Les forces spéciales pourront utiliser les hélicoptères NH-90 de la Marine pour larguer des commandos

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37 contributions

  1. Jul dit :

    On sans fou complètement, ce n’est pas avec ça que l’on va gagner une guerre, c’est juste au contraire la preuve du manque de moyens qu’ont À….

    • blavan dit :

      @jul.On ne parle de gagner une guerre mais d’avoir un « outil » performant pour des opérations ponctuelles d’interventions ou d’extraction. Pour votre « guerre » on a l’arme nucléaire , pour le maintien de l’ordre en France où à l’étranger on a les forces spéciales, et il faut se réjouir de la qualité de nos militaires et de nos équipages d’hélicoptères.

      • Jul dit :

        Oui mes non, le but de tout ça c’est de faire la guerre pas de faire de la décoration voilà pourquoi ça n’à aucune importance, l’importance c’est de ce concentré sur le volume, la techno on là ! Quand à l’arme nucléaire faut pas rêver, vue toute les retombés que ça engendre, arrêter de croire que l’on va utilisé l’arme nucléaire un jour… Même le CMAA avait écrit dans un de c’est livre, qu’on à de forte chance que les Russes puisse envahir la France d’ici les 15 prochaines année dans un conflit de haute intensité et que l’arme nucléaire ne serait jamais utilisé, parce que les retombés sont trop importantes, donc la guerre conventionnel sera belle et bien de mise, pas la NUKE.

        • Pascal (l'autre) dit :

          « Oui mes non, le but de tout ça c’est de faire la guerre pas de faire de la décoration voilà pourquoi ça n’à aucune importance, ….. » Vous avez perdi la guerre! Celle de l’orthographe et de la grammaire!

    • Toff dit :

      J’imagine votre joie d,avoir retrouvé votre pilier de bar, mais gardez donc vos réflexion très bas de plafond pour vos potes de bistro.

  2. MAS 36 dit :

    Nous pouvons saluer le sérieux de la procédure de validation , il en va de la vie des soldats. Tout le monde voudrait plus de moyens. Mais le plus important c’est d’utiliser les moyens mis à votre disposition à 100% de leur capacités et plus si vous le pouvez.

    Et vu les divers engagements de nos troupes c’est bien l’impression que j’ai , grâce au travail et à l’investissement de toute la chaîne logistique et opérationnelle de mêlée.

    Donc oui moi ça m’intéresse.

  3. Royal Marine dit :

    Tout ce qui peut renforcer la polyvalence de nos moyens, est bienvenue.
    Le fait que le même hélicoptère ASM, puisse être utilisé par les commando-marine, dans le cadre de leur mission, et peut-être un jour en SAR de combat, comme l’était le Super-Frelon, ne peut être qu’un multiplicateur d’effets, à partir de la mer.
    Si en plus, il est possible d’en avoir plus, pour assurer la logistique du GAN…
    In ne se plaindra pas.

  4. United we conquer dit :

    Quelle belle avancé technologique on le faisait déjà avec le regretté Super Frelon il y a 35 ans de cela.

    • Frede6 dit :

      Rien de nouveau en effet mais entre temps le Mindef a confié une partie de ces missions à l’armée du vent. Les mauvaises langues disent qu’on ne les a jamais vus.

      Bercy n’est pas fana mais je suis assez pour que chaque armée dispose de ces propres moyens organiques pour s’entrainer à accomplir les missions propres à son milieu. Comme ça on évite les gueguerres interarmées et les promesses de gascons.

    • Franz dit :

      Et avec le Puma… Est-ce que quelqu’un sait quels paramètres peuvent poser problème dans le largage sous voilure tournante, pour que tant d’expérimentations soient nécessaires ?

      • vrai-chasseur dit :

        @Franz
        On parle ici de SOA (Saut à Ouverture Automatique).
        Le SOC (Saut à Ouverture Commandé) où le chuteur déclenche lui-même l’ouverture de son parachute une fois hors de l’aéronef, est une technique hélico déjà maîtrisée depuis longtemps, y compris dans le civil.

        qq éclairages
        Dans un SOA, le parachutiste accroche une sangle avec mousqueton à un câble fixé dans l’aéronef et reliée à son sac de parachute dans le dos.
        En sautant, cette sangle se tend, ouvre le sac du parachute qui va alors pouvoir se déployer. Reste à l’arrière de l’aéronef la sangle qui pendouille dehors avec le sac au bout. Le largueur ramène ensuite toute les sangles à l’intérieur avec un treuil de bord.
        Vous imaginez sans peine tout ce qu’il a fallu valider :
        – déjà, le rotor principal d’un hélico produit un flux vertical de portance, de nature à froisser le parachute lors de son ouverture…
        – Les sangles qui pendouillent peuvent se prendre dans le rotor de queue (qui n’existe pas sur un avion), ou gêner le parachutiste suivant.
        – et bien sûr toutes les procédures de secours avion à revalider: le parachutiste qui reste accroché à la sangle et que le largueur doit décrocher ou ramener à bord, etc etc.
        Pas un sport de masse.

