CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

Un député veut autoriser les militaires à faire usage de leurs armes en dehors du service en cas d’attaque terroriste

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199 contributions

  1. Drix dit :

    Ça coule tellement de source.
    En espérant que ça puisse se concrétiser.

    Si seulement les autorités avaient autorisé les militaires rendu au bataclan avant le raid à intervenir le carnage aurait pu être moindre.
    Enfin bon… On ne peux pas réécrire l’histoire mais on peut changer les lois pour y faire face la prochaine fois.

    • tartempion dit :

      Oui à l’évolution de la loi pour le port d’une arme individuelle pour les militaires d’active et aux militaires à la retraite mais attention à la qualité du recrutement des soldats qui est la base de toute cohésion …….A force de vouloir se donner une image conforme à la bien « pensance » les chefs militaires engagent en masse des gens issus de l’immigration sans une sélection préalable suffisamment sérieuse .Ces mêmes individus dont certains grands -parents ont pu être identifiés par le passé comme délinquants , militants politiques actifs d’extrême gauche ,syndicalistes , sympathisants du FLN etc.. des gens qui ont eu des enfants nés en France parfois eux-mêmes fichés pour faits de délinquance ou d’appartenance à des organisations islamistes ou politiques radicales dont la progéniture à elle même baigné toute son enfance en banlieue en zone de non droit où la haine insidieuse des institutions est de rigueur . Des gens qui parviennent à s’engager sans faire l’objet d’ un avis restrictif d’emploi après enquête de sécurité !!!Des gens qui s’avèrent incommandables que l’institution ne peut intégrer et qui se retrouvent dans un milieu qui leur est historiquement hostile avec des revendications communautaires , identitaires et cultuelles fortes (salle de prière , nourriture Allal , refus de mixité , de douche collective , ramadan ) .Une situation d’entrisme envers laquelle les chefs militaires se montrent très complaisants et que l’on pourrait associer à la fuite des cadres et à la démotivation de la troupe .
      https://lessor.org/a-la-une/parachutiste-insulte-gendarmes-snapchat/

    • Clément dit :

      Il faudrait alors les former au CTLO.

    • Tof dit :

      Bonjour,

      Je vous conseille l’excellent article de M.Goya sur ce sujet (la voie de l’épée) paru en 2018 et réédité il y a quelques jours. La situation des milis au Bataclan était bien plus complexe que le simple « je bouge pas tant que j’ai pas d’ordres ».
      D’ailleurs, les situations d’urgence sont en général plus complexes qu’elles n’en ont l’air.

      • Drix dit :

        J’irai voi oui.
        Et loin de moi l’idée de critiquer ceux qui était sur place.
        Je me suis rappelé de cette anecdote que j’avais entendu au moment des faits qui coller à cet article.

        Je ne peux m’empêcher depuis que si on était plus armé comme aux usa ça se passerait mieux en cas d’attaque.

        • breer dit :

          Suffit de recenser le nombre de crimes et d’accidents liés aux armes à feu aux USA, pour voir les effets collatéraux négatifs..

          • Marcel Fabry dit :

            Oui, y compris des militaires Américains ayant ouvert le feu sur d’autres militaires dans leur base.
            On pourrait cantonner cette possibilité aux seuls officiers et sous-officiers qui suivront un entraînement (On connaît le peu de pratique aux armes de poing dans les forces armées).

    • Too dit :

      Pour les militaires au Bataclan, non et pour une raison simple.
      Un militaire doit obéir aux ordres car il n’a pas forcément la vue globale de ce que son ordre implique.

      Cas extrême. Mettons que les militaires proche du Bataclan surveillant en fait un bâtiment dans lequel se tenait un meeting entre Poutine et Obama.
      Les militaires quittent leur poste, mais le Bataclan était en fait une diversion, et le meurtre des 2 présidents déclenche une 3eme guerre mondiale avec des dizaine de millions de morts.

      C’est la différence entre la police et l’armée. Dans l’armée, il est « logique » de perdre des militaires pour que l’objectif soit rempli (objectif qui peut être de sauver des gens, de récupérer une position stratégique etc…).
      Les militaires ont fait leur travail, et personne a l’instant de l’attentat ne pouvait garantir que le bataclan n’était pas une diversion qui justement avait pour but de faire baisser la sécurité du véritable objectifs des terroristes.

