L’armée de l’Air et de l’Espace réaffirme son identité et ses valeurs

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46 contributions

  1. Royal Marine dit :

    La devise historique du Capitaine Guynemer… De l’Armée de Terre! MDR!

    • Frede6 dit :

      Armée créée en 1934 et qui n’a pas le monopole de son milieu, ou plus exactement milieu qui n’en est pas vraiment puisque la terre et la mer restent omniprésentes.
      Difficile dans ce cas de se forger des traditions ou de créer une identité propre sans que cela ne soit un peu factice. Cela viendra avec le temps,la sueur et le sang

    • mich dit :

      Je me disais bien que vous seriez le premier sur ce coup là !!

  2. Robin Larsson dit :

    Ariane 6 a eu une série de crashs, la France ne possède pas leur propre fusée, l’armée de l’espace est quoi ?
    la France comme un enfant reste debout de deux tabourets, porter un pantalon très long, pour faire croire qu’il est un adult.

    • Pascal (l'autre) dit :

      « Ariane 6 a eu une série de crashs, » En matière de crash c’est vous qui venez de vous vautrer en beauté! Il faut être un con de compétition pour déclarer qu’une fusée a subi plusieurs échecs alors qu’elle n’a fait encore l’objet d’ aucun lancement!
      Malgré le pseudo vaguement anglo-saxon le commentaire pue le troll du Tang Tsé! Ils ont changé de pseudos mais toujours aussi nuls!
      « pour faire croire qu’il est un adult. » Ecrivit le troll qui a l’âge mental d’un gosse d’à peine un an! Vos couches vous les remplissez combien de fois par jour?

    • Ektorp dit :

      Le premier vol d’Ariane 6 est prévu en 2022. Hélas, les crashs font partie du spatial. Chaque constructeur a son lot d’échecs. Mais l’échec fait parti du succès.

      Merci de ne pas écrire n’importe quoi.

    • Jose dit :

      Ariane 6 est du passé!!! OHB, petite firme du Mittelsatnd allemand, tres compétitive va prendre la relève!!!! L’Allemagne va bientôt retirer ses ingénierieurs de l’ESA qui est sous la coupe d’une France non compétitive et gavée de subventions. En 2022 ce serait fini. L’Allemagne va lancer ses propes satelittes et fusées par un port en Norvege ou en Mer du Nord. Les préparatifs von bon train. Je pense que la concurrence de OHB avec son RFA est une bonne nouvelle pour l’Europe.

      • cipal dit :

        Alors adolf le troll t’es certain de tes conneries ? si oui va vite consulter pour te faire interner ! Remarque heureusement que t’es là comme çà on peut rire un peu !

      • Georges Abitbol dit :

        Tiens ! Le Jose sans accent diurne qui déblatère sa bile ! Sieg !

      • Pascal (l'autre) dit :

        « Ariane 6 est du passé!!! OHB, petite firme du Mittelsatnd allemand, tres compétitive va prendre la relève!!!! L’Allemagne va bientôt retirer ses ingénierieurs de l’ESA qui est sous la coupe d’une France non compétitive et gavée de subventions.  » Oui Mourad!! Une fois de plus vous passez pour l’idiot de service. Tout comme robin le roi du larsen vous n’écrivez que pour provoquer! Arrêtez donc de passer pou plus con que vous êtes, vous allez vous épuiser! A moins que vous ne soyez, dans ce domaine, un stakhanoviste!

  3. Pascal (l'autre) dit :

    Il me semble que la devise du capitaine Guynemer est plutôt : » Faire face »

  4. Pascal (l'autre) dit :

    En complément de mon post de 18:11 et n’en déplaise à Royal Marine qui n’en loupe pas une quand il s’agit de brocarder l’A.A.E. « On n’a rien donné tant qu’on n’a pas tout donné. » est également une devise de Georges Guynemer et aussi (moins connu) : »Il y a une limite à toute chose, et il faut toujours la dépasser. » Cependant c’est quand même la devise « faire face » qui est également celle de l’école de l’air et par extension celle de l’A.A.E.

