La DGA est préoccupée par l’éventuel arrêt de la production de moteurs auxiliaires destinés aux sous-marins

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108 contributions

  1. Harambe dit :

    Vous êtes vraiment pitoyable les français en terme de capital…

    • mich dit :

      Et vous êtes ? que l ‘on puisse comparer .

    • jean dit :

      Dans certains domaines, le privé est très inefficace et même néfaste pour nos intérêts.
      Il est temps que le politique reprenne le pouvoir sur l’économie pour stopper ses dérives
      Nous avons des dirigeants de sociétés privées qui passent leur temps à trahir l’intérêt général : celui de la nation et celui des salariés.
      Il est urgent de revenir au raisonnable et à de l’efficace en ayant une véritable vision globale de la politique du pays.

      En ce moment, c’est de la navigation à vue, et en plus il y a du smog, on n’y voit pas à 50 cm… Notre gouvernement est la risée du monde, cela me fait honte. Nous pourrions être tellement meilleurs. Malheureusement, ils restent bloqués avec leur logiciel qui semble dater du 19e siècle : des régressions sans fin.

      Où en est la progression de la civilisation, de l’humanité ? C’est terminé ?

  2. Bob dit :

    Pour les SNLE actuels, il était initialement envisagé de ne pas mettre de schnorchel => pas de fonctionnement des diesels en plongée. Ca n’avait pas été retenu car ça ne correspondait pas à la culture sous-marine de l’époque.
    Si il n’y a pas moyen d’avoir des diesels « résistants aux fortes pressions » sur le SNLE3G, on se reposera la question de la pertinence du schnorchel.

  3. Titeuf dit :

    Ben…vive le capitalisme !!!
    Aucune vue a long terme de nos politiciens…

  4. Marc dit :

    Naval / la marine Française achètes des moteurs MTU, ABC mais pas de Moteurs Man made in France, les seuls moteurs Man made in France seront pour les ravitailleurs a venir…

    • intruder dit :

      et apres on s étonne que MAN france ne soit pas rentable avec les seuls moteurs de soum, pour les fréguattes les moteurs ne sont pas stratégique hein! qu ils avaient dit… pitoyable.

  5. PK dit :

    Aberrant d’avoir laissé un groupe étranger prendre le contrôle d’un élément clé de la défense. Même avec des « restrictions », ça ne fonctionne pas. En essorant le groupe, VW a détruit une partie du savoir-faire (on essore qu’en chassant le personnel, entre autre).

    Bravo la gestion à la petite semaine. On est gouvernés par des incapables, pour ne pas dire des imbéciles.

    • tschok dit :

      @PK,

      Qui est l’imbécile dans l’affaire?

      L’imbécile dans l’affaire est le commentateur qui ne comprend pas que le politique n’invente pas le capital. Ou, dit autrement, le personnel politique ne peut pas inventer des investisseurs français qui n’existent pas. Donc, il fait avec des investisseurs étrangers qui, eux, acceptent de mettre leur pognon dans des entreprises françaises.

      Maintenant, où vont les investisseurs français? A l’étranger. Nos capitalistes achètent et possèdent énormément d’actifs à l’étranger et ces actifs rapportent. Les remontées de dividendes et autres revenus de capitaux contribuent ainsi à la richesse nationale.

      Mais qu’est-ce qui se passe quand un investisseur étranger retire ses billes? Ben, il faut en trouver un autre, ou mettre du pognon public si on estime que l’entreprise est stratégique. Est-ce que c’est la décision que prendra ce gouvernement? On verra. Là, on parle de trois milliards, donc pas un somme qui se trouve sous les sabots d’un cheval (je vous rappelle que pour les chantiers de St Nazaire, c’était juste 80 millions d’euros). En fait, en pratique, cette somme on ne l’a pas, donc et comme d’habitude, il faudra se la procurer sur les marchés financiers en augmentant la dette de l’Etat.

      Est-ce que vous croyez que les politiques ignorent ce que je vous raconte? Non, ils le savent très bien. C’est pas une question d’imbécilité, mais de contraintes: en gros, ils sont toujours confrontés au même problème avec l’industrie française. Neuf fois sur dix, ils n’y a pas d’investisseurs français pour reprendre le flambeau des entreprises industrielles françaises dont le capital est à vendre, parce que le précédent proprio se retire. Donc, soit vous mettez du pognon public dans l’affaire, mais au prix d’une augmentation de la dette publique, soit vous trouvez un repreneur étranger. Soit vous laissez couler l’entreprise si elle est en difficulté. Ou vous permettez qu’on la vende par appartements, c’est-à-dire que vous autorisez le démantèlement industriel par des fonds de pensions qui sont spécialisés dans ce genre d’opérations.

      On a testé toutes ces options avec plus ou moins de bonheur. Aucune n’est idéale, elles ont toutes leurs inconvénients. Notamment, aucune de ces options ne garantit qu’un jour un imbécile vous dise que l’affaire a été gérée par des incapables. Et à la base de cette critique, il y a la croyance que le politique invente le capital.

      Si cette croyance était vraie, je serais d’accord avec vous: toute mauvaise gestion relèverait de l’imbécilité, parce qu’il faut franchement être un imbécile pour mal gérer une affaire quand vous avez le pouvoir de créer autant de pognon que vous le voulez d’un coup de baguette magique.

      Mais si le politique avait ce pouvoir, alors l’entreprise n’existerait plus car il deviendrait inutile de travailler pour gagner sa vie. Il n’y aurait donc plus d’affaires à gérer, bien ou mal: il suffirait de créer le pognon dont on a besoin pour vivre ,d’un claquement de doigt et roulez jeunesse. En fait, il n’y aurait que des services publics et des consommateurs et on glanderait toute la journée. Ce serait sympa, je trouve.

      • intruder dit :

        il n y a pas d investisseur francais, toutafé! maintenant la question a se poser c est pourquoi y en a pas? c est le probleme de toute l industie francaise depuis 40 ans, pourquoi meme les banques francaises ne veulent pas investir? alors que en Allemagne les banques sont de gros actionnaire de leur industrie ,ceux qui font l economie d un pays c est bien les politiques au pouvoir! et pas seulement ceux qui y sont depuis 4 ou 5 ans!

        • tschok dit :

          @intruder,

          D’accord, à quelques nuances près. Il y a des investisseurs français et ils deviennent de plus en plus techniques = exploiter les effets de levier. Ils sont plus dans l’ingénierie financière que dans l’accumulation brute du capital. Et ils sont transfrontaliers, évidemment.

          Le problème, c’est de les intéresser à des entreprises anciennes, avec du passif, industrielles, donc avec des servitudes coûteuses et des risques cachés, et en crise. Au total, des puits à emmerdements à n’en plus finir.

          Sachant que le peuple français n’est pas pro-industrie: pour nous, culturellement, l’industrie, c’est l’esclavage. On dit: le travail à la chaine. Et en prime, c’est la lutte des classes. Donc, toute industrie recèle un potentiel révolutionnaire incarné par la classe ouvrière, le prolétariat. Contre lequel l’Etat a conçu une branche spécifique du service public de police: les CRS et la Gendarmerie Mobile.

          C’est pas rien quand même: être ouvrier, c’est intégrer le fait de se prendre des coups de matraque dans la gueule si on moufte au delà de ce qui est permis par la lutte syndicale, telle qu’on l’accepte.

          Vous, vous ne le comprenez pas, mais c’est un vrai défi. Tout dans notre nature hurle contre l’industrie. Mais on aime l’artisanat. On adore l’artisan. Par un magnifique coup de bol de l’histoire, il se trouve que l’industrie moderne est une industrie artisanale = qui travaille en économie durable pour satisfaire des besoins à la carte grâce à la robotique, la numérisation, le zéro stock, la livraison en trois clicks.

          L’emblème de cette nouvelle industrie, c’est l’imprimante 3D, connectée au client via la 5G, avec livraison au dernier kilomètre par un demandeur d’asile à vélo, lui-même réduit en esclavage par Uber.

          Or, il se trouve qu’on est super-bon dans ces domaines. Nous, Français, on est excellent pile poil là, en ce moment.

          Laissez les banques de côté. On est en rupture avec le capitalisme wébérien de type protestant avec goût pour l’épargne et le travail bien fait et réseau d’affaire ethno-social. C’est autre chose, et ça se passe en ce moment.

          Là, par exemple, tout de suite, on voit bien que les banques françaises à l’ancienne sont incapables de distribuer le pognon pour alimenter les plans de relance du gouvernement, alors que c’est la base du métier de banquier. Elles sont connes, inaptes, nulles. Obsolètes. Grosses, grasses, cupides et stupides.

          Une autre économie est en train de se construire.

          Non?

      • Euclide dit :

        Et vos amis les fraudeurs fantômes et de surcroit étrangers aux services sociaux combien coût’il chaque annéee à la France.

        • tschok dit :

          @Euclide,

          Si vous commencez une phrase avec un truc aussi éculé que « vos amis les fraudeurs », je crains d’avoir à vous classer irrémédiablement parmi les vieux cons réacs dépressifs, complotistes et vengeurs, par ailleurs totalement dépassés par les événements.

          Etonnez-moi, pour une fois.

          Je touche du bois.

          (fondamentalement, je reste un croyant, parce que j’espère des miracles, si, si)

      • Thierry dit :

        C’est pourtant sur un procès bidon de mauvaise gestion de l’argent public que les privatisations ont tout saccagés de la cave au grenier pour prendre le contrôle à la place de l’état, et pour quelle résultat ? consternant !!!

