Une version biplace de l’avion furtif chinois Chengdu J-20 est annoncée

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45 contributions

  1. E-Faystos dit :

    Les versions biplaces se sont imposées dans l’ Armée de l’Air et de l’Espace, pour les raids à longue distance. Les premiers pilotes à assurer les missions nucléaires, même à des distances « réduites » (1200 km de rayon d’action) mettent en relief la charge de travail et la solitude à opérer seul de nuit dans un environnement très anxiogène.
    et parler à l’intelligence artificielle du bord…
    Les même causes ayant les mêmes effets, un deuxième homme à bord devint la norme pour les raids longue distance, où le silence radio est la norme.
    Surtout que dans les années 60, le PhantomII US était systématiquement biplace et les pilotes américain plébiscitèrent la présence du « GIB » (Guy In Back) comme étant « un ailier que l’on ne perdait jamais ». Le F14 profita de cette disposition, et deux paires d’yeux valent mieux qu’un malgré les performances de missiles Phoenix… Ou plutôt à cause.
    Du coup, se répartir la charge de travail à bord, quand les algorithmes du bord tournent à plein régime pour analyser la situation tactique n’est pas un luxe.
    A moins que la seconde place soient réservée pour le commissaire politique.
    Mais c’est cher le siège.

    • John dit :

      Je me permets d’ajouter des éléments, et de vous donner mon opinions sur d’autres.

      Dans les missions de guerres électroniques et de suppression des défenses aériennes avec des appareails tels que le Tornado ECR, le Tornado SEAD, le Growler ils sont tous bi-places.
      Tous les appareils dont la mission est à majorité l’attaque au sol sont mis en œuvre par 2 hommes (Mirage 2000 D, Su-34,
      (L’A-10 est plutôt un avion de support aérien rapproché, et l’arme principale est le canon, 2 hommes n’ont pas le même intérêt que dans les missions du Mirage 2000 D dont l’armement principal est un arsenal de bombes guidées laser depuis les pods de désignation laser en général).
      Le F-14 Tomcat était uniquement biplace. Il s’agissait d’un avion de suprématie aérienne. Le RIO (Radar Intercept Officer) était un « assistant »du pilote pour qu’il puisse se concentrer sur l’essentiel de son métier, voler en sécurité. Le travail de coordination était énorme. Le RIO s’occupe de mettre en place les canaux de communication, il opère les différentes options du radar, il assiste le pilote avec des indications de vitesse et d’altitude lorsque le vol se fait au niveau du sol (sans radar de suivi de terrain évidemment), etc…

      MAIS il faut noter qu’en général, un bi-place est plus long, mais il a les mêmes ailes, les mêmes dérives. Et donc la masse de structure plus celle du pilote en plus ont un coût sur le rayon d’action (capacité de volume de carburant réduite de 300 kg sur le Rafale bi-place).

      Quand vous parlez de l’environnement anxiogène, je ne suis pas sûr que ce soit le ressenti des pilotes ! N’oubliez pas qu’ils sont entraînés, prêts à la situation, de manière à ce que la mission ait des automatismes dont celui d’être concentré sur la mission, ne laissant pas le temps de se déconcentrer, etc…

      Par contre, dans les énormes changements par rapport au passé qui simplifient le travail du pilote:
      – la fusion des données… Plus besoins de regarder sur 30 petits écrans et outils pour tout voir. Maintenant, les infos nécessaires à la mission sont affichées en priorité, il n’y a plus le niveau de complexité du passé. Il y a aussi le fait que le casque et l’affichage tête haute offrent des informations qui n’ont pas à déconcentrer le pilote.
      En vol de croisière, le pilote automatique lui permet de se concentrer sur les autres tâches.

  2. Romuald dit :

    Les avions de cinquième génération n’ont pas besoin d’un deuxième opérateur, la fusion de données qui a pour objectif d’alléger la charge du pilote, le rend inutile. Le fait que le J 20 en aie besoin questionne sur le niveau de développement de celui-ci concernant ce domaine inhérent aux avions de cinquième génération ! Le J-20 serait il une grosse esbrouffe chinoise du même parfum que le Qaher-313 iranien ? Mouais ?

    • Nexterience dit :

      Non. Même un avion récent créé une charge mentale phénoménalepour un pilote seul.
      Si les automatismes sont plus productifs avec les ia, les situations tactiques se sont aussi beaucoup complexifiées avec la guerre électronique, réseaux de drones, Remote carrier, etc.