    • Vroom dit :

      L’armée de l’air a été une arme à part entière en 34, donc l’aéronautique militaire de la première guerre mondiale était alors sous le giron de l’armée de terre.
      Donc quoiqu’on en dise, une devise aéro des années 1910, peut être attribuée aux terriens.
      Perso, je n’ai que faire de ces traditions, nous sommes à des années lumières de ce que faisaient ces soldats à l’époque, eux ils y allaient parce que c’était comme ça. Ils ont baigné dans une vraie guerre, ça les a forgés. Je ne vois pas en quoi ils seraient une source d’inspiration.
      Il n’y a qu’en étant plongé dedans que l’on saura de quoi on sera capable pour sauver le cul des autres et éventuellement le sien.
      Et ce ne sont pas de grands blabla dégoulinants sortis de la Voix du Parti qui amélioreront quoique ce soit.
      Autres mœurs, autres cultures, autres visions du monde.

  5. Raymond75 dit :

    En 1940, l’Armée de Terre refusait le principe d’une armée de l’Air autonome, et l’acceptait seulement, sous ses ordres, en soutien rapproché de l’infanterie et donc très dispersée. C’est une des raisons de la défaite (voir le livre ‘100 ans d’aviation française’), comme la multiplication dans les années trente de nombre de prototype, subventions déguisées à des constructeurs, mais inutiles, d’où des avions dans l’ensemble dépassés en 1940 (sauf le Dewoitine 520). Il y avait aussi les méthodes de fabrication quasiment au stade artisanal et avec des contrôles qualité faibles, à la différences des constructeurs US.

    Dans les FAFL, il n’y eu que 5 % d’aviateurs issus de l’Armée de l’Air, dans l’ensemble très fidèles à Pétain. Nombre d’entre eux combattirent avec zèle les Britanniques (notamment en Syrie) et le débarquement américain en Afrique du Nord …

    C’est sous le commandement US que l’Armée de l’air devint vraiment autonome, et grâce au constructeur Dassault qu’elle fut équipée de matériels performants (et très bien vendus à l’étranger, notamment Israël).

    • Sequana75 dit :

      Hélas, ce que vous décrivez est la triste vérité.
      Si on ne la ramène en général pas trop sur les pilotes français de l’AdA qui ont rejoint les FAFL, c’est parce qu’il n’y en eu pratiquement… aucun.
      99% des pilotes de l’armée de l’air sont gentiment restés fidèles à Vichy et sont allés se dorer la peau au soleil d’Afrique du Nord ou de Syrie avec leurs Dewoitine 520 flambants neufs.
      Ainsi Camille Plubeau, 14 victoires en mai-juin 40, et puis plus rien. Muté en Afrique du Nord. Fin de guerre.
      Saint-Exupéry, le grand SaintEx dont on vante si souvent l’exemplarité , n’a pas manifesté d’empressement particulier pour rejoindre ou même soutenir le Général. Il se trouvait à ce moment bien au chaud aux USA, d’où il distillait une étrange théorie explicative de son immobilisme : « Quand on a perdu, on a perdu, c’est tout. »
      L’as français Pierre Le Gloan est quant à lui carrément allé se battre en Syrie… contre les Français Libres et les Anglais. Il a d’ailleurs abattu six Hurricane et un Gladiator. Pour sauver sa légende, on a raconté après-guerre qu’il aurait bien rejoint De Gaulle par Gibraltar mais qu’il était retenu par une fille…
      En fait, après la capitulation du général Dentz, lorsque les Français Libres ont occupé la base de Rayak en Syrie, les pilotes de Vichy étant tous partis (aucun ne s’est rallié aux FAFL et Le Gloan a laissé un message à leur intention : « J’ai à mon tableau de chasse des Allemands, des Italiens et des Anglais. Il ne manque que des Français Libres… »)
      Comme dit James Denis qui rapporte l’histoire : « ce n’était pas très malin… » Oui, c’est le moins que l’on puisse dire.
      Après le débarquement en Afrique du Nord, les Américains ont essayé de fusionner les FAFL et les pilotes de Vichy dans une seule escadrille. Ça n’a pas été sans mal. Clostermann raconte à ce titre une anecdote très significative : un pilote FAFL un peu grande gueule rentre au bar de l’escadrille au moment où ceux de Vichy dissertent sur la devise à choisir. Le type se tourne vers eux et scande : « pourquoi pas : mieux vaut tard que jamais ? »
      Voilà la triste vérité qui oblige à faire silence : des commandant Mouchotte, ça se compte sur les doigts de la main du Baron Empain…

      • Euclide dit :

        @sequana
        Comme tout le monde St Ex avait sa part d’ombre. Il n’aimait pas les gaullistes.
        Certains estiment que sa dernière mission était une forme de suicide. La veille il avait fait la bringne, de toute façon il est trop vieux pour jouer au chevalier du ciel.