    • breer dit :

      Il ne faut pas tout confondre, les militaires dans ce cas étaient en service, et de fait, ils auraient du agir avec la police. Là on parle de militaires non en service, bien qu’ancien militaire moi même, je ne suis pas sûr que ce soit très judicieux (tant que le pays n’est pas en pleine révolution sanglante). Les risques sont multiples, accidents, suicides, agressions par d’autres pour leur prendre leur arme, etc.. Les militaires et ex militaires ont aussi leurs problèmes psychologiques, affectifs, et comportementaux.

  2. Twisted dit :

    Autant légaliser le port d’arme à ce niveau là

    • Thaurac dit :

      Raccourci facile

    • Mob dit :

      Absolument pas car les militaire savent se servir d’une armé et ont des cours de sécurité et d’emplois au combat (ISTC) or ce n’est pas le cas de tout le monde donc légaliser le port d’arme c’est augmenter le taux de criminalité

      • Twisted dit :

        Seulement une partie d’entre eux.
        Et je ne vois pas en quoi légaliser le port d’arme augmenterait le taux de criminalité.

        • bif dit :

          Tout les pays qui ont légaliser le port d’arme ont un taux de criminalité bien inférieur que la france!

          • Bomber X dit :

            Heu non c’est faux et archi faux.
            D’abord il est difficile de faire une évaluation homogène de la situation pays par pays.
            Ensuite une étude internationale récente faites sur le sujet (École de Criminologie Université de Montréal & École de Sciences Criminelles Université de Lausanne) montre deux choses essentielles:
            1 – Le taux de criminalité avec homicides est lié aux inégalités économiques et la corruption du système de justice (nb: s’applique également à l’ensemble de la criminalité).
            2 – Le port d’arme est associé à un taux élevé d’homicide.
            Bref l’arme à feu n’a pas d’influence sur la criminalité mais augmente sa léthalité.
            Sommes toutes des résultats confirmant toute réflexion frappée du bon sens et loin des estimations de piliers de comptoir.
            Enfin l’usage des armes à feu ont un surcoût important pour les économies concernées (soins, secours, aides etc…)

            Je vous laisse consulter le corpus en la matière qui permet globalement d’arriver aux mêmes conclusions (évitez « les études » commandées par la NRA).

          • breer dit :

            Vous dites n’importe quoi, pour exemple les USA, ou les armes sont quasi en vente libre, et qui a un des taux de criminalité et d’accidents par armes à feu les plus importants.
            En France, il y a plus de crimes par armes blanches que par armes à feux, et il suffirait d’améliorer fortement la lutte contre le trafic d’arme, pour en limiter au maximum la circulation dans les cités entre autres. Par ailleurs, cherchez à savoir combien de policiers et gendarmes se sont suicidés avec leurs propres armes…

      • Ancien Sous-Officier dit :

        « légaliser le port d’arme c’est augmenter le taux de criminalité » : contre-vérité. Etudiez ce qui se passe en Israël, Suisse, et états US avec et sans port d’arme …
        Il est bien plus facile d’attaquer une maison dont on sait que les habitants sont désarmés, parce que, eux, respectent la loi, à la différence des cambrioleurs qui n’ont que foutre de la loi. Idem pour d’autres formes de criminalité et délinquance.

      • Jerem dit :

        Mob je ne suis pas d’accord.

        Les criminels sont déjà tous armés…
        Il y’aurai certe moins de procès mais est-ce vraiment gênant ?

        Je suis moniteur ISTC , c’est très bien , mais il difficile de se servir d’une arme chambré en 5.56 dans un lieu publique.

      • breer dit :

        On voit que vous connaissez bien l’armée française !!!??? la majorité des militaires non combattants (des 3 armées) n’e s’entrainaient avec des armes qu’une ou deux fois l’an, il n’y a pas si longtemps. Je ne sais pas de ce qu’il en est aujourd’hui, évidemment, j’imagine bien que les troupes combattantes, et opérationnelles sont très régulièrement entrainées à manier les armes de tous calibres. Pour les personnels retraités, à moins d’appartenir à des clubs de tir et de s’entrainer, il y a de grands risques à posséder une arme chez soi.

