La marine italienne pourrait transformer le porte-aéronefs Garibaldi en base spatiale flottante

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145 contributions

  1. jp dit :

    mouai, mais sans le soutien du cnes pour la propulsion quand ils étaient dans la panade, le projet vega aurait été abandonné, en plus il est remis en question a cause de ses échecs récents. tant mieux parce que les italiens avaient tendance à croire qu’ils avaient fait tout seul après une série de réussite du lanceur et ils commençaient à être de plus en plus vindicatif, c’est plus le cas, ils n’ont a pas intérêt à avoir un nouvel échec. les contrats commerciaux sont basés sur la confiance qu’inspire un lanceur. encore un échec et il sera discrédité, il aura la réputation d’un lanceur procyon russe.

    • Sorensen dit :

      N’importe quoi. Le P80 est un moteur Européen sous maîtrise-d’oeuvre Italienne. Le Cnes fait partie des développeurs, rien d’autre. L’apport technologique et Industriel est largement Italien – Italie qui jouit d’une excellente réputation quant à sa maîtrise du propergol solide (Ce qui lui a valu d’être choisie pour les lanceurs légers de ESA). Le projet est quant à lui sécurisé par..l’Allemagne et la DLR prête gracieusement à L’Italie une partie de ses infrastructures pour l’exploitation du lanceur. Lanceur qui est déjà un succès et s’il faut un troisième échec pour que la production soit à maturité, il y en aura un troisième. L’Italie est une puissance Industrielle et technologie.

    • Klein dit :

      @vous manquez d’informations un peu d’historique:
      1) nos voisins n’ont pas eu besoin de nous car ils ont lancés un satellite avant nous en 1964 nous seulement en 1965 voici une anecdote: quand De Gaulle l’apprit, durant la visite du premier ministre italien à Paris, De Gaulle s’absenta un moment pour licencier sur le champs le responsable français en charge du programme français.

      De même nos voisin construire un missile balistique OPERATIONNEL en 1970 nous seulement en 1971

      https://www.air-cosmos.com/article/il-y-a-55-ans-les-italiens-lanaient-san-marco-leur-premier-satellite-22287

      2) le dernier étage de Vega : AVUM a eu des problèmes sauf que ce quatrième étage ce sont deux sociétés une ukrainienne et une espagnole qui l’ont construit.
      Sur 17 lancements seulement 2 échecs cela est en dessous des pourcentages habituels d’échecs des différents programmes spatiaux.
      Avant de raconter les habituelles bêtises quand nous parlons d’ autres pays informez vous!

      • philbeau dit :

        On se calme , Klein : l’italie a lancé un satellite en 1964…grâce à une fusée américaine Scout ! La France a lancé Astérix en 1965 avec une fusée Diamant …Simple détail que vous omettez …à dessein ?
        Avant de raconter …

        • Klein dit :

          Vous me semblez un tantinet énervé! l’histoire veut que ce premier satellite a été lancé par une fusée scout adapté par son équipe d’ingénieurs certes et alors la GB et le Canada aussi ? le résultat: ils ont lancés leur satellite un an avant nous .

        • Auguste dit :

          Fusée Diamant,faite en cachette du pouvoir, qui aurait pu être opérationnelle bien plus tôt si on avait donné le feu vert.Ne pas oublier que le premier lanceur français Veronique date de 1952.

      • philbeau dit :

        De même vous parlez de missiles opérationnels en 1970 ,alors qu’i s’agissait de prototype , le missile Alpha : trois essais ont eu lieu en 1975 et 1976 , puis l’Italie a annulé son programme . En 1971 , les premiers missiles du Plateau d’Albion étaient opérationnels …https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfa_(missile)
        Vous interprétez les faits à votre convenance…

      • Fralipolipi dit :

        @Klein
        Sur la partie propergol solide, les Italiens sont effectivement très bons (ce sont d’ailleurs eux qui s’occupent du 1er étage propulseur de l’Aster30).
        Mais leur lacune est justement sur le dernier étage, à propergols liquides, … toujours nécessaire pour la phase terminale de la mise en orbite.
        S’ils veulent tout faire en National, ils ont un peu de boulot.
        Et puis, il n’y a pas que ça.
        Côté instruments et logiciels de gestion de trajectoire, ils ont aussi du taf (sauf erreur … je peux en faire, car je ne suis pas du secteur… ils partiraient de zéro sur cet aspect pourtant à la fois pointu et essentiel).

        • Klein dit :

          @ Fralipolipi Pour l’info: le dernier étage AVUM est construit par deux sociétés choisies par l’ESA une d’ Ukraine l’autre d’Espagne effectivement notre voisin devrait faire seul le boulot et ils ont les capacités pour cela

        • Sorensen dit :

          Un industriel ne produit pas un matériel dont il ne maîtrise pas la technologie. Ils le produisent, ils n’ont pas de lacune. Le « Attitude Vernier Upper Module » (AVUM) n’a connu aucune défaillance, une erreur a été commise lors du câblage. Des commandes ont été inversées. Pour le reste, ils utilisent le matériel de la DLR.

          • Nike dit :

            Si lors des tests de production l’erreur de câblage n’a pas été détectée, c’est que le taux de couverture du test n’était pas de 100% comme il aurait dû l’être sur ce type de programme.
            Les faits rien que les faits.

        • Auguste dit :

          Il va surtout leur manquer le liquide.(pognon)

      • ChevalierBayard dit :

        @Klein
        Vous omettez de precisez que ce lancement du sattelite italien a ete effectue par une fusee Americaine, contrairement au satellite Francais qui l’a ete avec une fusee Francaise ! De plus les Italiens ont largement eu acces aux laboratoires Americains, la France l’ayant fait en autonomie…Une GROSSE difference !
        De plus je n’ai jamais entendu parle de ce licenciement par DeGaulle le responsable Francais en charge du programme Francais (malgree mes recherches…), je pense que celui-ci est sorti tout droit de votre machine a fanstasmes qui vous sert de cerveau…
        Pour finir, Klein, j’ai remarque que toutes vos interventions sont anti-Francaises, pleines d’aigreurs envers la France…Mais je pense que vous etes un Troll bien Francais, a la droite de la droite meme, qui crache sa bile sur son pays…C’est triste…

        • Klein dit :

          @ ChevalierBayard comme bon strasbourgeois je bois l’amer avec une bière ou le vinaigre dans ma salade cela pour « aigreur », moi j’aime l’histoire, la vrai et surtout pas les « storytelling » de nos médias que beaucoup ressortent sans arrêt sur des sujet franco français, notre souveraineté, autonomie, nous sommes les meilleurs .. les autres tous des nuls …. il n’y a pas que nous. Nous faisons parti avec tous nos voisins du continent le plus important historiquement culturellement économiquement au monde, actuellement contrôlé par la seul grande puissance US à travers l’OTAN … et que Russie et Chine voudraient bien récupérer , ils rêvent.
          Quand à la petite histoire, pas très connue, avec De Gaulle elle est bien réel peut être que ce n’était pas le premier ministre italien, je peux me tromper, mais le ministre des affaires étrangères italien à vérifier. Dernier point aujourd’hui en Europe dans le spatial deux pays en Europe ont de l’avance le notre et l’Italie , voir nos coopérations… . Ces deux pays ont développés technologies et savoir faire par des cheminements différents il suffit de s’informer mais vous ne trouverez pas cela dans nos médias nationaux. Dernière chose mon cerveau va très bien et le votre ?

      • Dans le Bayou dit :

        Si vous parlez de Jacques Blamont, directeur scientifique et technique du CNES de 1962 à 1972, il ne semble pas avoir été viré en 1964 par Ch. de Gaulle.

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Blamont

    • jl dit :

      Donc le cnes n’est pas meilleurs si je comprend bien? il me semble…. j’en suis même sur que la fusée Vega a été réalisé sans l’aide du cnes a sa conception, et je ne vois pas ou et quand il se sont montré vindicatif et envers qui? vous racontez n’importe quoi jp…

  2. Muse dit :

    Ils ont deux navires dont un qui arrive très bientôt « bon pour le service » prévu pour 2022.
    Tant mieux si l’histoire est plus belle que celle de notre pauvre Clémenceau »…

  3. fabrice dit :

    Bon, résumons. La France a dépensé des milliards d’euros pour faire une base spatiale à Kourou. Elle a ensuite voulu faire payer l’UE « car c’est un port spatial européen » tout en en gardant à 100% le contrôle. Je crois que ce que signifie cet article est signifiant. Nos « partenaires » et « amis » de l’UE nous ont fait un « middle finger ».
    https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/centre-spatial-guyanais-le-courroux-de-la-cour-des-comptes_AN-201902060225.html
    Que peut on en tirer comme leçons ? 1) Le Quai d’Orsay est trop agressif et prend pour des cons ses partenaires. 2) il est illusoire de vouloir constituer des économies de rente dans une ère où la technologie avance à pleine vitesse.
    Malheureusement s’il n’y avait que Kourou….La tension monte avec la Chine, le Royaume-Uni, le Brésil….

    • mich dit :

      Toujours le même disque , et en plus « vous tirer des leçons » ,déjà que vous avez du mal a faire des additions sur wikipedia (armée de l’ air Turc ) ,alors la géostratégie …..

      • fabrice dit :

        Mich
        Euh vous ne comptez que les chasseurs bombardiers…;Les drones armés, les hélicoptères armés, les avions de transport; vous les abattez avec quoi ? Des pierres ?
        Tu vas quand même pas me dire que les consignes données aux pilotes c’est « bon le Mica tu l’utilises que contre les avions de chasse » ?
        Tu crois que la Turquie, la Chine et l’Inde ce sont des pays sans avions que trois paras et deux avions vont vaincre ? Faudrait arrêter l’esprit de la coloniale qui croit que le Monde actuel c’est l’expérience qu’il a de la Centrafrique avec des combattants armés de gris gris et de lances….

