La British Army pourrait se doter de canons automoteurs légers robotisés et autonomes

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45 contributions

  1. Momo dit :

    Trés bel exercice de marketing destiné à convaincre (qui?) que la réduction de taille significative des forces uk est en fait une excellente chose.
    30 000 robots, oui, pourquoi pas puisque la date prévisionnelle n’est absolument pas indiquée.

    Par contre dire que ce sera une armée plus meurtrière est choquant, à moins que ce soit la traduction. Sinon il est vraisemblable que plusieurs assoces et ong portent plainte par principe, d’office. Les anglais comme tous les pays du nord (avec US et canada) sont encore plus richement dotés que nous de déglingués hors sol.
    Difficile à croire mais vrai.

    • fabrice dit :

      bah, le Royaume Uni est en 1ère ligne pour le financement des ONG de ces déglingués hors sol.

      • fabrice dit :

        Wellcome Trust, deuxième fondation privée du Monde, débourse 2 mds de $ par an de dons à différentes ONG souvent médicales et liés à la santé mais pas que et santé au sens large (vaccins, médicaments, réchauffement climatique, éducation…)
        La présidente jusqu’en 2021, Eliza Manning Cunningham, ancienne cheffe du MI5…
        Faites une liste de à qui va les dons du Trust, on trouve des choses étonnantes…

    • Kostal dit :

      Je suis d’accord avec vous, DSTL a l’habitude de présenter des concepts futuristiques qui ne débouchent sur rien. Ils aiment bien le côté gadget à la James Bond, mais ils mettent des années à examiner les projets sérieux. Ils portent une responsabilité importante vis à vis du déclin de l’industrie d’armement britannique. Les robots se conçoivent pour certains engins des unités de mêlée, mais pour l’artillerie c’est une fausse piste. La portée des munitions, leur précision augementent ainsi que leur coût. Il vaut mieux davantage de canons et de munitions que des gadgets qui vont fonctionner une fois sur dix et qui seront très chers. De plus l’économie en personnels n’est pas avérée, ça ne sera pas simple à maintenir, il ne faudra pas des Issoiriens mais des ingénieurs (c’est le principe envisagé pour le soutien du RCH en Allemagne si ce canon devait être adopté). DSTL aime bien les trucs inutiles.

    • Yannus dit :

      Bonjour,
      Rien de choquant à vouloir disposer d’une armée plus meurtrière car les guerres ne se gagnent pas sans attrition de l’ennemi. Il ne faut pas oublier que depuis la guerre de 1870, la majorité des pertes subies le sont par l’artillerie en dépit de la multiplication des moyens.
      Avoir des robots en support Ok, vouloir mettre en ligne plus de moyens d’artillerie Ok, mais faire des robots l’épine dorsale d’une armée sur le champ de bataille me paraît être un pari risqué sauf à mettre en ligne des divisions de véritables terminators ce dont on est pas près de pouvoir disposer dans un futur proche.

      • Momo dit :

        Je faisais du 2d degré, le but d’une armée est de se débarrasser des ennemis de la nation d’une manière ou d’une autre. Et en réalité l’efficacité pour cela est un avantage primordial.
        Mais de nos jours vous voyez des zozos (comme zorenzen) qui parlent de contribution au pib voir de force de support aux migrants en ayant totalement oublié le monde dans lequel nous vivons. Pour de vrai, pas en fumée herbacée, ou dans un bar à bobos ou dans une série…

  2. Raymond75 dit :

    Certains esprits très faibles considèrent que la guerre est inhumaine … mais on progresse car bientôt elle ne sera plus faite par des humains (mais avec les mêmes objectifs : tuer, mutiler, détruire pour soumettre).

    Le général Patton, génie militaire mais fou de guerre, considérait que « la plus belle aventure qui peut arriver à un homme est de connaitre la bataille » … Bientôt cette belle aventure consistera à appuyer sur des boutons et à manipuler un joystick dans un container climatisé.