      • Pascal (l'autre) dit :

        « Si on ne la ramène en général pas trop sur les pilotes français de l’AdA qui ont rejoint les FAFL, c’est parce qu’il n’y en eu pratiquement… aucun.
        99% ‘ Vous auriez du écrire 99,9% cela aurait renforçé votre « démonstration »!
        « des commandant Mouchotte, ça se compte sur les doigts de la main du Baron Empain… Qu’ils y en aient eu pour le maréchal, d’autres qui ont fait preuve d’une certaine « tiédeur » quand ce n’était pas de la lâcheté ok mais néanmoins l’honnêteté intellectuelle (certainement un gros mot pour vous) aurait du vous commander de prler malgré de ceux qui eux ont fait honneur à la France et ses ailes!
        -René Mouchotte (vous l’avez mentionné mais pas que…..)
        -Jacques Andrieux
        -Pierre Clostermann
        -Marcel Albert
        -Jean Demozay
        -Georges James Denis (qui s’est payé le luxe d’envoyer deux fois au tapis un des plus célèbres « experten » celui qui allait devenir « l’étoile d’Afrique « ak Hans Joachim Marseille)
        -Jacques André (N.N.)
        -Edmond Marin la Meslée
        -Roland de la Poype (N.N.)
        -Roger Sauvage (N.N.)
        -Albert Littolff (N.N.)
        -Joseph Risso (N.N.)
        -Jen Tulasne (N.N.)
        -Albert Préziozi (N.N.)
        -Jean de Tedesco (N.N)
        -Pierre Gallay
        -Roland Leblond
        -Xavier de Montbron
        -François de Labouchère
        -Emile Fayolle
        -Maurice Choron
        -Georges Perrin
        -Charles Guérin
        et je dois en oublier un paquet alors votre réflexion sur les doigts d’une main du baron Empain……………………….. Vous devez avoir un crochet à la place d’une de vos mains et apparemment un œil a du vous démanger mais ne dit on pas qu’au royaume des aveugles les borgnes sont roi!
        « Voilà la triste vérité qui oblige à faire silence  » A faire silence! Et de quel droit « c’est quoi ça de Paris »? C’est plutôt vous qui devriez la fermer!

        • Pascal (l'autre) dit :

          J’ai oublié de préciser que N.N. signifie que le pilote a fait tout ou partie de sa carrière de chasseur au Neu Neu le régiment de chasse du Normandie Niémen.
          Il y a eu les groupes de chasse
          -Groupe Alsace 341 Squadron de la R.A.F.
          -groupe Ile de France 340 squdron de la R.A.F.
          -groupe de chasse devenu régiment de chasse Normandie Niémen
          -groupe de bombardement Lorraine 342 Squadron de la R.A.F.
          -groupe de bombardement Bretagne
          sinon consulter le lien ci-dessous
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Forces_a%C3%A9riennes_fran%C3%A7aises_libres

          • Sequana75 dit :

            La fermer, la fermer… Il ne faut jamais parler trop vite. Et ne pas lire que Wikipedia.

            -Pierre Clostermann n’était pas dans l’armée de l’air. Il est venu d’Amérique à Londres pour s’engager dans la RAF. D’ailleurs si vous avez lu le Grand Cirque, vous aurez compris qu’il n’a pas supporté l’ambiance de l’AdA quand il y a été reversé fin 44. Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi ? Il a saisi le premier prétexte pour être détaché à la RAF où il a fini la guerre.
            -Son ailier, Jacques Remlinger, idem. Sa famille habitait en Angleterre et il a appris à voler là-bas. Il n’appartenait nullement à l’AdA.
            -Roland de la Poype obtient son brevet en février 1940. On ne peut pas vraiment dire qu’il appartenait à l’AdA quand il a rejoint la RAF. Idem pour Xavier de Montbron.
            -Marin la Meslée ? Aïe là c’est une vraie mauvaise pioche : stationné en Afrique du Nord, nommé capitaine en décembre 1941, à la tête de la 1re escadrille du GC I/5. Il combat les alliés au sein de l’armée de Vichy lors du débarquement de novembre 1942.

