La maintenance des hélicoptères Fennec de l’armée de l’Air confiée à Sabena Technics

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30 contributions

  1. Paleos64 dit :

    Génial! Comme ça il y aura une gestion homogène! STM fait déjà des prouesses de médiocrité avec la flotte Puma et celle de casa. Vive la dispo à 1 chiffre.

    • T632 dit :

      On parle de MCO, qui était réalisé en régiments ou dans des groupements de soutien ALAT par l’armée de Terre, l’Armée de l’Air avait également ses équipes de soutien. Pour engranger « les bénéfices de la Paix », les effectifs ont été réduits, particulièrement pour les techniciens. Est-il moins cher d’externaliser le soutien( Sabena Belge, commerce extérieur?) plutôt que de former et conserver les personnels compétents, je ne sais pas. Par contre en cas de conflit de longue durée, ce modèle devrait trouver ses limites même si il ne s’agit que de Fennec.

      • Dupond avec un d dit :

        D’autant que le Fennec AS550 , dérivé de la Gamme Ecureuil AS350 simple et fiable , est facile en maintenance ( tête de rotor « Starflex ») , et entretien. Trés bon hélico d’école et de formation/qualification
        Les GSAlat ou même les Hélistations ont les savoir-faire, les document d’intervention et les matériels spécifiques de cette gamme . Tout est amorti depuis les années 1980..

  2. Czar dit :

    c’est pour remercier les Gelbes d’avoir choisi des Fail-35 ?

    • Euclide dit :

      Pas vraiment @ Czar puisque Sabena Technics fait la maintenannce sur notre sol.

    • Alpha dit :

      @Czar
      Sabena Technics, malgré son nom, est une société française dont le siège est à Paris.
      Elle doit effectivement son nom à la société belge éponyme qui l’a créée, mais qui a fait faillite en 2001.
      Aujourd’hui, Sabena Technics n’a plus aucun lien avec la Belgique, ni avec la société belge Sabena Aerospace à laquelle vous faites visiblement référence. 😉

  3. Finaud dit :

    Un contrat verticalisé pour les hélicoptères, c’est normal.
    Quant à Sabena, c’est moins sûr dans la mesure où c’est l’acronyme de « such a bad experience never again ».

    • Ah Ca ! Z arrive ! dit :

      @Finaud

      Vous n’auriez pas quelque chose en français … sinon, Biden serait heureux de vous donner une carte verte ! Et nous français de vous souhaiter bon voyage !

      Si c’est pour faire le malin dans votre langue.. Je vous conseille les commentaires du journal Libération et de Mediapart… ils en sont friands.

    • ClémentF dit :

      Quand j’étais petit c’était : Sauf Accident Bien Entendu Nous Arrivons, avec l’accent bien sûr.

  4. Jm dit :

    Rien à voir avec ce post, mais je réponds à Fusco
    « Non, pas une assurance vie mais plutôt une assurance décès./Ce n’est pas du tout la même chose. » – votre écrit.
    Je confirme, même si les appellations sont différentes, les objectifs finaux également, mais ni l’une ni l’autre (assurance vie et / ou assurance décès) sont obligatoires.
    Allez chercher dans les textes.
    Et je confirme que c’est un abus des chefs, toutes armées confondues, pour « obliger » les militaires à les contracter.
    D’ailleurs, vous constaterez que dans la liste officielle des documents sollicités, cela n’apparaît pas.
    En fait, il y a un lien « moral » entre AGPM et GMPA et autres (car il est de coutume que nos chefs nous disent que ce sont les seules à couvrir ce risque sur le zone de conflit et les théâtres d’opération , mais c’est faux, il y en a d’autres, mais curieusement, elles n’ont pas droit d’accès au sein des unités.
    Etrange, non…ou conflit d’intérêt???
    Ceci étant, ni je conseille ni je déconseille d’en souscrire, liberté à chacun d’apprécier le risque, pour lui, et la nécessité de pouvoir poursuivre une vie financièrement sereine face à une perte pour les siens.
    Face à la douleur des proches de tous nos camarades tombés, que les journalistes érigent en bilan, et que j’appelle des pertes, j’espère simplement que cet apport financier éventuellement souscrit apporte au moins un petit réconfort et surtout un souci de moins face à l’amoncellement de ceux induits par ce départ.