      • John dit :

        Le problème avec tout algorithme, c’est les cas sortant de l’ordinaire.
        Et ce sont des cas parfois difficiles à imaginer, ainsi il ne peuvent pas même être testés.
        Et l’IA fera des hypothèses dans l’inconnu, et apprendra de ses erreurs et de ses réussites, comme l’humain. L’intuition humaine est un procédé mental complexe.

    • StephaneR dit :

      On sait depuis longtemps qu’il n’est pas du tout au niveau en terme de manœuvrabilité ou de motorisation avec un F-22 ou même un Rafale. Quant à sa furtivité, les indiens vont vite la tester…

    • Alsur dit :

      C’est parce que on a pas encore développé des ia commissaires politiques ce qui oblige les avions de ces pays d’être biplace 😉

    • HMX dit :

      Compte tenu de ce que l’on sait du programme chinois de drones (et nous sommes loin de tout savoir !), on peut raisonnablement tabler sur le fait que ce 2ème homme aura notamment pour rôle de contrôler un ou plusieurs drones qui accompagneront le J20. Il est visiblement difficile en l’état actuel des technologies d’IA de se passer d’un 2ème homme pour cette tâche…

      Il sera d’ailleurs intéressant de voir si le NGF du programme SCAF sera mono ou bi-place (ou si les 2 versions co-existeront), sachant qu’il aura nativement été conçu pour mettre en œuvre des effecteurs déportés. Les progrès de l’IA d’ici 2030 permettront peut être de se passer d’une version bi-place… ou pas !

    • Edouard dit :

      Les chinois sont du genre pragmatiques. Et je ne pense pas qu’ils soient complétement idiots… ça se saurait. Je leur fais donc confiance pour faire un biplace utile.

  3. PK dit :

    Pour la motorisation chinoise, wait and see… On a l’habitude des déclarations tonitruantes des cocos pour intoxiquer les gens. Vu le gap techno, ça ressemble plus à de l’enfumage qu’autre chose…

  4. Thierry dit :

    L’ambition du J-20 chinois c’est de profiter de se furtivité pour franchir la chaos et le vacarme d’un engagement haute intensité de première ligne entre chasseurs et missiles pour se retrouver sur les arrières de l’adversaire sans avoir été détecté, cela afin de détruire les avions ravitailleurs de Type KC135, les postes de commandement volant (sur le modèle : Air Force One), les avions radars de type AWACS, les avions de transport lourd (C17, Hercules, A400M, etc) et toute la logistique aérienne. En tout cas c’est dans cet objectif précis qu’il a été conçu. C’est davantage une plateforme de tir missile plutôt qu’un chasseur

    Le J-20 a été doté d’un emport de 4 réservoirs supplémentaire en plus d’être déjà une citerne volante avec sa grosse envergure.

    Voui mais voilà, petit problème, cet avion n’est furtif que de front, il peut être détecté par radar conventionnel sur l’arrière ou sur les cotés, sa taille le rend très peu manœuvrable et peut même se faire envoyer au tapis par un Rafale plus agile, ne parlons pas du F22 OU F35 qui tous deux le surclasse en tout point sauf pour l’emport carburant, mais le ravitaillement en vol compense.

    C’est sans doute conscient de ces failles qu’ils le sortent maintenant en version biplace pour faire de la guerre électronique de brouillage ou de la détection radar. Il n’en reste pas moins que ça restera toujours un chasseur pataud et maladroit, sans doute capable de faire UNE missions derrière l’ennemi, mais sans retour possible… ça fait cher l’avion jetable !

  5. Elyo dit :

    Je ne crois pas que le F22 biplace a été abandonné pour des raisons budgétaires, lorsque l’évolution d’une arme est absolument nécessaire les USA trouvent toujours les fonds nécessaires. Aujourd’hui l’US Air Force privilégie l’AI et les associations drones/aéronefs qui tendent à limiter le nombre de pilotes dans ses appareils. La Chine elle fait ce qu’elle peut mais son retard est rédhibitoire, d’ailleurs aucun J20 n’a osé montrer son nez lors des manoeuvres de l’US Navy en mer de Chine soulignant son incapacité à se mesurer aux chasseurs américains

    • oryzons dit :

      Le F22 biplace a été abandonné car le F22 tout court a été abandonné.
      Et c’est à la fois pour des raisons budgétaires et opérationnelles.
      Le F22 est tout simplement un énorme échec industriel, malgré ses qualités sur le papier.
      Beaucoup trop cher, trop de limitations opérationnelles, maintenance hors de prix, peu évolutif…
      Même les US ne pouvaient pas à la fois à soutenir le F22, dont chaque exemplaire de plus produit signifiait un budget toujours plus cannibalisé par la MCO, et poursuivre le développement du F35.