    • jojo dit :

      ha le super frelon, c’est le gros hélicoptère que les chinois fabrique sous licence? et que nous avons mis a la ferraille?c’est pas le gros hélicoptère que l’armée de terre n’a pas voulu et que les israélien on utilisé( lors de l’assaut de l’aéroport de Beyrouth à la fin des année 60), c’est bien lui qui permetait de faire un échange standard de moteur SEM dérouté à terre alors que lePA été en mer? bref c’est la machine qui nous manque et que nous avion.

      • rR0b dit :

        Le NH90 peut aussi transporter un M88 dans sa soute pour un éventuelle E/S moteur de Rafale dérouté.

        • jojo dit :

          avec chariot de dépose mécanicien et outillage? et la jeep et mortier de 120 il le peut?

      • Aymard de Ledonner dit :

        C’est aussi l’hélico tellement sur et fiable qu’il restait peu de monde qui voulait bien voler avec…..

        • jojo dit :

          le CH 55 c’est quand le premier vol? et le chinook? tout n’est qu’une question de remise à niveau, le dauphin actuelle n’a pas grand chose a voir avec le proto. la cellule du super frelon était bonne dans le sens volume et capacité, sur l’amoco combien de voyage avec le NH, nous ne somme pas sur le mème type d’appareil. comparons se qui est comparable, NH avec puma ou caracal et super frelon avec merlin.

        • Royal Marine dit :

          Oui. Au bout de 40 ans de service…

        • breguet dit :

          Les hélitreuillage avec le super frelon..Waouh 70 pieds à remonter dans une colonne d’eau de mer et dans le vacarme des turbines…Superbe engin!!!

    • E-Faystos dit :

      Avec déjà des Moyens optroniques et de vision nocturne, assurément.

    • vno dit :

      je me souviens d’un super frelon débarquant 32 pax sur le Foch … pas eu assez de pellicule super 8 pour tous les filmer. Et non il fallait choisir Passager, fret, evasan, sar, surmar, asm, lutte surface, choix qui demandait parfois plusieurs jours. Nos hélicos trop peux nombreux, n’ont pas le don d’ubiquité, ils sont commandés en version ASM en nombre totalement insuffisants (quant aux transport n’en parlons même pas ) et servent rapidement sans leurs consoles au profit de l’action vers la terre ou de VIP qui n’est pas leur rôle et surtout à la validation des primes du personnel fusilier faute de moyens avions au détriment de la mission principale. Combien de déploiements frégate sans hélicos car en révision suite aux missions secondaires. La meilleure chance de survie d’une frégate face à un sous-marin, ce n’est pas les forces spéciales embarqué à la bidelerie, c’est son hélico. Deux hélicos et le chasseur devient gibier ! Pour moi, les moyens de combat de la Marine Nationale, doivent rester des moyens de combat en permanence et les moyens de transport des moyens de transport disponibles immédiatement sans démontages générateurs de pannes. Une demande non planifié de lutte ASM comme celle qui a été menée avec succès et par hasard au début des années 80 contre un SNA soviétique dans nos eaux territoriales prés de Toulon serait aujourd’hui impossible avec des hélicos qui ne sont plus gréés pour leur mission principale faute d’effectif. Mission de combat pas possible, c’est une indispo, pourtant l’hélico est bien dispo pour une mission secondaire et a été pris en compte comme disponible pour les parlementaires pour l’attribution de crédits « suffisant » correspondant aux demandes de l’état-major de la Marine sur le papier, alors qu’en fait les moyens sont dérisoires. La polyvalence a ses limites, de sérieuses conséquences sur la dispo et d’énormes risques pour nos bâtiments. La dernière fois que j’ai discuté avec mon sénateur ou mon député, tout deux de droite, j’étais effaré de leur légèreté et de leur déconnection des missions qu’ils nous font exécuter, persuadés qu’ils sont que nous sommes bien équipés et que la dispo, c’est la faute a pas de chance, mais qu’avec le système D nous sommes les plus forts.