            Vous citez le Normandie-Niemen. Combien étaient-ils fin 42 quand le sort de la guerre n’étaient pas encore certain ? Quatorze ! 14 pilotes !

            Pour le reste, ben excusez-moi mais il suffit de compter votre liste : ça fait bien peu pour plus d’un millier de pilotes en 1939… Vous croyez que les Anglais auraient craché sur l’aide de ces types très bien formés pendant la bataille d’Angleterre ?!
            Enfin, comme dirait l’autre : « mieux vaut tard que jamais ! »

            Du reste, ce comportement n’est hélas pas propre à l’armée de l’air. Il est de notoriété publique que les officiers de carrière ont montré globalement un état d’esprit pitoyable en 40 et après. Marc Bloch a appelé ça pudiquement « l’étrange défaite », De Gaulle l’esprit d’abandon. Ce qui a fortement contribué à énerver le Général à l’égard de ses collègues.
            Vous voulez que je vous cite sa tirade définitive à Viansson-Ponté :
            « Les généraux, au fond, me détestent. Je le leur rends bien. Tous des cons.
            Vous les avez vus, en rang d’oignons sur l’aérodrome, à Telergma ? Des crétins, uniquement préoccupés de leur avancement, de leurs décorations, de leur confort, qui n’ont rien compris et ne comprendront jamais rien. Ce Salan, un drogué. Je le balancerai aussitôt après les élections. Ce Jouhaud, un gros ahuri. Et Massu ? Un brave type, Massu, mais entre nous, il n’a pas inventé l’eau chaude. »

            A ce propos et pour éviter les contresens historiques, je vous conseille la lecture de deux livres éclairants :
            Robert Paxton, L’armée de Vichy – le corps des officiers (oui c’est dur de se faire expliquer l’histoire de son pays par un américain)
            Colonel A. de Dainville, L’ORA, la résistance de l’Armée / guerre 39-45

            Vous y apprendrez que les gradés français ont attendu pendant toute la guerre le « moment intelligent » (c’est leur formule) pour passer à l’action. Un pauvre euphémisme pour dissimuler l’inaction généralisée.

          • Raymond75 dit :

            Il n’y a eu que 5% de pilotes issus de l’Armée de l’Air qui ont rejoint les FAFL, je confirme, et c’est facile à vérifier, entre autre sur le ivre que j’ai cité : ‘100 ans d’aviation française’.

            Vous citez Clostermann par exemple : il n’était pas pilote militaire, mais il devint un des plus brillants pilotes militaires !

            Pourquoi contester le passé quand il ne vous plait pas ? Ni vous ni moi, ni personne en activité n’était né à l’époque et en porterait une responsabilité. Mais du passé nous devrions tirer des enseignements, notamment sur la formation civique et sur les valeurs qui conduisent à un engagement. Ce que nous ne faisons pas …

          • who? dit :

            Marcel Albert également du NN
            d’ailleurs on ne peut parler du NN sans citer Marcel Lefevre

            Il y a aussi un Max Guedj premier français à commander une escadrille anglaise
            Un Jean Maridor, chasseur de V1…

            quand aux français en 40, n’oublions pas les 1000 victoires de l’AA avec des avions dépassés..

          • Raymond75 dit :

            Les 1000 victoires c’est une légende, le total se situe de l’ordre de 300 !

            Faire référence aux FAFL comme ‘tradition’ de l’Armée de l’Air est tout simplement mensonger ; de la manipulation pour oublier l’histoire.

            Bientôt on va nous conter les exploits de la Marine française pendant la deuxième guerre mondiale : un conte à dormir debout …

          • Sequana75 dit :

            En réponse à Who?
            Max Guedj n’était pas un pilote de l’AdA.
            En 1940, il est mobilisé, sergent dans une unité de la DCA (1940). Il est parti en Angleterre et a été formé comme élève pilote par la RAF.

