Pas trés intéressant pour la Marine Nationale. A la rigueur, à Mayotte ou dunkerque pour l’immigration illégale ?

      • wagdoox dit :

        portée de télécommande ?
        il suffit de rajouter une liaison satellite en fonction du besoin.

    • Oliver dit :

      La marine préfère les voilures tournantes mieux adaptées aux ponts d’envol.

      • wagdoox dit :

        genre atl2 ? ….
        Car la marine hésite entre le rpas et patroller pour accompagner les futurs patmar.

    • albatros dit :

      La Marine ferait mieux d’investir dans des Stratobus, un ballon dirigeable de chez Thalès avec caméras et radars évoluant dans la Statosphère avec des moteurx électriques solaires pendant 1 mois sans redescendre.
      De quoi faire des distances considérables, y compris au dessus du territoire à surveiller.
      Configuré dans un container il serait rapidement mis en oeuvre en tant que de besoin sans être repéré par la puissance adverse qui plus est.
      https://www.youtube.com/watch?v=Vj1JnN98FRI

  2. Namroud dit :

    peut être utile pour surveiller une partie de nos différentes zee ( la France est au 2 ème rang mondial après les USA) notamment en outre mer je pense surtout au pacifique .

  3. Charognard dit :

    Cela est très important, car le Reaper de General Atomics a la réputation de ne pas aimer l’air salin, d’où une opération séduction actuellement en cours du plus bel effet.
    On attendait cette expérimentation depuis longtemps pour la contrer:
    https://www.meretmarine.com/fr/content/surveillance-maritime-le-patroller-sera-teste-dans-le-cadre-docean2020

  4. Grouxx dit :

    La marine nationale toujour en retard … peut être faut il des amiraux plus jeunes et pas des dinosaures comme aujourd’hui qui ne croient pas au drone…

  5. Youbdu29 dit :

    La gendarmerie et les douanes devraient réfléchir à acheter des drones pour la surveillance du territoire

    • LOUIS XIV dit :

      Si la Gendarmerie se lance dans cette aventure, je préfère ne pas imaginer le nombre d’automobilistes qui se feront piéger par une flotte de drones de 10 à 12 heures d’autonomie, invisibles et sournois. Les vieux qui roulent déjà à 60 à l’heure sur les départementales vont être complètement paniqués ; ça va faire remonter la cote des tacots d’avant 1914.

    • tschok dit :

      Mais elles y réfléchissent, très cher, vous pouvez leur faire confiance là-dessus.

      Le problème que cela nous pose à nous citoyens est très simple: les capteurs dont ces engins sont équipés réduisent en confettis numériques ce qui reste de notre vie privée.

      Donc, il faut vraiment décider si vous voulez faire de la surveillance du territoire ou du contrôle des populations. Or, il faut savoir qu’on surveille un territoire en contrôlant les populations qui se trouvent dessus. Et ce contrôle est supportable parce que les intrusions dans la vie privée des gens sont régies par la loi. Mais les performances intrusives de la combinaison drones+capteurs sont telles que l’assujettissement du contrôle à la loi devient problématique.

      • vrai_chasseur dit :

        @tschok
        Les italiens sont passés à l’acte. Leurs Reaper revenus d’Afgha sont utilisés par la police italienne pour le contrôle des foules (concerts manifs match de foot etc)

  6. ULYSSE dit :

    les drones Patroller seraient plus utiles pour surveiller la ZEE en méditerranée ou en outre mer plutôt qu’au sein de l’AT.

  7. Yoyolegigolo dit :

    C’est normal que la marine ne soit pas intéressée étant donné qu’elle à déjà choisis son futur drone qui seras mis en œuvre depuis les frégate le drone camcopter je sais plus quoi qui lui peut décoller à la verticale depuis une plate-forme et qui ne nécessite pas une piste de 500-1000m pour décoller

    • wagdoox dit :

      encore une fois aucune rapport, c’est deux usages différents.
      et la marine est intéressé puisqu’elle hésite entre celui ci et le rpas mais ne s’est pas intéressé à l’exercice ou au developpement. Elle veut un système pour 2030, c’est encore assez tot.

  8. Matou dit :

    C’est très bien. Il serait peut-être intéressant d’analyser en deuxième phase comment faire évoluer ce drone pour lui permettre d’emporter de l’armement. Peut-être via une motorisation plus puissante ? Je ne sais si cela a du sens, en tout cas c’est une bonne expérience sur laquelle il serait souhaitable de capitaliser pour passer peut-être à du drone offensif, quitte à changer de plateforme volante. Je doute que nous ayons besoin de toutes ces années pour l’Eurodrone, risquant d’être obsolète à sa sortie. Safran sait faire désormais. Safran possède en plus des motorisations de premier plan grâce à ses entités Safran Helicopter Engines et Safran Aircraft Engines. Il ne manque plus que la cellule. Dassault Aviation + Safran = une bonne solution souveraine. Il suffit d’y rajouter Thalès pour le cloud de combat si souhaité et on a l’ensemble nécessaire à un système de système au-delà de ce que la Turquie propose. Oui, je m’avance car j’y crois.