  3. sentinelle dit :

    j’en parlerai à mon cheval il a le téléphone , le RU le stade ultime de la décadence même avec le Brexit !

  4. penandreff dit :

    la feuille de route de l’army selon les blogs d’outre manche indiquent trois cas
    le cas balte: l’army doit pouvoir engager une brigade blindée, le successeur du AS 90 sera peut être le K9 coréen
    le cas norvégien : l’army doit pouvoir engager une brigade d’infanterie amphibie mécanisé
    puis une présence de souveraineté: gibraltar chypre oman belize brunei les malouines etc, l’on parle d’infanterie
    depuis le brexit l’on voit plein d’annonces de projets de recherche militaire outre manche, beaucoup de blog pensent surtout à des effets d’annonces pour expliquer cacher la réalité que la GB veut et vas devenir une puissance militaire de seconde zone et passer sous contrôle et la protection US

    • fabrice dit :

      Pendandreff
      Ce que disent ces blog c’est plus pour se rassurer et pour minimiser la révolution militaire et scientifique qui est en train d’avoir lieu.
      Il est illusoire de se croire indépendant quand votre armée a une génération de retard au point de vue technologique.
      La guerre du Karabagh devrait servir d’ eye opener pour certains…
      La France combat essentiellement en Afrique avec des mouvements low tech sans DCA ni technologie avancé. Qui peut le moins ne peut pas forcément faire le plus. Face à un réseau dense de DCA, d’awacs, de radars et de S400 qui vaut le Rafale ?
      le Royaume Uni est de très loin la 1ère puissance scientifique et technologique d’Europe (start up, new space, licorne, cyber, levée de fonds…). C’est un fait.

      • MAS 36 dit :

         » d’eye opener  » « low tech  » « start up  » « new space  » …n’en jetez plus la cour est pleine, encore un technocrate complexé .

      • Momo dit :

        Commentaires surprenants fabrice, un coup de mou?

        Rien que le s400, ok chez les trucs que vous ménagez, n’a absolument rien démontré voir plutôt le contraire du baratin des slides russes.

        Ensuite l’Espace? UK? Non? Sans blague? 1ere puissance scientifique et techno???? Vous avez du piocher les data de la fin du 19ie, c’est pas possible ^^
        Les malheureux scientifiques du royaume-uni filent aux US dés qu’ils peuvent, les budgets domestiques sont misérables.
        Et pour les levées de fonds il va falloir mettre à jour les données depuis 2108.

        • fabrice dit :