      • Marcassin dit :

        @Vno
        En mm temps, combien de députés ou sénateurs ont servi dans les forces, voire combien ont ne serait-ce qu’effectué leur service national avant 1997 ?
        L’éloignement de la population « lambda » des enjeux de défense et de ce qu’ils impliquent est bien réel.
        Quand des problèmes en opérations sont annoncés dans les médias, je suis tjs épaté d’entendre chez des gens de 4X ans tenir des raisonnements du type « ah ben oui mais c’est leur boulot, y sont payés pour, y se sont engagés »…etc… pour beaucoup, les missions de défense sont assurées par des prestataires de service come les autres. Comme ils payent par les impôts, eh bien c’est normal.
        Donc pour les moyens, ils ont dans l’idée que comme ils payent un impôts qui est tjs trop élevé, les moyens sont bien suffisants. Le raisonnement ne va pas jusqu’à considérer ce qu’il faut faire avec le budget annuel de la Défense, encore moins ce que coûte aujpourd’hui l’entretien d’un véhicule, avion ou navire et de son équipage.
        Sauf bien sûr qques rares qui ont un parent ou proche dans le métier des armes….

        • Patatra dit :

          Ce dont vous parlez, c’est du lien armées-nation. Il est faible en France, il est l’est encore plus quand il n’y a pas de bases inscrites dans le territoire.
          C’est un sujet de travail pour le mindef quand l’on sait que la population française n’est pas proche de ses armées.

  5. Monbars dit :

    La guerre de haute intensité, c’est une autre affaire, et la France, seule, ne pourrait pas tenir. Mais rien de neuf, en 14 et plus tard, la haute intensité s’est faite avec les anglo-saxons qui sont venus… Cela étant, je pense que la France a un savoir faire envié même par les US force pour le « petit combat intense », l’anti- insurrectionnel, le raid surprise sur une colline ennemie à reprendre… La validation du N90 NFH va en ce sens et donne un outil de plus.

    • Marcassin dit :

      @Monbars
      Oui mais … on a complètement perdu de vue les dangers d’une zone de conflit. A commencer par l’indispensable redondance des moyens, qui détermine le volume d’une flotte d’hélicoptères (cf le commentaire de Vno).
      Un hélico qui assure des missions tactiques peut se faire descendre, se poser sur une zone minée (vécu par US Army au Viêt Nam) …etc…. Donc il faut un minimum de volume, ce qui implique aussi certianement de ne as s’équiper de matériel trop onéreux mais surtout de matériel endurant, performant et rustique … et économique autant que possible.
      Ce type d’hélico doit donc être doté en nombre assez important et équipé de façon standard avec un certain nombre d’équipements éventuellement amovibles (ex treuil, projecteur, armes de sabord, système d’autoprotection …etc…).
      Par ailleurs, on oublie aussi qu’un hélico militaire doit faire bien autre chose que du combat tactique : transport de charges lourdes, élinguage, SAR (notamment pour les modèles en verison « marine » s’ils sont pré-équipés en version spécifique) et sauvetage, fort utile en cas de catastriophes naturelles : inondations, cyclones …etc…
      Là on nous annonce très sérieusement que -ca y est- on est enfin arrivé à parachuter des gusses d’un hélico, et attention ce sont des nageurs de combat forces spéciales …ce type d’événement devait déjà passer dans les actualités des années 1960 !
      Donc attention on est en France : la « haute intensité » c’est bien d’en parler, mais ca demande des choix autres que les nôtres sur beaucoup de plans, je le crains…

  6. Max dit :

    En espérant que nos troupes soient débarquées dans un environnement tactique maîtrisé. Car la menace des drones et munitions rôdeuses est dorénavant est prise très au sérieux. Lla France à considérer cette éventualité comme une urgence opérationnelle pour l’armée de terre et les forces spéciales, jugées vulnérables. La lutte antidrone a ainsi été inscrite au rang des priorités de la révision de la loi de programmation militaire 2019-2025, présentée au Parlement les 22 et 23 juin.