    • Le Cyprès dit :

      Exemple de ce qui se passe en Israël :
      Israël assouplit les critères pour le port d’armes, 600.000 civils supplémentaires pourront demander un permis
      https://www.20minutes.fr/monde/2323887-20180822-israel-assouplit-criteres-port-armes-600000-civils-supplementaires-pourront-demander-permis

    • Max dit :

      Le port d’arme existe en France. Certains professionnels ayant des objets de grandes valeurs et/ou sensibles peuvent bénéficier de dérogation pour porter une arme sur la voie publique (dans l’exercice de leur profession). J’ai connu un négociant dans les pierres précieuses qui ne se déplaçait jamais sans son 38 Spécial Police quand il allait chez un diamantaire par exemple. Par contre au restaurant avec Mme, niet ça devenait illégal.
      Mais rien à voir avec le Texas ! lol
      Si on devenait comme certains états US, vu comment les français sont chauds le nombre de morts par balle par an deviendrait au minimum comme celui du Covid

      • jean pierre dit :

        pas si chauds que ça.La France est l’un des pays qui détient le plus d’armes en Europe. Seulement seuls les criminels pour de mauvaises raisons s’en servent

        • Bomber X dit :

          Vous faite une confusion entre la détention et le port d’arme.

          L’essentiel des détenteurs d’armes (officiels) en France sont des chasseurs et des tireurs sportifs/loisirs avec une règlementation de stockage, de transport et d’usage extrêmement stricte.

      • ancien Sous-Officier dit :

        « Si on devenait comme certains états US, vu comment les français sont chauds le nombre de morts par balle par an deviendrait au minimum comme celui du Covid ».
        = affirmation gratuite. D’expérience militaire comme civile, quand on tient une arme et quand on sait que l’autre en face, les autres en face sont également armés, on est tout de suite moins chaud. C’est le fait d’être le seul à avoir une arme face à un public désarmé qui rend « chaud » … De la même façon que nombre de mecs gueulent contre des femmes, mais jamais contre des boxeurs …

  3. Muse dit :

    « Or, en février 2019, le député [LR] Michel Vialay, déposa une proposition de loi visant à permettre, sous certaines conditions, aux « policiers, gendarmes et militaires, retraités ou non » de « détenir et porter en permanence une arme pour ceux qui le souhaitent, pour leur défense, celle de leur famille et d’autrui. » A priori, ce texte n’a pas été bien loin… »
    +
    « Sauf que, et c’est un détail oublié par le député, les militaires ne sont pas tous forcément armés… Et seulement 75.000 pistolets Glock 17 Gen 5 ont été commandés pour les trois armées [dont 60.000 pour la seule armée de Terre]. En outre, toute arme doit réintégrer l’armurerie après en être sortie. »

    Encore du vent, toujours du vent…
    La proposition du port avait été rejetée au début des années 2000 pour être remise sur le tapis en 2016 : non seulement le dépité arrive à la bourre mais en plus il ne connaît rien à l’affaire.
    Tout est comme ça dans notre beau pays : des incompétents vissés sur des fauteuils dans les salons dorés de la république donne des ordres sortis tout droit d’une autre planète.

    Quand les choses vont tourner au vinaigre ils seront encore capables de nous sortir des fadaises de première bourre.

  4. fgd dit :

    Pour moi c’est un non.
    Quand j’ai pris mon poste de chef de section, sur 35 bonhommes la plupart sortant de FTS, seuls 5 arrivaient à toucher la cible de réglage au SITAL et ça en régiment d’infanterie. La suite confirma mes craintes, la plupart ne savent pas régler leur arme tout seul. J’ai même eu un champion qui a réussit à armer sa minimi avec des munitions rentrées à l’envers.

    Les laisser se balader avec des armes de services ça va être une boucherie de bavure.

    • NulH dit :

      Surprenant… c’est pourtant un métier…

      Il y a des formations … Le rôle du/des chefs est de vérifier et au besoin d’assurer un complément… Rôle de l’auteur du précédent commentaire… Il constate puis fait son boulot !!!!