    • Palu dit :

      @Elyo
      Et que ça reste comme ça à jamais ! sinon ils vont nous user, leur expensionnisme est déjà suffisamment dangereux.

  6. TRENT dit :

    Quand est-ce que la Chine utilise ses avions contre ses voisins, histoire qu’on voie ce qu’ils valent ?
    – Un jour ils auront des avions fiables et performants , pour de vrai. Et là ils les utiliseront.

    • Albatros24 dit :

      Pas aujourd’hui en tous cas.

    • Albatros24 dit :

      On aimerait bien voir ce que cela vaut face à un vrai avion, le Rafale indien, mais les chinois les font bizarrement voler très loin… sans doute pour cacher des secrets de 9eme génération ou pour ne pas nous froisser face à leur très haute technologie.

      • Just do it dit :

        Pour voir un vrai avion, il faudra qu’il fasse beau à tous les jours en Inde, selon l’Opex, 7 avions Rafale M ont été contraints de se poser « en urgence » sur une piste de la base aérienne « Sultan Iskandar Muda », située dans la province d’Aceh, en Indonésie. La raison avancée pour expliquer cette escale forcée a été le « mauvais temps ».
        http://www.opex360.com/2019/05/20/mission-clemenceau-7-rafale-m-ont-fait-une-escale-forcee-en-indonesie/
        Image montre les pilots ont été encerclés par les soldats armés indonésiens.

        • albatros24 dit :

          C’était pour leur montrer leur futur avion le Rafale de plus près, puisque les 7 Rafales sont tous ensuite revenus sur le porte avions une fois la tempête passée et le vol commercial terminé.
          Les pilotes étant escortés pour les protéger des chercheurs d’autographes.
          Mais le Joke 20 vole tous temps grâce à ses hélices et à sa vitesse subsonique

        • Momo dit :

          vous blaguez là? Ah non, vous n’y connaissez rien alors? Toujours pas? Donc un troll qui raconte n’importe quoi pour essayer d’enfumer le lecteur de passage. Ok, vu. Vous vendez du f35, du j20 ou du sukhoi? Dites un peu.

        • Michel dit :

          Et alors ?
          C’est depuis cette escale forcée que l’Indonésie veut acheter des Rafales c’est marrant …..

  7. Raymond75 dit :

    Dans les années 80, les brillants économistes qui ont pris le pouvoir chez nous disaient « on va acheter des teeshirt aux Chinois et leur vendre des Airbus » Ah Ah Ah bande de C… Ils n’avaient pas compris que c’était la folie meurtrière de Mao Tse Tung qui avait réduit la plus ancienne civilisation du monde à moins que rien.

    • Bobo dit :

      @ JC, Et c’est reparti, je serai dans un cockpit que je te shooterai ! D’abord, un grand nombre de non conformités disparaissent avec l’abandon de Alis, mais cela vous ferait trop de mal de le signaler ! Ensuite, in faut voir ce qu’on entend pas défaut ! Lors du combat entre un Rafale qui engage un F-22 et le domine, dans la vidéo de ATE on voit bien, et il le dit aussi qu’il y a un problème d’alimentation lors de l’engagement ! Je peux vous assurer que des problèmes, il y en a des tonnes lors d’un vol, mais ce qui fait la différence entre une bonne et une mauvaise conception, c’est quand celles-ci n’immobilisent pas l’avion au sol ! Les pilotes expérimentés me comprendront très bien !

      • JC dit :

        Hey, le shooter, on se calme ! Je n’ai fait que poster un lien sur le F-35, avion qui fait parler beaucoup de lui depuis sa conception. Bien sûr que des problèmes, il y en a pendant un vol, quelque soit l’appareil utilisé. Les mécaniciens expérimentés me comprendront très bien.

      • ScopeWizard dit :

        @Bobo

        Vous vous connaissez donc suffisamment pour vous tutoyer @JC et vous ?

        Non parce que au delà de toute marque de convivialité apparente , tutoyer ainsi c’ est souvent loin d’ être innocent ………..

        « je serai dans un cockpit que je te shooterai ! »

        Ben dis-donc , quel passif il doit y avoir entre vous deux pour que vous en soyez arrivé à ce point !