        • mich dit :

          Bon , ben si on se tutoie , t ‘en as pas marre de t’ enfoncer en racontant n ‘importe quoi pour justifier tes énormités ? tout est bon pour toi pour critiquer la France , ça c ‘est un fait ,KOUROU aujourd’hui ‘ ,demain c ‘est quoi ? Alors l ‘intelligent de service si tu ne comprends pas que la commande de mica NG n ‘est pas le nombre de mica actuellement dans nos forces c ‘est que tu es encore plus imbécile que ce que je pensais ,alors commence par te renseigner et si tu es si malin tu vas nous donner les chiffres des pays dont tu parles ,ce serait pas mal pour comparer ,mais toi plutôt que dires que nous allons avoir un des meilleurs couple de missile AIR AIR tu préfères persifler .Tu ferais mieux de pas trop critiquer non plus les expériences de chacun ,surtout dans le monde actuel ,mais est ce que ton cerveau coincé sur le seul mode « french basching » peut le comprendre ? Aller ,va compter le nombre de pigeon voyageur pour voir combien il nous faudrait de missile en plus .

          • fabrice dit :

            Mich
            Le problème c’est des gens comme toi qui refusent toute critique et tente de dissuader de dire des vérités en qualifiant de « traitre » tous ceux qui ne sont pas en transe devant l’autorité.
            367 MICA NG ça te parait beaucoup pour préparer l’armée à de la « haute intensité » ? Celà va permettre de dégommer tous les aéronefs turcs ?
            Comment comprends tu que nos « partenaires » européens travaillent à des alternatives à Kourou ?
            Pose toi des questions.

          • mich dit :

            Traitre ,en transe devant l’ autorité ???? De mieux en mieux ,arrête ton délire en disant n ‘importe quoi pour te rattraper aux branches ,essaye plutôt de comprendre ce que l ‘on te dit au lieu de rester dans tes bêtises ,mais j ‘ai pas beaucoup d ‘espoir en te lisant .Persifle tant que tu veux sur la diplomatie de la France , mais abstient toi sur les matériels de défense tu n ‘y connais visiblement rien .Pour l ‘espace c ‘est pareil , »alternative à Kourou ? » c ‘est cela oui , il va falloir te cultiver un peu plus sur le sujet .Pour se poser des questions il faut comprendre de quoi on parle ,tu fais les choses à l’ envers on dirait .

    • Sorensen dit :

      Idem pour Dassault actuellement et son incapacité à gérer le Scaf. Le capitalisme d’influence du foireux Ambroise Roux (adopté par Dassault après le Mirage 4000) aura aiguisé et introduit un tropisme Français d’après-guerre délétère dans le secteur industriel. La destruction de l’esprit d’entreprise au profit de la rente. Le fait du prince.

      • NRJ dit :

        @Sorensen
        Dassault ne « gère » pas le SCAF. le SCAF est encore au stade politique. Le stade industriel et technologique est encore à venir.

        • Sorensen dit :

          Si, les accords entre partenaires ont été signés en 2019. Dassault gère le programme.

          • Nexterience dit :

            non, encore à côté de la plaque…

          • v_atekor dit :

            Accords ou pas ce n’est pas politiquement stable. Il suffit de voir le bazar que c’est depuis l’élection de Biden et Dassault n’y est pour rien.

    • Momo dit :

      Fabrice, tu ne connais visiblement pas le sujet, reste dans tes domaines de connaissances, Israel en premier lieu.
      Il n’est pas indispensable de vouloir intervenir sur tous les articles juste pour dire quelque chose.

    • Guillaume dit :

      Cela n’ a rien à voir.
      Vous parlez d un site de lancement pour des fusées d une tonne, alors que la on parle de fusées de 130kg environ…

      • fabrice dit :

        Guillaume
        Bah justement le new space consiste à faire avec des satellites de moins de 100kg ce qu’on fait avec un satellite d’une tonne…..
        D’où le moindre intérêt de Kourou….

        • Guillaume dit :

          Il restera de l intérêt pour les gros vecteurs.
          C’ est un nouveau marché complémentaire.
          Dassault ne voulait pas être capable de en tirer depuis le rafale?

        • Max dit :

          Aujourd’hui tous les satellites de télécommunications sont en orbite Géostationnaire à 36 000 km, position fixe dixit Intelsat. Grande distance, gros satellites (jusqu’à 2 par lancement), gros lanceurs.

          L’orbite moyenne nécessite aussi de gros lanceurs. Les satellites de navigation tels Glonass (altitude de 19 100 kilomètres), du GPS (altitude de 20 200 kilomètres) et de Galileo (altitude de 23 222 kilomètres).

          L’explosion de la téléphonie mobile à fait naître les constellations de satellites en orbite basse(jusqu’à 2000 km). Plus l’orbite est basse plus l’objet se déplace rapidement d’où le grand nombre. Mais l’orbite basse est celle qui contient le plus de débris.

    • philbeau dit :

      Résumons nous donc : on dépenses des milliards pour une base spatiale , et après on en cède l’usage gratuitement et à discrétion pour qui en fait la demande . C’est bien ce que vous dites ?

      • fabrice dit :

        Non, on la déclare ensuite « seule base spatiale de l’UE » et ensuite on fait une touillette sur la « préférence communautaire ».
        Visiblement nos « partenaires » préfèrent choisir le moins cher ou devenir indépendant au niveau de cette capacité.

        • oryzons dit :

          Bah bon courage à eux !
          Je n’ai toujours pas compris pourquoi lorsque ces merveilleux partenaires nous demandent de mettre à disposition nos installations sur lesquelles nous avons investis depuis des décennies nous devrions leur dérouler le tapis rouge.
          Ils veulent faire eux-mêmes ?
          Mais vraiment aucuns problèmes !
          Et à ce petit jeu du chacun pour soit on verra bien qui se retrouvera en position de force et qui se retrouvera confronté à ses limites.

    • Carin dit :

      @Fabrice
      C’est marrant, mais si Israël disposait d’une base de lancement pour fusée lourde… je suis sûr que vous n’auriez pas eu le même discours!!!
      Fabrice, mon bon Fabrice, les italiens n’ont à disposition qu’un lanceur léger… le Vega… qui ne peut emporter que des charges de quelques kilos.. 20/30 au maximum.. ils pourraient les tirer depuis Rome s’ils le voulaient, étant donné que ces petits satellites sont positionnés qu’à une centaine de km de la planète… mais vous n’avez pas pu vous empêcher de cracher sur la France en affirmant qu’elle essayait de tordre le bras de ses amis avec sa base de lancement lourds…
      malheureusement pour vous, chaque lancement depuis cette base est largement commenté.. et c’est pas les clients qui manquent. Merci de votre contribution, et content que vous n’ayez pas pu y glisser les racistes sectaires et anti juifs traîtres à toutes les nations… mais néanmoins voisins les plus proches, dont votre pays en or massif viole sans retenues les frontières et le ciel tous les jours!
      On en croise des « lumières » sur ce site… mais vous, vous êtes particulièrement « brillant ».. vous devriez faire comme vos gouvernants … fermer votre grande bouche, pour laisser toute sa part au doute!

      • fabrice dit :

        Carin
        Bien sur que la France tord le bras de l’Italie et des autres pays. En tout cas elle essaye.

        • oryzons dit :

          La France ne tord le bras de personne. Elle pose ses conditions, et c’est bien normal.
          Si ces conditions sont si scandaleuses qu’ils aillent voir du côté US, Russe ou Chinois.
          Ou qu’ils se débrouillent avec leurs fantasmes de bases flottantes, vous m’en direz des nouvelles.

      • jo dit :

        carin, vous faite erreur sur le lanceur Vega Le lanceur Vega permet de placer en orbite terrestre basse une charge utile pouvant aller de 300 kg à 2,3 tonnes et 1,5 tonne sur une orbite polaire de 700 km.
        Ce n’est pas exactement quelques kilos!!! et quant a le tirer depuis Rome cela est bien sur impossible, et cela pour n’importe quel lanceur européen, autre chose je ne comprend pas pourquoi vous dites que le contributeur à Fabrice crache sur la France? je ne vois pas ou dans son commentaire!

        • Courmaceul dit :

          « autre chose je ne comprend pas pourquoi vous dites que le contributeur à Fabrice crache sur la France?  » @ Carin fait très certainement allusion à d’autres commentaires.

      • Sorensen dit :

        Développer un lanceur pour 30 kilos..le poids d’un Berger Allemand…mais quel fou rire…n’importe quoi. Gardien de parc à vaches.

    • WaterBoy dit :

      Libre à eux de dépenser des milliards pour un site/navire/fusée capable de lancer quelques dizaines de kilos. Avec une rentabilité à définir sur un marché où les prix s’effritent avec l’arrivée des 2 acteurs privés US.

      La France propose du dur capable de lancer des tonnes. A un prix finalement modique si on rapporte cela au kilo.

    • Too dit :

      Il y a vraiment des gens qui donnent du crédit à vos sornettes ?

      • JC dit :

        Il y a un vrai tombereau de trolls étrangers sur ce site, de plus en plus d’ailleurs. Que faire, les contredire, les ignorer…?

  4. Clavier dit :

    Comme le F 35 est à peu près incapable de voler en dépit de ce que racontent les communiquants des armées otaniennes, tous les porte-avions basés sur ce système d’arme qui ne fonctionne pas correctement deviennent par force des pontons flottants …..
    Après le marché du siècle, voilà l’escroquerie du siècle !

    • lucas dit :

      Ce n’est pas le sujet, on parle ici du Garibaldi, qui a fait toute sa carrière avec des Harrier, et pas du Trieste, qui le remplace.
      Cracher son venin sur le F.35 peut se comprendre, quand on est dans le sujet… mais devient un peu ridicule quand il s’agit du Garibaldi.

