Le successeur du MQ-9 Reaper devra être capable de protéger les avions ravitailleurs et les AWACS

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34 contributions

  1. Francois01 dit :

    Nous devons laisser tomber l’Eurodrone, et demander à Dassault de développer un drone MALE, sur la base du Neuron.
    On trouvera bien des partenaires. Soit les nations qui était associées au Neuron, ou pourquoi pas l’Inde ou l’Indonésie ?

    • norbert dit :

      Pourquoi pas, mais l’avenir est-il dans cette guerre de robot , ou dans la guerre contre la démographie et les virus, qui sont dans les vrais enjeux des 20 ans à venir.

      • Fralipolipi dit :

        @norbert
        Les drones MALE ou UCAV ne sont pas des robots, mais des aéronefs avec pilotage déporté, avec transmissions via satellites.
        Pour chaque drone, il y a 2 à 3 humains chargés de son pilotage en temps réel, et en permanence.
        .
        Ne tombez pas dans le panneau de la simplification.

      • Matt dit :

        Les deux mon cher et pour l’instant nous perdons les trois…

        • norbert dit :

          @Matt. Oui mais la France seule ne pourra pas mener les trois combats, quand à l’UE ???

          • E-Faystos dit :

            L’UE n’a jamais été aussi peu unie.
            La faute aux technocrates non élus et sans programme politique.

      • ULYSSE dit :

        Les trois mon capitaine. Il faut se préoccuper a la fois des menaces militaires exacerbées par l agressivité de puissances émergentes, du risque des nouvelles maladies infectieuses et des tensions démographiques incontrôlées.

        • Dupont avec un t dit :

          Ben si une puissance possède a la fois une « agressivité territoriale », une démographie hors de contrôle et la possibilité de créer diffuser des maladies infectieuses … le tout dirigé par un « calife ».
          Cette triade « mahométique » a de grande chance de l’emporter

  2. Félix GARCIA dit :

    Louis SAILLANS veut un « A-10 sans canon » !
    ^^

    INTERVIEW CHEF DE GUERRE. COMMANDO MARINE AU SAHEL
    « ATE » CHUET TOPGUN2SPEAKER
    https://www.youtube.com/watch?v=QudE2vWHsMs
    Il y raconte notamment l’impact de la présence des drones sur la champ de bataille.

    Un « C-130 à la française », ce serait pas mal aussi, non ?

  3. Etudiant dit :

    @ François01 Juste le plus avancé des industriels en Europe pour les drones c’est Leonardo qui d’ailleurs intervient sur le Neuron
    https://www.leonardocompany.com/en/air/unmanned-aerial-systems/platforms

  4. wagdoox dit :

    Bonjour, quelques erreurs
    En outre, le successeur du MQ-9 Reaper devra s’intégrer immédiatement au sein du/ manque la fin
    « multirôles de nouvelle génération devront jouer un rôle différent différents / double.

    L’euro male est déjà obsolète … c’est terrible mais c’est ainsi, on ferait mieux de prendre 12 Reaper en plus pour les missions molles.
    Voir une version XL du patroller mais certainement pas balancer 7 milliards d’euro pour un drone qui a 20 ans de retard !

    Le cout de l’heure de vol du MQ9 est de 6000 euro, soit à peine moins que les 7 à 8000 euros du M2K.
    Relançons le nEUROn avec les modifications nécessaires, à savoir un NEFE sec, un DIRCM et un DIRCM étendu au sein du SCAF et intégrer une version de spectra avec smart skin. Ca nous avancera déjà énormément sur le NGF.

    • Fralipolipi dit :