        Donc vous êtes en faveur du laisser faire globaliste qui justement est en train de s’écrouler sous le poids du covid et de l’ultralibéralisme décomplexé qui a tout délocalisé, mais qui donc profite de ce système non redistributeur si ce n’est les riches dont la rente du capital a pris le dessus sur les revenus du travail.

        Car dans cette infinie bêtise ou les états n’ont plus droit au chapitre sauf de ramasser les morceaux des milieux d’affaires pour les recoller à leurs frais, ou plutôt à NOS frais, nous subventionnons les marchés financiers qui ne produisent que la spéculation explosif qui nivelle par le bas tous les 10 ans.

        Les alternative économique possible sont nombreuses et souhaitable car cela ne fonctionne pas, on ne peut pas vendre nos emplois et acheter leurs marchandises, les investisseurs qui mettent leur argent en France (dans les marchés financiers du CAC40) ne créent aucun emploi ni richesse, il perçoivent la rente des dividendes, ce qui s’apparente à une mise à sac, quand aux investisseurs français qui ont délocalisés ou investit à l’étrangers c’est pareil, personne en France ne voit jamais la couleur de cet argent, pas même les impôts… alors qu’ils affichent une santé boursière insolente qui défie les pire crises de toute l’histoire de l’humanité sans jamais baisser, mais plus pour longtemps, parce qu’imprimer des billets sans créer de richesse on sait ou ça mène, qui vivra verra.
        De ce coté là je ne suis pas inquiet il suffit d’attendre que le fruit tombe quand il sera mure.

        • tschok dit :

          Non Thierry, ne vous énervez pas.

          A la base, je répondais à PK qui est un type très prompte à attribuer sans trop réfléchir toute la responsabilité des maux qui nous affligent à ceux qui nous gouvernent, par pure paresses intellectuelle.

          Ce faisant, il galvaude un droit sacré: le droit de tout citoyen de critiquer le pouvoir et les zélites qui le gouvernent. Par bêtise. Pire, par paresse au sens biblique du terme.

          Je ne puis donc me contenter du peu qu’il offre.

          Dans le fond, je lui dis juste qu’il est démagogue. La démagogie est une demie droite qui relie un point A à un point B. En A vous avez un homme ou une femme politique démagogique, mais en point B vous avez un citoyen clientéliste.

          Il se fait passer pour un contestataire, libre penseur, blabla, mais tout ce qu’il réclame, c’est que les gendarmes puissent tirer sur les automobilistes pour qu’ils s’arrêtent au contrôle. C’est ça son grand projet de société idéale.

          Pour lui, ce rapport de violence est l’alpha et l’omega de la citoyenneté. Et, perso, ça me gave.

          Maintenant, si vous voulez porter un discours anti-capitaliste, anti-libéral machin chose, ça me dérange pas. On causera d’économie plus tard, au moment où on se posera tous la question de la distribution de la valeur ajoutée. En général, qu’on soit de gauche ou de droite, c’est à ce moment-là qu’on s’engueule.

          Notamment, il y a une question qui nous triture pas mal les méninges en ce moment: la valeur ajoutée, on la distribue avant de la produire, ou après?

          Nous, on a fait le choix de la distribuer avant de la produire, ce qui se traduit par de la dette. Or il se trouve que la dette est un moyen non pas de distribuer la valeur ajoutée, mais de la capitaliser, de la concentrer entre les mains des plus riches.

          Votre commentaire est un com typique du mec qui redécouvre l’implacable logique du système avec lequel il était d’accord au début, parce qu’il en loue les causes, mais dont il découvre à la longue les effets pervers, parce qu’il en maudit les effets.

          Et, en toute logique, vous me faites un procès, parce que vous me tenez pour le responsable de la situation.

          Mais moi, je ne suis pas un suspect, je suis juste un témoin. Je vous raconte ce que vous êtes en train de faire, je ne vous fais pas de procès.

        • Expression libre dit :

           » les investisseurs qui mettent leur argent en France (dans les marchés financiers du CAC40) ne créent aucun emploi ni richesse, il perçoivent la rente des dividendes »
          Allez raconter ça à d’autres!
          L’investisseur qui achète une action devient, en somme, propriétaire d’une fraction de l’entreprise, et touche un dividende, fruit des bénéfices de l’entreprise, comme le propriétaire d’un logement locatif qui touche un loyer.
          Jalousie bien française. Cela me fait penser à un sketch d’une humoriste célèbre:
          Il ya les 1ers de cordée, ensuite les moyens qui ne peuvent pas arriver au niveau des premiers (les jaloux), ensuite les fainéants, ensuite au fond du ravin, les pires, les branleurs, ceux qui foutent le bordel
          https://www.youtube.com/watch?v=BJgHHVZ7X8w

          Ici , dans ce cas, c’est à l’Etat d’intervenir car il est vraiment dans son rôle.

      • oryzons dit :

        Il vous manque un élément d’analyse.

        Le capital français n’existe pas parce que nous décidons collectivement que nous n’en voulons pas.

        Dans les années 80 il a été décidé de privatiser des domaines clefs de l’économie française sans l’adosser à des capitaux français. Les responsables de l’époque avaient essayé de trouver une solution avec les participations croisées des grandes entreprises. Cet artifice n’a pas résisté à l’épreuve du temps.

        Le moyen pour créer du capital nous le connaissons, et c’est le même qu’ailleurs : la retraite par capitalisation.

        Pour des raisons idéologiques personne ne dit que rester dans la retraite par répartition c’est de facto livrer l’économie française aux capitaux étrangers.

        Autres capitaux français : l’épargne massive des français qui est utilisé pour financer… des logements sociaux via le Livret A.

        Là encore personne ne pose la question de l’intérêt de financer des logements sociaux en lieu et place de financer l’économie française.

        Enfin les dépenses sociales du pays, nous détenons le record du monde.
        6% de plus du PIB que l’Allemagne.
        En revenant au niveau de l’Allemagne, nous pourrions en utiliser la moitié pour combler nos deficits et l’autre moitié (90 milliards par an) pour financer un fond souverain.

        Mais pour cela il faut avoir le courage de dire que notre modèle « du coup de pouce social » de l’Etat n’est plus tenable, et qu’au lieu d’investir dans un soutien social toujours plus exigeant nous devons investir dans l’économie.

        Bon courage.

        https://www.lopinion.fr/edition/politique/france-championne-monde-depenses-sociales-verites-derangeantes-230773
        https://www.bfmtv.com/economie/la-france-consacre-31-de-son-pib-aux-depenses-sociales-record-du-monde_AN-202012010178.html

        • tschok dit :

          @oryzons,

          Une politique ultra-libérale, comme celle que vous préconisez, peut parfaitement se concevoir. Perso, je ne suis pas du tout chaud pour ça.

          Mais le problème n’est pas vraiment là: essayez d’appliquer un dixième des mesures de votre programme et, à côté des réactions qu’elles susciterons, la crise des gilets jaunes vous semblera une douce rigolade.

          Une politique économique qui engendre une crise sociale aux effets économiques et politiques dévastateurs, je vois pas ce qu’on y gagne, à moins de le faire par pure idéologie.

          Pour ma part, je préfère les politiques pragmatiques.

          • oryzons dit :

            Ce n’est pas Ultra libérale.
            Justement le problème c’est le dogmatisme, et la façon dont certaines choses ont été étiquetées une bonne fois pour toutes en France… Jusqu’à ce qu’on en arrive à ce que la réalité nous rattrape et qu’on ait une preuve par l’absurde.
            Reprenons :
            – Retraite par capitalisation = Ultra libérale : FAUX
            – Retraite par répartition = Solidarité sociale : FAUX
            Les deux systèmes ne sont que des manières globales de procéder, ce qui compte ensuite c’est leur implémentation.
            On peut faire une retraite par répartition complètement individualiste = chacun capitalise pour lui-même, ou complètement solidaire = tout le monde capitalise pour tout le monde.
            On peut faire une retraite par répartition très égoïste = mes enfants ne payent que pour ma retraite ou très solidaire = les enfants de tout le monde payent pour tout le monde.

            Donc le vrai souci, ce n’est pas la réalité de ce que serait une retraite par capitalisation « à la française », mais des postures idéologiques qui cachent en réalité un égoïsme forcené.
            Certaines catégories ont des système de retraites spéciaux outrancièrement avantageux et sont prêts à tout pour les conserver.
            Le plus dur n’est donc pas de passer d’un système de répartition à un système de capitalisation, le plus dur est d’abroger les régimes spéciaux, ce que tout le monde pour l’instant à échoué à faire, et qui est pourtant inévitable.

            Pour les dépenses sociales, donc si je comprend bien revenir au niveau des dépenses sociales de l’Allemagne et de la Suède ferait donc passer la France dans la catégorie des pays « ultra-libéraux ».
            Faut-il vraiment argumenter ?

            Vous rendez-vous compte du niveau de lavage de cerveau de la société française sur ces questions ?

            Du même niveau que lorsqu’il y a quelques années je disais :
            – l’immigration doit cesser d’être une immigration dictée par une morale qui mélange culpabilité coloniale, volonté d’accueillir la misère du monde pour montrer notre grandeur morale
            – l’immigration doit être dicté par des critères rationnels économiques, le migrant répond il à un besoin économique ?, et sociologiques, le migrant veut-il devenir français avec tout ce que cela implique culturellement ?.
            Lorsque je disais cela => FACHO.
            Désormais je vois qu’on se réveille doucement sur ces questions et que l’on sort d’une longue période hallucinatoire où il suffisait de scander « le vivre ensemble » pour justifier une politique migratoire suicidaire.
            On se réveille doucement mais au prix de quels dégâts ?