        Qu’ est ce qu’ il vous a donc fait , ce @JC ? Ce doit être gravissime dites-moi ……………

        « D’abord, un grand nombre de non conformités disparaissent avec l’abandon de Alis, mais cela vous ferait trop de mal de le signaler ! »

        D’ après ce que je vois , @JC se contente de proposer un lien et c’ est tout ce qu’ il fait .
        Donc , il n y a pas à lui reprocher quoi que ce soit puisque lui-même ne dit rien ni dans un sens ni dans l’ autre .

        Par conséquent , l’ accuser de quelque prétendue mauvaise foi même si cette-dernière n’ est que sous-entendue , est minimum particulièrement excessif voire déplacé .

        Par contre , au-delà de cette sorte d’ hystérie qui semble un instant s’ être emparée de vous , il est positif que de votre côté , vous sachiez amener des éléments susceptibles de faire avancer le schmilblick .

        « Lors du combat entre un Rafale qui engage un F-22 et le domine, dans la vidéo de ATE on voit bien, et il le dit aussi qu’il y a un problème d’alimentation lors de l’engagement ! »

        ATE , qui est par ailleurs quelqu’ un que personnellement j’ apprécie beaucoup , était-il dans l’ un ou l’ autre des deux avions ?

        Non ; donc son analyse -du moins jusqu’ à preuve du contraire car de par sa position il peut très bien disposer d’ informations plus complètes et précises qu’ à notre niveau nous n’ avons pas- ne se base que sur le document vidéo ; ce qui fait que tout expert qu’ il est , il ne faut pas pour autant tout gober comme si c’ était science infuse ou parole d’ Évangile .
        Personnellement , compte tenu du niveau qu’ il démontre , j’ ai tendance à lui accorder 90% de pertinence et de crédibilité ( ce qui chez-moi est énorme ) , il n’ empêche que par expérience , je préfère garder de la réserve .

        « Je peux vous assurer que des problèmes, il y en a des tonnes lors d’un vol, »

        Attention au sens des mots : le vocabulaire que vous utilisez aurait très nette tendance à faire penser que chaque vol serait émaillé d’ « ennuis » de toutes sortes ; c’ était effectivement le cas sur des avions de conception type années 1950-1960 , tel le Mirage III , car en dépit d’ une robustesse et d’ une solidité réelles , tout n’ avait pas encore atteint un stade de fiabilité suffisant et l’ ensemble en manquait souvent .
        Ce n’ est déjà plus aussi vrai sur la génération Mirage F1 , encore moins sur les suivantes ; des avions tel le Rafale ou le Gripen sont de ce point de vue assez remarquables .

        « mais ce qui fait la différence entre une bonne et une mauvaise conception, c’est quand celles-ci n’immobilisent pas l’avion au sol ! »

        Non , cloué au sol ou en permanence en vol , si l’ avion souffre de défauts de conception il en souffre , point .
        Alors , soit ce sont des défauts « graves » qui affectent la machine elle-même , soit ce sont des défauts qui limitent les missions qu’ il est censé pouvoir mener à bien , soit les deux à la fois .

        Par exemple , un avion comme le Rafale qui se veut si polyvalent , est en fait le résultat d’ un compromis , sa conception n’ est donc sans-doute pas parfaite à tous niveaux ; il n’ empêche qu’ indépendamment de ses défauts de conception de fait considérés « minimes » , il réussit à facilement les compenser suffisamment pour accomplir au mieux ses missions et ramener ses pilotes .

        « Les pilotes expérimentés me comprendront très bien ! »

        Et les autres ? De la merde ?
        Faudrait songer à sortir de tout cet individualisme qui ne fait qu’ amener entre-soi et esprit de clan pour ne pas dire « élitisme »……….
        Eh oui , quand on est sur un forum tel que celui-ci , c’ est le genre de truc qui s’ impose , vous ne croyez pas ?

        • Momo dit :

          Le plus drôle c’est que bobo le Belge ne pilote même pas une voiturette en réalité, et qu’il ne connaît rien en aviation. Juste des copies de post récupérées sur d’autres forums

          • ScopeWizard dit :

            @Momo

            C’ est bien possible , je n’ en sais rien ; quoi qu’ il soit , je trouve son comportement inutilement agressif et pas très adulte .

