Le drone MQ-9 Reaper Block 5 de l’armée de l’Air a franchi une étape vers sa pleine capacité opérationnelle

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49 contributions

  1. Plusdepognon dit :

    Le problème avec l’efficacité des drones, c’est qu’elle remet en cause bons nombres de baronnies : moins besoins d’avions de chasse et d’hélicoptères dans un théâtre dépourvu de défense anti-aerienne et de guerre électronique, moins de bâtiments pour la Royale etquel intérêt de risquer des forces spéciales trop près de l’ennemi… Heureusement, nous en avons si peu !
    https://www.lalettrea.fr/action-publique_executif/2020/11/24/operation-barkhane–l-efficacite-des-drones-reaper-rebat-les-cartes-au-sahel,109623241-art

    Du coup, les opérateurs des forces spéciales veulent être une mini-armée à eux tout seuls :
    http://www.opex360.com/2021/02/16/les-forces-speciales-insistent-pour-obtenir-des-drones-mame-et-souhaitent-se-doter-de-munitions-rodeuses/

    Tout cela conjugué au fonctionnement soviétique de la DGA, cela donne la situation présente et la perte de temps afférente…
    https://lemamouth.blogspot.com/2020/12/pourquoi-barkhane-se-prive-de-trois.html

  2. Raymond75 dit :

    J’espère qu’il est intégré dans un système de systèmes … français.

    • Jack dit :

      Vos piques récurrentes sur les « systèmes de systèmes » commencent à devenir lourdes. Ce type d’architecture informatique existent depuis des décennies. Renseignez-vous 😉 !

  3. Titeuf dit :

    Joël barre…
    « La difficulté que nous avons eue avec le Reaper Block 5 vient du fait qu’il s’agit d’équipements américains. L’affaire montre notre degré de dépendance… »
    Bon…ben… boulevard pour l’eurodrone…

    • NRJ dit :

      Ou pour un drone américain francisé comme le Skyguardian (https://www.challenges.fr/entreprise/defense/la-france-va-t-elle-louer-des-drones-de-surveillance-reaper_710983). Mais je ne sais pas si c’est forcément une bonne idée : on achète la moitié de l’avion aux usa….

    • Stoltenberg dit :

      D’accord, sauf qu’il peut s’avérer que cet « Eurodrone », si jamais il voit le jour une fois que tous les conflits avec les Allemands et leur Bundestag seront réglés (donc peut-être en 2070), sera obsolète (d’ailleurs l’USAF cherche déjà à remplacer ses MQ-9), beaucoup plus cher que la concurrence, soumis aux embargos potentiels allemands et… non « ITAR free » – donc embargos potentiels américains aussi. Personnellement, je suis très dubitatif quant à ce projet. Pourquoi ne pas commander plus de MQ-9 avec un offset et tout ce qu’il faut pour que l’on puisse les modifier et adapter comme on veut. Ce sera du « fabriqué en France », « entretenu en France », « modernisé en France » et probablement beaucoup moins cher que le programme Eurodrone.

      • Fred dit :

        @ Stoltenberg

        « les modifier et adapter comme on veut »
        Y’en a qu’ont essayé, ils ont eu des problèmes ! (Les Allemands avec le RQ-4 Global Hawk, ça leur a couté un milliard d’Euros en pure perte*, ils ont du rendre les drones, sans pouvoir les faire voler dans l’espace aérien européen : pas aux normes).

        .
        * Cela nécessite de connaître le code source, qui gère tout, y compris l’avionique ; Northrop Grumman a refusé de le fournir, alors que les Allemands pensaient benoitement que cela allait de soi.

        • Stoltenberg dit :

          Vous prétendez tout savoir sur une affaire compliquée et dont les détails n’ont pas été communiqués publiquement. Déjà, il y avait (1) un problème de certifications civiles pour l’espace européen, ensuite il y avait probablement (2) des problèmes techniques avec les systèmes allemands installés à bord qui causaient (entre autres ?) des ruptures de liaison et puis il y avait (3) des problèmes liés aux transferts d’informations techniques au client.
          .
          Si la France veut utiliser ce drone dans le cadre des opex, comme c’est le cas aujourd’hui, alors le pb. (1) n’existe pas, sinon il faudrait s’assurer que les certifications nécessaires seront délivrées avant de démarrer le projet. Le problème (2) est propre à l’Allemagne. Et puis (3) est propre au RQ-4 et non pas au MQ-9 dont le développement ne sera plus poursuivi par les US. Et, grâce à cela, la France aurait un savoir-faire technique sur lequel elle pourrait se baser pour lancer ses propres programmes par la suite.