            C’est la même chose sur la politique économique et en l’occurrence le régime de retraite.
            On peut rester dans l’idée très gauchiste que les Français qui sont supposés être les héritiers de Descartes ne peuvent pas entendre raison, et que la seule chose qui vaille c’est la posture idéologique, quand bien même cette posture nie la réalité économique et sociale.

            Je préfère penser que malgré un lavage de cerveau en règle des médias, des milieux universitaires et de toute l’intelligentsia française, la montée permanente et continue de l’extrême droite prouve que les français sont capables de constater la réalité. L’élection de Macron est déjà cette preuve, car une certaine intelligentsia de gauche ne s’en est toujours pas remise.

            Enfin dernier élément d’analyse complètement à côté de la plaque : les Gilets Jaunes.
            Ceux-ci sont vus comme un signe par toute la gauche comme un mouvement « rouge ».
            Un mouvement à même de renverser le pouvoir, et donc à récupérer, dont il faut se faire le chantre.

            Erreur totale.
            Les « vrais » Gilets Jaunes, les 300 000 qui étaient dans la rue pacifiquement, et non les Ultra, les 30 000 qui veulent une tout péter, les « vrais » GJ donc avaient un seul message : on paye trop d’impôt et on ne gagne plus notre vie correctement.
            Ce message s’il est correctement analysé ne signifie pas, « nous voulons encore plus de fonctionnaires » comme LFI et la CGT se l’imaginent, mais signifie en réalité « nous voulons que nos impôts soient mieux utilisés afin d’avoir un meilleur niveau de vie ».
            Et pour cela, il faut faire maigrir l’administration pour avoir plus de services au contact de la population, il faut enlever des allocations sociales à destination de ceux qui ne travaillent pas pour investir dans les secteurs économiques à haute valeur ajoutée.

            Donc faire ces réformes n’est pas le problème.
            Le problème c’est convaincre de faire ces réformes.
            Cela passe par un combat intellectuel qu’il faut accepter de relever pour faire sortir la France de sa torpeur et son immobilisme.

            Qu’est-ce qu’une politique pragmatique ?
            Une politique de compromis qu’une majorité de la population est prête à accepter.
            Cela ne dit pas où se situe ce compromis.
            Et pour que ce compromis se rapproche le plus possible de la politique qui sera la plus efficace il faut défendre cette politique là, l’expliquer, l’argumenter, même si in fine s’en est une version édulcorée, plus consensuelle, qui est mise en œuvre.

            Si vous laissez le magister intellectuel à LFI ne vous étonnez pas ensuite de ne jamais parvenir à mener la bonne politique. Car la politique « pragmatique » sera toujours autour d’un compromis qui ne bouge aucune des lignes (retraite, réforme de l’état, investissement, création de capital, innovations…) qui nous empêchent de reprendre notre destin en main.
            Soyez moins pragmatiques, soyez plus lucides et cohérents dans votre analyse.
            Il sera toujours temps d’être pragmatique après.

    • pierrequiroule dit :

      Maintenant on dit : »D’une intelligence asymptomatique » !

    • Paddybus dit :

      Ajoutez à ça la longue liste déjà publiée ici même… à commencer par la vente, scellée par ce qui nous sert de président, soi même… de la branche propulsions Nucléaire de Alstom… qu’il a poussé et signé contre tous les avis autorisés…. quand il était simple conseiller …
      Il serai temps de voir notre Nation menée par des personnes compétente, patriotes et surtout ayant une stratégie à long terme pour notre belle Nation, accompagnée d’une vision ambitieuse, à même de nous remettre à une place digne et volontariste ….
      Que faudra-t-il pour cela…??? la personne rare et oublieuse d’elle même au profit du collectif…. et aussi un peuple qui se soit réveillé… qui abandonne les querelles individuelles (soigneusement entretenues par ceux qui profitent du délitement) pour une ambition collective qui profite a chacun…

      • NRJ dit :

        @Paddybus
        Si un tel homme existait en politique, il dirait que la situation ne va pas bien et proposerait des solutions dures car les solutions miracle n’existent pas. Et là vous ne voteriez pas pour lui.

        Il serait temps que vous compreniez qu’il ne faut pas compter sur la bonté des hommes. L’homme miracle n’existe pas et n’a jamais existé pas plus que les solutions miracle qui vont tout changer et tout régler.

        • Paddybus dit :

          Que prétendez vous savoir de ma pensée ou de mon vote….???? rien… car vous n’avez jamais cherché à comprendre… tout au plus vous essayez de me coincer dans les méandres de votre pensée restreinte….
          Si, monsieur, l’homme providentiel existe…. ce n’est pas parce qu’il n’a pas émergé à ce jour qu’il ne sortira pas un jour… et il a existé… en la personne de De Gaulle, qui s’est oublié… certes ce n’est pas actuel, mais c’est à tout le moins exemplaire, et me suffira…!!!
          Ce n’est pas parce que ce concept vous gêne et effraie vos espoirs de gauchiste acharné, que c’est un concept aberrant… Un homme qui ai le courage de la remise en cause des concepts imposés de l’extérieur, qui ai le souvenir des moments et du comment cela marchait avant pour le confronter aux temps actuels et l’envisager pour l’avenir… c’est tout à fait possible, et le simple idiot que vous pensez que je suis l’envisage trés religieusement… la pensée positive pourrai faciliter l’avènement de choses que les incrédules pensent impossible… que l’espoir survive aux soumis du temps qui passe… les mêmes qu’a envahi l’esprit d’abandon…

    • sergeat dit :

      « on est gouverné par des incapables »,je pense qu’ils savent ce qu’ils font,donc pour moi ce sont des traites:souvenez vous de Alstom,Alcatel,Airbus space,…….bientôt le SCAF qui sera un transfert d’expertises (pour ne pas dire espionage facilité par Macron:MTU/Safran….)

    • dolgan dit :

      élément clé …

    • STARBUCK dit :

      Non, vous faites erreur. C’est fait sciemment.

  6. oryzons dit :

    Un petit coup de nationalisation ça fera pas de mal. L’UE ne pourra rien dire étant donné que c’est sous la coupe du stratégique militaire.

    Il faut aussi que le gouvernement français arrête de lambiner sur l’affaire des chiffres bidons sur les diesel de la part des constructeurs allemand au premier rang desquels VW, et lui envoi une joli note de plusieurs milliards d’euros.

    • tschok dit :

      @oryzons,

      Oui, mais deux réserves à la nationalisation:

      – Là on parle d’une entreprise qui vaut trois milliards d’euros et pas de préempter une participation à 80 millions d’euros, comme pour STX. Pas le même ordre de grandeur, donc.

      – Ensuite, l’Etat n’est pas très chaud pour nationaliser des entreprises industrielles, parce que racheter le capital est une chose, mais très souvent, après, il faut injecter des capitaux en fonds propres dans l’entreprise pour qu’elle puisse financer des investissements vitaux qui en général ont été différés par le précédent proprio, ou plus simplement pour redresser la situation de l’entreprise qui a été bien gérée, mais qui est confrontée à une crise de son secteur, ou une crise économique mondiale comme celle que nous connaissons actuellement.

      Donc, Bercy voit deux choses: le pognon qu’on met au départ, et le pognon qu’on est obligé de mettre ensuite. C’est surtout le pognon qu’on est obligé de mettre ensuite qui l’inquiète parce que ça ressemble à un truc qui n’a pas de fin. Autant vous savez le pognon que vous mettez dans le rachat du capital, autant les fonds propres que vous serez contraint d’injecter par la suite, vous savez pas combien vous serez obligé d’en mettre sur le long terme.

      Or, Bercy a horreur d’un truc: l’incertitude. Surtout en ce moment.

      C’est quelque chose que les gens ne comprennent pas, alors que c’est pourtant simple, mais pour eux, il suffit juste de racheter le capital d’une entreprise pour que tout roule, mais en fait non. Racheter le capital d’une entreprise et recapitaliser une entreprise, ce sont deux opérations différentes. Si les gens confondent les deux, ils ne comprennent pas pourquoi les choses se font pas comme ils voudraient qu’elles se fassent.

      Si l’Etat hésite à utiliser l’arme de la nationalisation, c’est parce qu’il ne veut pas se retrouver dans une situation où on lui demandera de faire son « devoir d’actionnaire » = cracher au bassinet pour redresser la situation d’entreprises qui sont souvent de grosses consommatrices de capitaux.

      Alors évidemment après, on se dit qu’on est gouverné par des cons, mais les cons c’est ceux qui savent pas et qui n’identifient pas les problèmes qui se posent concrètement.

      Bon enfin, tout ça pour vous dire que l’Etat préfère souvent trouver des repreneurs privés français, voire étrangers, et appuyer le projet de reprise du capital, comme c’est le cas ici, ce qui lui permet de sauvegarder des savoir-faire industriels sans avoir à mettre du pognon dans l’affaire.

      • Fred dit :

        @ tschok

        Petit sophisme : les capitaux privés ne surgissent pas ex nihilo eux non plus, ils sont le fruit de la captation d’une partie de la richesse créée par les entreprises. L’État possède une entreprise ? Il empoche une plus-value qu’il peut redistribuer comme bon lui semble ; fonctionnement identique à celui de la Finance privée.

        Et le système est plus vertueux, il n’inclut pas des quidams parasites qui se goinfrent au passage pour acheter des îles de merde à Dubaï, des yachts qui consomment 6000 litres à l’heure, des jets privés ou des baignoires en vermeil immondes.