    • twouan dit :

      Le navire a 40 ans.

    • Mani dit :

      @ clavier toujours les mêmes salades: le F35 B c’est le seul avion à décollage et atterrissage vertical un avion qui est encore en développement et qui est utilisé par pas mal de pays et pas des moindres militairement USA GB Italie Israel …. leurs ingénieurs et politiques ne sont pas plus cons que les nôtres
      http://alert5.com/2021/02/14/its-cavour-arrives-at-norfolk/

      • Carin dit :

        Les israéliens n’utilisent que la version À du F35…
        et encore, parce qu’ils n’ont pas le choix.. ce sont les américains qui donnent les avions… du coup ils donnent ceux qu’ils veulent, sinon, comme leurs a dit Mr Obama, ils peuvent toujours mettre la main à la poche s’ils veulent du F 15… et Israël vole en F 35!!!

        • Mani dit :

          Les israéliens utilisent le F35 A puisqu’ils n’ont pas de portes- aéronefs c’est assez évident. Cela dis les israéliens peuvent se payer ce qu’ils veulent et ont choisi le F35 A, il y a des raisons autres que politique. Ils sont pas devenus cons d’un coup ! donc votre raisonnement ne tient pas la route même si la super puissance US joue un rôle pour ses subalternes nous compris.

        • Mani dit :

          @carin personne ne donne rien gratuitement les israéliens ont achetés des F35 A car ils savent de quoi il s’agit ou vous pensez que leurs ingénieurs ne comprennent rien comme tout les ingénieurs aéronautiques des pays qui utilisent cet avion F35 A B C ???

        • fabrice dit :

          Carin
          Pourriez vous sourcer une seule source israélienne dans un pays ou les médias sont particulièrement teigneux, corroborant la prétendue « nullité » du F35 ?

  5. Lothringer dit :

    Donc les différents pays européens (y compris GB) souhaitent disposer chacun d’une autonomie de lancement.
    Bien, c’est à noter.
    C’est une orientation politique et géostratégique non-négligeable.
    La France doit en tirer les conclusions utiles qui s’imposent.

    Là où je m’interroge, c’est que l’Allemagne a obtenu la main-mise sur les programmes de l’ESA. La France ayant conservé plus ou moins le leadership sur les lanceurs. Là on observe un processus d’autonomisation de plusieurs pays concernant les lanceurs et le pas-de-tir.

    Une explosion à venir de l’ESA ? Chacun se prépare doucement dans cette perspective ?
    Ou est-ce le résultat d’une simple « démocratisation » de la technologie de lancement spatial ?

    • fabrice dit :

      Lotharinger
      Si vous lisez les articles de presse, les Italiens parlent de « c’est moins cher » et « celà nous donne une indépendance » (bref on se passe du « seul et unique port spatial européen », bref visiblement il y a la France qui claironne que le port spatial français est européen et donne moi du fric » et les autres « européens » qui ricanent en disant je garde mon indépendance et mon fric je le garde aussi). Celà laisse rêveur sur la fumisterie de l’UE. En réalité c’est chacun pour soi. Aucun Etat européen n’a pour vocation de se laisser dominer par une UE française ou allemande. Bref un beau jeu d’hypocrites et de coups en biais.

      • Desty dit :

        Continuez de cracher votre venin en attendant le 10eme message qui sera poli, la réalité est ce qu’elle est: si les Italiens veulent lancer leur prochain hybride de satellite de communication Syracuse (construit en coopération avec la France), ils seront forcé d’aller à Kourou ou en Russie ou à Cap-Canaveral et d’utiliser des Ariane ou des Falcon Tesla.

        Pourquoi ?

        Parce la (avec les projets italiens – ou allemands) on parle de micro satellite, rien qui soit capable d’enlever une charge utile d’une tonne ou plus.

        Autrement vous pourrez retourner le problème dans tous les sens alors que M.Lagneau s’était donné la peine de rappeler l’info dans son chapeau (lol), il n’en restera pas moins que Kourou restera quoiqu’il en soit le cosmodrome le plus compétitif du monde parce que ça coute moins cher de lancer une fusée depuis l’équateur !
        Ce ne sont pas les Français qui le disent ce sont les lois de la physique !
        Les Français sont juste tellement incapable que parfois ils savent faire au mieux de leurs possibilités…

        • fabrice dit :

          Desty
          Pourquoi dîtes vous « forcé ». Pour un Italien passer par Cap Canaveral ou Kourou c’est ne pas passer par un port spatial italien.
          Ils cherchent le moins cher et le plus commode, n’ont nulle envie d’être obligé de passer par Kourou « le seul port européen » si celui ci n’est pas le moins cher et le plus commode.
          Du coup jouer la préférence communautaire, c’est évidemment vouloir leur tordre le bras.
          Même chose pour la banane guadéloupéenne, les Pays Bas veulent acheter des bonnes bananes de qualité pas cher pas des bananes plus chers »préférence communautaire ».
          Là aussi on tente de leur tordre le bras.

          • Requin dit :

            Démontrez que financer seul ce type de projet de A à Z coûte moins cher qu’en mutualisant des site existant. C’est pas la place qui manque à Kourou pour un nouveau lanceur et cela couterait beaucoup moins cher, tout en travaillant dans de meilleurs conditions de sécurité et de confort que sur un navire qui va dépasser les 40 ans et que n’a un déplacement de seulement 15.000 t avec tout le manque de stabilité que cela implique. Sans compter que tout navire doit avancer pour être un minimum stable. Sinon, c’est un bouchon de liège sur l’eau. Pas vraiment les conditions idéales pour lancer un satellite.
            Sans compter qu’en plus du lanceur, il faut d’autres installation pour le suivi radar. Ce qui impliquerait encore d’autres navires particulièrement cher comme le Monge.

            Si l’Italie a autant de pognons que cela a dépenser, elle ferait mieux de s’équiper d’un PA CATOBAR vu les performances et le prix des F-35B

      • Guillaume dit :

        C’ est pas de l’ hypocrisie, c’ est de la concurrence. Et il en faut.
        Même dans un pays comme la France les régions sont en concurrence économique entre elles.

        Après, nous français, vu notre nationalisme, je peux comprendre que les autres aient envie de nous envoyer un peux balader.
        Parce-que franchement, y a pas plus nationaliste qu’ un français. (Moi le premier)
        Alors quand on dis, achetez le rafale, c’ est une solution européenne, nos voisins doivent bien rire.
        Ils doivent se dire que les Français sont très pro européen, à condition que ce soit une Europe française…

        Et pour travailler avec nous, ca doit pas être simple…
        Il suffit de lire les articles et commentaires allemands et italiens sur le matos militaire. Ils cherchent toujours le materiel le moins cher et le plus adapté à leur besoin, alors que nous on en fait toujours des tones sur le besoin absolument nécessaire et vitale de tout faire nous même, comme si c’ était une catastrophe nationale de ne pas savoir tout faire. On est incapable de s’avouer à nous même qu on n’est plus une grande puissance.
        Cela doit être fatiguant pour nos partenaires…

        Bon, y a pire que nous, les anglais… Lol

        • Requin dit :

          LOL
          Les Allemands cherchent au moins cher vu que vu leur peu de déploiement sur les théâtres d’opérations, on se demande souvent pourquoi ils ont une armée.
          C’est à peine moins vrai pour l’Italie.

          Quant au pas cher, travailler seul dans un domaine aussi couteux que le spatial n’est pas vraiment économique. N’oubliez pas que si les USA, l’URSS et la France ont au départ développer seul leurs programmes spatiaux, c’était dans un contexte de Guerre Froide et de développement des missiles nucléaires intercontinentaux. Cela a englouti des centaines de milliards. L’URSS a fini ruiné à cause de cette même Guerre Froide.

          Cette idée de navire lanceur montre qu’à Rome on a pas la moindre idée de l’absurdité que cela représente d’un point de vu financier. Il faudrait dépenser des centaines de millions d’euros pour un navire qui accuserait 40 ans à sa remise en service. Donc un amortissement qui devrait se faire sur max 10 ans au lieu de 40-50 ans sur une installation à terre. Et il faudrait d’autres navires pour un suivi radars.
          Avec de tels coûts, on se demande bien ce que ce projet aurait de concurrentiel.

    • Sorensen dit :

      « Là où je m’interroge, c’est que l’Allemagne a obtenu la main-mise sur les programmes de l’ESA. » Votre propos est grotesque, comme celui sous un autre article où vous rapprochiez le financement de la ESA à une enchère dans laquelle la France serait stupide devant une Allemagne qui renchérirait en dernier lieu. Vous avez quel âge pour sortir des âneries pareilles? Douze ans? Les dotations de la France sont en baisses et continueront à baisser parce qu’elle n’en a plus les moyens, l’Allemagne a dû compenser et investir pour la montée en puissance de la ESA. Avec dextérité, un secteur spatiale privé étant en émergence en Angleterre et en Allemagne. Aucun des acteurs de l’agence n’en a la maîtrise.

      • Lothringer dit :

        « …serait stupide devant une Allemagne qui renchérirait en dernier lieu.  »

        Stupide ?
        C’est celui qui dit qui y est !
        https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/l-allemagne-devient-le-premier-contributeur-de-l-agence-spatiale-europeenne-esa-834249.html

        Vous n’êtes qu’un trolleur . Tout le mon a compris.
        Quand, j’affirme quelque chose, j’ai toujours des sources vérifiables.
        Vous…jamais. Que du vent. Que du troll .

        Radio Paris ment.
        Radio paris est allemand , ou turc, ou turc-allemand, ou américain, ou russe.