  7. Blurb dit :

    Bravo pour le travail des paras, pilotes et ingés DGA … mais franchement est-ce un événement?
    On parle de la capacité de largage de 11 soldats à partir d’un hélicoptère de « manoeuvre ». Or qu’est-ce jsutement qu’un HM dans une armée qui dispose depuis 60 ans d’une division parachutiste et de froces spéciales?
    Cet hélico devrait avoir cette capacité A LA BASE (ou au pire avoir été retrofité pour à la rigueur). De façon à pouvoir faire de même avec les unités concernées :2°REP, 1er 3° 8° RPIMa, et autres GCP encore… avec des pax voire du fret (d’où l’intérêt aussi de la rampe arrière).
    Le fait que l’on ne parle pas ici des NH90 ALAT non-FS est assez inquiétant sur la vacuité de nos ambitions, on dirait que l’oin redécouvre l’hélicoptère 60 ans après la fin de la Guerre d’Algérie.
    Les UH1, SeaKnight CH46, Chinook CH47 étaient pour bcp équipés pour pouvoir à l’occasion faire du largage para (dans les Marines et 101°Airborne, assez souvent utilisé pour l’entraînement).
    Et côté russe, c’était le cas aussi sur Mi8/Mi-17.

    • breguet dit :

      Manifestement, cette capacité de largage va surtout bénéficier à une petite  » niche »: les nageurs de combats…

    • Paul Bismuth dit :

      @ Blurb
      Il a fallu 11 ans à la DGA pour valider la procédure, un délai soviétique…

      • Fred dit :

        @ Paul Bismuth

        Les FS n’ayant pas jusqu’à maintenant de NH90, je ne vois pas l’intérêt de l’avoir fait il y a de cela onze ans …

        Un hélicoptère ne sert pas à sauter en parachute, quel aberration, autant utiliser un avion plus performant et beaucoup moins onéreux.
        Sauf exception : par exemple des FS sont parachutés d’un A400M après un long périple et récupérés par une frégate, qui dispose de couchettes pour eux. Ensuite ils peuvent utiliser le NH90 de la frégate pour intervenir au bon moment stratégique.

      • Blurb dit :

        On dira qu’il y avait d’autres priorités … pourtant on avait les appareils et parachutistes d’essais il y a 11 ans.
        @Fred :
        le largage par hélicoptère est une capacité additionnelle par rapport à l’avion, qui peut être utilisée dans nombre de scenarios d’opérations conventionnelles ou spéciales. Et vu la pénurie d’avions, on ne mobilise pas toujours un C235 ou A400M pour une équipe de 6 chuteurs …

  8. Thierry dit :

    Le NH90 se comporte bien quand il vole, le problème vient plutôt du fait qu’il reste beaucoup trop longtemps au sol par rapport au temps qu’il consacre en l’air;
    Pour avoir un hélico dispo à plein temps il en faut au moins 3 pour se relayer… sauf qu’on n’a pas les moyens d’avoir 3 fois plus d’hélicos que prévu, du moins, on ne s’en donne pas les moyens !

    Donc les hélicos dans l’armée française c’est comme les taxi aux heures de pointe, faut attendre longtemps avant d’en voir arriver un !

  9. Stéphane L dit :

    Cette expérimentation n’est pas transposable au NH90 TTH?
    Il y a tant de différences que ça au niveau de la soute et de la rampe, entre ces 2 versions qui sont pourtant sensées partager une base commune ?
    Je suis néanmoins toujours admiratif de la capacité que nous avons à validée des concepts d’emploi qui n’étaient pas envisagés au départ…

    • Frede6 dit :

      Non 11 ans de travail supplémentaire par la DGA 😉

      • Tannenberg dit :

        @Frede6 et @Paul Bismuth: On voit ceux qui savent de quoi ils parlent au sujet du « travail »… La DGA n’a pas mis 11 ans a travailler sur le parachutage avant de valider cette capacité sur NH90, présenter les choses de la sorte ressemble a une *assertion malhonnête* en vue de dénigrer les compétences de cette institution, en plus si vous relisez l’article, le travail de validation de la capacité de parachutage a été effectuée par le CEPA/10S en l’espace d’une campagne d’essai (qui n’a pas duré 11 ans), et non par la DGA, qui elle travaille sur le développement des capacités spécifiques aux 10 Caïman qui seront destinés au 4RHFS de Pau, études qui ont débuté en octobre dernier. Avant vos prochains commentaires, essayez de remettre a jour vos capacités d’analyse, c’est pour votre bien et cela aidera le taulier a faire remonter le niveau et le plaisir de lecture de la section des commentaires, merci d’avance.