            Pour ma part , je n’ ai pas le temps d’ aller consulter ce qui s’ échange sur d’ autres forums donc je m’ en remets à votre sentiment ……….. 🙂

          • JC dit :

            J’ai eu un doute à la lecture de son commentaire mais je pense que notre grand expérimenté tient plus du branleur de manche sur Flight Simulator qu’autre chose.

    • TRENT dit :

      Mince j’allais poster la même chose

    • E-Faystos dit :

      C’est un moindre mal: sinon il aurait fallu poser plusieurs avions en pleine tempête.
      Le porte-avion y a survécu sans encombres.
      Les pilotes sont repartis le lendemain.
      Ce qui prouve juste que les Indonésie est loin d’avoir le.même.sens de l’accueil que les bases abritant le Tiger Meet.
      Sûrement à cause d’un voisin encombrant.

  8. Albatros24 dit :

    Mauvaise idée de créer une seconde place pour cet avion, les chinois déplorerons deux fois plus de pertes dues aux nombreux accidents…

  9. Albatros24 dit :

    On aimerait bien voir ce que cela vaut face à un vrai avion, le Rafale indien, mais les chinois les font bizarrement voler très loin… sans doute pour cacher des secrets de 9eme génération ou pour ne pas nous froisser face à leur très haute technologie.

  10. MERCATOR dit :

    F-35 Flies With 871 Flaws, Only Two Fewer Than Year Earlier
    By Anthony Capaccio
    12 janvier 2021 à 08:00 UTC+1 Updated on 12 janvier 2021 à 17:25 UTC+1
    Number of software, hardware flaws little-changed: test office
    Lockheed says none of deficiencies endanger flight safety
    Lockheed Martin Corp.’s F-35, the fighter jet already being flown by the U.S. and eight allies, remains marred by 871 software and hardware deficiencies that could undercut readiness, missions or maintenance, according to the Pentagon’s testing office.

    The Defense Department’s costliest weapons system “continues to carry a large number of deficiencies, many of which were identified prior to” the development and demonstration phase, which ended in April 2018 with 941 flaws, Robert Behler, the director of operational testing, said in a new assessment obtained by Bloomberg News in advance of its publication.

    Lockheed has delivered or is under contract for 970 aircraft of a potential 3,200 or more planes for the U.S. and other nations. The assessment outlining the seemingly intractable roster of flaws — it’s down only two from the 873 that Behler reported last year — provides the incoming Biden administration with a primer on the $398 billion F-35 program that retains strong backing in Congress and from overseas purchasers despite its problems.

    Those include a stalled one-month simulation exercise required to certify the plane is combat-ready against the toughest Russian or Chinese threats and thus ready for a decision on full-rate production.

    Ellen Lord, the undersecretary of defense for acquisition and sustainment, has directed a review no later than May 31 on progress toward conducting the oft-delayed simulation that most recently had been scheduled to occur last month. In a previously undisclosed Dec. 15 memo to Navy and Air Force officials, Lord also ordered an update to the Pentagon’s F-35 acquisition strategy. Behler predicted the simulation will occur by mid or late-year.

    In October, the F-35 program will mark 20 years since Bethesda, Maryland-based Lockheed beat rival Boeing Co. in the contest to build the next-generation U.S. fighter.

    Earlier: Pentagon Keeps F-35 Full-Rate Production on Hold

    Laura Seal, a spokesperson for the Defense Department’s F-35 program office, declined to comment until Behler’s report is released officially.

    From the technical flaws, the F-35 program faces a $10 billion shortfall in the Pentagon’s planned budget for 2021 through 2025. The Trump administration’s final budget blueprint calls for requesting $78 billion for research and development, jet procurement, operations and maintenance and military construction. But the Pentagon’s independent cost analysis unit estimates $88 billion will be needed, according to a June 2020 analysis.

    Upgrade Schedule
    The F-35 program is undergoing a “Block 4” upgrade costing at least $12.1 billion that’s intended to correct past deficiencies and introduce new capabilities in six-month increments through 2026 to keep up with current threats. The plan includes retrofitting some planes already built and in use by militaries from the U.S. and the U.K. to Japan.

    Even with this focused effort, “the overall number of open deficiencies has not changed significantly since” early 2018, Behler wrote, “due to ongoing problems with initial software quality” in Block 4 and “limited lab and flight test capability, resulting in a high rate of problem discoveries” in testing and in the field.

    The Block 4 process “is not working,” Behler wrote. “It is causing significant delays to planned schedules and results in poor software quality, containing deficiencies.” Software changes “intended to introduce new capabilities or fix deficiencies often introduced stability problems.”