          • who? dit :

            « Les 1000 victoires c’est une légende, le total se situe de l’ordre de 300 ! »
            Complètement faux, la luftwaffe a perdu 1471 appareils !

            Et pour Max Guedj je n’évoque pas son appartenance mais le fait que ce soit un français combattant l’ennemi.

            Les guerres de chapelles ne m’intéressent pas, mais dire que les FAFL ne font pas partie de l’histoire de l’armée de l’air c’st n’importe quoi. Suffit de constater l’existence aujourd’hui encore de certains escadrons FAFL.
            De plus les traditions FFL se retrouvent dans la marine est l’armée de terre.

          • Sequana75 dit :

            « dire que les FAFL ne font pas partie de l’histoire de l’armée de l’air c’st n’importe quoi. »

            Eh bien non, c’est ce que nous enseigne l’Histoire. En lisant vos contributions et celles d’autres personnes, je mesure que l’historiographie française n’a pas fait son travail. Est-ce par paresse, par peur ou par incompétence, je ne sais mais le mal est là.

            Du haut en bas de la hiérarchie militaire, l’ultra-majorité des officiers de l’armée française en 40 ne voulaient pas la guerre car ils étaient trop obnubilés par les questions de politique intérieure. (Malheureusement, le vrai procès du CSAR et des Réseaux Corvignolles n’a jamais eu lieu et les archives de la Cagoule ont été épurées pendant l’occupation, de sorte qu’on ne saura jamais à quel degré l’armée française de l’entre-deux-guerres était mouillée. Probablement jusqu’au cou.)

            1. L’armée ne voulait pas se battre contre Hitler.
            2. En cas de conflit, beaucoup d’officiers étaient décidés à en faire le moins possible.
            3. Après la débâcle, l’armée n’a eu de cesse pendant toute l’occupation de justifier le désastre en accusant les autres. C’est là qu’est né, entre autre, ce mythe grotesque du manque de matériel. Or l’armée française de 40 a certes un problème de doctrine mais elle est très bien équipée.
            4. Durant l’occupation, très peu d’officiers, pourtant mis en disponibilité à cause des faibles effectifs de l’armée d’armistice, ont choisi de rejoindre de Gaulle. Vraiment très peu, toutes armes confondues. Personne parmi les hauts gradés, à l’exception de l’amiral Muselier et du général Catroux.
            5. Vous parlez des « traditions FFL qui se retrouvent dans la marine ». Non mais vous rigolez ? La marine de 1940 a coûté à la France trois fois le prix de la ligne Maginot. Pour quel résultat ? NÉANT. La moitié coulée à Mers-el-Kébir, l’autre sabordée à Toulon et le Richelieu qui tire sur les Français Libres à Dakar en octobre 40. Quel palmarès ! Quelle tradition ! Aucun bâtiment de ligne n’a cherché à rejoindre l’Algérie depuis Toulon, à l’exception de 4 sous-marins et un petit baliseur.
            6. Lors de l’invasion de la zone sud en novembre 42, seul de Lattre a essayé de résister. On l’a immédiatement mis en taule sur ordre du chef d’État-major de l’armée d’armistice. Il s’est évadé avec l’aide de sa femme et de son fils.

            J’arrête là parce qu’un catalogue exhaustif donne la nausée. Vous devez comprendre que tous ces messieurs ont eu un peu la merde au cul en 44-45, et qu’ils se sont dépêchés d’accaparer le prestige des Français Libres qu’ils avaient eux-mêmes combattus pendant la guerre. Et contrairement à ce que j’ai lu, pas par tiédeur ou lâcheté, non non.
            Je vous cite à ce propos un extrait du discours du général Dentz à ses soldats de retour de Syrie en 41 :
            « … Vous avez vu nos adversaires Gaullistes et Britanniques. Les premiers, vous les avez jugés; vous connaissez ceux qui sont passés de leur côté, les tarés, les endettés, ambitieux, aigris. Militaires, ils ont violé leur signature sous des prétextes fallacieux, parce qu’ils sont sous la domination de politiciens du Front Populaire. La paix à laquelle ils aspirent, c’est une paix nous ramenant à tout ce dont nous avons failli mourir, la politique démocratico-maçonnique et la finance judéo-saxonne… »

            Après ça, parler de « tradition » de l’armée est, vous le comprendrez, un peu fort de café.