        Et le système est plus vertueux, parce que son capital n’est pas joué à l’achat/revente en bourse, ce qui entraine une gestion à la petite semaine sans perspective ou pensée stratégique à moyen et à long terme : un gérant d’entreprise n’est jugé que sur son résultat financier annuel par ses actionnaires qui peuvent vendre leurs actions ou le virer.
        C’est pour cette raison qu’on assiste à ces destructions de richesse, de logique et de vertu mentionnées dans l’article.

        • tschok dit :

          @Fred,

          Vous devez dire un truc super intelligent et je ne suis pas contre, sauf que c’est trop intelligent pour moi.

          Alors je vous répond juste sur les points que je capte.

          D’une façon générale, j’ai l’impression que vous confondez la plus value et la valeur ajoutée: la première est une opération sur capital pure, la seconde implique du travail. Les deux supposent un marché: marché d’actifs financiers pour la première, marché d’actifs non financiers pour la seconde.

          Bon, à ce stade, je sais où me loger, mais je n’ai pas compris ce que vous voulez me dire par rapport aux opérations sur capital de l’Etat.

          Sur la gestion court termiste: vous êtes en dessous de la vérité. Vous parlez d’un résultat financier annuel. Non, on est dans l’hebdomadaire, le mensuel ou le trimestriel. Et la fameuse enveloppe des deux ans.

          Destruction de richesses: Schumpeter (la destruction créatrice) sert à masquer le fonctionnement fondamentalement marxiste de l’économie, qui est un transfert de richesses, en général de la poche des plus pauvres vers celle des plus riches.

          C’est un vieux libéral qui vous parle: on a beau se la raconter de la façon qu’on veut, l’économie est un jeu qui organise spontanément ce transfert du plus pauvre vers le plus riche. A un moment, il faut choisir: être riche, ou être libre. Faire les deux en même temps pour le plus grand nombre, c’est ma crémerie, le libéralisme, qui le tente. Mais ce qu’on nous vend en ce moment, c’est pas du libéralisme, c’est autre chose.

          D’après ce que je comprends de ce que vous me dites, je ne peux pas vous répondre mieux.

          • Fred dit :

            @ tschok

            Je vais rester simple et agit-prop alors : La liberté pour le capitaliste, c’est la liberté du renard libre dans le poulailler libre [Marx ? Engels ? Jaures ? …]

      • intruder dit :

        et l etat actionnaire, on a deja donné!

      • oryzons dit :

        Non c’est faux :
        – 3 milliards c’est le groupe MAN dans sa totalité. La partie française c’est beaucoup moins.
        – il n’y a pas besoin d’injecter de capitaux, car la filiale française vit déjà de commandes publiques, les capitaux sont donc déjà injectés en réalité
        – l’Etat a raison de ne pas chercher la nationalisation comme solution prioritaire, mais il faut désacraliser le débat, lui retirer la part idéologique sous jacente ; nationalisation, privatisation, aucunes ne sont bonnes ou mauvaises, ce sont des outils au service d’un objectif. Ici l’objectif est de conserver une entité industrielle nécessaire à la construction de nos SNLE ! Rien n’empêche par la suite de chercher à mettre MAN sous la coupe d’un industriel français, Naval Group par exemple.
        – il n’y a pas de fonds propres délirants à injecter dans cette entreprise. On ne parle pas de la SNCF là ! On lui demande juste de continuer à faire ce qu’elle sait faire.

        VW cherche ici à obtenir un max de fric car se pensant dans une position de force tout en coupant également au max dans les coûts.
        Je pense que l’Etat ne doit pas accepter, MAN France ne présente surement pas la rentabilité visée par la Direction de VW, mais chercher la rentabilité max pour du matos que tu mets dans un SNLE n’est pas une bonne idée, ni pour les finance de l’Etat ni pour la qualité de ce que tu acquiers.

    • Paddybus dit :

      Merci, parfois je me demande si je suis le seul à me rendre compte que les teutons tirent toujours les marrons du feux… surtout par la triche et les Français regardent benoîtement et n’osent jamais leur botter les fesses…. la soumission serait-elle la philosophie inculquée depuis ces 40 dernières années…???

      • jyv58 dit :

        F… vous de la g… des Teutons. Avec:
        * nos changements de présidents et de gouvernements à grande vitesse depuis la 2ème GM;
        * la rotation accélérée des chefs d’entreprise;
        * notamment un mauvais contrat social (trouvez-moi un patron d’une entreprise même moyenne, sans parler d’une grande du CAC40, qui ait commencé dans la boîte comme ouvrier;
        nous n’avons pas été capables de monter de stratégie notamment économique correcte.

        Une stratégie, cela ne se monte pas sur du court terme.

        Résultat, et ce n’était tout de même pas gagné en 45, nous sommes largement dépassés économiquement. Même déjà du temps de la RFA, alors forcément avec la réunification… Il ne reste plus que l’Armée qui fasse encore la différence en notre faveur.

        Alors se moquer d’un voisin qui a réussi, il faudrait déjà commencer à comprendre quelles sont ses recettes pour l’imiter. Ce que nous n’avons jamais su faire. C’est pourtant une des « recettes » de base des entreprises pour s’améliorer.

        • Paddybus dit :

          Mais les recettes sont archi connues… les coups bas, les mensonges, la prise en main de la presse…
          Un exemple flagrant, c’est l’industrie automobile, qui en France fonctionnait assez bien jusqu’aux années 90… puis est arrivé le torchon de presse autopute (revue à capitaux teutons, qui existe sous la même forme dans l’ensembles des pays européens et au moins en turquie…) qui a rabâché des années durant, une pseudo deutchkalitat, qui n’avait aucun fondement… et ceux qui ont suivi avec attention cette époque ont pu voir les mensonges qui d’une semaine à l’autre apparaissaient avec une voiture qui, un coup était bien dans son essai, puis la semaine suivante dans le comparatif était devenue minable pour permettre à la teutonne de vaguement briller…. les mensonges sur la fiabilité qui se sont égrenés au fil des ans, et qui ont commencé a se révéler avec l’internet, qui permettait de se rendre compte que les teutonnes ont eu largement autant de soucis de fiabilité que les françaises… voir bien plus à certaines périodes…. pour avoir exercé un métier de 2007 à 2015 qui sollicitait beaucoup les voitures, les possesseurs de teutonnes ont beaucoup fait rire les possesseurs de françaises …. sans compter que leurs tricheries sur les EGR devaient leur donner un avantage qui ne s’est même pas révélé de fait…
          Vous y ajoutez un noyautage des institutions européennes qui leur permettent d’influer sur de nombreuses décisions surtout les concernant…
          Alors, vous allez probablement me répondre que les français auraient dû en passer par les mêmes méthodes… que nous avons été bête… que c’est ainsi… c’est une façon de penser…. mais une fois encore, c’est en passer par la facilité… vaincre par tous les moyens… est-ce bien la victoire…???
          Pour finir, vous qui admirez nos sournois voisins, savez vous qu’il n’y a pas de smic chez eux, et que vous pouvez être obligé de prendre un job a 400 euros par mois afin de vous obliger à quitter le chômage…???
          Les admirateurs de votre genre sont surtout des ignorants des faits… plus doux rêveurs que je ne le suis moi même…. c’est pas peu dire….!!!!

          • jyv58 dit :

            Marre des accusations gratuites de lecteurs qui ne comprennent rien! Va falloir faire faire des tests à ceux qui veulent réagir.

            D’abord je n’admire pas. Faudrait le prouver dans les écrits. Et arrêtez d’insulter, vous me rappelez un autre spécialiste du forum.

            Ensuite, quand une entreprise n’est pas capable d’inventer un process compatible avec sa culture d’entreprise, qui réussit à son concurrent, il faut bien l’imiter. C’est ça ou crever.

            Bagnoles justement. Du temps de la Présidence Pompidou, un gouvernement a fait le choix de faire venir de main d’œuvre étrangère alors que les robots commençaient à poindre leur boulons et que des méthodes tout à fait novatrices pour les européens étaient utilisées au Japon. Il a bien fallu que les constructeurs français passent aussi aux robots.

            Des voisins sournois, pourquoi pas. Mais quand je me fais avoir une fois par un sournois, je ne le suis pas deux. A vous lire, et c’est peut-être vrai, cela dure depuis des dizaines d’années. Curieux que personne n’ait pu se faire entendre aux élections depuis. Que De Gaulle-Adenauer, Giscard-Schmidt, Mitterrand-Kohl et plus ou moins les autres avec Merkel continuent… Ce doit être du masochisme.

            Alors solution de facilité, si vous voulez, vaincre par tous les moyens pourquoi pas, en attendant, cela évite de sombrer dans le fond du classement (performances, PIB, autres…). « Peu importe que le chat soit blanc ou noir dès lors qu’il prend la souris »; ça vient « d’un rouge ».