        • Sorensen dit :

          Bien sûr, nous seulement vous ne savez pas lire ici, mais vous ne savez lire sur la tribune. Pour les prochains programmes, pour savoir qui investi quoi, ils joueront à  » chat-bite », et après encore à « devine ce que cela sent », et après » pierre-feuille-ciseaux ».

        • ChevalierBayard dit :

          @Lothringer
          C’est vous le Troll ! Vous balancez un article de la Tribune et vous vous basez sur celui-ci pour affirmer votre hypothese fumeuse sur le registre :- « ouin ouin l’Allemagne est devenu le premier contributeur de l’ESA, elle va manger la France, ouin ouin, vite la fin de l’UE, ouin ouin…. » Pathetique. Vous omettez de dire que le budget « Espace » du CNES est bien superieur a celui du DLR, donc en additionnant le budget Francais CNES et ESA, il est largement superieur a celui des Allemands…Et sachez que plusieurs fois on vous a pointer comme Troll par ici, donc n’inversez pas les roles…

          • Lothringer dit :

            « C’est vous le Troll ! »
            eh bien….non, c’est pas moi.
            Je dis que l’Allemagne a annoncé son chiffre à la dernière minute pour être sûre de remporter la mise à l’ESA.
            Dans l’article qui confirme mon propos il est écrit noir-sur-blanc
             » Berlin avait caché la copie sur le montant de sa contribution avant la conférence ministérielle de l’Agence spatiale européenne ».
            Donc je dis la vérité.
            Après, les « ouin ouin » on s’en fout.
            Vous écrivez « ouin ouin, vite la fin de l’UE ». Je n’ai JAMAIS écris de tels propos. Vous délirez ou quoi ?
            Les Allemands ont bien manœuvré, et nous Français nous sommes bien fait enfumés.
            Bravo aux Allemands. C’est tout.

    • 에르메스 dit :

      Je trouve ça plus que raisonnable.
      .
      Kourou c’est vraiment bien pour les gros lanceurs, mais pour les petits lanceurs, en particulier destiner aux militaires, c’est malheureusement très éloigné de l’europe, donc coûteux…
      .
      Pourquoi Dassault avait proposé son lanceur de satellite avec le Rafale ? Pour les mêmes raisons, la flexibilité d’emploi, la rapidité de réponse et le coût.
      Je n’y vois aucun défis à la France étant donné qu’on ne joue absolument pas sur la même échelle entre Kourou avec Vega / Ariane / Soyouz et les lanceurs de smallsat.

      • Fralipolipi dit :

        C’est faux.
        Par exemple, Syracuse est bien un sat « militaire », en orbite géostationnaire, et il n’y a pas mieux que Kourou comme base de lancement pour cela (Cf toutes les explications dans mes 2 posts plus bas).
        Et le fait que Kourou soit éloigné de l’Europe n’est pas vraiment un problème economique … pour ce genre de boulot, les frais de transport Europe-Guyane représentent pas bien lourd …
        Songez plutôt à tous les autres investissements requis par un lancement depuis une zone autour de l’Europe : quel suivi, quelles télémétrie, quelles communications … depuis quelles bases sol … en plus de celle de lancement,… car une fusée ça grimpe pas à la verticale pure, cela parcourt des centaines de kms en latéral, et requiert souvent des suivies sur des milliers de kms, voire de dizaines de milliers de kms ….. rien de gratuit dans ce réseau d.installations diverses requises, très loin de là.
        .
        Et le projet MLA Aldebaran de Dassault ne peut pas être comparé comme vous le faites.
        C’est un concept tellement distinct de celui d’une fusée traditionnelle (mais bon, on va pas écrire un roman non plus).

        • 에르메스 dit :

          Vous confondez meilleur choix et autonomie, les satellites visé par les lanceur léger on en verra peu partir en GEO, justement parce que c’est loin, c’est extrêmement pratique mais on y envoi généralement des satellites durable de grande taille pour accueillir tout le nécessaire.
          .
          L’intérêt des lanceurs léger dans l’autonomie stratégique c’est d’être capable d’envoyer rapidement un satellite pour répondre à un besoin immédiat. Certainement pas de remplacer les monstres de 1 ou 2t qu’on peut placer dans les programmes longue durée.
          Même si avec les capacités toujours croissante des smallsats certains y voient la fin des géants… sauf que l’orbite basse, l’espace est déjà bien pollué et ce sont pas les constellations toujours plus grande et plus nombreuses qui vont aider (Non non je ne vise pas Starlink… a peine).
          .
          Il est comparable en termes de capacité de lanceur. L’Italie ici n’a pas l’intention de lancer des fusées Vega seule, mais d’avoir un moyen autonome de lancement de smallsat.
          .
          Tout pays un tant soi peu sérieux sur sa défense devrait suivre la même voie.
          Et la France également, même si on a Kourou, on a aucun lanceur léger.
          .
          Les smallsats peuvent être plus rapidement produit, sont souvent bien plus modulaire (en particulier si on descend jusqu’au cubesat, bien plus léger mais pouvant déployer des capacités très intéressant et bien plus ouvert qu’un satellite traditionnel), car justement pensé plus ouvert.
          .
          Ensuite il est vrai que cela demande des installations, surtout pour les pays qui n’ont pas de programme balistique, mais elles ne sont pas hors de portée et la collaboration sur ce domaine serait plus simple que sur le matériel même.
          Collaboration qui entre autre est déjà bien en place avec l’ESA qui n’est pas que des lanceurs mais également la mise en commun des capacités de chacun sur les installations sol. Car même avec les territoires français, ça serait compliqué de couvrir toute la période terrestre.
          .
          Quand à votre remarque sur la trajectoire d’une fusée. Je vous rassure, peu importe ce qui vole ou l’origine, si ca part dans l’espace, ça suivra cette procédère, le gravity turn est tout simplement incontournable…
          Y compris le MLA, la seule différence c’est que le premier étage est remplacé par un Rafale/Jet, ce qui permet entre autre de se passer d’installation au sol pour le lanceur.

    • Carin dit :

      @Lothringer
      Non, il se trouve que n’importe quelle nation qui dispose de missiles balistiques peut lancer de chez elle des petits satellites… pour les gros ( plusieurs centaines de kilos), il faut faire appel aux lanceurs , américains, russes, chinois, ou français… jusqu’à présent les italiens passaient par la France, pour caser leur lanceur de petits satellites VEGA, ce dernier étant enfin au point (nous leur avons mis à jour), ils ont décidés de faire ce qu’ils pouvait faire à savoir tirer avec ce lanceur depuis chez eux… c’est tout… si les italiens veulent un jour lancer un gros satellite, ils feront appel au consortium Ariane, avec un choix complet de lanceurs entre le russe, et les 2 français… comme beaucoup d’autres pays…. forcément ça attire des jalousies, par exemple celle d’un @Fabrice.. vous vous rendez compte la France dispose d’une base de lancement de gros satellites que n’a pas Israël… qu’elle audace, qu’elle infamie! Mais bon, on ne va pas se formaliser pour des cries d’orfraies d’un Fabrice, qui pense que son pays est la main droite de Dieu en personne, alors que le reste du monde sait que cette main droite est tenue par un fil de pêche, manipulé par les américains.. en gros le bon Fabrice ne sait pas que cette main droite n’est qu’une partie de la marionette.

      • Sorensen dit :

        La France n’a rien mis-à-jour. C’est n’importe quoi, le lanceur Vega est un lanceur ESA. Développé à 65% par l’Italie et 15% par la France. Le reste.. Belgique, Pays-Bas, Suisse, Suède, Espagne. Les chauvins, bac-12 mention  » gnéééé vous êtes des trolls » et n’ont même pas l’humilité de ne pas se donner en spectacle.

      • fabrice dit :

        Carin en plein délire.
        Israël fait en fonction de ses moyens (limités).
        La France a crée une base spatiale de 700km2, en plein milieu de la zone équatoriale, plus grande que Cap Canaveral. Je vous laisse imaginer le coût. En plus dans une région qui est un baril de poudre (indépendantistes, garimpeiros, problèmes éthnico raciaux…). nécessitant plus de 3m hommes pour la protéger. Comme évidemment elle n’est pas rentable (lisez la cour des comptes) on veut en faire « une base européenne » pour que nos partenaires crachent au bassinet.
        Qui n’a pas fait en fonction de ses moyens ? Qui se prend pour « la main de Dieu » ?
        Je suis d’accord qu’il faut être ambitieux, mais bon la politique « je suis une grande puissance égale aux USA », bah, ça coûte une blinde…
        De plus nos partenaires n’ont pas l’air d’avoir la vocation de vouloir payer pour que la France reste une grande puissance.
        La France ferait mieux de mieux calculer où elle place son argent. Au lieu de copier Cap Canaveral on aurait mieux fait de placer l’argent dépensé à Kourou dans de nouvelles techniques spatiales permettant de s’en passer.

  6. Sorensen dit :

    Ca me fait penser que le projet de Station Géostationnaire Européenne proposé par Marc Vales de chez Dassault Aviation est bêtement tombé aux oubliettes. Des partenaires d’envergure avaient pourtant répondu présent.

    • ji_louis dit :

      orbite géostationnaire = 36 000 km d’altitude, et non pas 400 km comme la station spatiale internationale: C’est autrement plus difficile et plus coûteux d’y aller pour ravitailler, et pour quel intérêt de plus que l’ISS ?

      • Sorensen dit :

        https://www.sciencesetavenir.fr/espace/iac-une-station-spatiale-geostationnaire-pour-l-europe_128198 La prochaine fois vous chercherez par vous même, je ne suis pas votre bonniche.