      Sérieusement…

      • fgd dit :

        Et pourtant c’est bien la réalité en régiment d’infanterie aujourd’hui.
        Les « formations » sont expédiées à la va-vite et n’admettent pas d’échec. Ça m’a prit un an pour faire remonter tout doucement le niveau, avec ma hiérarchie qui me mettait des freins par manque de matériel ou de volonté de s’attaquer au problème.

        Ce qu’il fallait c’était qu’ils courent vite et 5/5 au ccpm. Le combat est considéré par défaut comme de l’acquis.

    • AMER dit :

      depuis il y a eu la professionalisation…

    • 에르메스 dit :

      Clairement contre également.
      A moins de privilégier certaines units ou de l’autoriser post stage (s), mais la généralisation ne risque que d’apporter des problèmes.

    • felipe dit :

      @fgd
      vos réticences sont légitimes mais elles méritent d’être nuancées pour plusieurs motifs :
      1- votre cas n’est pas le cas général au plan collectif, surtout avec quelques mois de service. on ne demandera effectivement aps à un militaire jeune en service d’avoir suffisamment de recul pour assumer le port et l’emploi d’une arme sur la palce publique
      2- je pense malgré tout que le militaire est, toutes choses égales par ailleurs- aussi bien sinon mieux formé au tir et au maniement des armes que le policier de la même ancienneté, ou le vigile, sauf si celui-ci est un ancien militaire
      3- il ne s’agirait pas d’armer TOUS les militaires mais déjà les officiers, sous-officiers et les MDR expérimentés (il y en a, au delà de cinq ans de service) et les réservistes ou anciens militaires qui ont acquis , quoiqu’on en pense, suffisament de recul et de lucidité en période de stresst
      4- se pose la question de l’armement, une première piste serait déjà d’autoriser les militaires tireurs sportifs qui ont de fait entretenu leur savoir-faire et rangent leurs armes dans une armoire forte. c’est obligatoire
      5- il reste en fin que cela se fera sur la base du volontariat et d’une évaluation par l’autorité militaire et préfectorale

      • fgd dit :

        Bonjour,
        1 – j’ai malheureusement constaté que le niveau était bas partout. En tir comme en manœuvre.
        2 – c’est dire le niveau d’entraînement des policiers…
        3 – les FS/commando à la limite. Ne les connaissant que peu je ne me permettrais pas de juger de leur niveau. Mais la régulière il faudrait faire gaffe et bien sélectionner les pacs.
        4 et 5 – je suis d’accord avec vous.

        • who? dit :

          deja pour commencer cela devrait être fait sur une base de volontariat, puis exiger un minimum de formations et de modules ISTC, un quotas de tir par mois.
          Avec avis des Instructeurs et CDU.

          rien que là vous éliminez facile 80% des militaires.

      • ancien Sous-Officier dit :

        +1

        • ancien Sous-Officier dit :

          (+1 à la réponse de Who – car il semble que la mise en page ait été chachutée)

    • Roissard dit :

      « Les laisser se balader avec des armes de services ça va être une boucherie de bavure »

      Tandis que maintenant la boucherie est réservée aux seuls terroristes, c’est bien mieux.

      • fgd dit :

        Si c’est pour avoir une gestion a l’Australienne/américaine/russe avec des forces de l’ordre qui tue autant d’otage que de terroristes c’est pas non plus la peine.

      • Clément dit :

        On est très très loin de la boucherie. Chaque victime est une tragédie, mais en terme purement comptable le terrorisme relève plus du fait divers que de la menace permanente. Si c’est une boucherie (232 morts entre 2001 et 2015), alors les violences conjugales mortelles sont un massacre (+/- 150 morts par an), et les routes sont le lieu d’un génocide (+/- 3000 victimes en 2019).
        Le terrorisme mérite notre vigilance et nos efforts pour le combattre, mais il faut raisongarder : vous avez plus de chance de mourir du cancer du sein masculin que du terrorisme, ou même de mourir d’une attaque d’abeille/guêpe/frelon !

        • Pravda dit :

          Mais la boucherie ne fait que commencer, vous ferez vos statistiques à la fin. Les abeilles je sais les éviter , les balles de 7,62 un peu moins.