          • Paddybus dit :

            Mais ce ne sont en rien des accusations gratuites…. ce sont des faits, vous affirmez que le dépassement de la France est seulement dû aux Français eux même, et je vous affirme tout au contraire que c’est avant tout le résultat d’années de coups tordus, et d’attitude dominante des teutons… y compris dans le traité d’amitié franco-teuton qu’ils ont réussi à dénaturer… ce que l’immense majorité des Français continuent à nier au profit d’un mensonge qui nous affaibli , l’eurobéatitude et la soumission aux teutons en espérant un jour décrocher leur réelle amitié alors qu’ils s’en tamponnent grave, eux jouent leur carte et uniquement leur carte… si les Français crèvent ça les arrange….
            De même l’abandon de toute règle sociale en teutonnie n’est pas un mythe, mais ça, même les acharnés socialos-bobos refusent de le voir, tant ils s’arriment sur les notions électoralistes … souvent au détriment d’une autre part des Français….
            Pour ce qui est de mon éventuelle intelligence, merci pour la haute considération dans laquelle vous me tenez…. mais c’est bien là la preuve que mes arguments ont fait mouche… car, sinon, vous auriez contré ces arguments…
            Pour ce qui de tests, j’abonde… et une fois encore votre sentiment de supériorité vous persuade que de nous deux vous seriez le seul à les franchir…. c’est peut-être ça la modestie…??? la même modestie qui a lancé les teutons sur le mensonge permanent…??? mais là ou je suis heureux, c’est que les problèmes rattrapent les teutons…. industrie en perte de vitesse, vieillissement de leur population, santé préoccupante…. excès de confiance qui pourrai leur coûter des pans d’industrie…. voir la suite dira si je me trompe… ou pas…
            Vous faite un crochet avec les japonnais alors qu’on parle des allemands… vous semblez un peu perdu… mais leurs méthodes novatrices sont là aussi un mythe, leurs voitures étaient surtout des sous voitures, sans équipement et d’une technologie simpliste…. avec des ressorts à lame sur essieux rigides là ou en France, même une R4 ou une Deuche avaient 4 roues indépendantes et des suspensions dignes de ce nom…. des voitures vendues pas cher et avec un poste radio en série… c’est encore, là aussi, une obligation européenne qui a fait que nous avons été obligé d’ouvrir nos portes à ces merdes…. la protection qui a duré quelques années à heureusement permis de freiner leur invasion… la France reste grâce à ça un des pays les moins envahis de japoniaises… Pour les hybrides, vous ne savez surement pas que le ministère japonnais de l’industrie avait massivement financé le développement de ce produit et que toyota a vendu pendant prés de dix ans cette technologie à perte…. ce qui leur avait donné une avance … mais heureusement, les autre arrivent en innovant et devraient sans problème doubler la technique dépassées des japs…
            Pour les chinoises, il n’y aura plus de protections, ils seront en terrain libre…. ça risque de saigner… par contre eux se protègent en douce, et font ou défont les réussites comme ils l’entendent et surtout en fonction des attitudes de nos politiques… la courbe des ventes de PSA en chine en est une preuve flagrante…. mais ça aussi il faut s’y intéresser pour pouvoir l’intégrer…
            A bientôt pour les tests…!!!!

          • jyv58 dit :

            L »exemple des usines était là pour montrer, que, content ou fâché, il faut savoir s’adapter. Pas plus, pas moins.

            Visiblement, face aux allemands, nous ne savons pas faire. Mais en clair, « l’enfer, c’est les autres » (les allemands). « On vient pour jouer, ils viennent pour gagner. Et ils gagnent ».

            Si nous perdons sur le plan économique, c’est à cause des autres, car nous sommes les meilleurs. Et si ce ne sont pas des étrangers qui nous font perdre, ce sont des vendus à l’Etranger.

            Cela fait plus de 70 ans que cela dure et les français ne l’ont toujours pas compris. Faut être bouché tout de même!!!

  7. caiusbonus dit :

    Ach! Les Allemands!

    • Castel dit :

      Dont l’ingénieur Gustav Pielstick, qui est venu s’installer en France, après la seconde guerre mondiale, et à qui nous devons la création de S.E.M.T. avant que cette société ne soit reprise par MAN et MTU…..
      Puisque vous évoquez les Allemands, il ne faudrait pas l’oublier lui non plus !!

      • MAS 36 dit :

        En passant j’adore  » et vint s’installer en France ». Après la capitulation du régime nazi, les alliés firetn la « chasse » aux ingénieurs allemands , pour les intégrer à leurs propres programmes de recherches.

        Il existait même un village  » allemand » en Normandie , à VERNON où travaillaient ces ingénieurs sur les premières fusées française , « Diamand » et « Véronique ».

        Superbe article du journal « L’Express » du 20/05/1999 : « Comment la France a recruté des savants de Hitler ».

        Après la capitulation , les alliées firent la chasse aux ingénieurs et techniciens allemands pour les intégrer à leurs propres programmes de recherches.

      • jyv58 dit :

        Sans oublier tous ceux venus avec la version française de Paperclip. C’est maintenant du vieux, mais:
        – l’aile en flèche des Ouragan;
        – la fusée Ariane;
        – le réacteur ATAR
        – tous les travaux sur la forme des sous-marins et partiellement de leur équipement;
        – j’en oublie
        Sans les ingénieurs allemands qui travaillaient pour l’industrie d’armement des nazis…

  8. E-Faystos dit :

    Le désintérêt des banques françaises pour pour les entreprises nationales est très impactant, tout comme le manque de volonté des grands patrons pour des regroupements industriels ayant du sens.
    .
    J’y vois la faute à nos grandes écoles qui forment des décideurs qui sont avant tout des carriéristes et parfois, seulement, des capitaines industriels.
    .
    En l’absence de compétences, ils ont demandé aux militaires de venir leur prêter main forte.et l’on a vu le jargon et des méthodes douteuses s’inviter dans le monde des gens en kaki, avec des effets aussi nocifs.
    .
    La bonne nouvelle, c’est que maintenant, il ne fait guère de doute que ce modèle ne marche pas.
    .
    La mauvaise, c’est que les incapables sont toujours en poste

    • Paddybus dit :

      Oui, et ils risquent de se reproduire… car toujours formés à la même école de la destruction mondialisée… la protection des peuples et au travers ça des entreprises et de l’économie d’une nation est devenue taboue … et pour cause… elle ne permettait pas l’accumulation de richesses telles celles que nous voyons exploser aux yeux de la pauvreté généralisée….
      Il faut voir là un lavage de cerveau, qui a inculqué cette notion de mondialisme … pourtant tout au détriment des peuples….
      L’opposition droite/gauche savamment entretenue avec prime à la « lutte des classes » crée un rideau de fumée propice à la tranquillité de ces ordures….
      Ma vision est, qu’une renaissance des valeurs collective de Nation, de patriotisme, et d’effort partagé pourrai aider au réveil… et remettre l’humain au centre de la pensée… mais je sais être parfois un doux rêveur…!!!

  9. Castel dit :

    A condition que le site de production reste en France, il devrait être possible de mettre la pression sur ce fabricant pour qu’il continue à fabriquer ces moteurs auxiliaires ; dans le cas contraire, il me semble qu’une nationalisation au moins partielle devrait s’imposer pour permettre la poursuite de cette production , à moins qu’un autre fabricant basé en France puisse prendre la relève, moyennant peut-être un engagement à long terme de notre Marine à son égard….

    • tschok dit :

      Il y a une autre entreprise française qui fait des petits moteurs: https://fr.wikipedia.org/wiki/Moteurs_Baudouin

      Rachetée par les Chinois…

      C’est à peu près tout en matière d’industrie du moteur marin en France, avec MAN ES France bien sûr.

      Concrètement, le tissu industriel français dans le moteur marin n’est pas suffisamment dense pour qu’on puisse trouver un industriel du même secteur qui serait candidat à la reprise de MAN ES France.

      Mais il y a un secteur qui marche bien en France: la pet food. Les industriels de ce secteur pourraient peut-être investir dans le moteur marin, des fois?

      • vno dit :

        Comparer un fabricant de trottinette avec un éventuel fabricant de moto de compétition, c’est ce que vous faites. Cette entreprise ne vaut « rien » à recréer avec ses personnels sur un autre statut juridique qui ne passe pas par la bourse. C’est une entreprise allemande ? Ok, mise en faillite, la facture sera pour les investisseurs allemands et leurs banques. J’ai la certitude que quant on leur parle correctement, la « Deutsch qualitat » sur des technologies qui ne sont plus révolutionnaires, juste indispensable à notre autonomie et au maintient du savoir, est nettement plus abordable que leur suffisance.
        L’argument des moteurs très spécifiques est un argument de commercial ou banquier qui va entuber – à son profit – ses « clients incultes » avec une taupe rémunérée chez le client. Pour trois milliards d’euros (option la plus chère), on peut monter et financer cette boite, une école de formation par compagnonnage pour former des jeunes et changer tous les diesels de la flotte et des bases à terre en y ajoutant les autres armées et services et il restera de l’argent ( Sauf s’il faut cotiser pour la branche métallurgie du MEDEF qui fait les redevables au dessus des lois et la corruption des syndicalistes vénaux ). Pas souvenir d’avoir entendu cette histoire d’abandon du Schnorchel, mais parfaitement au courant des réserves de la Marine sur d’autres idées « géniales ». Même si il y a bien eu un retour au XIX siècle sur les SNA – voir presse de l’époque – avec la suppression du mat Radar qui a couté le prix de dizaines d’installations radar pour revenir en arrière après une collision de nuit par mauvaise météo sur le Rubis à l’immersion périscopique ; supprimer le Schnorchel au motif qu’il ne sert pratiquement pas et le diesel pas plus et donc la propulsion et ventilation de secours, sans parler de la signature, c’est tout simplement oublier qu’un sous-marin est un bâtiment de combat très particulier, comme ses équipages. J’aimerai croire, si c’est vrai, que ce n’était pas une proposition d’un futur ingénieur général, mais malheureusement j’en ai vu d’autre !

        • tschok dit :

          @vno,

          Je répondais à la partie de la phrase du com de Castel: « à moins qu’un autre fabricant basé en France puisse prendre la relève ».