          • Fred dit :

            @ Stoltenberg

            Est-ce que je dit autre chose que ton premier paragraphe ? (En précisant que les problèmes technique étaient liés à l’impossibilité d’adapter le logiciel)

            Concernant ton deuxième paragraphe :
            (1) existe : c’est même indiqué dans te texte de Laurent Lagneau, et du coup, tes points 3 et 4 sont inexacts.

          • Stoltenberg dit :

            Fred : Ce que j’ai dans 1er paragraphe c’est que, entre autres, comparer le cas Reaper au Eurohawk n’a aucun sens et c’était la base de votre argumentation.
            .
            Premièrement, en aucun cas il n’a été écrit que la DGA prévoyait des applications (autres que la certification militaire) dans l’espace européen. Donc je ne sais pas d’où vous sortez cette assertion. Deuxièmement, j’ai bien précisé qu’il faudrait demander tous les codes source pour cet appareil que l’USAF souhaite remplacer de toute manière. Troisièmement, il n’y a aucun point 4.

          • Fred dit :

            @ Stoltenberg

            Bah : points deux et trois, pas la peine d’attiger comme un bossu :o)
            Faire un parallèle Reaper/Eurohawk, ça a du sens, puisque j’en donne un. Encore des non-arguments fallacieux ? Qu’est-ce que tu es petit…

          • Stoltenberg dit :

            Fred : Ok, donc on va dire que comparer le cas (Euro)Reaper à l’Eurohawk, ça a du sens pour Fred puisqu’il en aurait donné un. Pour moi c’est largement suffisant comme conclusion d’une « discussion » avec vous.

      • Yannus dit :

        On a pas besoin des MQ9, il suffit d’adapter des drones comme le Patroller pour l’emport de charges.
        C’est plus une question politique que de coût ou de technologie. D’ailleurs, c’est à se demander quel sera l’apport techno de l’Allemagne dans l’Eurodrone.
        une solution à un moteur pour la France et bimoteur pour l’Allemagne étant tout à fait jouable, les drones Français ne pourront voler au dessus de l’Allemagne mais OSF.

        • Stoltenberg dit :

          Le Patroller (250kg de capacité d’emport, plafond de 7500m et rayon de 200km) ce n’est pas du tout la même classe de drone que le MQ-9 (1700kg de capacité d’emport, plafond de 15000m et 1800km de rayon).
          « C’est plus une question politique que de coût ou de technologie. D’ailleurs, c’est à se demander quel sera l’apport techno de l’Allemagne dans l’Eurodrone. »
          Bonne question au vu des énormes gaffes qu’ils ont commises avec l’Eurohawk. Mais, de toute manière, si ce drone n’est pas furtif et adapté aux missions en réseau, alors on peut dire qu’il est déjà obsolète et quasiment inutile hormis les OPEX. Comme le MQ-9 qui n’est bon que pour des missions où la supériorité aérienne est garantie.

        • farragut dit :

          @Yannus
          Préciser: 1 moteur ITAR free pour la France, 2 moteurs ITAR pour l’Allemagne (pas d’export sans autorisation US).
          Et surtout, pas de « boulons allemands » sur un quelconque produit réalisé « en coopération »… 😉

        • NRJ dit :

          @Yannus
          « une solution à un moteur pour la France et bimoteur ». Ce n’est pas une solution réaliste. Vous n’avez jamais conçu d’avion apparemment.
          Faire un ou deux moteurs, ça joue sur la structure. Donc il faudrait refaire le drone de 0 pour commencer. Puis vient la question du moteur. Avoir un moteur unique a la place de deux, c’est devoir refaire une motorisation (coût de R&D + production de seulement quelques exemplaires. Donc hyper coûteux). Et ce moteur sera beaucoup plus gros, puisqu’il doit tenir la même charge que celle des 2 moteurs prévus.