    Only 10 of the 871 unresolved deficiencies cited by Boehler involve potentially serious “Category 1” issues, defined as critical deficiencies that could jeopardize pilot or aircraft safety or degrade mission effectiveness. That’s compared with 102 such problems among the 941 cases cited in 2018.

    Nombre de logiciels, défauts matériels peu modifiés: bureau de test
    Lockheed affirme qu’aucune des lacunes ne met en danger la sécurité des vols
    Le F-35 de Lockheed Martin Corp., l’avion de combat déjà piloté par les États-Unis et huit alliés, reste entaché de 871 déficiences logicielles et matérielles qui pourraient compromettre l’état de préparation, les missions ou la maintenance, selon le bureau de test du Pentagone.

    Le système d’armes le plus coûteux du ministère de la Défense «continue de porter un grand nombre de déficiences, dont beaucoup ont été identifiées avant» la phase de développement et de démonstration, qui s’est terminée en avril 2018 avec 941 failles, a déclaré Robert Behler, directeur des essais opérationnels, dans une nouvelle évaluation obtenue par Bloomberg News avant sa publication.

    Lockheed a livré ou est sous contrat pour 970 avions d’un potentiel de 3200 avions ou plus pour les États-Unis et d’autres pays. L’évaluation décrivant la liste de failles apparemment insolubles – il n’y en a que deux par rapport aux 873 rapportées par Behler l’année dernière – fournit à la nouvelle administration Biden un aperçu du programme F-35 de 398 milliards de dollars qui conserve un fort soutien au Congrès et à l’étranger. acheteurs malgré ses problèmes.

    Celles-ci incluent un exercice de simulation bloqué d’un mois nécessaire pour certifier que l’avion est prêt au combat contre les menaces russes ou chinoises les plus difficiles et donc prêt pour une décision sur la production à plein régime.

    Ellen Lord, la sous-secrétaire à la défense pour l’acquisition et le maintien en puissance, a dirigé un examen au plus tard le 31 mai sur les progrès accomplis dans la réalisation de la simulation souvent retardée qui devait avoir lieu le mois dernier. Dans un mémo du 15 décembre non divulgué aux responsables de la marine et de l’armée de l’air, Lord a également ordonné une mise à jour de la stratégie d’acquisition des F-35 du Pentagone. Behler a prédit que la simulation se produirait au milieu ou à la fin de l’année.

    En octobre, le programme F-35 marquera 20 ans depuis que Lockheed, basé à Bethesda, dans le Maryland, a battu son rival Boeing Co. dans le concours pour construire le chasseur américain de nouvelle génération.

    Auparavant: le Pentagone maintient la production à plein débit du F-35 en attente

    Laura Seal, porte-parole du bureau du programme F-35 du département de la Défense, a refusé de commenter tant que le rapport de Behler ne sera pas publié officiellement.

    Le dernier cri de la politique mondiale

    Mis à part les défauts techniques, le programme F-35 fait face à un déficit de 10 milliards de dollars dans le budget prévu du Pentagone pour 2021 à 2025. Le plan budgétaire final de l’administration Trump appelle à demander 78 milliards de dollars pour la recherche et le développement, l’achat d’avions, les opérations et la maintenance et l’armée construction. Mais l’unité indépendante d’analyse des coûts du Pentagone estime que 88 milliards de dollars seront nécessaires, selon une analyse de juin 2020.

    Calendrier de mise à niveau
    Le programme F-35 fait l’objet d’une mise à niveau du «bloc 4» d’un coût d’au moins 12,1 milliards de dollars visant à corriger les lacunes du passé et à introduire de nouvelles capacités par incréments de six mois jusqu’en 2026 pour faire face aux menaces actuelles. Le plan comprend la modernisation de certains avions déjà construits et utilisés par des militaires des États-Unis et du Royaume-Uni au Japon.

    Même avec cet effort ciblé, «le nombre global de lacunes ouvertes n’a pas changé de manière significative depuis» début 2018, a écrit Behler, «en raison de problèmes persistants avec la qualité initiale du logiciel» dans le bloc 4 et «la capacité limitée de tests en laboratoire et en vol, taux élevé de découvertes de problèmes »lors des tests et sur le terrain.