          J’en déduisais que, je me cite: « Concrètement, le tissu industriel français dans le moteur marin n’est pas suffisamment dense pour qu’on puisse trouver un industriel du même secteur qui serait candidat à la reprise de MAN ES France. » Simple avis d’un profane.

          Sinon, je suis sûr que vous êtes bourré d’idées.

          Par ailleurs, je vous approuve: les banquiers sont des fils de pute. On devrait brûler leurs cadavres après les avoir empalés, non sans avoir violé sous leurs yeux leurs épouses et réduit en esclavage leurs enfants. C’est bien la moindre des choses, qui ne le comprend pas?

          Evidemment, bien d’accord avec vous: le sous-marin est un bâtiment de combat très particulier. Je n’en nie pas la singularité, qui me semble manifeste.

          Juste un truc: ce que j’ai compris d’un moteur à explosion, c’est qu’il a du mal à éjecter les gaz de combustion dans un environnement externe dont la pression est supérieur à celle de son fonctionnement interne.

          Ce que j’ai compris, c’est que les moteurs dont on parle le font. Je ne sais pas comment, mais il le font. Sans schnorchel. C’est pourquoi, relativement à leur fonction qui est de tout bêtement fonctionner dans des conditions de « secours », il est assez aisé de comprendre qu’ils ont une importance vitale.

          Moi aussi j’ai envie de dire du mal du MEDEF, mais j’ai quand même le sentiment que c’est une donnée secondaire.

          Bon, je vous avouerais que techniquement je ne vaux pas un clou et que j’ai peut être mal compris le problème et si ça se trouve je me goure. Mais si je ne me goure pas, c’est chaud.

  10. Loufi dit :

    On va voir si Bercy a des cou**les ou des raisins secs entre les jambes.
    Haaa la grande autonomie stratégique…

  11. petitjean dit :

    Indépendance stratégique ! Est-ce que ça fait sens ?
    sur des questions aussi sensibles, aussi stratégiques, j’espère que nous avons des « prévisionnistes » !!
    Nous dépendons donc, pour notre défense nationale, de pays étrangers ??!!
    Bon, OK tout est normal : échange, coopération, partage, fraternité, solidarité, UE, on sait pas tout faire, on veut pas tout faire, c’est trop cher, on manque d’ingénieur (c’est vrai que vu notre niveau en maths ) , ……non, non c’est normal….tout va bien !
    Taisez vous complotiste !…………………..

    • Anaxagore dit :

      Nous avons les ingénieurs qu’il faut, qui ont le niveau en maths nécessaire, ce n’est pas le problème. C’est une pure question de capital et de souveraineté, donc politique.

    • tschok dit :

      Vous n’êtes pas sans savoir que cette dépendance est ancienne.

      Un exemple parmi tant d’autres: c’est un avion US (le Crusader) qui assurait la mission de chasse embarquée sur nos porte-avions Foch et Clemenceau, du temps de de Gaulle jusqu’à la mise en service du Rafale.

      Aujourd’hui l’alerte radar avancée est assurée par le Hawkeye américain sans lequel les Rafale de protection ne sauraient se diriger vers les cibles lointaines pour les intercepter.

      Alors vous savez, l’indépendance nationale, c’est de la pâte à modeler: vous lui donnez la forme que vous voulez.

      Sinon, à part ça, vous auto-dialoguez votre commentaire, mais personne ne sait comment faire taire un complotiste. Sinon, ça se saurait… C’est fou ce qu’ils causent ces gens-là. Et surtout pour dire qu’on les bâillonne. Si seulement ça pouvait être vrai…

  12. AirTatoo dit :

    Ma première mesure en temps que ministre de l’industrie est de faire baisser les charges sur les industries primaires, de favoriser le développement de projet à dimention extra-nationaux (y compris des gros navires pour repondre aux capacités de première ligne Russe et Chinoise) sous réserve d’un engagement de l’industriel de favoriser la production Francaise et de faire des offres moins cher pour les armées francaises, de créer des poles de recherches et d’inovations sans charge, ou nos chercheurs seront bien payés.
    Je rève … Bienvenue dans le monde de la compromission et du libéralisme, ou la Finance gouverne tout.

    • Fred dit :

      @ AirTatoo

      Il y a une contradiction dans ton propos : le libéralisme n’a de cesse de geindre comme un malheureux pour faire baisser les « charges sociales », pour la simple et bonne raison qu’il veut s’en emparer, remplacer la sécurité sociale par des assurances privées, remplacer la retraite par répartition par des pensions de retraite privées … Et prendre sa petite obole au passage. Oui, le libéralisme et la finance gouvernent tout (même la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, et je ne suis pas un ami de Trump) ; prenons garde de ne pas nous-même serrer encore un peu plus le nœud coulant autour de notre cou et avec enthousiasme de surcroit. C’est au profit unique de la grande bourgeoisie financière, aux accumulations de richesse déjà délirantes et destructrices : destruction industrielle, économique et écologique. Les loups de la finance se dévorent entre eux, tout en faisant nous des serfs.

  13. MAS 36 dit :

    Un nouvel ennemi de notre défense nationale, le capitalisme financier. Pour la veille « technico-financière » Les Echos » ça peut servir. Au moins tout le monde est prévenu.

    • Anaxagore dit :

      Non, le capitalisme n’est pas le problème, c’est le manque de capital, donc d’argent, qui est le problème. Si l’Etat n’était pas obèse, il aurait les moyens de nationaliser ou protéger les industries souveraines. Mais il préfère allouer l’argent ailleurs que dans la sécurité des gens. Il a définitivement abandonné le pays à tous les risques.

      • intruder dit :

        +1

      • Paddybus dit :

        Non, la financiarisation de l’économie est LE problème… le capitalisme était sain et constructif, jusqu’à ce que les financiers imposent leurs loi internationales… la déréglementation leur permlet d’esquiver toute responsabilité, et surtout toutes contrainte fiscale… en délocalisant les bénéfs et en localisant les dégâts et les demandes d’aides diverses et « avariées »….
        Quand une entreprise bénéficie des infrastructures routières, électriques, de données, de formation, de santé et quelle permet à un ensemble de population de s’assurer un métier plus ou moins pérenne y compris au plus faibles, c’est qu’elle fait partie intégrante d’un pays et qu’elle contribue aux dépenses par le versement de charges sociale et d’impôts…. quand elle esquive pour permettre a une caste toujours plus réduite de gagner toujours plus au détriment du collectif, alors, il y a distorsion…
        Le manque de capital, est le fruit du pompage permanent du moindre gain, pénalisant l’avenir de l’entreprise… et aussi de l’état qui par affaiblissement ne peut plus intervenir comme il devrai le pouvoir…

    • tschok dit :

      @MAS36,

      Bon, oui, si vous voulez, mais les industries militaires sont hyper-capitalistiques par nature, donc quand vous dites que le capitalisme financier est l’ennemi de la défense, peut-être, puisque vous y tenez, mais il est surtout l’ami du complexe militaro-industriel.

      Et là-dessus, il n’y a absolument aucun doute.

  14. Raymond75 dit :

    La mondialisation, la privatisation de tout, et la désindustrialisation pour ‘optimiser les coûts’ c’est super ! Tout comme la collaboration franco-allemande … Il suffit de consulter les Chinois.

  15. Plusdepognon dit :

    CNIM est impliqué dans de nombreux marchés avec la défense : ponts motorisés flottants, chalands de débarquement, tubes lance-torpilles des sous-marins…

    Au niveau des activités de souveraineté nationale, il y a le laser Megajoule et des marchés pour ITER (rien de stratégique donc…) :
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/energie-cnim-decroche-deux-contrats-dans-le-cadre-du-projet-iter-171204

    D’ailleurs la pépite Bertin Technologies appartenant à CNIM excite les appétits :
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/bertin-technologies-interesse-trois-fonds-d-investissement-francais-870253.html

    Le sort d’Aubert et Duval (qui appartient à Eramet) semble d’éclaircir après avoir beaucoup inquiété :
    https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/opinion-aubert-duval-symbole-de-notre-reconquete-economique-1280225

    https://www.marianne.net/economie/pas-question-de-laisser-partir-nos-secrets-de-fabrication-le-sort-incertain-d-aubert-duval

    Pourquoi j’ai évoqué Eramet ? Simple coïncidence sans doute…
    https://www.capital.fr/economie-politique/nouvelle-caledonie-la-guerre-du-nickel-risque-de-couter-cher-au-contribuable-francais-1387124

    https://www.usinenouvelle.com/article/panique-mondiale-dans-les-matieres-critiques.N1015119

  16. caiusbonus dit :

    ça promet pour les futurs avions et tanks franco-allemands! Les hulans allemands sont bien là pour tank uhler…

  17. Raymond75 dit :

    C’est complémentaire de la vente des turbines Alstom à General Electic, pour éviter à l’ancien patron, un certain Patrick Kron (n’oubliez pas le ‘r’ ), d’aller en prison aux USA pour corruption.

    Lors de votre prochaine permission, je vous propose un devoir de vacances : « qu’est que la souveraineté ? « , vous avez quatre heures.

  18. HAMELIN dit :

    Question : Selon vous, Est-il possible que cela devienne un moyen de pression pour BERLIN afin de pousser PARIS à partager sa dissuasion ?