          Bref c’est complètement idiot de vouloir faire 2 moteurs au lieu d’un seul. Autant refaire notre propre drone dans ce cas.
          Ou autant ne pas avoir de drone Male, solution que je soutiens.

          Mais petit détail intéressant : la double motorisation n’est pas une demande exclusivement allemande. C’est un aspect sur l’on peut voir sur les Hammerhead italiens, par exemple, ou sur le Telemos franco-britannique. Donc faut arrêter de vouloir refuser cette option à tout prix et de la mettre sur le dos de l’Allemagne. Qui nous dit que l’armée française elle-même ne poussait pas pour cette option ?

    • didixtrax dit :

      ou bien l’achat de drone turcs ou iraniens, combat proven, et dont je suis certain que nous pourrions discuter la customisation par nos propres soins.

      • Stoltenberg dit :

        Si l’on ne prenait pas en compte l’aspect politique, un TB2, Anka-S ou Akinci serait plus que suffisant pour des missions contre des groupes terroristes et pour un prix beaucoup plus bas.

    • Paul Bismuth dit :

      @ Titeuf
      Concernant l’Eurodrone, si la solution d’Avio Aero de prendre un moteur américain est choisie (comme le souhaite l’Italie), il serait soumis aux règles extraterritoriales des Etats-Unis et ne répondrait plus au souci d’autonomie stratégique recherché!
      https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/nouveaux-nuages-sur-leurodrone-1326339

    • jean dit :

      Il est clair que notre dépendance vis à vis des US est un problème.
      Nous devrions revenir à une politique de défense « tous azimuts »

    • Czar dit :

      pourquoi un ‘eurdrone’ si le drone est appelé à rempalcer l’avion de chasse – ou au moins avoir un poids équivalent à celui-ci dans la bataille pourquoi chercher à maintenir l’indépendance de dassault tout en s’eferrant dans des coop foireuses sur le paradigme de demain ?

      si le drone/avion-non-habité est le vecteur de demain , la france doit avoir un acteur national indépendant sur ce créneau, pas un bâton merdeux avec l’espagne et le bundesschlague et 20% de composants ricains

      • farragut dit :

        @Czar
        Les drones MALE seront balayés des cieux dès le début d’un conflit de haute intensité. Ce type d’engin n’est donc utile que pour les « ingérences humanitaires » en environnement non contesté.
        Un avion de combat (omnirôle) est conçu, réalisé et maintenu pour survivre (et bombarder*, pas « chasser ») dans un environnement contesté. S’il faut absolument l’utiliser en « show of force » en environnement opérationnel avec MANPADs (ce que l’Afghanistan est devenu en 2011, et bientôt en BSS), il vaut mieux concevoir un avion « survivable » de CAS tactique avec un gros canon bien dissuasif, quitte à être moins « écolo » avec des munitions à l’uranium appauvri (la poudre d’uranium, même non radioactif, étant aussi fortement toxique -et mortelle à moyen terme- pour les gens au sol qui en respirent).
        (Dérogation à la Constitution française à prévoir pour passer outre la « garantie » de non-atteinte à l’environnement !)
        Le problème, c’est que ce dernier existe déjà, et il s’appelle un Fairchild A-10 Thunderbold II (ou Warthog), et qu’il y en a de disponibles en Arizona… 😉
        Pas de chance, il n’y a donc pas d’excuse pour « écarter » un tel emploi d’un engin aussi bien adapté au besoin !

        Par contre, faire un projet d’avion de combat de 6ème génération « en coopération » avec un « partenaire rétif », c’est plus valorisant pour un « futur » Président de l’Europe, surtout si on dit que c’est compris dans un « système de systèmes ».