          Momo
          Le concept israélien de pénétration d’un espace aérien adverse fortement défendu marche, celà a été amplement démontré en Syrie. Il utilise le F35, des drones, du cyber, des avions de soutien, des systèmes de guerre électronique. Mais les 3/4 des systèmes israéliens ne sont pas en dotation en France. Dès lors, je doute des capacités française de faire la même chose avec essentiellement le seul Rafale.
          Les levées de fonds français ont fortement augmenté en 2021, on remercie les journaux français (subventionnés par l’état et souvent aux ordres du SIG) de le claironner dans des communiqués de victoire, mais c’est le cas aussi ailleurs (ça les mêmes journaux « oublient » de le dire) notamment en Israël où l’augmentation est encore plus rapide.
          La liste des licornes anglaises (avril 2021) https://www.beauhurst.com/blog/uk-startup-unicorns/
          La liste des licornes françaises (juin 2021)
          https://www.businessinsider.fr/voici-la-liste-des-12-licornes-francaises-dont-fait-partie-lassureur-sante-alan-187246
          Pour rigoler, Israël qui fait quasiment mieux que toute l’UE réunie…https://www.techaviv.com/unicorns
          De plus vous devriez vous amuser à temps perdu à voir ce que font ces licornes de tout pays et à comparer.
          En Israël ce ne sont pas juste des licornes ce sont des licornes dans des domaines hautement stratégiques.
          Par exemple CE semestre les start up israéliennes dans le domaine de la cyber sécurité ont levé 41% des levées de fonds MONDIAUX dans ce secteur…41% !!! l’info date de trois jours…C’est assez récent pour vous ? Il y a 33 licornes dans la cyber sécurité dans le Monde dont 13 en Israël (et 3 des 10 plus prometteuses selon les magazines).
          https://www.timesofisrael.com/israel-cybersecurity-firms-raise-record-3-4b-41-of-global-sector-investment/
          L’année dernière Israël a exporté pour 4 mds de $ de logiciels de cyber sécurité dans le Monde…A-t-elle point que les ONG de service subventionné par les USA et l’UE fonctionnant en tandem avec certains journaux multiplient les articles s’en alarmant…
          La plus grande levée de fonds en Allemagne a été dans le secteur stratégique de la livraison de pizzas à domicile…
          On ferait mieux d’utiliser la courte fenêtre où Nétanyahou, l’anti bobo par excellence, n’est pas au pouvoir pour X les partenariats et amarrer Israël au bloc bobo…D’ailleurs c’est ce que fait le RU et c’est ce qu’a l’attention de faire Merkel.
          Quand au concept de robots tueurs…ça avance.
          https://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient
          /1624952279-un-robot-semi-autonome-sera-deploye-a-la-frontiere-entre-israel-et-gaza-a-la-place-des-soldats
          Ainsi que l’essaim de drones fonctionnant à l’IA
          https://trustmyscience.com/israel-a-utilise-le-premier-essaim-de-drones-guides-par-ia-au-monde-lors-des-attaques-contre-gaza/

          • Twisted dit :

            Pénétration je veux bien, fortement défendu peut-être pas. La DCA syrienne, comme tout le reste des forces armées, est servie par des équipages inexpérimentés et/ou mal formés. Les Rafale sont très bien passés pendant Hamilton (même s’ils n’ont pas fait de l’ISR comme peuvent le faire les F-35 au dessus de la Syrie et sont restés à distance). Mais oui il manque pas mal de trucs dans l’aAE, notamment en SEAD/DEAD.
            Là ou Israël a une longueur d’avance par contre c’est dans la conjonction des plateformes, entre drones, hélicoptères d’attaque, F-35, munitions kamikazes, cyber etc. Ce qui explique d’ailleurs que le Lightning ait toute sa place en Israël (contrairement à d’autres pays, coucou les européens), puisqu’il fait le boulot dans lequel il excelle : celui d’intégrateur/multiplicateur d’effets.

          • Momo dit :

            Ok fabrice, mais là vous parlez essentiellement d’Israel. Pas de UK, que je connais fort bien, et dont les qualités incontestables du marketing ne devraient pas vous aveugler comme lorsque vous dites que c’est la première nation européenne en terme d’innovation scientifique ou technologique.

            Parce que c’est trés loin d’être le cas.

            Pour les licornes, on va attendre un peu ce que donne l’élevage à droite et à gauche, le taux de mortalité est extrêmement élevé.

      • Manque de LRM et DCA. Notre artillerie est très faible. Ce n’est pas scorpion qui va protéger des chasseurs furtifs. Heureusement, la marine nationale est reconnue pour son efficacité.

    • Piliph dit :

      @penandreff : vous auriez quelques noms de blogs de référence britanniques?

    • EchoDelta dit :

      C’est possible, mais connaissant quand même les anglais, ce n’est pas sûr. Ce qui est certain c’est que le UK cherche désespérément comment la technologie pourrait compenser une dépense plus faible avec le même impact militaire. d’ou le lancement d’autant d’initiatives, mais comme pour un investisseur, sur 100 idées il n’en restera que deux ou trois de bonnes mais qui potentiellement pourrons faire gagner beaucoup.
      Donc je pense qu’ils mettent plutôt à profit la période ou les US sont encore les plus forts, pour explorer et trouver les bons filons et préparer le champ de bataille de 2040/2050, considérant que dès à présent ils sont beaucoup trop court pour faire face à une menace sérieuse seul. Si et seulement si c’est la démarche actuelle du Royaume Uni, alors cela est compréhensible, si c’est de la basse politique alors vous avez raison.