    • Dupond avec un d dit :

      « Etrange, non…ou conflit d’intérêt??? »
      Disons un « réseau » d’anciens du service actif, devenus « Gestionnaire » d’un confortable et rémunérateur portefeuille assurantiel .

  5. Thierry dit :

    fût une époque ou l’armée française avait ses propre techniciens pour assurer la maintenance et la disponibilité était autrement plus élevé que maintenant avec ces privatisations et contractants extérieur, un modèle bien mis à mal parle Covid autant que par l’échec en Afghanistan et ailleurs.

    Nous changeons d’époque, tant pis pour ceux qui restent en arrière…

  6. Coluche dit :

    « Les Suisses et les Belges c’est les deux seuls qui savent pas qu’en fait, c’est pareil.
    Mais c’est normal : c’est à cause de la distance qui les sépare.
    Alors ils croient qu’il y a des différences. Mais ils se gourrent.
    J’exagère : il y a des différences mais c’était pas la peine de faire deux pays rien que pour ça. »

    • Thierry dit :

      ah moi j’aime beaucoup le chocolat suisse (pour le lait) mais pas le chocolat belge parce qu’ils rajoutent du sel, rien que pour cela ça valait la peine de faire 2 pays !

      Saviez vous que Lindt a son siège social en Suisse mais ses usines dans différents pays y compris en France.

      Ainsi quand vous achetez la boite de chocolat Champs Elysée par exemple, la composition n’est pas la même selon le pays, en Suisse c’est du bon chocolat alors qu’en France c’est de la saleté plein d’huile de palme dégueulasse, le goût n’est pas du tout le même et absolument aucune différence sur la boite qui est la même pour tous les pays.

      Question chocolat faut plutôt acheter Villars ou Cailler et Favarger car c’est du véritable chocolat suisse non escro-mondialisé.

      Lindt en France c’est du chaud caca là, franchement beurk

  7. Marcassin dit :

    Sabena Technics est un « gros » acteur du MRO civil (avions commerciaux, d’affaires et transport militaire) avec de « gros » sites à Dinard et Mérignac. NE serait-ce pas une forme de « compensation » liée à leur non-sélection sur certain marché récent de MCO Falcon ?
    Par contre pourquoi ne pas mutualiser l’ entretien Fennec ALAT et AAE chez un mm prestataire ?
    Pour ceux qui parlent des anciens GS ALAT, il est probable que comme souvent l’entretien courant (NTI1) est maintenu en gde partie dans les unités …

    • Tannenberg dit :

      Tant qu’il y a assez de machines de ce type, la non-mutualisation est peut-être le souhait de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier et d’éviter qu’un acteur ne se retrouve en position de monopole? je pense que cela peut améliorer les chances de pérenniser un écosystème sain dans ce domaine critique. Mes 2 cents…

  8. farragut dit :