        • v_atekor dit :

          Le lien que vous indiquez ne donne pas une altitude de 400km. La station spatiale internationale est à 400 km (et n’est pas géostat). SI l’Europe en construit une géostationnaire elle sera obligatoirement à 36000km.
          .
          L’orbite géostationnaire est à 36000km, définitivement. Pour aller plus prêt il faut orbiter sur un autre astre que la terre. Pour toute objection, faites un recours contre les lois de Newton, et suivez vos cours de physiques.

          • Sorensen dit :

            Alors moi je n’ai ni parlé d’altitude, ni de la ISS. Faut consulter.

    • Fralipolipi dit :

      @Sorensen
      A 36.000 kms, adieu la protection de la station spatiale contre les radiations du soleil par l’electromagnetisme de la Terre.
      L’ISS est encore bien protégée à 400kms d’altitude.
      Mais à 36.000 kms … je vous laisse passer devant pour y faire un séjour de 6 mois dans votre station éloignée … n’oubliez pas votre crème solaire, ou votre blindage supplémentaire (un peu plus lourd qu’un tube 50ml) 😉

      • Sorensen dit :

        Ce n’est pas ma station. Je ne vois pas l’intérêt de venir écrire en commentaire ce qu’il y a dans l’article en faisant comme-ci cela venait de vous..une pathologie certainement.

        • Fralipolipi dit :

          @Sorensen
          Mais c’est vous êtes un petit blagueur vous !.. et là manifestement je vous prend en flagrant délit de débitage de GROSSES conneries.
          – mon commentaire sur la problématique de la radioactivité a été fait le 21/03 à 18:52
          – votre post avec lien vers votre article (qui confirme totalement mes dires) n’est arrivé le même jour qu’à 19:17 … après donc.
          … dommage pour vous, c’est écrit nettement, et lisible par tous.
          .
          C’est donc votre article qui a confirmé mes dires, et non l’inverse.
          .
          Pour votre gouverne, cette problématique de la radioactivité dans l’espace est qd même archi-connue.
          Ne songez pas prétendre que vous alliez nous la faire découvrir avec votre article … ce serait très présomptueux de votre part … ou bien une histoire de pathologie sans aucun doute – Gros LOL 😀

  7. ScopeWizard dit :

    « Étant donné que la vitesse de rotation de la Terre est la plus élevée au niveau de l’équateur, c’est donc au plus près de ce parallèle qu’un lancement de fusée sera optimisée. D’où l’installation du Centre spatial guyanais à Kourou. »

    Tiens ?

    Je ne saisis pas à fond , mais il y a là quelque chose qui aurait tendance à me chiffonner ( et un Scope tout fripé… bof ! )……….

    Perso , j’ avais depuis longtemps cru que ce qui facilitait le lancement d’ une fusée à vocation orbitale ( dans l’ espace , quoi ) qui nécessite une très grande quantité d’ énergie donc de brûler une importante quantité de carburant afin de lui permettre d’ échapper à l’ attraction terrestre en atteignant notamment de très grandes vitesses , consistait surtout à rechercher des zones avec le moins de pesanteur possible , ce qui place l’ équateur favori ou du moins en zone à sélectionner en priorité , c’ est à dire que plus ton pas de tir sera proche de la ligne hémisphérique , mieux ce sera car tu auras moins d’ effort à fournir donc moins de carburant à utiliser .

    De plus , autre avantage et non des moindres , vu que notre planète Terre tourne sur elle-même selon un axe incliné , elle génère une force dite centrifuge qui facilite encore les choses puisqu’ en gros tel ce qui se produit en virage lorsque tu es en voiture et que tu peux très bien ressentir et éprouver suivant la vitesse par rapport à la trajectoire , elle a tendance à « éjecter » ce que tu envoies dans l’ espace .

    Par conséquent , double avantage à lancer ton engin au plus près de l’ équateur plutôt que vers les pôles du simple fait que plus tu te rapproches de la latitude des pôles , plus cette force centrifuge diminue tandis qu’ elle augmente au fur et à mesure de ton rapprochement de l’ équateur , ce qui tombe drôlement bien puisque l’ intensité de cette force t’ aide au prorata et que c’ est précisément ce que tu recherches .

    Il y a également un troisième avantage à procéder ainsi , dans la mesure où en règle générale , la plupart des satellites seront mis en orbite sur la ligne équatoriale ou juste autour .

    Par conséquent , servons nous de tout ça et réfléchissons…………

    …………………………………….ça cogite……………………………….ça cogite encore……………………..ça cogite toujours…………………….ça ne cesse de cogiter………………………………..ça………………… ???????

    Eurêka ! 😀

    J’ y suis ! 🙂

    M’ enfin , gros effort d’ abstraction quand même pour sortir de ce qui peut au premier abord sembler contre-intuitif !

    Hein ?

    Bé oui , réfléchir c’ est à ça que ça sert…………..

    Mais vous avez raison , de ce pas vérifions la chose………………………….

    C’ est tout bon !

    Merci donc à tous de votre aide ! 😉

    PS : une petite question tout de même ; quid de l’ épaisseur de notre atmosphère suivant les latitudes ?
    Est-elle moindre vers l’ équateur ? Auquel cas , se faisant , la distance pour en sortir étant plus petite pour quelque engin à placer en orbite , ce serait donc un autre avantage qu’ offrirait ce cher équateur…………

    Ou bien , varie t-elle selon les diverses couches avec par exemple une troposphère plus fine , ou une stratosphère , ou une mésosphère…….à moins que ce soit les diverses « pauses » ( zones-étages de stabilisation de la température )…….bref , si quelqu’ un d’ un peu pointu avait le renseignement ?

    Hé bé , ce serait sympa de le partager ! 🙂

    • Euclide dit :

      Mon cher Scope entre le cogito ( erg sum) , le logos ( langage en tant qu’instrument de la raison ) et les lois de Kepler je vous convie à vous marrer qq instants avec Louis de Funès à propos du confinement. https://www.youtube.com/watch?v=XYuBZl_3qT8

      • ScopeWizard dit :

        @Euclide

        Merci de ce fort amusant partage ! 🙂

        Il est vrai que ce brave Louis peut de nos jours être accommodé à toutes les sauces…………

    • Momo dit :

      Scope, les différences de pesanteur et d’atmosphère ne jouent pas entre Kourou, Baikonour, Cap Canaveral ou les Shetlands. Les variations éventuelles sont totalement infimes par rapport à la vitesse de rotation de la Terre qui est la plus grande à l’équateur (bien sûr perpendiculaire à l’axe de rotation). Donc on part plus vite par le jeu de la vitesse radiale, on a moins besoin de pousser pour atteindre la vitesse de satellisation, donc besoin de moins de propergols et par conséquent possibilité de plus de charge utile.
      Ceci dit l’optimum est à l’équateur mais rien n’empêche en théorie d’envoyer des fusées de n’importe ou, du moment que l’on atteint la vitesse de satellisation d’une manière ou d’une autre.

      • ScopeWizard dit :

        @Momo

        Merci ! 🙂

        Oui , c’ est bien ce qu’ il m’ avait semblé puisque même les USA ne disposent d’ un pas de tir situé aussi près que le nôtre de l’ optimum parallèle de l’ équateur .

        Ce qui nous confère un avantage en termes de masse au lancement ; en effet , nous pouvons lancer plus lourd à charge utile égale depuis Kourou que depuis Cap Canaveral .

    • 에르메스 dit :

      Ce qui fait la différence c’est une mécanique très simple => La force centrifuge.
      .
      Le fait d’être au niveau de l’équateur permet au lanceur d’économiser beaucoup de dV (pour faire simple, d’énergie), ce qui permet au choix, d’avoir un lanceur plus petit pour une charge donnée, ou une capacité plus importante pour une masse de lanceur donnée.
      .
      C’est pourquoi Soyouz passe d’une capacité 1.7t à 3.3t lorsque lancé depuis Kourou.
      .
      « PS : une petite question tout de même ; quid de l’ épaisseur de notre atmosphère suivant les latitudes ? »
      Ce sont les couches les plus basses qui sont réellement gênante et ou la majeur partie de l’énergie est consommé par la fusée, et ces dernières ont la même densité pratiquement, autour du globe.
      Car la nature est ainsi faites… Non seulement à vitesse donné il faut plus d’énergie à basse altitude, mais en plus, plus t’es bas, plus la terre te colle, donc il faut encore plus d’énergie… C’est comme si la terre voulait pas qu’on se barre.

    • Antoine dit :

      Comme l’ on dit les autres commentateurs c’ est uniquement la force centrifuge et son effet de fronde qui fait de l’ équateur la zone idéale. Je ne pense pas que l’inclinaison de l’ axe de rotation joue un quelconque rôle dans l’ affaire. (axe qui n’ est d’ ailleurs pas incliné « dans l’ absolu » quand on y pense, mais seulement par rapport à l’ écliptique, le plan orbital de la Terre).

      Si quelqu’ un a le temps de répondre j’ aurais une question aussi: est-il correct de dire que « la vitesse de rotation de la Terre est la plus élevée à l’ équateur »?.. je vois bien ce que ça veut dire mais la formulation me chiffonne (peut-être à tort) vu qu’ évidemment l’ ensemble tourne d’ un bloc. Qu’ entend-t-on exactement par vitesse de rotation? J’ ai un peu de mal entre la vitesse de rotation, la vitesse radiale et le moment angulaire.

      • lothringer dit :

        La vitesse angulaire est identique à toutes les latitudes ; la vitesse linéaire (tangentielle) est maximale à l’équateur et nulle au pôle.

        • Antoine dit :

          Merci.

        • SOWETI dit :

          Réponse claire et concise. On pourrait ajouter que la vitesse se calcule selon un référentiel spatial. Tu parais immobile a la surface mais a l’échelle planétaire tu te déplaces a 1600km/h sur l’équateur. Si on pousse plus loin ,en prenant comme point de référence le soleil, ta vitesse linéaire sera d’environ 100 000 km/h (vu l’orbite elliptique on sera sur une moyenne ). Bref…garde la capote fermée.