  5. souricière dit :

    La robotisation et l’automatisation apportent logiquement un gain capacitaire et permet de réduire le besoin humain, là-dessus il n’y a pas besoin de tergiverser.
    Mais la grande problématique britannique, c’est que cette évolution se fait après (ou en même temps) qu’une baisse capacitaire de ses forces et ce qui pourrait être un gain finira par être qu’une simple « compensation ».
    Mieux vaut l’approche française (et d’autres pays) ou l’on vient ajouter des drones, ou l’on vient automatiser certaines choses sans que ce soit un impératif d’urgence dictée par un choix politique de diminution du format de l’armée.

    L’avenir ira de toute façon toujours vers plus de drones, engins inhabités plus ou moins autonomes, retirer l’homme du front pour le placer derrière un écran, réduire le besoin humain est une nécessité, en particulier dans des armées professionnelles ou le recrutement est difficile, ou le coût humain (qu’il faut nourrir, loger, payer, entraîner, soigner, payer des pensions etc…) représente une grande part du budget. Beaucoup d’éléments du champ de bataille sont liés à des contraintes humaines, le temps d’action, les besoins de repos, les consommations de vie (eaux, rations…), de l’équipement individuel, il y a un énorme soutien à faire, des bases à construire, à aménager pour le confort, une grosse logistique suit uniquement pour des besoins propres aux Hommes et non à l’objectif militaire.
    Quand on prend l’ensemble de ces facteurs en compte, on peut rapidement arriver à une situation comptable ou à l’instar de la robotisation dans l’industrie, la rentabilité d’un investissement sur une machine coûteuse est largement gagnante sur le long terme.
    On a trop tendance à négliger le coût financier de l’humain dans les armées, on aime compter le prix d’une bombe, d’un blindé, d’un aéronef ou autres mais jamais le coût humain. Pourtant dans le métier des armes, le « besoin » militaire est ponctuel, pour ce faire on entretient une armée, on l’entraîne et on continue à payer les hommes, même en caserne. Un simple soldat doit bien coûter 30 000€ à l’année (salaire et tout le reste) sans que forcément il ait été « utile » et quand il devient utile il reçoit des primes qui ne va pas rentabiliser l’investissement permanent qu’on met sur lui.
    Je sais qu’il faut pour certains prendre un recul sur ce que je dis, car ils ont leur format de fonctionnement militaire qui est pour eux inchangeable et éternelle, mais l’humain est une charge comme une autre qui amène énormément de contraintes qu’on cherche et qu’on cherchera toujours à réduire. Cela passe par l’augmentation des moyens offerts aux hommes (voir dans la nuit, réduire l’effort de mobilité, réduire sa fatigue, maintenir son moral, améliorer son sommeil, augmenter la précision de son tir, mais ça passe aussi par des moyens qui vont réduire le besoin en hommes par l’automatisation de certaines tâches, par des robots…

    On peut aisément prendre au sérieux certains scénarios fiction pour le futur, des armées de drones et de robots, des machines qui seront achetés peut-être à gros prix mais qui pourront être stockés sur une durée plus ou moins longue avec des contrôles de fonctionnement par des équipes de maintenances, des soldats qui seront derrière un écran ou avec un casque de réalité virtuelle ou l’entrainement plutôt qu’user le potentiel des matériels s’effectuera uniquement sur simulateur (car le réel sera pareil). Il ne faut pas fuir ce futur ou ne pas vouloir l’accepter, ça ne se fera pas du jour au lendemain, on passera par des phases ou l’Homme est assisté par la machine, ou la machine épaulera l’Homme, ou la machine épargnera l’Homme en l’éloignant du front, ou la machine sera ensuite assisté par l’Homme (mise en oeuvre, réparation, gestion…)

    Donc oui les britanniques jouent un jeu qui je pense ne sera pas gagnant pour eux car tout n’est pas encore au point pour sauter les phases que je cite plus haut, mais non les britanniques ne se trompent pas sur l’avenir des armées avec la robotisation et l’automatisation.