        En fait, nous n’avons besoin que d’un avion embarqué bimoteur, éventuellement furtif, pour dissuader un adversaire, en amenant un missile ASN4G (nucléaire) à portée de tir hors zone de la couverture anti-aérienne de déni d’accès (du PA et de l’avion).
        Rien qui n’intéresse nos voisins allemands, qui sont comme c*l et chemise avec Xi (au moins Volkswagen), et qui ne font que des visites de courtoisie commerciale en frégate désarmée en évitant la Mer de Chine méridionale…

        Donc, oui, drone MALE « francisé » pour observation continue et frappe d’opportunité(**), oui à un A-10 « francisé » pour faire du « vrai » CAS dissuasif et économique, et oui pour un NGF embarqué, furtif et à capacité nucléaire pour la dissuasion française.
        Le reste n’est que poudre (sans jeu de mots) aux yeux pour politicien en mal de réélection…

        (*) Comme disent les « muds », « les chasseurs font du cinéma, les bombardiers écrivent l’histoire ! ».
        (**) Le nEUROn a été conçu comme un « bombardier » avant tout, même si ce n’était qu’un démonstrateur d’UCAV (unmanned Combat aerial vehicle).
        https://en.wikipedia.org/wiki/Unmanned_combat_aerial_vehicle
        https://www.airforce-technology.com/projects/neuron/

        • Czar dit :

          « Les drones MALE seront balayés des cieux dès le début d’un conflit de haute intensité »

          j’entends bien mais nous n’en sommes qu’aux balbutiements de cette technique j’imagine qu’on va aller de plus en plus vers la convergence drone-chasseur

          donc il serait bon qu’on s’y mette pour de bon

      • NRJ dit :

        @Czar
        Car les drones dont on parle pour compléter les avions ne sont pas des drones Male. Ce sont des drones supersoniques conçus pour la haute intensité et pour combattre en coopération avec les avions.

        « dassault tout en s’eferrant dans des coop foireuses sur le paradigme de demain ? » Peut-être qu’il y a une question de prix. Pas mal de personnes ici voudraient acheter du matos militaire sans regarder les étiquettes. Mais malheureusement les responsables eux doivent le faire. C’est triste, j’en conviens.

    • Degain dit :

      @Joel barre,
      Vous avez raison, il aurait fallu partir du Neuron qui était prévu pour cela non ? Ah pardon, il est dans un musée ! Quels farceurs ces français !
      https://aviationsmilitaires.net/v3/kb/aircraft/show/1365/dassault-neuron

      • :-| dit :

        Très bon rappel.

        Il est intéressant de remarquer sue chez Dassault c’est une affaire qui court de 1999 à 2015 … avant la mise au « musée ». ☹
        Je vous laisse rechercher le nombre de président autonome ou entravé par leur 1er ministre … et le nombre de ministre de notre « défense » ou de nos armées « désarmées » que cela n’impacte pas. Aucune décision, encore un rapport dans un tiroir …

        Et finalement on se retrouve englué sinon enchaîné dans des programmes avec nos « amis » américains et allemands dans des logiques de « partenariat d’anarque » sur des programmes de dinde volante à la F35

        • Alpha dit :

          @Degain et 😐
          Non, le nEUROn est loin d’être au musée !…
          En fait il est employé actuellement « très discrètement » par la DGA (avec l’appui et l’assistance de Dassault…) depuis Istres, dans le cadre de la recherche et des travaux sur le programme SCAF/NGF.
          La dernière grande campagne « publique » avec participation des forces aériennes, du CEAM et d’industriels s’est ainsi déroulée en mars 2020.

          PS : Ayant été absent quelques temps, avons nous eu dernièrement des nouvelles de notre camarade @ScopeWizard ???

          • :-| dit :

            @Alpha Merci,
            Donc espérons des suites favorables … pour passer d’un programme de recherche à un déploiement industriel … Sinon ce sera le musée des bonnes idées.
            Pour Scope effectivement pas de nouvelles depuis au moins un dizaine de jours.

      • FredericA dit :

        @Degain : « il aurait fallu partir du Neuron qui était prévu pour cela non ? »
        .
        Non, pas du tout. Le Reaper est un drone MALE alors que le Neuron est un démonstrateur d’UCAV furtif. C’est comme si vous compariez un Tucano et un Rafale. Les deux sont des avions de combat mais les performances et (surtout) les cas d’usage sont totalement différents.
        .
        Dans tous les cas, le Neuron est un projet international et pas uniquement français. Enfin, il n’a jamais été prévu de le construire en série.

    • EchoDelta dit :

      L’eurodrone ne boxent pas dans la même catégorie que le Reaper.
      C’est pas du tout le même emploi.