      @wagdoox
      NEFE sec … quésaco ?
      .
      Pour la version spectra en smart skin (composants GaN etc …), je pense que ce n’est pas la 1ère étape fondamentale.
      Il est sans doute utile d’avoir un drone UCAV hyper sophistiqué et capable (à l’égal d’un Rafale F4 ou MLU).
      .
      Mais il est certainement utile aussi de pouvoir disposer de drones beaucoup plus simples, bien mois onéreux, et plus facilement sacrifiables (si vraiment requis).
      .
      Par exemple, un drone UCAV en mission de protection d’un AWACS (et armé de Mica) ne joue le rôle que de porteur déporté. Ce serait l’AWACS lui-même qui utiliserait ses propres senseurs pour guider le missile contenu dans l »UCAV et faire feu.
      Puis, ce même UCAV doit ensuite pouvoir faire un ou plusieurs autres types de missions, ISR par exemple, … la donnée de la polyvalence est essentielle : une cellule hyper discrète et pouvant voler très longtemps, destinée à servir à tous types de missions.
      .
      Mais attention à la dérive budgétaire. A trop vouloir en faire tout de suite, on risque de ne rien faire du tout.
      .
      Aussi, je perçois que notre drone UCAV devrait être commandé en différentes versions, plus ou moins sophistiquées et onéreuses.
      Et que s’il faut prévoir dès le départ à cet UCAV une capacité pour une grande multiplicité d’équipements/armements (+ou- optionnels), il ne faut pas toutes les lancer au départ … sans quoi nous n’aurons jamais le budget requis (Cf le dernier paragraphe de mon post ci-dessous). Commençons par la base.
      .
      La version avec Spectra en Smart-skin, ce serait plutôt pour la version la plus évoluée, missionnée pour du SEAD-DEAD par exemple.

      • Wagdoox dit :

        Le nefe c’est le nouveau réacteur prévu prévu pour le ngf.
        Spectra sur neuron ca permettrait justement de protéger les awacs contre les attaques électromagnétiques.
        Pourquoi dépenser un million d’euro pour un mica en missile anti missile quand un canon laser tira pour 3x rien ?
        Après on peut ou non équiper tout les drones d’un équipement complet mais ça doit être développer dès le départ. Ça coûtera pas grand chose justement parce que nombre de ces briques sont déjà dans le rafale ou prévu sur le ngf.

        • Fralipolipi dit :

          @Wagdoox
          Ok merci.
          « Le nefe c’est le nouveau réacteur prévu prévu pour le ngf »
          … Ok. Il semble que le maitre mot pour un UCAV soit la compacité et la sobriété. Safran partira forcément du très prometteur M88 (quand je dis très prometteur, je parle bien de ses évolutions à venir, qu’elles aboutissent au NEFE, ou à un truc intermédiaire … on n’a sans doute pas besoin des dernières évolutions du cycle variable du NEFE pour un UCAV subsonique).
          .
          « Spectra sur neuron ca permettrait justement de protéger les awacs contre les attaques électromagnétiques. »
          Ok, pourquoi pas. Mais là c’est déjà autre chose que de la pure protection d’Awacs et de Ravitailleur, comme évoqué dans le titre de cet article. Ca va au-delà.
          .
          « quand un canon laser tira pour 3x rien ? »
          … là, vous êtes pris en flagrant délit d’excès de vitesse 😉
          Un tel Laser n’est pas pour demain sur aucun des aéronefs tricolores … l’UCAV, lui, pourrait arriver bcp plus vite
          .
          « ça doit être développé dès le départ. »
          … « développé », non .. pas forcément (Cf le souci budgétaire). Mais « Prévu » à titre conservatoire pour une cellule UCAV voulue la plus polyvalente possible, et ce dès l’origine, ça oui.