    • Edgar dit :

      @ souricière Vous dites: « On a trop tendance à négliger le coût financier de l’humain dans les armées, on aime compter le prix d’une bombe, d’un blindé, d’un aéronef ou autres mais jamais le coût humain.  » C’est exact dans le cas de militaires professionnels : l’humain coûte cher. C’est la conclusion à laquelle les militaires engagés dans la guerre en Egypte-Libye sont arrivés début 1941; pourquoi entretenir autant de fantassins (même conscrits) dans un environnement qui leur est peu favorable et où ils ne sont guère efficaces ? Et les divisions d’infanterie (UK, IT, …) y ont été dépouillées d’une large part de leur personnel, et recentrées autour des régiments d’artillerie motorisée. Mais ce qui vaut pour le militaire professionnel n’est plus valable pour le milicien, le conscrit, engagé dans une guerre de masse et combattant dans un environnement favorable à la vie humaine ; ici, l’homme est bon marché et abondant, et son ravitaillement aisé. Un exemple ? Comptez le nombre de divisions d’infanterie déployées par le Nord-Vietnam au cours de son offensive décisive de 1975 contre le Sud.

    • Tempo dit :

      Comme vous le soulignez, les armées occidentales n’ont pas d’autre choix que de s’orienter vers la robotisation / dronisation pour augmenter leurs moyens capacitaires au regard de la diminution progressive de leurs effectifs.
      Que ce soit à titre de substitution pour l’armée anglaise ou de complément pour l’armée française, nos 2 pays qui ont des profils et des problématiques similaires auraient tout intérêt à coopérer sur ce sujet. Une telle initiative serait plus plausible que l’incertitude qui plane sur le programme CIFS conclu avec l’Allemagne et qui est actuellement au point mort.
      Les projets SCAF et MGCS parrainés par l’EU souffrent de la dissymétrie des différents intervenants tant au plan de l’expertise que des objectifs.
      Tel n’est pas le cas pour le Royaume Uni et la France et le réalisme devrait prévaloir sur les considérations symboliques de manière à réduire de façon conséquente nos frais de développement. Si nous ne le faisons pas Rheinmetall d’ores et déja implanté via BA en UK le fera.

    • lxm dit :

      Le développement de l’informatique a coulé les finances des ministères de l’état français, ce sera de même pour une armée robotisée, il y aura continuellement des updates, des bugs, des virus, de nouveau matos et le coût sera dément. Les usa avaient abandonné leur projet d’armée robotisée au début de l’an 2000 car le prix était hallucinant. Les russes ont pensé reprendre le même type de projet quand le prix des hydrocarbures était superhaut, mais ils se sont révisé là aussi de l’ordre d’un -95% d’ambition. Il vaudrait mieux chercher des trucs utiles que des trucs qui en jettent plein la vue, les machines c’est fragile, on peut trouver des manières de tromper leurs logiciels.

  6. Maya dit :

    Ah les Anglais préparent la reconquête de leurs banlieues islamistes.Un petit canon autonome rien de mieux, ça évite les pertes de jeunes soldats anglais . Une bonne idée qu’ il faudrait appliquer en France en urgence. Il y a mieux tout de même , les drones.

    • Ah Ca ! dit :

      Faire du sur mesure pour récupérer des nids de rats pourris… non merci…

      J’opte pour la 500 kg sur tout ce qui peut la larguer. Ça réduira d’autant plus les frais postérieurs de démolition et de nettoyage écologique.