  4. parabellum dit :

    Terrible constat de notre incapacité à produire par nous mêmes ces armées essentielles dont nous devrionions avoir des escadrilles longue portée et armées .

  5. Danton dit :

    Magnifique ce Neuron français ! Ah pardon, c’est son cousin américain, désolé je ne l’avais pas reconnu !

  6. DarkCed dit :

    Nous n’avons besoin de personne, juste de courage politique. Thales et Dassault sont capable de faire un drone taillé aux besoins des armées françaises. Peut être même une famille au complet allant du MALE au HALE en passant par un UCAV furtif.

    • Fred dit :

      Oui, nous serions tout à fait capable de faire un équivalent Classe Zumwalt, aussi performant et encore plus dispendieux que pour les américains, car nous sommes les plus forts ;o)

    • NRJ dit :

      @DarkCed
      C’est pas comme si le mindef n’avait que ça a faire que de développer seule et d’acheter plusieurs dizaines drones obsolètes (nécessité industrielle oblige) là où on en achèterait qu’une dizaine (au mieux) avec l’Eurodrone.

      • EchoDelta dit :

        La vraie question est à quoi pourra bien servir l’Eurodrone ?
        Jamais nous ne pourrons le déployer sur des théâtres d’OPEX vue sa complexité, son emprunte logistique ou le cout que représenterait la perte d’un tel appareil.
        Un drone cela reste du consommable, donc cela exclue des systèmes trop chers et trop complexes. On le voit avec le nombre de reaper que les américains ont déjà perdus.
        Si le drone coute aussi cher en exploitation qu’un avion, alors autant vaut mettre un pilote à bord sauf s’il a des capacités d’évolution particulièrement frappantes excluant un humain à bord, ce qui n’est pas le cas de l’Eurodrone.

        • NRJ dit :

          @EchoDelta
          « Jamais nous ne pourrons le déployer sur des théâtres d’OPEX vue sa complexité, son emprunte logistique ou le cout que représenterait la perte d’un tel appareil. ». On arrive bien à déployer des Rafales. Alors pourquoi pas des Eurodrones ?

          « On le voit avec le nombre de reaper que les américains ont déjà perdus. ». Une des raisons du coût et des dimensions supérieures de l’Eurodrone est justement dûe à une sureté supérieure. C’est notamment la raison de la double-motorisation. On devrait s’attendre à des pertes inférieures à celles des Reaper (dont effectivement 25% se craquent avant la retraite).

          Le drone devrait coûter moins cher qu’un avion tant à l’achat qu’à l’heure de vol. J’espère que savoir cela vous rassurera.

  7. Sylvain dit :

    Le problème, c’est que désormais la dépendance est actée et est à mon avis irréversible. Car le problème remonte aux année 90, quand la France a fait l’impasse sur les drones : armée de l’air qui y voyait une menace contre les « pilotes » (la caste des seigneurs) et la DGA jugeait cette capacité inutile et gadget (surtout que ni Dassault, ni Thales n’y croyaient). Les drones ont donc été ignorés, et la rupture technologique et capacitaire n’a pas été anticipée. Seule l’armée de terre à l’époque (61RA, 13RDP, 1er RPIMa,… : à vocation Rens ou OS) y croyait, mais dans le seul segment des drones opératifs et /ou tactique. Ce qui est amusant c’est que tous les responsables de l’époque, manifestement « visionnaires », sur ce sujet ont fini avec 3 ou 4 étoiles.

  8. Expression libre dit :

    Et dire que certains confondent encore drone MALE et drone de combat…On n’est pas sorti de l’auberge avec les « experts »…

    • Fred dit :

      :o) Le pire, c’est que certains confondent une soi-disant attitude mâle avec l’intelligence et le « droit naturel ».
      Pas sortis de la berge, en effet ;o)

    • Belzébuth dit :

      @ expression libre
      Avec les conditions actées, l’Eurodrone n’est pas un drone MALE, il s’agit du premier représentant de la famille CHAPON.
      Vu qu’on a laissé nos couilles sur le billot.

  9. sentinelle dit :

    si ceux qui n’y connaissent rien pouvait arrêter le café du commerce on aurait peut être de bons spécialistes sur les différents domaines . Le drame de notre société c’est de ne plus croire est écouter ceux qui savent !