    Le processus du bloc 4 «ne fonctionne pas», a écrit Behler. «Cela entraîne des retards importants dans les calendriers planifiés et entraîne une mauvaise qualité des logiciels, contenant des lacunes.» Les modifications logicielles «destinées à introduire de nouvelles capacités ou à corriger des déficiences ont souvent introduit des problèmes de stabilité».

    Seules 10 des 871 lacunes non résolues citées par Boehler impliquent des problèmes de «catégorie 1» potentiellement graves, définis comme des lacunes critiques qui pourraient compromettre la sécurité du pilote ou de l’aéronef ou dégrader l’efficacité de la mission. C’est par rapport à 102 problèmes de ce type parmi les 941 cas cités en 2018.

    Lockheed a déclaré dans un communiqué qu’aucune des 10 déficiences actuelles ne sont des problèmes «1A» qui pourraient affecter la sécurité des pilotes ou des aéronefs mais sont plutôt de la «catégorie 1B», que le bureau du programme définit comme représentant «un impact critique sur la préparation à la mission». ou entretien.

    « Bien que nous n’ayons pas vu le rapport, nous suivons tous les rapports de carence du F-35 », a déclaré le porte-parole de Lockheed Brett Ashworth dans un communiqué. Il a déclaré qu’environ 70% des 871 questions en suspens «sont classées comme étant de faible priorité ou doivent être réglées par le Bureau du programme commun F-35».

    Sur les 10 rapports de carence «impacts de mission» en attente, neuf ont des «plans de résolution de fermeture, avec s

    Le F-35 de Lockheed Martin Corp., l’avion de combat déjà piloté par les États-Unis et huit alliés, reste entaché de 871 déficiences logicielles et matérielles qui pourraient compromettre l’état de préparation, les missions ou la maintenance, selon le bureau de test du Pentagone.

    Le système d’armes le plus coûteux du ministère de la Défense «continue de porter un grand nombre de déficiences, dont beaucoup ont été identifiées avant» la phase de développement et de démonstration, qui s’est terminée en avril 2018 avec 941 failles, a déclaré Robert Behler, directeur des essais opérationnels, dans une nouvelle évaluation obtenue par Bloomberg News avant sa publication.

    Lockheed a livré ou est sous contrat pour 970 avions d’un potentiel de 3200 avions ou plus pour les États-Unis et d’autres pays. L’évaluation décrivant la liste de failles apparemment insolubles – il n’y en a que deux par rapport aux 873 rapportées par Behler l’année dernière – fournit à la nouvelle administration Biden un aperçu du programme F-35 de 398 milliards de dollars qui conserve un fort soutien au Congrès et à l’étranger. acheteurs malgré ses problèmes.

    Celles-ci incluent un exercice de simulation bloqué d’un mois nécessaire pour certifier que l’avion est prêt au combat contre les menaces russes ou chinoises les plus difficiles et donc prêt pour une décision sur la production à plein régime.

    Ellen Lord, la sous-secrétaire à la défense pour l’acquisition et le maintien en puissance, a dirigé un examen au plus tard le 31 mai sur les progrès accomplis dans la réalisation de la simulation souvent retardée qui devait avoir lieu le mois dernier. Dans un mémo du 15 décembre non divulgué aux responsables de la marine et de l’armée de l’air, Lord a également ordonné une mise à jour de la stratégie d’acquisition des F-35 du Pentagone. Behler a prédit que la simulation se produirait au milieu ou à la fin de l’année.

    En octobre, le programme F-35 marquera 20 ans depuis que Lockheed, basé à Bethesda, dans le Maryland, a battu son rival Boeing Co. dans le concours pour construire le chasseur américain de nouvelle génération.

    Auparavant: le Pentagone maintient la production à plein débit du F-35 en attente

    Laura Seal, porte-parole du bureau du programme F-35 du département de la Défense, a refusé de commenter tant que le rapport de Behler ne sera pas publié officiellement.

    Mis à part les défauts techniques, le programme F-35 fait face à un déficit de 10 milliards de dollars dans le budget prévu du Pentagone pour 2021 à 2025. Le plan budgétaire final de l’administration Trump appelle à demander 78 milliards de dollars pour la recherche et le développement, l’achat d’avions, les opérations et la maintenance et l’armée construction. Mais l’unité indépendante d’analyse des coûts du Pentagone estime que 88 milliards de dollars seront nécessaires, selon une analyse de juin 2020.