  7. Lagaffe dit :

    Le problème avec les robots c’est qu’ils risquent de devenir très vite obsolète en terme d’électronique ou d’IA, que la maintenance sera coûteuse, que le brouillage ou les moyens de guerre électronique peuvent les rendre inutiles (voire les retourner contre nous) et qu’il faut de toute façon un ou plusieurs opérateur(s) pour les contrôler ou les utiliser à distance. On n’a pas encore et pour longtemps les moyens de laisser une IA choisir sa cible et prendre la décision de tirer avec un canon de 105mm à sa guise.
    Il vaut mieux travailler sur une IA aidant à simplifier la maintenance, simplifier l’utilisation d’une arme lourde, qui améliore la détection des cibles, la portée et la puissance des munitions et on aura déjà fait un énorme pas en avant.
    En France notre problème c’est l’absence de stocks de munitions suffisants et un armement terrestre lourd réduit au minimum (artillerie, lance-roquettes, missiles), sans aucune réserve en cas d’attrition.
    Il faut juste espérer que la future probable « guerre de haute intensité » durera moins d’une semaine ou on devra la terminer à coup de batons, de lances et de pierres.

    • Harambe dit :

      Obsolètes rapidement? Il faut opter pour des modules alors. Un peu comme un pc de bureau, un coup on change la carte mère, un coup on rajoute de la RAM, on change la carte graphique, etc…

      C’est quoi cette histoire d’améliorer la maintenance ou de simplifier l’utilisation d’arme lourdes… on parle de petits canons qui existent en nombre là, 2000 canons existent dans le monde qui exigent 6 servants + toute la logistique à assurer derrière, si on automatise le baratin, ça fait économiser plusieurs milliers de soldats aux armées qui passent de 6 servants à seulement 1 ou 2 soldats qui escortent le truc, voir pour ceux qui en ont beaucoup à utiliser

    • lxm dit :

      En Libye , un drone turc autonome( appelé munition rodeuse) a déjà pris la décision de tir tout seul. Cela fonctionne comme une mine qui bouge, se déplace jusqu’à trouver une cible correspondante aux paramètres enregistrés.

  8. blavan dit :

    Pas mal comme concept , et en plus une capacité à la vente à l’export, qui n’est pas négligeable . Il n’y a d’ailleurs pour les anglais que cet intérêt de potentiel de vente , puisqu’on ne voit pas qui pourrait avoir envie d’envahir la Grande Bretagne aujourd’hui , a part les migrants de Calais.

  9. ced dit :

    Certains devraient peut-être regarder l’épisode 1 de starwars où l’ensemble des drones sont éteints suite à une attaque du centre de commandement….

  10. HMX dit :

    Les anglais sont en train de prendre un virage d’avance sur nous dans le domaine de l’emploi des drones. Au moins sur le papier et dans les déclarations d’intention… Ils sont en tout cas nettement moins frileux que nous pour mettre en avant des concepts comme ce canon automoteur dronisé. Bien sûr, personne n’est dupe, cette fébrilité anglaise à développer des drones sert de cache-sexe pour « faire passer la pilule » du grand dégraissage en cours. Mais ils ont néanmoins compris dans quelle direction il fallait investir.

    Par symétrie, c’est triste à dire, mais chez nous à l’heure actuelle on n’imagine pas le CEMAT venir présenter des concepts de drones terrestres aussi novateurs, équivalents à celui présenté dans l’article. De tels drones sont tout au plus évoqués dans un lointain futur, avec les drones qui accompagneront le MGCS à l’horizon 2040, soit dans 20 ans… si tout va bien. C’est loin, beaucoup trop loin, et donc trop risqué au regard des bouleversements en cours.