      • ScopeWizard dit :

        Merci à tous ! 🙂

  8. twouan dit :

    Il y a plus simple.
    Le Garibaldi est une petite plate-forme taillé pour la vitesse. Pour le lancement, il vaut mieux une plate-forme large et longue car plus stable. La vitesse étant sans importance ici une plate-forme spécifique sur une base pétrolière ou cargo fonctionnera mieux pour un coup d occasion bien plus faible. (Le garibaldi ça marcherait pour un navire porte missile)

    Pour la zone de lancement, le plateau brésilien ou la cote est africaine sont les meilleures zones.
    Le tir depuis l Allemagne est juste une blague. Qui mettra 10 tonnes d explosifs minimum si prêts des populations, sûrement pas les allemands…

    • Sorensen dit :

      L’Allemagne fait de la recherche sur des propulsions dites « exotiques », en 2017, après l’aboutissement de l’ensemble de leurs programmes, la continuité de la recherche a été engagée mais sur des projets désormais classifiés. Quant aux sites de lancements, outre la mer, la conversion d’une partie des mines à ciel ouvert de lignite qui seront fermés est à l’étude.

      • Fralipolipi dit :

        Un Lanceur spatial, parfois’ ça retombe, parfois ça explose en vol … bref on se moque pas mal de votre champs de lignite … si la trajectoire de la fusée doit passer au-dessus de zones peuplées (ce qui serait forcément le cas au départ de n’importe quel endroit en Allemagne), la réponse sera invariablement… NEIN.

        • Sorensen dit :

          Ce ne sont pas mes mines (et non champs) de lignites. Oui le projet est à l’étude par la puissance qui dit Ja ou Nein.

          • Fralipolipi dit :

            @Sorensen … ça ne change strictement rien au problème … il y a de toutes façons trop de monde dans et autour de l’Allemagne.
            Pour du lancement de fusées à étages, qui retombent, ce sera toujours NEIN, ou NIE, ou NEJ ou NON.
            C’est comme ça.
            Désolé …
            .
            A noter que bien des mines de lignite en Allemagne sont en plein ciel = champs de lignite 😉

      • oryzons dit :

        Donc soyons clairs : aucun site de lancement ne peut être mis en service en Allemagne.
        Ta fusée va forcément utiliser la rotation de la Terre donc partir vers l’Est, et elle peut tomber sur des milliers de kilomètres.
        Donc regardez une carte, et sans même tenir compte de la latitude, regardez qui en Europe peut acceuillir une telle base. Réponse : Groënland, Islande et le Nord extrême de la Norvège.

    • Fralipolipi dit :

      @twouan
      « Le tir depuis l Allemagne est juste une blague. Qui mettra 10 tonnes d explosifs minimum si prêts des populations, sûrement pas les allemands »
      … Je suis bien d’accord avec vous … même tirée depuis une plateforme offshore en mer Baltique ou mer du Nord (ce qui est leur projet à date, notamment de la filiale de OHB), je doute fort que les voisins scandinaves apprécieraient de voir passer des fusées allemandes au dessus de leur têtes (ça rappellerait un peu trop les V2… je suis ici caustique, mais aussi réaliste).
      La meilleure option pour le projet allemand, ce serait sans doute de s’associer au Portugal pour aller installer une base de lancement dans les Açores … mais merdalors, c’est toujours dépendant d’un pays étranger là (certes plus facile à « gérer » que la France)… alors que le but de l’Allemagne serait ici d’atteindre une autonomie totale d’accès à l’espace …
      Ach, pas facile de jouir de tous les avantages en même temps : être au cœur de la plus forte densité de population de l’Europe, et disposer en même temps chez soi de zones dépeuplées sur des milliers de km2 … Et oui, on ne peut pas être avantagé partout non plus 😉

      • Valentin dit :

        Tirer des Açores n’est pas forcément une solution car il faut tirer à l’est pour profiter de l’effet de fronde. Donc direction Maroc. Israël tire à l’ouest pour éviter ses « amis » moyen orientaux et a des performances « moyennes » en partie pour ces raisons. Je te rejoins totalement sur la problématique de voisinage de l’Allemagne, les propulsions exotiques n’y changeront rien. L’Allemagne n’a donc aucune solution spatiale à domicile et ses capacités de projections navales étant restreintes n’a pas de solution marine non plus.

        • Fralipolipi dit :

          @Valentin
          Vous n’aviez manifestement pas lu tous mes posts (plus bas) sur ce sujet.
          L’effet de fronde, maximisé à l’Equateur, est d’une utilité maximale pour mettre en orbite des sats sur le plan équatorial. A ce moment là, la fusée a un trajectoire Ouest>Est, et l’effet de fronde au niveau de l’Equateur permet de jolis gains de vitesse. Youpi !
          .
          Mais quels sont les Sats que l’on place en orbite « équatoriale » ? Et bien ce sont avant tout les sats géostationnaires qui se baladent à 36.000 kms de le Terre … donc, par essence, ce sont des gros satellites (de 3 à 10 tonnes).
          .
          Par contre de quoi s’agit-il ici, dans cet article ?
          De lancements de nano-sats ou mini-sats … visant une orbite basse (de 200 à 2000kms d’altitude) … or ce type de sat en orbites basses va le plus souvent avoir une orbite plus proche de l’orbite polaire (heliosynchrone ou autre) … et plus du tout équatoriale.
          Pour ce type de mise en orbite, la trajectoire de votre fusée ne sera jamais Ouest> Est, mais plutôt Nord>Sud ou Sud>Nord … avec un dépointage plus ou moins prononcé vers l’Est.
          Votre gain de l’effet de fronde ne bénéficiera plus qu’à la marge pour la partie de dépointage vers l’Est de votre trajectoire.
          Si vous visez une orbite strictement Polaire, la trajectoire strictement sur l’axe Nord-Sud se moquera pas mal de l’effet de fronde évoqué (le gain d’un tir depuis l’équateur sera nul).
          .
          C’est pourquoi, les mises en orbite de mini-sats (visant des orbites plutôt proches de celles polaires) – en suivant des trajectoire plutôt proches de l’axe Nord-Sud – sont envisageables depuis bcp plus d’endroits dans le monde que pour des mises en orbite de satellites plus proches du plan équatorial.
          Et pour cela, la situation de l’archipel des Açores est parfaite, contrairement à ce que vous semblez croire.

          • Valentin dit :

            Non effectivement je ne lis pas tous les commentaires, vous m’avez démasqué, bravo ! ^^

            Plus sérieusement, j’ai du mal à comprendre comment on peut négliger l’effet de fronde dans la prise de vitesse d’un sat, particulièrement en orbite basse (ou les vitesses pour se maintenir en orbite sont encore plus élevé). N’est-il pas plus simple de projeter le sat avec l’effet de fronde puis de caler son orbite une fois la bonne altitude atteinte ?

          • Fralipolipi dit :

            @Valentin
            Mais alors comment feriez vous pour faire prendre un virage à 45° à votre satellite déjà en orbite équatoriale, pour lui donner ensuite son orbite proche héliosynchrone voulue depuis le départ ?..

    • Fralipolipi dit :

      @Twouan
      De part le monde, le meilleur site de lancement spatial se trouve précisément sur la zone Guyane française/Brésil.
      Cette zone présente tous les avantages.
      Le centre spatial brésilien d’Alcantata est même un cheveu mieux placé que le CSG de Kourou, car encore un peu plus proche de l’Equateur, tout en continuant à offrir tous les débouchés libres océaniques souhaités, tant vers le nord que vers l’Est.
      .
      Mais personne n’a attendu les Européens la bas.
      Cela fait 2 ans que les US (avec Lockheed en tête je crois) ont lancé l’idée de monter un partenariat avec le Brésil sur ce fameux site d’Alacantara (qui végète franchement avec la seule activité brésilienne jusqu’ici).
      Je n’ai aucune idée de l’état d’avancement de ce projet bresil-US,
      mais je me dis que les Brésiliens doivent être gourmands (ce qui ralentit forcément les négociations), et ils ont raison, car faire gagner d’un coup d’un seul 1 à 2 tonnes de charge utile marchande à un lanceur déjà existant, c’est un avantage financier énorme.

      • twouan dit :

        A mon avis l equateur c est le mieux sur terre.
        Il y a de beaux plateaux a 2km d altitude (possibilité d aller plus haut encore). Le climat y est pas désagréable (a 2km) et a l ouest c est l amazonie.
        Un gros defaut, le reseau routier pour passer de l autre côté de la cordillère. Mais une belle route ca sert a plein de choses.

        • Fralipolipi dit :

          @twouan
          Alors, pour vous faire tomber des débris de fusée encore brulantes sur la forêt amazonienne ce n’est pas un problème ???
          Vilain garçon.
          .
          Ceci mis à part, vouloir gagner de l’altitude, c’est bien. Mais c’est vite oublier tous les avantages de l’accessibilité d’un port maritime pour une industrie produisant des choses si lourdes et volumineuses.
          Ou alors, il faut a minima une voie ferrée.
          … Sinon, la Chine aurait fait depuis longtemps son port spatial principal tout en haut du Tibet … ce qu’ils n’ont jamais encore envisagé.

  9. E-Faystos dit :

    Plus que le sujet, c’est le contexte de l’article qui laisse songeur…
    On ne.pourra refaire la même chose avec le Charles de Gaulle Blais avec les PHA…qui sait?