          • Edouard B. dit :

            Je vous demande de vous arrêter !

          • Sapeur dit :

            à Who ?

            « De plus les traditions FFL se retrouvent dans la marine et l’armée de terre. » (J’ai corrigé la faute d’orthographe). Et quelles seraient donc ces traditions FFL qui se retrouveraient dans l’armée de Terre ? Je serais curieux de les connaitre… ou alors vous dites ça pour noyer le poisson ?

  6. LaMeuse dit :

    L’image glorieuse du pilote c’est celle du combat aérien. Lequel a disparu depuis des décennies. Et la mission consistant à larguer des charges diverses à distance de sécurité apparaît nettement moins héroïque (même si elle est indispensable). En fait, les seuls qui vivent physiquement le risque sont les pilotes d’hélicoptères de combat (très majoritairement terriens).
    Qu’en sera-t-il quand les fameux drones auront pris toute leur place ? Quelle sera l’image des pilotes distants ?
    Il est fatal que cette composante des forces adapte son discours et sa pub.

  7. T'es rien dit :

    Travailler avec l armée de l air………………….. et de l espace , je dirais, pour l avoir vécu a N’DJAMENA que ce n est pas facile.
    Entre les sergents alcoolique, débraillés qui tutoies tout ce qui passe,
    les anciens pilotes de chasse ( enfin ils chassent quoi ?) reconvertis en bombardiers.
    Les *******************r la soute arrière chez les forces spéciales,
    les commanches qui ne cherchent qu’a faire chier le peloton de transport et de manutention  » il faut pas rouler sur MA piste…. ».
    Le chef de détachement qui est un ancien pilote de chasse et qui pense que tout file à la vitesse du son.

    Bref, je n’ai jamais vu un merdier pareil, même dans les régiments ( parfois pas mal non plus ) dans lesquels j’ai eut l’honneur de servir.

    • T'es rien dit :

      Ha oui et j’allais oublier le sempiternel :
      « heu, chui pas soldat moi, je suis spécialiste alors bon, hein le coté militaire ……….. »

      • Casa21 dit :

        Si j’étais toi, je la ramènerais moins…les bifins ne valent pas mieux. Entre alcoolisme et bagarre..tu veux parler de n’djam? Ok j’ai aussi des exemples..leurs facons de parler, aucune prises d’initiatives, tout dans les bras et rien dans le cerveau , ils sont à D’jam juste pour faire les beaux à la piscine. Tu en veux encore ou on arrête la comparaison ?
        Essaie d’être intelligent la prochaine fois car nous aurons toujours à redire.

      • Georges Abitbol dit :

        Une belle caricature ! A travers vos propos, vous êtes la parfaite caricature du « biffin » qui vomit sur tout ce qui n’est pas Terre de France. La guerre des boutons ça n’a jamais fait avancer les choses et ça démontre une sacré étroitesse d’esprit.

    • Pascal (l'autre) dit :

      « Travailler avec l armée de l air………………….. et de l espace , je dirais, pour l avoir vécu a N’DJAMENA que ce n est pas facile.
      Entre les sergents alcoolique, débraillés qui tutoies tout ce qui passe,
      les anciens pilotes de chasse ( enfin ils chassent quoi ?)  » En quelle année? Parce que voyez vous brave « militaire » si vous avez officié dans l’A.A. moi je suis cardinal à la Curie romaine!
      Vous avez eu (sans t, c’est mieux!) l’honneur de servir dans un merdier si je vous suis? Finalement cela ne m’étonne pas!
      ps: le choix de votre pseudo est particulièrement réaliste et ………………….tellement vrai!

    • Oliver dit :

      Il y a des aériens sur toute les bases en opex, apparemment vous avez fait ndjamena avec eux, c est triste que les si beaux régiments de votre passé , n aient pas êtes engagés plus à l ouest. Un problème avec les forces spéciales ? Fallait faire les sélections mais pour cela encore faut t il connaître des détachements sans la piscine et le karaoke du samedi soir, n oubliez surtout pas votre Day off du dimanche camarade et le WiFi h24 dans votre belle chambre climée de kossei. Pour info, le sergent qui tutoie, même alcoolique, fait moins de dégâts que le bon mec de régiment qui tire sur ses « Frères d armes » pour leur souhaiter la bonne année. Il y a des cons partout. Bon défilé demain, ne tombez pas de votre chaise à bascule en tenant votre médaille outre mer agrafe TCHAD durement gagnée.