          • Clément dit :

            On a quand même déjà plus de 30 ans d’attentats islamistes pour faire des statistiques. Mon propos n’est pas de minimiser, mais plus de remettre les choses en perspectives : ça ne sert à rien de tomber dans l’hystérie.

            « Les abeilles je sais les éviter , les balles de 7,62 un peu moins. »
            => vous n’avez donc jamais été piqué ?

    • ancien Sous-Officier dit :

      la solution à l’incompétence est-elle l’interdiction ?
      Quand un plâtrier se blesse avec une spatule, faut-il intedire la spatule à la profession ?

      On gagnera probablement à alimenter la réflexion en considérant les modèles suisses et israëliens, ou toute communauté humaine ayant la culture de l’arme (chasseurs, etc). Il me semble qu’on est loin de l’hoplophobie inculquée ad nauseam.

      Perso, je suis pour le « ré-armement », mais à partir du grade de ss-off et assorti d’examen : absence d’antécédents psy récents et incompatibles + vérif de la compétence technique.

      De façon plus générale, et bien au-delà du port d’arme, je vous mets mon billet que l’avenir va nous obliger, tous, les uns et les autres, à « upgrader » nos compétences face à une montée de la violence. Gestes élémentaires de 1er secours, réflexes en cas d’attentat, capacité à maintenir un tango au sol en attendant l’arrivée de forces de police, etc.

      Je dis bien noS compétenceS, car il est puéril, mais courant, de considérer que l’arme est suffisante / fait le boulot toute seule, comme quelque gri-gri magique.

      Monter en compétences plutôt que, dans une incompétence entretenue, victimaire et bavarde, tout attendre de l’état et des institutions.

      • fgd dit :

        Bonjour, je suis d’accord avec vous. A ceci près que les militaires (les sérieux tout du moins) prennent déjà beaucoup de leur temps et de leur denier pour s’entraîner en dehors du service afin de palier à ce que ne leur fournit pas l’institution.

        Il n’est pas normal que je tire plus dans le civil qu’en portant l’uniforme. Si chacun de mes pacs a claqué 1000 cartouches sur l’année, bravo compris, c’est le maximum.

        Pas assez de champs de tir, pas assez de munitions, pas assez de temps, trop de restriction, pas assez de formation.

        • ancien Sous-Officier dit :

          Intéressant débat concernant la formation institutionnelle et la formation perso, privée … Et leur articulation !

          Je ne cesse de plaider pour une meilleure perméablité / interaction entre le « monde » militaire, et le « monde » civil.

          Je suis arrivé sous les drapeaux en ayant déjà différentes compétences, ce qui a facilité mon parcours.

          Et j’ai quitté l’institution, à regret, devant le constat de ses carences. Et j’ai continué ensuite tout du long à me former, ceci étant mon devoir de citoyen, d’ancien ss-off et tout simplement d’être humain.

          Sans me ranger parmi eux hélas, il est clair que ce sont les meilleurs éléments qui vont chercher à perfectionner / améliorer / compléter leurs compétences ailleurs, dans le civil (quitte à ce que ce soit auprès d’anciens militaires d’autres pays …). C’est une question … vitale. Là encore je ne détaillerai pas en un lieu public les opportunités, bien qu’elles soient « publiques », légales et tout et tout …, mais j’assure qu’il est possible de s’ « upgrader » sans se ruiner. Les gens vraiment motivés chercheront … et trouveront.

          Et encore une fois, pour ceux qui liront cette contribution, ne nous focalisons pas sur le tir et les armes. C’est important, c’est bien, mais ce n’est qu’un élément.

          Enfin, de votre témoignage comme d’autres, il est navrant de voir l’institution rendue en cet état et peuplée de « touristes affamés » et de gestionnaires abscons. J’espère que sera instillée la culture de la performance et du guerrier, avec mesure, intelligence et résolution.

          Merci de servir et bonne route à vous !

        • Jean Pierre dit :

          @fgd
          D’accord avec vous mais : Dans la pratique et dans la vie de tous les jours, vu le prix des munitions, tout le monde n’a pas les moyens dans le civil de s’entrainer sérieusement.
          Sans compter les règlements et contraintes dans un club de tir de la fédération française!