    • Fralipolipi dit :

      @E-Faystos
      « On ne.pourra refaire la même chose avec le Charles de Gaulle Blais avec les PHA »
      … Aucun intérêt pour nous de ttes façons.
      .
      Le CSG de Kourou est parfait pour tous types de mise en orbite (depuis Kourou, débouché océanique direct et sur des milliers de kms, tant vers l’Est (pour orbites équatoriales) que vers le nord (pour orbites polaires), et donc sur tout le très large secteur nord-nord_est-est … pour tous types de mises en orbite.
      Les stations de suivi, télémétrie, communication existent, tant vers le nord (notamment jusque St Pierre etMiquelon), que vers l’Est (notamment à île de l’ascencion, Gabon, Kenya).
      L’ESA et le CSG disposent en plus d’un bateau qui se déplace spécialement pour faire relais au niveau des zones maritimes où il n’ y a pas de base sol.
      Tout est dispo, il n’y a rien à investir en plus.
      .
      Mais le problème – pour la France – c est qu’il n’y a aucun projet avancé sur les Lanceurs dits du « New Space », pour les nano-sats ou les mini-sats.
      Le Cnes et Arianespace misent tout sur le lancement en grappes à partir des Ariane et Vega … mais problème, devoir attendre d’avoir regroupé 24 mini-sats à lancer en même temps, c pas très flexible.
      L’autre problème, c’est qu’en manquant d’investir sur ce sujet des petits lanceurs, on laisse la place à tous les autres (Allemagne, Italie, UK, Espagne, et même Portugal).
      Alors certes, sur ce marché déjà très concurrentiel, le jeu n’en vaut sans doute pas la chandelle (économique) à court terme … mais à long terme, ce calcul français de laisser le champs libre à tout le monde présente de gros risques … en effet, les stés du New Space sont flexibles et très innovantes, et sur le nombre, il est tout à fait envisageable que l’une d’elle aboutisse à des technologies de rupture face auxquelles nous nous retrouverions, largués et en mauvaise position concurrentielle…

      c’est pour cela que dans mon post sur le sujet du SAMP/T NG, hier, j’evoquais la nécessité pour l.industrie tricolore d’investir aussi sur ce marché du mini lanceur.
      Elle a déjà l’avantage de pouvoir se reposer sur le CSG … où il y a bcp de place.
      Il faut ici observer le chantier en cours sur l’ancien pas de tir Diamant, qui va être remis à neuf pour accueillir les tous prochains essais sur concepts de lanceurs réutilisables : Callisto et Thémis.
      https://www.cieletespace.fr/actualites/a-kourou-le-pas-de-tir-des-fusees-diamant-va-reprendre-du-service
      La France pourrait aussi en profiter pour tenter de développer quelque chose de plus audacieux (atypique), spécifique aux mini-sats !?!
      .
      Je regrette aussi bcp que l’on n’ait jamais donné de suite au projet pourtant visionnaire de Dassault, avant même 2010, pour lancer des mini-sats (jusqu’à 150kg), à partir d’un Rafale opéré depuis la métropole (comme le CEL de Biscarrosse par exemple). Il s’agissait du projet MLA (micro lanceur aéroporté)
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Aldebaran_(micro_lanceur)
      … je trouvais ce projet génial … mais malheureusement resté sans suite.
      Aujourd’hui on mesure ô combien il était pertinent.

      • HMX dit :

        Tout à fait d’accord. La France doit réinvestir le champ des « petits » lanceurs, d’abord pour des raisons stratégiques (mettre en orbite sous faible préavis des satellites militaires brouilleurs / intercepteurs dans le cadre de notre politique de défense spatiale) mais aussi pour des raisons commerciales : comme vous l’indiquez, les clients accepteront de moins en moins de devoir attendre des dates de lancement éloignées parce que les lanceurs Vega ou Ariane n’auront pas « fait le plein » de satellites à lancer en grappe.
        On notera que la France dispose à elle seule de l’ensemble de la BITD nécessaire à la conception et à la fabrication d’un tel lanceur. Manque la volonté politique, et les moyens associés. C’est justement là que cette volonté italienne de développer un petit lanceur peut constituer un catalyseur, pour engager une coopération fructueuse dans la lignée du PAAMS…

      • oryzons dit :

        C’est surtout que les dirigeant politiques français doivent changer de logiciel :
        – il faut remettre du budget dans le stratégique, l’investissement technologique, l’ambition d’être à la pointe
        – il faut le prendre sur les 33% de PIB mis dans les prestations sociales (record du monde)

        En gros d’abord tu priorises le stratégique, les investissement et les capacités de production.
        Et ensuite tu regardes ce que tu peux te payer comme politique sociale.

        Nos dirigeants (et certains comme @NRJ ou @tschok), font exactement l’inverse :
        on met toujours plus sur le social, ce n’est jamais assez, et ensuite on explique qu’on a pas les moyens de faire le stratégique, le technologique et que donc il faut faire coûte que coûte avec les autres pour faire « des économies », parce que sinon « on va faire faillite, c’est sûr ».

  10. Fralipolipi dit :

    « Étant donné que la vitesse de rotation de la Terre est la plus élevée au niveau de l’équateur, c’est donc au plus près de ce parallèle qu’un lancement de fusée sera optimisée.  »
    … En fait, il faut moduler ce propos.
    … sauf erreur de ma part (car je ne suis pas specialiste du sujet),
    l’effet de fronde maximal obtenu par un positionnement au plus proche de l’equateur a un bébéfice maximal pour mise en orbite de satellites en orbite sur un plan equatorial, ou proche de celui-ci.
    La plus connue des orbites equatoriales est naturellement l’orbite geostationnaire (a 36.000 kms de la Terre), et qui concerne essentiellement les satellites de communication, ou météo.
    Donc, lorsque la fusée doit partir d’Ouest en Est, pour viser ces mises en orbite là, le gain de l’effet de fronde est maximal.
    C’est pourquoi Ariane, boostée par la localisation du CSG à Kourou, est devenue la star incontestée des lancements sat geostationnaires.
    Mais pour les orbites tres variantes, comme les orbites polaires ou heliosynchone, le gain de l’effet de fronde est bcp bcp moinde.
    Pour des fusées qui vont avoir une trajectoire plus proche de l’axe Nord-Sud, alors tout emplacement du globe est quasi aussi bon qu’un autre … à condition qu’il permettre une trajectoire passant sur des zones non habitées (pour des raisons de sécurité) … car des fusées qui retombent là ou elles ne devraient pas, il y en toujours qques unes.
    .
    Bref, le site de Kourou est optimal pour un grand nombre de sat commerciax et etatiques lourds, mais pas forcément pour les micro-sat qui ne visent que l’orbite basse, que les petites fusées dont on parle ici vont atteindre en suivant des trajectoires plus souvent proches de l’axe Notd-Sud qu’Est-Ouest.
    .
    Après, il ne faut pas minorer les difficultés d’un lancement.
    Cela ne se résume pas à une plateforme. Il y a des instalation de suivi de trajectoire, de communication avec le lanceur, etc … tout ceci implique d’avoir différentes installations (et pas seulement une plateforme isolée) tout le long de la trajectoire visée par le lanceur.
    .
    Au CSG de Kourou, parfaitement bien équipé, tout est existant, il n’y a plus qu’à utiliser et amortir.
    Pour une installation nouvelle, l’investissement de départ rendra difficile tout rentabilité, surtout sur un maché du micro-sat qui est déjà tres concurentiel.
    .
    Seuls une décision et un engagement étatique conséquent permettrait à l’Italie (ou à l’Allemagne avec son projet de son côté en Bavière ou en mer du Nord-Baltique) d’aboutir à une concrétisation pérenne.
    .
    A noter, chose tres importante, qu’à date, l’ESA ne soutient et ne finance que le CSG de Kourou…. à date.

    • RWY AHEAD dit :

      Effectivement depuis 1975 les 2/3 du budget du CSG est financé par les pays membres de l’ESA, y compris la France en tant que membre. Le dernier tiers est financé par la France, via le CNES, directement.

    • Fred dit :

      Les premiers lancements privés allemands doivent se faire en Suède ou Norvège (Flemme de rechercher :o)

      • Qui ça ? dit :

        Les premiers lancements privés allemands ont déjà eu lieu dans les années 70 au Katanga (sud de ce qu’on appelait à l’époque le Zaïre, république démocratique du Congo aujourd’hui), via la société OTRAG.
        Mais les essais furent infructueux.
        https://fr.wikipedia.org/wiki/OTRAG

    • Paddybus dit :

      Pas grave, ils créeraient ainsi le premier sous marin base de lancement… ;0}

    • Fralipolipi dit :

      Effectivement, des fusées qui explosent au lancement, ça existe …
      Pour un tel projet, rien ne vaut un bon vieux recyclage de plateforme offshore.

      • Lotharingie dit :

        Fralipolipi :
        .
        « …………Effectivement, des fusées qui explosent au lancement, ça existe …
        Pour un tel projet, rien ne vaut un bon vieux recyclage de plateforme offshore………….. »
        .
        Ou  » tout simplement » l’utilisation d’une barge :
        .
        https://www.youtube.com/watch?v=Vee5ShhA51k

        • Fralipolipi dit :

          @Lotharingie
          Récupérer un lanceur vide nécessite qd même moins de structures annexes qu’au moment du lancement de cette même fusée (par contre chapeau bas aux ingénieurs de Space X pour la conception et le pilotage de l’engin … c’est un jeu d’equilibriste exceptionnel).
          .
          Si vous prévoyez un lancement depuis une barge, ou une plateforme offshore, il y’a plus de précautions à prendre : pour la gestion et mise en place de la charge utile, pour le plein carbu – propergols liquide – du dernier étage … il faut gérer une fusée remplie de propergols ultra explosifs … cela nécessite une infrastructure vraiment lourde
          … bcp plus lourde que sur la barge chargée de la seule récupération du seul 1er étage, quasi vide de propergol, présenté dans votre film.
          .
          C pas le même boulot, pas le même cahier des charges.