    Calendrier de mise à niveau
    Le programme F-35 fait l’objet d’une mise à niveau du «bloc 4» d’un coût d’au moins 12,1 milliards de dollars visant à corriger les lacunes du passé et à introduire de nouvelles capacités par incréments de six mois jusqu’en 2026 pour faire face aux menaces actuelles. Le plan comprend la modernisation de certains avions déjà construits et utilisés par des militaires des États-Unis et du Royaume-Uni au Japon.

    Même avec cet effort ciblé, «le nombre global de lacunes ouvertes n’a pas changé de manière significative depuis» début 2018, a écrit Behler, «en raison de problèmes persistants avec la qualité initiale du logiciel» dans le bloc 4 et «la capacité limitée de tests en laboratoire et en vol, taux élevé de découvertes de problèmes »lors des tests et sur le terrain.

    Le processus du bloc 4 «ne fonctionne pas», a écrit Behler. «Cela entraîne des retards importants dans les calendriers planifiés et entraîne une mauvaise qualité des logiciels, contenant des lacunes.» Les modifications logicielles «destinées à introduire de nouvelles capacités ou à corriger des déficiences ont souvent introduit des problèmes de stabilité».

    Seules 10 des 871 lacunes non résolues citées par Boehler impliquent des problèmes de «catégorie 1» potentiellement graves, définis comme des lacunes critiques qui pourraient compromettre la sécurité du pilote ou de l’aéronef ou dégrader l’efficacité de la mission. C’est par rapport à 102 problèmes de ce type parmi les 941 cas cités en 2018.

    Lockheed a déclaré dans un communiqué qu’aucune des 10 déficiences actuelles ne sont des problèmes «1A» qui pourraient affecter la sécurité des pilotes ou des aéronefs mais sont plutôt de la «catégorie 1B», que le bureau du programme définit comme représentant «un impact critique sur la préparation à la mission». ou entretien.

    « Bien que nous n’ayons pas vu le rapport, nous suivons tous les rapports de carence du F-35 », a déclaré le porte-parole de Lockheed Brett Ashworth dans un communiqué. Il a déclaré qu’environ 70% des 871 questions en suspens «sont classées comme étant de faible priorité ou doivent être réglées par le Bureau du programme commun F-35».

    Sur les 10 rapports de carence «impacts de mission» en attente, neuf ont des «plans de résolution de fermeture, avec

  11. Pascal (l'autre) dit :

    La question est : » les Chinois ont défini quel rôle au J-20. » A t’il été défini comme un avion de « domination » aérienne à l’instar du F22 Raptor et possiblement du SU 57 Félon ou chasseur bombardier comme le F35 Lightning, le F15 Strike Eagle le SU 34 Fullback, omnirôle comme le Rafale voire de guerre électronique comme le E/F 18 Growler? Et aussi quel sera le ratio mono/ biplace au sen de l’Armée de l’Air chinoise

    • E-Faystos dit :

      @ Pascal
      Le J20 est un cogneur à longue distance : les trolls – dont je suis, pour le coup- et le site spécialisé « Red samovar » ayant polémiqué sur les missiles long de 6 mètres et au portées de x centaines de kilomètres.
      .
      Missiles portés en extérieur, car trop long pour les soutes.
      .
      Donc adieu la Furtivité si onéreuse.
      .
      Sauf si il frappent de très loin en mixant avec des appareils en configuration lisse.

  12. MERCATOR dit :

    Si cet avion est « furtif »ou « semi furtif » ou » assez difficilement repérable par les radars » de face , contrairement aux avions classiques, sa fiabilité fait qu’en cas d’interventions dans la durée, à moins d’avoir une flotte conséquente, posera de graves problèmes, les réacteurs très peu fiables devant entrer en « grande maintenance « au bout de cinquante à cent heures de fonctionnement et ayant une durée de vie inférieure à trois cents heures .

    Le même phénomène apparaît sur les copies des sous-marins de l’époque soviétique, leurs « signatures acoustiques » sont si bruyantes qu’ils sont repérés dès la sortie de leurs bases .

    Les Chinois ont une avance importante dans certains secteurs , notamment l’électronique, mais un très grave retard en matière de propulseurs , ils ont les plans,ils ont les moteurs, Russes pour les militaires , Français Britanniques ou US pour les civils désossés et décortiqués vis par vis, boulons par boulons, là n’est pas le problème, il réside dans la fabrication et le secret des turbines à base de céramique et d’alliages devant résister à des milliers de degrés, secrets jalousement gardés par les fabricants et qui sont le fruit de nombreuses années de recherche,d’essais, de tâtonnement empirique .