La Gendarmerie maritime renforce son dispositif de lutte contre la cybercriminalité

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13 contributions

  1. jyb dit :

    on suppose que des ports chinois ont été aussi victime de cybercriminalité.

    • vrai_chasseur dit :

      @jyb
      La notion de ports chinois est assez vaste.
      China Merchant Port Holdings (un des joyaux préférés de Xi, cf Belt & Road Initiative) détient des participations dans plus d’une quarantaine de ports dans le monde, par ex. Lomé au Togo, Bagamayo en Tanzanie, Colombo au Sri Lanka, 35% du port de Djibouti, ou même Le Pirée en Grèce.

      • jyb dit :

        @vrai-chasseur
        exact mais là je parle de ports chinois en chine. le crime (très) organisé a profité de la crise covid pour pirater les si des ports. résultat, alors que des dizaines de milliers de containers s’entassent sur les quais des cargaisons fantômes
        apparaissent et disparaissent.

  2. ji_louis dit :

    L’adjudant-chef en question se trompe: Les réseaux informatiques de communication (satellites, internet, radios) et de gestion de la conduite du navire (navigation, moteurs, etc) sont séparés et strictement indépendants sur tous les navires. Seule exception, la réception des signaux de positionnement par satellites (GPS, glonass, galileu, baidu) influe directement sur la route prise par le navire en mode de conduite automatique, ce qui peut conduire au naufrage un équipage négligent.

    Mais si actuellement aucun virus informatique de quelque type que ce soit ne peut perturber la sécurité du navire, il n’en va pas de même des installations portuaires actuelles, et cela pourra être un problème futur pour les navires sans équipage (sans compter la piraterie traditionnelle), les drones marins et tout ce qui pourra se reprogrammer en mer à partir de la terre.

    • vrai_chasseur dit :

      @ji-louis
      Le virus ou cheval de Troie peut être introduit dans le système embarqué du navire au moment où celui-ci est à quai et relié au système informatique logistique portuaire (souvent par faisceau dirigé wifi). C’est l’un des moments de vulnérabilité du navire.
      Ensuite ce virus peut s’activer automatiquement seul avec des conditions prédéfinies à l’avance, par exemple lorsque le navire atteint certaines coordonnées GPS, ou bien lorsque le loch totalisateur du navire atteint un certain nombre de milles parcourus.
      Ce scénario s’est déjà passé, en fait.

  3. Daniel BESSON dit :

    Cit : [ « Nous travaillons de plus en plus sur des scénarios cyber en matière de contre-terrorisme. En s’introduisant, par exemple, dans le système informatique embarqué d’un navire, les pirates pourraient lui faire changer de cap, couper son identification sur les radars des autres bateaux, ouvrir ses portes en pleine mer, contaminer l’eau distribuée à bord, etc »]

    On va bien rigoler avec les navires connectés et semi-autonomes , les conteneurs connectés !;0)
    Ceux qui ont vu  » Superman 3  » comprendront … ;0)
    Pour ce qui concerne les rampes des rouliers (  » ouvrir ses portes en pleine mer, » ) c’est quelquefois géré par des automates communicants décentralisés sans aucune protection particulière .

    https://2.bp.blogspot.com/MHehYjlSXeyvGGsHuhLG8uLPFMmTtrPJTqmvL4_xwmSXiGC5YYIYokaHT8F-K5Bg1-py4FPt5oD0iO3DCjC-rpCJjUEqOYJSUZ5O_–t-fJJ8akxDslXNor78Fz-l_Q7TslxS4ppoQ=s1600

    Cit : [ Basée à Toulon, ]

    C’est plus crédible qu’à Saint-Tropez !

    • Korrigan dit :

      Commentaire acide
      Cependant la gendarmerie est de plus en plus impliquée dans la traque de grande criminalités ou la résolution de problèmes de forcenés conséquents comme récemment
      De plus c’est elle qui pilote ,ne vous en déplaise ,des offices centraux de lutte contre les crimes de guerre,les atteintes à l’environnement ou à la santé ou lutte contre le travail illégal appuyés par l’Institut de recherches criminelles de la gendarmerie instance de haut niveau de renommée internationale
      Alors vos allusions à Saint Tropez datent un peu et sont dérisoires

  4. Dupont avec un t dit :

    Imaginons la prise à distance d’un gros navire comme par ex L’« Ever Given », et la possibilité de le manoeuvrer de façon à bloquer une voie maritime étroite très fréquenté ( un canal, un détroit…) , et ceux à plusieurs endroits des mers …
    Ah des tests , on déjà étaient conduits dans le détroit de Messine , par des sous-marins Roméo Uniforme Sierra Sierra Echo en juin 2014 ….

    • jean augeron dit :

      Le détroit de Messine ou le détroit de Mesrine ?

    • ji_louis dit :

      La plupart des zones de navigation étroites (canaux, détroits, chenaux, etc) imposent aux navires de commerce la présence d’un pilote à bord et le pilotage manuel (ça va mieux en le disant)… donc pas de prise de commande à distance possible.

  5. jean augeron dit :

    Dans un ordinateur, si le système d’exploitation est bête et permissif vous pouvez lui ajouter un gendarme, toutes les attaques sont possibles.
    C’est le moment pour une entreprise (‘si possible ) française (si cela à encore un sens) de créer un système d’exploitation intelligent et durci.

  6. Daniel BESSON dit :

    Le navire autonome c’est d’actualité avec le  » Mayflower  » !
    https://www.fleetmon.com/maritime-news/2021/34253/ibm-sponsored-autonomous-research-vessel-mayflower/