          • Lotharingie dit :

            Fralipolipi ;
            .
            ‘…………..@Lothari(par contre chapeau bas aux ingénieurs de Space X pour la conception et le pilotage de l’engin … c’est un jeu d’equilibriste exceptionnel)………… »
            .
            1) je vous remercie pour vos précisions concernant le départ du véhicule.
            .
            2) je vous rejoins quant à vos remarques positives concernant les équipes de  » Space X.  » .

            Pour ma part, je suis  » bluffé  » par leurs prouesses technologiques, et je m’incline en toute simplicité et toute humanité :  » chapeau bas messieurs, bravo ! ‘
            .

      • LEONARD dit :

        @Fralipoli
        « rien ne vaut un bon vieux recyclage de plateforme offshore ».
        Surtout en termes de stabilité.

  11. Daniel BESSON dit :

    Cit : [ a évoqué l’idée d’installer une base pour les lancements spatiaux dans le nord de l’Allemagne. ]

    Peenemünde ? ;0)

  12. Frede6 dit :

    Ils ont leur Marquis de Seignelay dans la marine italienne ? Comprenne qui voudra.

  13. Auguste dit :

    C’est pas nouveau pour les Italiens.Si leur premier satellite san marco,avec lanceur américain,a été lancé en Virginie,les suivants ont été lancés sur une plateforme pétrolière au Kénya.L’idée de lancer à partir d’un PA, qui peut se déplacer jusqu’à l’endroit choisi,n’est pas si bête que çà.
    Entre parenthèses,pour faire plaisir à @raca & orchestra,l’Italie a été le 3ème pays,après Russie et USA à lancer un satellite fait maison.(1964).Paraitrait que De Gaulle aurait fait la gueule quand il a annoncé au président italien qu’il avait lancé Asterix et que l’autre lui a répondu qu’il avait lancé le sien un an avant.

    • raca dit :

      @ merci j’apprécie Auguste mais il n’est pas nécessaire de me faire plaisir il faut juste raconter la vérité: après
      1)Russie
      2)USA
      3)GB: Ariel 1 est le premier satellite anglais mis en orbite le 26 avril 1962
      4)Canada: l’ Alouette 1 est le premier satellite artificiel du Canada lancé le 29 septembre 1962
      5)Italie: San Marco 1 est le premier satellite artificiel italien lancé le 15 décembre 1964
      6)France: Astérix est le premier satellite artificiel français lancé le 26 novembre 1965
      La rencontre entre le Président De Gaulle et le ministre des affaires étrangères italien Mr. Saragat eu lieu le 16 décembre 1964. Apprenant que notre voisin avait lancé son satellite le jour avant, la réaction du Général fut rapide, s’excusa , alla dans son bureau et congédia le responsable de notre programme. De plus 1er ou 6ème cela n’a qu’un intérêt historique, bien que cela donne une idée sur les capacités technologiques des pays

      • Auguste dit :

        GB et Canada c’est des satellites américains.C’est pourquoi j’ai précisé satellites faits maison.

    • vrai_chasseur dit :

      @Auguste
      « l’Italie a été le 3ème pays,après Russie et USA à lancer un satellite fait maison.(1964) »
      Oui et non, attention à ne pas trop simplifier l’histoire.
      La programme spatial italien résulte en réalité d’une coopération volontariste entre la NASA et l’agence spatiale italienne (ce qui n’enlève rien à la qualité des ingénieurs et techniciens italiens et notamment à son chef de file Luigi Broglio, ingénieur hors pair). Cette coopération était politiquement encouragée par les américains, qui souhaitaient dans les années 60 voir naitre une industrie du spatial en Europe pour les aider à contrer celle des russes, en plein contexte de guerre froide.
      Le satellite San Marco 1 a été assemblé par les italiens à partir de technologies américaines et lancé en 1964 depuis la base américaine de Wallop Island par une fusée américaine Scout. Cela a permis une formation accélérée des italiens pour opérer ensuite les lancements depuis une plateforme pétrolière ENI recyclée, située en mer au large du Kenya.
      La France a assemblé AsterX à partir de technologies françaises, l’a placé en orbite en 1965 avec une fusée française Diamant tirée depuis le centre spatial français (à l’époque c’était Hammaguir dans le désert algérien).
      En réalité AsterX est le 3ème satellite lancé de manière autonome par un pays européen après les russes et les américains.

      Aujourd’hui la France et l’Italie en ayant suivi 2 chemins différents, sont clairement les 2 pays leaders européens du spatial.
      Ils ont donc tout intérêt à coopérer, ce qui est fait par exemple sur le programme hypersonique balistique IXV et on ne peut que s’en féliciter.

  14. Carin dit :

    @Auguste
    Ce à quoi De Gaulle aurait répondu «  on ne peu pas mettre au point des bombes atomiques, et un lanceur pour mettre en orbite un satellite… un an seulement ? »
    C’est une fiction… tout comme votre histoire!

    • Auguste dit :

      Pour les satellites,ce sont des faits que vous pouvez vérifier.Pour l’histoire de De Gaulle,je l’ai mise au conditionnel.Je l’ai entendue une fois à la TV,sur un sujet traitant de De Gaulle.Il y a quelques années de çà.

    • Euclide dit :

      Quoi , c’est aprocryphe ?

  15. ron7 dit :

    Bon, la logique d’avoir son propre calendrier pour lancer ses (petits) satellites est tout à fait pertinente, maintenant où l’Italie va-t-elle positionner son bâtiment pour le lancement !
    Hors de proximité des zones habités, mais…sur quelle mer ??

  16. HMX dit :

    Intéressant à plus d’un titre.
    D’abord pour le symbole politique. On se souvient que le message porté par la France d’autonomie stratégique européenne a été rejeté à la quasi unanimité par nos alliés européens, Allemagne en tête. Or, on constate que l’Italie, pour sa part, semble se souvenir du sens du mot « autonomie » puisqu’elle est prête à dépenser des centaines de millions (voir de milliards) pour obtenir un accès indépendant à l’espace. On peut choisir de voir cela comme un coup de couteau dans le dos vis à vis de la base de Kourou, où l’ESA a financé et les installations de lancement spécifiques au lanceur Vega, mais on peut aussi se réjouir que certains de nos alliés investissent dans leur autonomie stratégique.

    Sur le plan technique, ensuite, le choix de la plateforme du porte aéronef Garibaldi étonne un peu. Avec ses 14 000 tonnes, le bâtiment est un peu « léger » et donc sujet au roulis. Le lanceur Vega, c’est un engin de 30 mètres de haut, 3 mètres de diamètre et 136 tonnes. Peu probable de le voir décoller d’une telle plateforme. Un porte conteneur spécialement modifié, ou une plateforme offshore (similaire à celle utilisée par Space X) semblent des candidats plus sérieux. On en déduit donc que l’Italie veut concevoir un lanceur beaucoup plus petit que Vega, capable de lancer des microsatellites en orbite basse sous faible préavis.

    Ce dernier point est le plus intéressant : une coopération avec la France serait potentiellement envisageable sur ce lanceur. Nous engageons plusieurs programmes visant à disposer de capacités spatiales défensives (en attendant des capacités offensives dès que nos politiques trouveront le courage de l’afficher…). Pouvoir disposer d’un lanceur ayant approximativement le gabarit d’un missile balistique, et capable de mettre en orbite en quelques minutes des satellites brouilleurs/intercepteurs capables de s’opposer à une attaque de nos moyens spatiaux, ou de mener une attaque sur des satellites ciblés, serait une avancée importante pour notre politique spatiale. Nous serions ainsi capables d’exercer une dissuasion conventionnelle, face aux acteurs étatiques de plus en plus nombreux à posséder des moyens antisatellites.
    Par ailleurs, une telle collaboration s’inscrirait dans la continuité logique du programme PAAMS avec l’Italie, et pourrait le cas échéant être élargie ou trouver des convergences avec le projet Exoguard d’EADS Astrium, portant sur la défense antimissiles balistiques. Piste à creuser…

    • Fralipolipi dit :

      @HMX
      Intéressant en effet.
      A votre analyse, on peut ajouter qu’un Back-up potentiel au CSG de Kourou (qui peut très bien faire l’objet de sabotages ou autres), ça n’est pas non plus totalement inutile.
      On évoquera alors cette fameuse « redondance » bien connue du concept de dissuasion nucléaire.
      .
      US, Russie et Chine disposent tous de plusieurs ports spatiaux (et en ont toujours un plus particulièrement dédié aux satellites militaires) … pourquoi pas l’Europe ?

      • oryzons dit :

        Parce que les meilleurs sites alternatifs seraient dans l’ordre :
        – Martinique
        – Guadeloupe
        – Réunion
        – Nouvelle-Calédonie

        Et effectivement les Açores, loin derrière …

        Donc si tu veux financer un autre port spatial européen, tu retombes encore sur le territoire français !!
        MDR.

        • Fralipolipi dit :

          @oryzons
          « Donc si tu veux financer un autre port spatial européen, tu retombes encore sur le territoire français !!
          MDR. »
          Sauf que là, on évoque des pays européens « non-français » (Italie, Allemagne, Espagne, Portugal, UK) qui cherchent justement une autonomie stratégique en passant, non pas seulement par un lanceur national en propre, mais également par un site de lancement :
          – soit offshore
          – soit à partir d’un territoire ami/allié … et idéalement européen … mais AUTRE que français (pour ne pas pas, ici non plus, mettre tous les ports spaciaux dans le même panier tricolore).
          .
          … il vous placer du côté de ces pays là pour mieux percevoir cette subtilité.

  17. Max dit :

    Cela pourrait intéresser la France au cas où Kourou serait « empêché de lancer que d’avoir une alternative notamment pour des cubesat…

  18. Jean (le 1er) dit :

    C’est plutôt une bonne chose si cela vient en complément de Kourou