    Sans attendre le MGCS, nous devrions mettre les bouchées doubles pour recoller au peloton de tête. Nous pourrions lancer un programme national pour concevoir et produire des démonstrateurs de drones de combat, de la taille d’un blindé léger, intégrés à la bulle Scorpion, avec la possibilité de les mettre en service à l’horizon 2030 en grande quantité si le besoin s’en faisait sentir. Cela nous replacerait au meilleur niveau mondial en la matière, et nous pourrions ainsi reprendre le leadership européen, et/ou envisager d’éventuelles coopérations industrielles dans les drones de combat terrestres sans être en situation de faiblesse vis à vis de nos partenaires.

  11. Bibi.f dit :

    @souricière
    En ce qui concerne la masse salariale globale c’est 48000€/an et par personne. Moyenne qui comprend les personnels non militaires mais qui sont proportionnels au nombre de militaires.

  12. Bibi.f dit :

    Je parlais pour la France, mais ce ne doit pas être très différent en Grande Bretagne.
    Quant à la masse de troupes 82.000 (et en cours de réduction) pour GB vs 250.000 pour la France la différence est assez impressionnante. Surtout la faiblesse de la GB, mais bon sans doute parce que c’est une ile ?

  13. MAS 36 dit :

     » d’eye opener  » « low tech  » « start up  » « new space  » …n’en jetez plus la cour est pleine, encore un technocrate complexé .

  14. Thierry dit :

    L’automatisation et robotisation c’est l’avenir ça ne fait aucun doute, les armes collective les plus récentes demandent moins d’équipage ou de servant qu’avant, pour autant l’échelon humain ne va pas totalement disparaître pour autant car il y a encore quantité de fonction que les robots ou l’intelligence artificielle ne peut combler à ce jour ou dans un proche avenir.
    L’automatisation se fera au gré de la technologie disponible et progressera par étape, mais sans doute pas aussi vite que certains le pensent, car elle offre aussi des vulnérabilités.

    Dans le cas de l’artillerie il ne faut pas oublier qu’il faut ravitailler en obus en permanence sur une durée qui peut s’avérer longue et quand le caisson à munition est vide il faut le remplacer, un incident technique, un seul dans une chaine d’approvisionnement automatique et le canon n’est plus opérationnel, alors qu’avec une chaine humaine une défaillance individuelle n’entraine pas un arrêt du tir.

    Je dirais que dans l’idéal il faut combiner automatisme et chainon humain pour un système d’arme optimal.

  15. lxm dit :

    On peut aussi voir le côté optimiste de robots ayant une capacité d’être plus précis et diversifiés pour neutraliser des ennemis sans les tuer; on n’est plus dans la configuration d’humains ayant peur pour leur vie et pressé de tuer l’autre avant que l’autre fasse de même, un robot ça se remplace, il peut donc prendre son temps et mieux évaluer les options disponibles. Mais je suis conscient que c’est naïf. On serait là dans une armée de type ONUsienne.

    Sinon, une armée robotisée, ce sera d’abord un cauchemar pour la logistique.
    Vous avez des entreprises comme amazon qui cherchent déjà à robotiser les livraisons, en remplaçant les livreurs humains; on se doute qu’il y aura des conséquences et des innovations transposables dans le domaine militaire.

    La guerre, telle que pratiquée depuis 5000 ans par les humains, commence à devenir obsolète, nos stratégies, tactiques, manières d’agir et de réagir, et timing, sont calquées sur la physiologie et les performances humaines, physiques et mentales.
    Une machine se fiche de tout cela.
    Si vous avez étudié les algorithmes génétiques, on a des programmes qui vont optimiser de manière considérables des trucs qu’on pensait déjà avoir comprimé un max depuis des décennies, car la vision humaine est limitée; les machines vont innover d’elle-mêmes, et trouver des méthodes qu’on arrive pas mentalement à imaginer et oser.