  5. Fralipolipi dit :

    Totalement d’accord avec François01.
    Nous ne devons plus perdre notre temps ni notre argent dans un programme qui démarre aussi mal que celui de l’EUROdrone et dont on sait qu’il va aboutir à un drone MALE moins bon et plus onéreux en tous points que le Reaper … et alors même que nous avons déjà commencé à nous équiper en Reaper !
    .
    Mieux vaut continuer à commander qques Reaper de plus, pour compléter notre dispositif adapté au combat asymétrique,
    et passer à tout autre chose, de bien plus stratégique, avec les drones UCAV.
    .
    Naturellement, le nEUROn en est le démonstrateur technologique tout désigné … et au moment où tout indique (en Russie, en Chine et aux US, mais aussi ailleurs) que ces drones UCAV représentent l’avenir, … il ne faut absolument pas perdre notre temps et notre argent sur du matériel de brocante que sont désormais les drones MALE (Reaper et EUROdrone).
    .
    Lançons donc dès à présent, seuls avec Dassault, Thalès et Safran, et avec une porte ouverte aux partenaires européens du nEUROn (Suède, Suisse, Grèce, Italie, …),
    un drone UCAV polyvalent, navalisable (comme le X47 = prévoir un double delta pour les basses vitesses d’appontage), pouvant faire en solo de la RECO-ISR, du SEAD-DEAD, du bombardement plus classique (GBU et AASM), pourquoi pas du buddy-buddy à terme, mais aussi pouvant fonctionner de pair avec une patrouille de Rafale,
    .
    de même que pouvant mettre en oeuvre, comme un porteur déporté, des missiles AA Mica, lesquels seraient guidés et tirés depuis l’AWACS qu’il est alors censé protéger.
    Un ennemi sachant qu’évolue un ou plusieurs drones UCAV porteurs de missiles AA Mica NG (ou Météor?) autour de l’Awacs qui est sa cible …. trouverait tout de suite la cible AWACS moins affriolante !
    .
    Pour la défense d’un MRTT, ce dernier n’étant pas équipé de radars de veille comme les Awacs, bénéficier de la protection d’un drone UCAV déporté serait plus compliqué, mais grâce à la mise en réseau des données (comme avec Tragedac, PEA lancé en 2010 et qui doit aboutir sur Rafale F4), il y aura bientôt des solutions dans plusieurs cas de figure.
    .
    En tous les cas, il nous faut surtout éviter de perdre notre temps à investir dans la préparation pour la guerre d’avant-hier : Exit l’EUROdrone, vive les UCAV !
    .
    Nous avions pris un peu d’avance avec le programme nEUROn, ne laissons pas tout filer et disparaitre.
    Il est tout à fait possible de « fonctionner à l’économie », en reprenant un maximum des briques existantes (notamment le moteur M88, alors régulé à son meilleur niveau de sobriété), et en prévoyant une évolutivité dans le temps pour acquisition capacitaires successives, incrémentales (comme ce qui a été fait avec le Rafale).
    On démarre avec un F1 un peu dépouillé et réduit à l’essentiel pour répondre aux nouvelles attentes/exigences les plus urgentes, puis ainsi de suite.
    Le tout est de pouvoir disposer d’une cellule très discrète, qui vole bien, longtemps !, et qui réponde bien à un fil de commandes éprouvé via satellites.

    • twouan dit :

      UCAV ça veut dire intelligent et intelligent c est inqualifiable (voir le pataquès autour du module du 737 max).
      Un patroller 2.0, ça sera déjà pas mal.

      • Fralipolipi dit :

        @Twouan
        Non, UCAV n’a jamais voulu dire « intelligent ». UCAV, c’est Unmanned Combat Air Vehicule = aéronef de combat sans pilote à bord.
        Mais il y a tout de même des pilotes humains, déportés et reliés par liaison satellite, et qui contrôlent tout ce que fait l’UCAV, en temps réel, et en permanence.
        Alors certes, il y a des capteurs partout dans ces drones, qui leur permettent de stabiliser leur vol, et vraisemblablement un pilote automatique (comme sur nos avions pilotés depuis 50 ans : du chasseur de combat à l’Airbus des vacances), mais ça ne les rend pas « intelligents ».
        .
        La principale différence entre drone UCAV et drone MALE, c’est sa discrétion radar, en plus de sa vitesse en caractéristique secondaire (moteur turbine bien camouflé plutôt que turboprop … surtout pas d’hélice pour la discrétion, profil aile delta sans aspérité, armements en soute, entrée d’air spécifique, pas de PC pour minimiser la signature IR, etc …).
        D’une manière générale, de tels drones (MALE et UCAV) subsoniques sont si vulnérables en Air-Air que la 1ère et quasi unique parade est la discrétion/furtivité (pas vu pas pris).
        Du coup,
        -les drones MALE (Reaper et autres) sont Ok pour les combats asymétriques (Barkhane), où lorsque le ciel est totalement dominé (Harmattan)
        – mais lorsqu’il y a menace aérienne adverse, le seul bon drone qui vaille est le plus discret qui soit : l’UCAV
        .
        Après, rien n’est figé, il y aura toujours des acteurs cherchant la différenciation, comme le projet singapourien de drone UCAV supersonique : https://air-cosmos.com/article/un-ucav-supersonique-singapourien-24346
        à la fois discret et rapide (Mach 2+).
        Mais bon, ce n’est encore qu’un projet. Et nous savons tous que l’intérêt majeur du drone sur l’avion piloté est sa plus grande endurance en vol très longue durée (on parle désormais de plus de 24h) … ce qui ne va pas forcément de pair avec un usage en vitesse supersonique (laquelle augmente aussi la signature IR). A voir donc.

    • ULYSSE dit :

      @ Fralipoli. ++++ Tout est dit. Espérons que nos édiles politiques ne seront pas aveugles par un eurdogmatisme a tout prix.