    – A titre personnel, je ne verrai aucune objection à ce que nous partagions notre dissuasion. Si elle protège nos intérêts, elle participe aussi à la protection de nos partenaires et alliés européens. Donc partager le fardeau de notre dissuasion me semblerait naturel, permettant ainsi de libérer une partie de cette charge financière qui représente un poids non négligeable pour notre nation. Les économies que l’on en tirerait, permettraient alors de renforcer nos achats de matériels et d’améliorer le MCO de nos forces armées.
    – Ce partage pourrait très bien se faire sur le même principe de double clé qui existe déjà entre les USA et certains pays membres de l’OTAN.
    – Notre beau pays qui se dit si européen, prônant encore et toujours qu’il faudrait d’avantage de coopération, de solidarité, d’unité entre nous (européens). Alors qu’elle honore ses belles paroles et qu’elle passe enfin aux actes.

    • Fred dit :

      @ HAMELIN

      Non, c’est E. Macron qui a proposé un parapluie nucléaire à l’Europe, refus narquois de l’Allemagne, réponse pas diplomatique du tout.

    • Michel dit :

      Mauvaise idée !!!!!!
      C’est intransférable ! Le feu nucleaire appartient à la France, c’est les français qu’ils l’ont payés depuis bien avant la 2eme guerre mondiale ! un point c’est tout !

      Macron avait tout de suite arrêter cette lubie de certains politiques allemands !

      La chaine de décision doit etre la plus courte possible et ne se partage pas ! pour des raisons de sécurité et de liberté de notre pays.
      Les Allemands sont pres à payer la facture du développement nucleaire de la France c’est à dire la partie civile et militaire qui sont intimement liées et qui date d’avant la 2eme GM (Joliot Curie cela vous dit quelque chose) époque ou la France à racheter l’intégralité de l’eau lourde norvégienne lors de l’intervention de l’armée française et britannique en Norvège « https://www.defense.gouv.fr/commissariat/archive-sanciennes-rubriques/d-hier-a-demain/le-soutien-du-corps-expeditionnaire-francais-en-norvege-en-1940 » et « https://www.defense.gouv.fr/portail/comme-en-40/webserie/les-episodes/episode-2-narvik-la-victoire-oubliee » puis transportée en GB en 40 puis au US …).

      Je rajoute le prix de tout les vecteurs que la France a étudiée et fabriquée depuis De Gaule
      Si il devait payer je pense que quand il vont voire rien que la facture ils vont avoir une syncope …. plus de 100 000 Milliards d’Euros probablement compte tenu des investissements réalisé depuis 1935 environ…..

      • Fred dit :

        @ Michel

        « Macron avait tout de suite arrêter (sic) cette lubie de certains politiques allemands ! » … C’est à peu près exactement le contraire : une proposition d’E. Macron (à l’Europe) refusé par les politiques allemands au pouvoir.
        Il y a juste eu quelques articles de presse allemands discutant favorablement de cette possibilité, opinion ultra-minoritaire.

    • Raymond75 dit :

      Et pour appuyer sur LE bouton, on créée une commission ? Cela n’aurait de sens que dans une Europe fédérale.

    • Paddybus dit :

      Hamelin…. quels partenaire et alliés…???
      Les teutons qui ont pris le pouvoir économique au travers de l’euro pour imposer leur façons de voir…???
      Les teutons qui ont ajouté en préambule du traité d’amitié Franco allemand que l’allemagne reconnaîtra toujours comme premier allié les états unis d’amérique…???
      Les teutons qui utilisent leurs voisins comme source d’appros à pas cher pour leur industrie broyant ainsi leurs concurrents Français et Italiens…???
      Les polonais qui jouent le tableau europe pour les aides et le tableau ricain pour avoir plus et jouer les sournois…???
      Les luxembourgeois qui sont le paradis fiscal qui pompe tous les gains à leur profit exclusif et donnent ensuite des leçons aux français pour leur gestion…???
      Les belges, les italiens, les néerlandais, et tous les autres qui achètent leurs armes principales aux ricains et prennent l’argent des aides européennes…???
      Décidément les eurobéats n’ont ni esprit critique, ni respect, ni fierté….!!!!!
      Prêts à tout pour se faire passer pour plus progressistes que kamala harris elle même……….!!!!!!!!!!!!!!
      La bêtise et l’inculture n’a décidément aucune limite…. pas plus que l’esprit de soumission…. Houelbeck aurait-il raison…???

    • EBM dit :

      @ Hamelin si nous partageons notre disusasion avec Berlin cela veut dire ne plus avoir de dissuasion car les Allemands sont contre l’arme nucléaire par principe.

      Et ne leur parlez surtout pas de payer pour ça ils vont faire une syncope car pour eux c’est payer pour un truc inutile.

      Ensuite je en suis pas défenseur de Macron mais lui faire le reproche suivant: »Notre beau pays qui se dit si européen, prônant encore et toujours qu’il faudrait d’avantage de coopération, de solidarité, d’unité entre nous (européens). Alors qu’elle honore ses belles paroles et qu’elle passe enfin aux actes. » là c’est vraiment injuste. Il a tout tenté, tout proposé pour que ce que vous proposez se produisent. Ce sont les allemands qui ont refusé pas lui.

      Renseignez vous avant de dire n’importe quoi.

      • Fred dit :

        @ EBM

        « les Allemands sont contre l’arme nucléaire par principe » : non, pour preuve ils ont en stock des bombes nucléaires américaines (à double clef) et vont acheter des F-18 en remplacement de leurs Tornados, expressément pour pouvoir les larguer.

        • EBM dit :

          @ Fred des armes qu’ils prétendent ne pas détenir mais accueillir au titre de l’OTAN. Cela situe leur amour pour la chose à la lumière des critiques contre l’achat de ces F18. Confirmé par leur refus obstiné de financer une dissuasion européenne.

  19. Matou dit :

    Il serait intéressant que ce cas fasse école ainsi que la suite qui lui sera donné. Solution technique alternative ou poursuite de l’activité, il n’en ressort pas moins que les collaboration internationales souhaitées ou non (comme dans le cas présent) entraînent des distorsions préjudiciables à la stratégie de souveraineté militaire. Un inventaire complet devrait être fait si ce n’est déjà le cas. Peut-être Naval Group pourrait il se mettre sur les rangs aussi pour une telle acquisition par exemple. En tout cas, cela laisse songeur concernant les partenariats très étroits comme le partenariat franco-allemand tant sur le SCAF que sur le MGCS. C’est une grande source d’inquiétude pour qui est sensible à la préservation de notre autonomie stratégique dans un contexte géopolitique particulièrement tendu et dont finalement l’Europe ne constitue par le rempart qu’elle devrait être, pour l’instant. Je vous invite à voir sur un autre sujet le reportage sur ARTE (un bon produit franco-allemand pour le coup) concernant les terres rares et ce qui est arrivé au photovoltaïque français du fait que les allemands ont refusé de mettre des taxes sur les photovoltaïques chinois au niveau européen pour préserver leurs exportations automobiles en Chine. Le résultat est effrayant. J’en arriverais presque et de façon certes un peu caricaturale à dire « seule l’industrie de défense peut nous sauver si nous savons la préserver dans toutes ses composantes », en pensant dualité chaque fois que possible et se préserver sous l’ombrelle du statut « souverain stratégique ».

  20. Plusdepognon dit :

    Les chantres de l’ultralibéralisme découvrent la globalisation ?
    https://www.ege.fr/infoguerre/2020/05/raisons-structurelles-de-labandon-de-politique-industrielle-de-france

    • intruder dit :

      merci pour le lien, super je metrai bien une semaine pour le lire mais captivan!

  21. Plusdepognon dit :

    Dans un registre approchant, le CEMA défend l’externalisation dans les armées :
    http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2021/01/11/externalisation-21781.html

    « Vous ne savez donc pas que je vis de la guerre et que la paix me ruinerait ».
    https://www.cairn.info/revue-inflexions-2007-1-page-137.htm

    • EBM dit :

      @ Plus de pognon citation du blog que vous mettez en lien : »le général Lecointre, chef d’état-major des armées, pointe des évolutions qui, selon lui, affaiblissent les armées contemporaines. Il cite: la tendance tant organisationnelle qu’opérationnelle qui fait privilégier le management plutôt que le commandement; l’externalisation; l’adoption d’une logique civile de gestion des flux, et le manque de réserves au niveau des ressources humaines. »

      Il dis donc que l’externalisation affaiblie les armées. C’est le blog qui dit l’inverse.

  22. TRENT dit :

    C’est fou le nombre de gens ici qui « si y sré au pouvoir ben ça sré mieu « 

  23. patex dit :

    Donc, l’Etat français a tout fait pour nous doter d’un outil à la pointe de la technologie et performant, pour ensuite le céder progressivement à des intérêts privés français puis allemands et se retrouver à devoir le racheter? C’est révélateur du changement de paradigme au sommet de l’Etat, on est passé d’un Etat planificateur avec une vision à long terme, à un Etat « bricoleur » qui cède au privé, sans contreparties. Quand Alstom est devenu actionnaire majoritaire en 1976, qu’on aille pas me dire que l’Etat ne pouvait pas empêcher la prise de contrôle à terme par un groupe étranger!
    Cela dit, une reprise pourrait être intéressante financièrement, si la partie allemande est vendeuse, car l’Etat fixera le prix qu’il voudra, au vu de la taille du marché. Et un tel outil pourrait avoir de l’avenir, à l’heure où les navires et sous marins français s’exportent bien. Il n’est pas normal que la France dépende de MTU pour propulser ses navires de guerre…

  24. OBIOU dit :

    Malheureusement , encore un nouveau dossier qui vient s’accumuler parmi
    les autres .
    Quand nous ne fonctionnerons pas sur le long therme ….
    Suite à une prochaine entreprise qui se fera absorber ou des problèmes du même genre

  25. Daniel BESSON dit :

    Il faut relancer les  » Arsenaux de la Marine  » ou alors lancer une OPA sur Zorya-Mashproekt en Oukraïne ! ;0)
    Ce sont des turbiniers mais on peut leur faire fabriquer des diesels sur plans …
    Pour les arsenaux de la marine ce serait sympa de refaire des ateliers en briques et fermes en acier avec des verrières . ;0)
    Nota : C’est du 1er degré malgrè le smiley .