          • ancien Sous-Officier dit :

            Les conditions de tir y sont on ne peut plus différentes du tir en situation. Mais là encore, dans une société terriblement encroûtée et qui paiera probablement sa sclérose, il semble qu’il faille des plombes, des décennies, pour qu’on apprenne à faire la différence entre du tir sportif et du tir de combat.
            Dans un stand de tir FFT, vous apprenez le b-a-ba, les rudiments + des conditions de tir seulement sportif.

            (Comment est-il possible qu’une collectivité humaine soit devenue si ignorante et obtuse ! ! ! ? ? ? Terrible déculturation !)

    • Mob dit :

      J’espère qu’il ne laisseront que les instructeur de tir et pas ce qui me se qu’être militaire c’est comme dans call of car même les sentinelles seront peux efficaces malgré leur FA donc si c’est seulement des militaires expérimenté ça serais mieux

      • ancien Sous-Officier dit :

        Il y a quelques années, j’ai … trouvé … au milieu d’un boulevard un instructeur de tir de la police nationale, avec la pucelle en boutonnière, bourré comme un cosaque, ivre mort sur la ligne blanche …

        Simple anecdote …

    • Clément dit :

       » J’ai même eu un champion qui a réussit à armer sa minimi avec des munitions rentrées à l’envers.  »
      Ah oui quand même ! Je ne sais pas si je saurais recharger un minimi, mais les jeux vidéos et le ciné m’ont au moins appris le sens des munitions !

      • fgd dit :

        C’était pas la pire ^^.

        Un qui ne connaissait pas ses mesures de sécurité m’a lâché une rafale à l’entrée du mindef (pas de blessé grave heureusement, 2 de ses camarades ont perdu définitivement de l’audition).

        Un « tireur de précision » incapable de régler son FAMAS.

        Un mdr 5 ans de service ivre qui retourne au régiment pour récupérer une machette pour découper un civil avec qui il s’est embrouillé. Il a blessé ses potes qui ont tenté de l’arrêter à la place. Alors avec une arme à feu…

        • Clément dit :

          Même en airsoft ou en escrime on fait gaffe aux mesures de sécurité : pas de chargeur engagé hors jeux, on ne pointe pas la réplique sur quelqu’un sauf durant la partie, dès qu’on a fini on rengaine/on met au fourreau.
          A mon avis ça relève sois de l’inattention, sois du jemenfoutisme !

          Et par contre, je suis pas mili, donc c’est quoi un « mdr » ?

          • Pravda dit :

            Militaire du rang, les premiers grades quoi.
            C’est justement parce que vous n’y connaissez rien, voir même parce que vous avez peur, que vous êtes en « sur » attention lorsque vous manipulez une arme (enfin un jouet dans votre cas, mais ça apprend la base), quelqu’un, même de très expérimenté, peut faire un jour une erreur avec la fatigue, la routine, le stress et surtout le sentiment qu’on « maîtrise », il faut sans cesse se remettre en question et éviter le délit d’habitude :
            j’étais sûr que la chambre était vide, j’ai même vérifié (oui, mais sans voir); ou bien; j’ai compté les coups, pour moi le chargeur était vide….ce sont des phrases que beaucoup ont entendu.

          • fgd dit :

            Ça relevait de l’incompétence

          • Robert dit :

            Cela veut dire militaire du rang et désigne tout soldat jusqu’au grade de caporal-chef, ou brigadier-chef dans la cavalerie. Ensuite, il y a les sous-officiers puis les officiers, etc.

          • Clément dit :

            Merci pour vos réponses !

        • fgd dit :

          Militaire du rang

        • ancien Sous-Officier dit :

          Je parie que ceux qui ont voulu arrêter « machette-man » … étaient désarmés …

          😉

    • Gégétto dit :

      fgd,
      entièrement d accord avec vous, c’ est non également. Pour la généralisation.

      Au risque de choquer quelques uns ,j ai pas envie de voir certains militaires se promener avec une arme en dehors du service ,hors de tout encadrement. Mais pas seulement parce qu’ ils ont du mal à régler leur arme.
      Je ne mets pas tous les militaires dans le même panier, mais j ai eu l occasion de côtoyer des jeunes militaires et je ne souhaite pas les retrouver à gérer seuls une arme.