    • Jerome dit :

      Je pourrais utiliser tout vos arguments, sur le même site, mais appliqués dans l autre sens. Comme quoi.. tout n’ est pas noir ou blanc.

    • mich dit :

      Grand guerrier à parlé !vous parlez d ‘alcoolique , en commentaire de comptoir vous êtes pas mal en effet .

  8. patrico dit :

    Je me reconnais parfaitement dans les 12 lignes du code de l aviateur !mais il y en manque une 13eme ! Les porteurs d eaux , ceux qui préparent le terrain , les terreux des chantiers qui construisent , préparent les pistes ! Grands oubliés des Médias et Services Etatiques concernés! et de la tritesse que nous imposent les Commandements les yeux braqués vers le Space comme je l approuve par ailleurs !
    Le Génie , et ici présent le Génie de l air ! ! Qui a forgé magnifiquement partie de vie !
    Sur tous les fronts ! Honneurs à Eux! Merci.

  9. Bazin dit :

    Suis un ex.Arpet. Suis surpris que l’ on surveille les territoires FRANCAIS. et s’ il le faut intercepto s les entrants SAUF les drones charges de diverses drogues qui traversent la Méditerranée…

  10. cipal dit :

    l’armée de l’Air et de l’Espace réaffirme son identité et ses valeurs
    gaffe car on va les baptiser l’armée Malongo pour faire simple et ils vont payer des royalties aux caféiers

  11. breguet dit :

    L’Aéronavale a très souvent bossé avec les gonfleurs d’hélice et avec une estime réciproque…Que ce soit les pistards ou les volants, les lourds, la chasse…Ça c’est toujours bien passé avec les matafs…Nous avons guidés ( et ils ont été souvent nos anges gardiens ) des Jags , des F1, des M2000, des Mirages IV, etc…Grosses rigolades avec les Transaux et les KC 135…Tout ce monde trés pro…
    Petites anecdotes: sur ATL1, on pouvait guidés ( en mode pilotage auto avec une limitation à 30° pour les virages) l’avion a partir de la table d’attaque du navigateur située dans la tranche tactique ..Quand en emmenait un pilote de l’AA, on lui expliquait que notre vieux coucou était en fait à la pointe du progrès car il possédait un pilote automatique fonctionnant à la voix! on demandait donc au pilote de l’AA de prendre un cap oralement et l’avion tournait a son grand étonnement ( pouvait pas voir ce qui se passait derrière…) je pense que certains cherchent encore l’astuce…
    Une autre: sur ATL1 nous utilisions souvent le sextant pour la nav astro ou la vérification périodique des caps ( 1 fois par heure pour l’entretien de la centrale de caps)..Bien entendu cela intriguait les pilotes de l’AA et on leur proposait de jeter un œil au sextant pour faire une visée sauf que bien entendu nous avions enduit le viseur oculaire ( en caoutchouc ) avec du cirage noir et le mec se baladait avec un œil au beurre noir tout le reste du vol et débarquait ensuite sans s’en apercevoir…crise de rire garantie!!!
    Une autre fois un pilote de jag a demander à faire un vol avec nous mais court car le soir il avait une ribote de prévue…On a dit ok pas de problème vient avec nous ce soir on en a pas pour longtemps…Il s’est posé le lendemain matin après 11 h de vol !!!on a cru qu’il allait sauter en marche..J’en rigole encore…

  12. TERMERAIR dit :

    Je vois que la comparaison des tailles de b…. est toujours d’actualité….
    Franchement y a pas mieux à faire ?
    Parfois c’est drôle et bon-enfant, souvent c’est c…. et immature.
    A bon entendeur…

  13. Brisson dit :

    je n’écris jamais sur ces machins là.
    D’ailleurs, quand on s’appelle Fesse-Bouc, il est normal que ça pue.
    MB