    • sentinelle dit :

      In fine il faudra toujours vous mettre un flingue sur la tempe et vous dire que dorénavant vous n’êtes plus libre et ce quelque soit le nombre de robots au passage des pays qui ont plus d’un milliard d’habitant les pertes massives c’est dans le plan . Arrêtez de jouer à Byzance quand les turcs étaient sous leurs murs .

      • lxm dit :

        Ce temps aussi est fini, un dictateur n’a plus besoin d’esclaves pour bosser et servir d’énergie et lui rapporter des impôts, les machines couplées à l’IA remplacent l’humain et peuvent tout produire avec suffisamment d’énergie; c’est à dire qu’on parle d’une guerre robotique qui évoluera inévitablement vers le génocidaire, tout ce qui est vivant sera tué par des drones, il faudra stocker un max de protections thermiques pour cacher la température.
        Il y avait déjà eu ce scénario de science-fiction où 2 armées robotisées pilotées chacune par une IA se faisaient une guerre infinie et pouvant dépasser le cadre de leur planète d’orgine pour se répandre dans l’univers, les êtres vivants à leur origines ayant disparu depuis longtemps dans le conflit.

  16. Franz35 dit :

    Utiliser des robots d’artillerie peut apporter un complément utile aux outils existants, mais prétendre que ca permettra de réduire les effectifs, c’est n’importe quoi. La seule différence sera que l’équipage sera dans un conteneur et pas dans la pièce d’artillerie

    • Harambe dit :

      Une batterie d’artillerie automatique de 6 à 8 pièces de L118 , c’est 36 à 48 servants. Si le transport, déploiement, rechargement et le calcul de tir sont automatisés, on a plus besoin d’autant de personnes dans des conteneurs et en plus, les canons peuvent être lier en cas de tir sur une même cible, un seul officier peut prendre en charge toute la batterie. Donc bon, au début ça sera difficile mais il faut bien tenter ça au bout d’un moment sinon si les américains se lancent dedans, l’Europe va finir comme avec l’histoire des drones où même la France achète sur étagère des predators, etc…

  17. m dit :

    Même une unité totalement autonome aura besoin de gars derrière pour l’entretenir. Donc c’est illusoire de penser remplacer des soldats par des robots. C’est, au mieux, remplacer des soldats par des ingénieurs.

    Mais un ingénieur n’ira pas chercher l’unité en panne sur le champ de bataille. Donc faudra prévoir aussi des mecs « robotambulancier » pour ramener tout ce qui est fracassé et réparable du front.

    Je pense quand même que la robotisation et l’IA sont des incontournables du futur. Ceux qui pensent le contraire n’ont même pas conscience du niveau de robotisation du quotidien, en commençant par la voiture. Peu d’entre nous reviendraient à la voiture à démarrer à la manivelle. Et la précision atteinte par un système IA robotisé est inégalable par l’être humain. Si vous voulez encore un exemple, comparez la précision d’un bombardement en 1945, même en piqué ras du sol, par rapport à une bombe à guidage de précision larguée depuis 40000 pieds. Là aussi c’est de la robotisation.

    • lxm dit :

      En 1944-45, il y avait aussi une sidérante différence entre un largage à la n’importe quoi d’un bombardier américain et un largage de précision avec un bombardier anglais.
      On a la le problème que si la logistique est trop efficace, elle encourage à moins bien viser, être moins précis, et moins économe en munition, en voulant dépenser vite le matos qui arrive, et commencer à tirer sur n’importe quoi. Lors de la guerre d’irak, lors de la phase de bombardement initial, les américains s’attendaient à un boulot d’au moins 3 semaines, mais c’était déjà fini au bout d’une semaine, alors ils ont décidé de rebombarder les sites déjà bombardé, et là les civils qui pensaient qu’une bombe ne tombe jamais 2 fois au même endroit et allaient se protéger dans des sites déjà bombardés se sont fait avoir. Les exemples ne manquent pas en irak ou au vietnam.