    A chaque fois que l’on replace, pardon « verticalise », 19 ou 26 contrats par un seul, il faut se poser la question des conditions du moment. Qu’est-ce qui a bien pu changer entre la configuration initiale où le MCO était dans les ateliers des bases, d’avec l’éparpillement entre les dizaines de contrats directs avec les entreprises « commerciales », puis à nouveau un recours « soudain » à un seul contractant maître d’oeuvre, mais toujours externe à l’Armée ?
    Et surtout, quelles sont les conditions qui feront que l’on changera encore de mode de fonctionnement ?
    Ce qu’il faut bien voir, ce sont les flux financiers qui font qu’il est plus avantageux de multiplier les contrats directs (commissions des intermédiaires et des transporteurs), que de faire faire le travail localement.
    Certes, les moyens et méthodes en « local » (ou sur le théâtre d’opération) ne peuvent pas toujours être les plus appropriés ou freiner un retour d’expérience remis en commun, mais à l’heure du bilan carbone « employé » à tout bout de champ (et de la numérisation du transfert d’information), est-ce bien nécessaire de trimbaler les engins ou leurs pièces si l’on peut réparer sur place, avec le matériel adéquat (même sans imprimantes 3D) ?
    A croire que le temps perdu en perte de disponibilité opérationnelle était forcément plus économique que de réduire le coût de gestion tous ces contrats en parallèle. Un peu comme si (« Méthode Suisse ») on laissait les F-35A sous les hangars en attente de pièces que de les utiliser en opération, à cause des risques de surcoût d’exploitation ou de perte en vol… Trop cher pour les user, quoi !
    Heureusement, le Big Data (terme généralement employé avec la « verticalisation » des contrats) et la maintenance préventive (mais à partir de quelles données en exploitation si on ne les fait pas voler?) allaient déterminer s’il faut vraiment rentabiliser les appareils en les utilisant. Pauvres pilotes !
    On attend avec intérêt les résultats de l’étude comparant le surcoût d’exploitation lié à l’augmentation de la disponibilité avec le coût de non-emploi de ces matériels.
    Pour les armements nucléaires, on comprend bien le sens profond « d’armes de non-emploi », mais pour les hélicoptères ou les aéronefs militaires, pourquoi « préférer » -ou du moins, « préférait-on »- ne pas les avoir disponibles, cela, c’est la vraie question !!! 😉

  9. Tomcatter dit :

    Concrètement, je ne suis pas sur de la pertinence de ce genre d’organisation en cas de guerre à haute intensité (comme on dit aujourd’hui).

    • Géo dit :

      La haute intensité ne sera pas de longue durée.
      Non seulement parce que « intense » et « long », c’est contradictoire (quel que soit le domaine d’activité) mais surtout parce que l’armement actuel et futur (je pense notamment aux missiles guidés avec précision) imposera bien vite à l’ennemi un changement de gouvernement et donc de politique.

    • Géo dit :

      En cas de guerre « haute intensité » la maintenance ne sera pas un problème.

  10. Paul Sernine dit :

    Rappelons, à toutes fins utiles (avant de voir trop de commentaires du genre « en plus on file la MCO aux Belges) que Sabena Technics est une société française indépendante de Sabena Aerospace (Belgique), faisant partie du Groupe TAT.

  11. B3nit0 dit :

    125h/semaine??

  12. Jul dit :

    Juste pitoyable. Vraiment rien d’autre à dire. 27 ans de service et jamais dépasser les 40% de dispo BRAVO LA FRANCE, quelle bande de cons !

    • Pascal (l'autre) dit :

      « Juste pitoyable. Vraiment rien d’autre à dire » De toute façon je doute fortement que vous ayez les capacités à déclarer autre chose!
      « 27 ans de service et jamais dépasser les 40% de dispo » Vous ne seriez pas en train de vous surestimer?
      « quelle bande de cons ! » Rejoignez les, vous avez toutes les qualités requises!

  13. penandreff dit :

    une vague impression, si l’on veut avoir une disponibilité importante ,il faut sous traiter aux fabricants, il ne s’agit pas de compétence personnel mais de gestion des stocks de pièces de rechanges, de réactivité.
    pourquoi les hélicos du privé ont des disponibilités pas loin de 100% ?????

    • Mantore Gérard dit :

      En me référant à d’autres domaines d’activité, je crois que le problème est surtout la gestion et la disponibilité des pièces de rechange.

  14. Je croyais que c’était une des missions des AIA ? Un spécialiste pourrait t’il en dire plus ?