  26. Bob dit :

    Il est drôle d’apprendre cela par un quotidien économique.
    La dissuasion stratégique française n’est pas 100% française, c’est malheureux mais cela ne date pas du problème de moteur diesel sur des SNLE. Il est impossible d’avoir pour la France d’avoir une autonomie stratégique à 100%.
    Je ne comprends pas le problème que les moteurs auxiliaires diesels soient fabriqués en Allemagne, alors que jusqu’à maintenant ces moteurs étaient réalisés par une entreprise allemande en France? La différence pour l’autonomie stratégique est quasi nulle.

    • E-Faystos dit :

      Le diable se cache dans les détails:
      Mais encore plus souvent, il se cache derrière les ONG et les activistes de tout poil.
      En France, notre modèle politique leur permet de parler, mais personne ne les écoute.
      En Allemagne, ils sont autrement plus puissants, ce qui leur permettrait de lourdement interférer auprès des politiques.
      Or, l’Allemagne est alignées sur la protection U.S., et l’Amérique aurait à gagner si elle parvenait à corrompre notre capacité de riposte: nous serions obligés envers sa puissance militaire et économique de manière plus importante que nous le sommes déjà, en plus de devenir un nain diplomatique et politique.
      .
      Après, lâcher la dissuasion est une chose qui arrangerai les USA, lâcher la construction de sous-marin arrangerai les Allemands et leurs auxiliaires des Pays Bas, qui sont actuellement en grosse -très grosse- discutions autour d’un transfert frégates Hollandaises contre sous-marins Allemands.
      .
      Voyez-vous où cela nous mène?
      .
      Mais je suis peut-être un complotiste Trumpien.
      en tout cas, j’aimerai me Trumpé.
      http://www.opex360.com/2020/12/22/lallemagne-et-les-pays-bas-vont-plancher-sur-un-modele-commun-de-fregate-de-defense-aerienne/

    • EchoDelta dit :

      Sur les exportations ce n’est pas du tout la même chose : les allemands sont nos compétiteurs dans les SM et peuvent bloquer les exportations si c’est du « Made in Germany ».
      Hors Naval Group est engagé dans la vente de SM pour plusieurs pays… donc le risque de blocage pour ce « composant » mineur comme vous dites est important et doit être considéré.
      C’est un peu regrettable de se réveiller si tard… il aurait fallu anticiper une reprise. Après si Bollore investit dedans on va accuser l’état de se faire dépecer par les grands industriels français comme c’est régulièrement le cas sur ce site par certains qui accusent de DASSAULT de piller nos impôts.

    • EBM dit :

      @ Bob si l’allemagne fabrique des composants de nos SNLE et décident ensuite de ne plus exporter de matériel servant directement ou indirectement à la mise en oeuvre d’armes nucléaires il y aurait un léger soucis au niveau de notre dissuasion.

      Une telle hypothèse n’est pas inenvisageable quand on écoute les verts allemands ou le SPD.

  27. Durandal dit :

    l’industrie et les technologies de l’armement devraient être sous le contrôle de l’état.
    A ce rythme dans 20 ans nous n’aurons plus rien.

  28. Harrick dit :

    Venez pas pleurer les Françouze vos amis allemands et ceux pour qui vous avez voté vous remercient ! Charles de Gaulle disait en son temps « les français sont des vaux, ils préfèrent fabriquer ses pin’s que des avions et des trains ! » Salut les François !

    • Daniel BESSON dit :

      Cit : [ les Françouze ]

      J’ai le monopole d’emploi de ce terme , avec un  » s  » final , sur ce forum !
      Certaines bonnes âmes vont encore écrire que je poste sous un pseudo .

    • Fred dit :

      @ Harrick

      Même pas les pin’s : ceux-ci ont été fabriqués en Chine !
      Noter qu’il (Pierre Gattaz, ancien Président du Medef) en montre deux : la promesse était de deux millions d’emplois, en échange de ce que le patronat (capitalisme) a obtenu : CICE (crédit d’impôt compétitivité emploi) et Pacte de responsabilité (baisse des cotisations patronales et de divers impôts).

      https://www.challenges.fr/assets/img/2018/07/09/cover-r4x3w1000-5d693f43e86ab-sipa-00683168-000004.jpg

  29. oiesauvagesversle59 dit :

    Macron pense qu’il nous suffira d’en acheter aux chinois….
    La découpe de nos fleurons industriels (La vente d’Alstom par exemple) n’a jamais cessée avec cet homme qui mériterai d’être poursuivi pour trahison.
    Ils diront peut être qu’une propulsion auxiliaires n’est pas nécessaire, que de bonnes vieilles rames feront l’affaire à profondeur périscopique….

  30. Nexterience dit :

    Bon, qui lance une pétition pour un produit bancaire pour l’indépendance stratégique industrielle plutot que de râler ?
    4000 milliards d’€ des comptes bancaires des français travaillent pour je ne sais quel placement à 3% et on brade notre avenir pour 3 milliards?!
    https://m.huffingtonpost.fr/2016/06/28/patrimoine-france-finance-immobilier-inegalite_n_10714300.html

  31. Lassithi dit :

    Ah, l’idéologie néo libérale et europeiste. Il faut faire du fric et L’Europe quoiqu’il en coûte.
    Au delà de la facture des soldes permanentes instaurées depuis 1992, on s’aperçoit qu’il y a des conséquences. Eh ben, bravo, au bout de 30 ans. Ah les Dieux libre concurrence, loi du marché doivent régner (et les frontières restées ouvertes), quoiqu’il en coûte.
    Alors les SNLE n’ont qu’à changer de moteur, peut être que la Chine pourra nous aider…
    Sinon, je vais être hérétique et risquer le bûcher. Et si l’État nationalisait les entreprises sensibles, comme avant quoi. Tout en laissant EDF tranquille, car c’est bientôt les soldes et un pays sans électricité n’est pas près de donner de la lumière à son devenir.

  32. Ajm. dit :

    La question sous-jacente majeure qui explique le désintérêt des investisseurs potentiels pour certaines industries localisées en France et considérées comme stratégiques c’est l’absence de commandes publiques régulières permettant d’avoir un socle décent de rentabilité dans la durée. La réduction relative des commandes militaires en France après la fin de l’URSS et leur caractère erratique à plombé notre industrie de la défense qui a survécu seulement grâce aux exportations. On voit aussi le résultat de cette Bérézina organisée par les politiques depuis 30 ans dans l’industrie civile du nucléaire.
    Aucun investisseur ( y compris Bercy) n’a envie de subventionner par des apports de fonds propres réguliers une activité structurellement déficitaire faute de commandes publiques suffisantes dans des secteurs où les clients sont totalement étatiques ou liés à la décision ou au la tutelle des états.

    • Fred dit :

      @ Ajm.

      « Bérézina », le mot est éloquent : match nul d’un massacre réciproque, avant une déconfiture totale.

      [par contre, je suis assez satisfait (hors le coût énorme et dispendieux pour nous) de la Bérézina de l’onéreux et dangereux nucléaire civil (prolifération, pollution, risque inadmissible d’accident, société policière : 3000 personnels des forces de l’ordre consacré à sa protection)].

  33. Henri MARTIN dit :

    C’est tout simplement un marché trop réduit et avec des investissements technologiques trop lourds pour être rentable par des entreprises privés, et là l’état doit mettre la main au portefeuille pour pérennisé cette activité, c’est le rôle de la puissance publique !

  34. Fr libre dit :

    Pourquoi une indépendance stratégique dans les composants militaires est absolument nécessaire? Pour éviter ça par exemple… https://www.usinenouvelle.com/article/le-blinde-franco-russe-cale-a-cause-de-la-crise-ukrainienne-et-de-la-suede.N260669
    Pourtant la Suede est un pays Européen. Il y a aussi des exemples similaires avec l’Allemagne… (Quel beau couple)
    PIELSICK était au départ en 1945 un dédommagement de l’Allemagne vaincue à la France. La volonté politique française de l’époque était de devenir souverain dans la fabrication de moteurs diesels rapides et semi-rapides, élément important pour la propulsion des bateaux de la marine nationale (sous-marins et bâtiments de surface). Il faut remarquer que la politique gaullienne a été liquidée par ces successeurs de façon méthodique et cela dans pas mal de domaines, nous faisant tomber dans certains cas même sous l’ITAR (International Traffic in Arms Regulations) des USA, voir la vente gelée de Rafale à l’Égypte à cause du SCALP. Il faut aussi se souvenir de l’embargo américain en 2003 sur les pièces détachées des catapultes (américaines) du PA Charles De Gaulle.
    La souveraineté industrielle dans les composants militaires va de pair avec l’indépendance nationale.
    Cordialement

  35. petitjean dit :

    Des idées pour notre indépendance stratégique :
    Arrêt de la production des moteurs de nos sous-marins nucléaires par l’allemand MAN Energy Solutions : une belle occasion de consolider notre propre chaîne de valeur
    https://www.bvoltaire.fr/arret-de-la-production-des-moteurs-de-nos-sous-marins-nucleaires-par-lallemand-man-energy-solutions-une-belle-occasion-de-consolider-notre-propre-chaine-de-valeur/