    • raca dit :

      @Fralipolipi tout à fait juste travaillons avec tout ceux qui peuvent et veulent financer, mais question technologie et savoir faire dans l’UE il y a nous et l’Italie. Je n’ai pas encore vu de drone made in Germany.

      • Fralipolipi dit :

        @raca
        Il me semble que chez Saab aussi il y a les mêmes gens « efficaces et débrouillards » que chez Dassault/Thalès/Safran, faisant du concret et du sérieux à partir de budgets R&D très contraints.

        • raca dit :

          Sauf que la GB Suède Italie sont sur le programme Tempest, tous les autres pays Espagne Suisse….n’ont ni technologies ni savoir faire. Solutions possibles: faire seul, comme à l’époque quand nous sommes sortis des programmes Panavia Tornado et Eurofighter , sauf qu’aujourd’hui cela est impossible financièrement; où on essaye avec le groupe Tempest même si je n’y crois pas. Résultat ce que j’avais déjà écris plusieurs fois l’année dernière, nous devons changer notre mode de coopérer avec nos voisins importants, grands pays de l’OTAN. Si ce programme avec les allemands s’arrête nous restons avec un Rafale à remoderniser … et surtout nous devons travailler dans l’UE avec l’Italie (la GB n’étant plus dans l’UE) ensuite avec l’ Allemagne si besoin et les autres pays. Puisqu’avec l’Italie cela marche bien avec les navires de surface, avec les microprocesseurs STM , avec MBDA, avec Thales Alenia Space … Aujourd’hui notre stratégie n’est pas la bonne. Et surtout n’oublions pas que nous dépendons des USA donc il faut passer le message suivant aux USA: nous avec nos amis et alliés européens pouvons vous être utiles cela donnera une certaine marge d’indépendance …

          • Fralipolipi dit :

            @raca
            L’histoire n’est pas encore écrite, et selon moi, l’Italie, et surtout la Suède (avec Saab), ne sont pas encore mariés au programme Tempest, qui est lui même un programme fragile.
            Tout peut encore arriver …

    • oryzons dit :

      Tout le monde commence à se rendre à l’évidence…
      C’est long… C’est long toutes ces années perdues à s’imaginer que les programmes de défense servent à « construire l’Europe ».
      Que d’années perdues…

      Pour le Drone, je pense qu’il faut partir sur une plate-forme modulaire. Une cellule furtive, avec grosse endurance, bonne allonge et bon payload. On sacrifie la manœuvrabilité et la vitesse, qui resteront dévolues aux avions de combat.

      Et à partir de là plusieurs configurations possibles capable de reprendre le rôle actuel des Reaper, mais aussi tout ou partie des ATL2, des Rafale/MK2 pour le Reco-ISR, Sead Dead voire un rôle de « radar furtif avancé » avec missiles air air…

      Il y a beaucoup à imaginer.
      Mais comme pour le Rafale, il faut prévoir une mutualisation des coûts, la capacité d’upgrade système et d’évolution.
      Il faut ainsi éviter de partir dans tous les sens et développer tous azimuts une multiplicité de systèmes et/ou des solutions qui sont structurellement intenables en termes de coûts. Je pense aux effecteurs notamment : soit ils sont récupérables (comment ?) et cela fait sens et peut même remplacer les UCAV, soit ils ne le sont pas et ce sont justes des missiles « intelligents ».

      Bref les 7 milliards de l’Eurodrone… Une gabegie ridicule. Même chose pour le MGCS où les allemands vont à tous les coups nous embarquer sur des systèmes hors de prix. Le Tigre… L’A400M… Des produits dont on cherche encore le bénéfice pour nous de la collaboration. Quelles sont les économies d’échelles réelles Vs les surcoûts engendrés dus à un cahier des charges inutilement complexifié et une organisation industrielle dispatchée aux 4 coins de l’europe ?

      Bref !
      Oui nous sommes globalement d’accord, mais est-ce que le locataire de l’Elysée va admettre un échec aussi patent pour adopter une ligne « nationale » au moment où son adversaire désignée pour 2022 porte justement une vision nationale ?
      On touche ici à l’idéologie et à la politique plus qu’au pragmatisme.

      Je suis sceptique. Et comme d’habitude la tentation doit être grande de bazarder les intérêts français pour afficher « une réussite européenne ».