    • Fred dit :

      ? Le Patroller peut être armé, ceux commandés par la France le seront.

      Il est déjà bien « au-delà de ce que la Turquie propose » car il peut emmener EN MÊME TEMPS et plus longtemps un module ROEM, des missiles assez lourds (MMP), une voie optique multi-spectrale et un radar.

      Ce serait peut-être bien de s’informer à minima, avant de lancer un débat qui n’a pas lieu d’être, car sans objet. Mais tu n’es pas le seul, hélas, à encombrer les discutions par du vent.

  9. Frérot Georges dit :

    Beaucoup de temps, beaucoup d’argent ont déjà été gaspillé et perdu dans les différents projet de drones.

    Il me semble que l’heure est venue de consolider toutes ces expériences et réalisations autour d’un premier projet national pour disposer des meilleurs modules applicatifs pour gérer et mettre en œuvre des drones supportant des charges multiples intégrants des composants français puis européens.

    Une telle démarche devrait nous permettre de disposer rapidement et pour un coût raisonnable des outils qui ne peuvent plus faire défaut à la sécurité de la France.

    L’occasion de construire les briques d’un meilleur champion technologique pour faire ensuite des propositions crédibles à nos partenaires européens.

    Une telle démarche devrait pouvoir s’intégrer avec les robots sous-marins de DCNS.

    Une relance des mini-centrales nucléaires sous-marines pourrait aussi nous permettre d’avitailler en énergie électrique nombres de nos îles et ainsi disposer de ressources prépositionnées pour protéger rapidement tout notre espace maritime au lieu de la laisser piller par pêcheurs venus d’ailleurs.

  10. Frede6 dit :

    Le lobby des patmars ?

  11. Math dit :

    Ce n’est pas très sérieux. Un planeur en mer ne pourra voler qu’en l’absence de vent et d’intempéries. Il me semble que les capteurs sont surtout passifs (optique et IR). Je n’ai pas les données météo pour l’Atlantique ou le Pacifique, mais une plateforme qui va à 200km/h, planeur de surcroît ne semble pas très adaptée à des sorties par tout temps.

    • Carin dit :

      @Math
      Il me semble que les ailes du patroller ne sont plus celles d’origine…
      Ça n’est peut-être plus un Moto-planeur.
      Il me semble aussi que le moteur d’origine n’a pas été retenu.

      • Fred dit :

        C’est juste.

      • Math dit :

        Je ne sais pas précisément. On ne voit pas beaucoup de planeurs en mer. Vous avez raison, les ailes sont renforcées. Ce qui m’interpelle, c’est plus la vitesse de déplacement sol. 100 km/h de vent, quand il n’y a aucun obstacles autour, ce n’est pas si rare, surtout si on monte un peu. Vent de face, la vitesse va chuter à 100 km/h, voir moins. Le planeur pourrait avoir bien du mal à rejoindre la terre si la météo se dégrade. Une plateforme se déplaçant à 500 km/h ou plus n’a pas ces pb.

      • vrai_chasseur dit :

        @Carin
        Des petits winglets rajoutés en bout d’ailes sur l’empennage d’origine.
        Et le moteur est toujours l’increvable Rotax, le modèle un poil plus puissant par rapport au Rotax d’origine du S-15.
        ça reste un motoplaneur (même finesse aérodynamique, train tricycle et hélice repliables), SAGEM a même prévu de laisser la possibilité du pilotage humain d’origine en place gauche en débrayant l’autopilote. C’est donc un drone ‘hybride’.
        Ce Patroller est le fruit d’un solide travail d’ingénierie, sur une cellule aérodynamique de départ performante de chez Stemme. Ses possibilités d’évolutions futures sont nombreuses.
        En surveillance maritime, la seule limitation est la portée radio à 150 km depuis la terre. Mais ce lien radio sol/drone est inhérent à l’usage tactique pour lequel il a été prévu au départ. 150 km cela permet une surveillance côtière déjà relativement étendue. Le marché visé est celui des pays qui n’ont pas de flotte d’avions de surveillance maritime, et pour ceux qui en ont, de libérer des heures de vol pour qu’ils se concentrent sur des travaux de surveillance plus océaniques.

    • Fred dit :

      L’article de L.L. fait mention d’un radar, faut lire au-delà du titre.

      Un porte-avion ne peut faire décoller ses avion au-delà de force 5, situation qui n’a rien d’exceptionnel ; faut-il les condamner pour cela ?

    • wagdoox dit :

      c’est pas un planeur mais bien un avion, avec un moteur …
      capteurs passifs, relisez l’article, le radar c’est passif ?
      l’intérêt est de tenir longtemps sur place pas d’aller vite, les drones turcs lent ont mis à mal, les meilleurs SHORFIN russe.

  12. Paul Bismuth dit :

    L’agence FRONTEX utilise des ballons captifs, il y a sans doute quelque chose à creuser dans cette voie:
    https://www.lesechos.fr/pme-regions/provence-alpes-cote-dazur/comment-a-nse-ressuscite-les-ambitions-du-ballon-captif-1353300