  6. Bobo dit :

    Il parait que les Allemands seraient intéressés de participer à son développement !!!! :-)))))))))

  7. Olivier dit :

    Bonjour, je suis sûr que l’Allemagne fait partie du projet EURO DRÔME? ?? C’est normal que ça n ‘avance pas on a l’habitude maintenant ? ?!! Il faut que DASSAULT développe son NEURON en faisant les corrections nécessaires cat ils savent le faire.
    Il faut financer ces projets pour remettre notre industrie de pointe en ordre de marche pou faire face à la crise. Il faut faire une cagnotte leetchi ! !

  8. Thierry dit :

    Avec la multiplication des chasseurs furtif il sera indispensable d’avoir une sentinelle de l’air furtive et armée pour défendre les Awacs, avions ravitailleurs, avions cargos, etc de ces nouveaux prédateurs, et un drone, plateforme de missile prête à servir est tout indiqué pour la tache puisqu’il pourra rester en l’air plus longtemps que les chasseurs.

  9. Rambo des bacs à sable dit :

    En gros, il faudra qu’il arrive à voler ! Un sacré défi pour l’aéronautique américaine du 21è siècle !

  10. ULYSSE dit :

    440 M euros pour développer le Neuron , dont 206 M financés par la France. 7 milliards d euros pour l Euromale ( coût d’objectif). Bien entendu le développement de l Euromale comprend toute l optronique embarquée. Capitaliser sur le Neuron pour développer un UCAV discret et endurant, développer par incrémentation l optronique ISR embarquée, comme l’a très bien présenté Fralipoli , est d’évidence la voie a soutenir.

  11. HMX dit :

    Le développement de la prochaine génération de drones s’annonce passionnant.
    Nous sommes dans la course avec le SCAF (ou le programme qui lui succèdera…) puisque les effecteurs déportés qui accompagneront le NGF auront « naturellement », avec le développement de versions dérivées, la possibilité d’assurer les missions évoquées par l’US Air Force : protection rapprochée de cibles à haute valeur, guet aérien avancé, et ultimement combat air/air. D’autres missions pourraient d’ailleurs être confiées à ces drones : leurrage, missions SEAD/DEAD notamment. Les développements attendus en matière d’IA pourront même aboutir à des drones totalement autonomes (peut être pour la génération suivante).

    Pour autant, l’arrivée de cette future génération de drones de combat UCAV, tournés vers la haute intensité, ne devrait pas faire disparaître le besoin pour des drones moins performant (et moins chers) équivalents aux Predators actuels. Les conflits actuels de type contre-insurrection ou basse intensité existeront encore pour de longues décennies. Il sera peu pertinent de déployer des drones à haute performance sur ce genre de théâtre. Les drones « low cost » à turbopropulseur, capables d’orbiter plusieurs jours sur zone à la recherche de « l’aiguille dans la botte de foin », avec des capteurs performants et de l’armement, ont encore de l’avenir. On notera au passage que l’Eurodrone ne répond que partiellement à cette définition, compte tenu de son coût prévisionnel qui s’annonce élevé et de sa cible d’acquisition très basse, là où nous aurions besoin d’une plateforme à bas coût et en plus grand nombre…

  12. Max dit :

    Le démonstrateur NeuroN, au-delà de la R&T sur la furtivité fut un splendide exercice d’intégration multinationale et d’optimisation des coûts. Message qui fut envoyé aux partenaires européens de l’Eurofighter, de l’A400M dont le cahier des charges exponentiel avait plombé les finances de ces mêmes états !

    Franchement le fait d’avoir laissé les Allemands patroner le projet Eurodrone nous donne la définition de l’embompoint. Financier, tactique, etc… Le prix d’une défense européenne qui ne cesse de faire du surplace.
    Il volera pour fêter son obsolescence !
    Sauf que son coût sera d’autant de moyens qui n’iront pas autre part.

  13. James dit :

    Dès le début de l’Eurodrone, je trouvais déjà que le cahier des charges n’était pas assez ambitieux, on voulait faire à peu près un Reaper! Entre temps, les exigences allemandes font ajouter un 2ème moteur, ça devient moins bon qu’un Reaper.
    Malgré tout, il y a une chose qu’un Reaper ne peut pas donner c’est la liberté et l’indépendance d’utilisation, plusieurs fois citée par le politique (MinArmées) et les opérationnels (Audition du chef des Forces Spéciales)
    Il nous faut un MALE européen, voire français et l’Eurodrone est bien parti pour…traîner

  14. Plusdepognon dit :

    Le successeur du Reaper est plus orienté vers d’autres situations que la chasse aux barbus :
    https://www.air-cosmos.com/article/le-remplacement-du-drone-reaper-24326