    • jean pierre dit :

      un peu comme le chasseur qui enfilerait ses cartouches par la gueule du canon de son 12 croyant que c’est comme ça qu’on charge les fusils à pompe? On est mal chef! on est mal 🙂

  5. Vroom dit :

    Oui, et il est faux de croire que tout militaire est régulièrement entrainé au stand de tir ! loin de là ! Du moins pour l’AdA.

    • Asvard dit :

      Marrant, quand j’ai fais mon service en 85/86, une semaine sur deux je tirais au PA ou à la MAT49 et une semaine sur deux au MAS49/56 (plus rarement au FAMAS) et je n’étais pas en unité combattante mais en CCS au SSA (ENSSAT/ENSOSSAT).

      • Asvard dit :

        Rectification : toutes les quinzaines, pas toutes les semaines donc 2 séances de tir par mois. Pour PA et PM : 2 chargeurs, pour MAS et FAMAS je me souviens plus trop de tirs (mais au moins un chargeur)

      • PK dit :

        Faîtes le calcul : l’armée consomme 80 millions de munitions de petits calibres. Autant dire que les soldats tirent très peu.

        • Pravda dit :

          Surtout que certaines unités s’entraînent 10x plus que d’autres, ça laisse peu à certains (et ça en arrange aussi)

      • Robert dit :

        En 85, classes au 2eme Dragons puis service dans l’Alat, j’ai très peu tiré, au mieux une fois tous les deux mois, une fois au PA MAC 50, jamais à la mitrailleuse ni au lance roquette.
        Les cadres professionnels n’avaient pas besoin de nous autrement que pour défendre la base et servir à l’escadrille et ils étaient rarement disponibles pour le tir et le sport ou ils devaient nous encadrer.
        S’il y avait eu un conflit ou nous aurions été engagés, cela aurait été sur la base ou une zone sur le terrain ou nous aurions fait de la maintenance ou de la garde, à mon avis pas en première ligne sinon dans les hélicos pour signaler un terrain d’atterrissage ou aider au transport.
        Effectivement, nous entrainer au tir n’était pas une priorité, même le canon de sabord était servi par un professionnel.

    • Max dit :

      C’est dramatique la dotation en munition que ce soit pour les policiers et les militaires.
      Du coup la BITD revient en force sur le sujet de produire en France les petits calibres.

    • who? dit :

      le manque d’entrainement dans l’ AA est une volonté individuel des militaire à 90% et du commandement a 10%
      Tout le monde à largement le temps de faire un tir par mois.

      • Vroom dit :

        « Tout le monde à largement le temps de faire un tir par mois. »
        Pour ceux dont le travail peut être remis à plus tard, ou qui ne pense qu’à leur cul, sûrement. Nous sommes une trentaine dans mon unité, une base avec une séance de tir par semaine. Donc selon vous, 7 personnes qui partent une journée quasi complète par semaine (pas de stand sur la base), ça n’a aucun impact sur le fonctionnement d’une unité ?
        3000 personnes sur la base où je suis, vous croyez selon vos calculs que 25% , allez 20% avec les inaptes, peuvent aller tirer une fois chaque semaine ?
        C’est comme le sport, il peut y avoir des fous de sport qui y vont tous les jours, ça passe parce que les autres sont là pour le taf. Faites en sorte que tous fassent la même chose, et ça ne tourne plus.

        • who? dit :

          Le tir fait parti du métier de militaire.
          Qu’il n y a pas les infrastructures partout je le conçois.
          Mais faire sont tir annuel est du domaine du possible.
          Faire un tir par trimestre est du domaine du possible.

          Dire qu on n est pas en mesure de faire sport ou du tir car débordé il va falloir m’expliquer comment faites vous avec les congés ou les opex.

          Pour ceux qui ne foutent rien c est un problèmes de commandement.

          • Vroom dit :

            Unité de contrôle aérien avec un service à rendre aux équipages. Activité difficilement planifiable jusqu’à J-2, un peu plus à J-1 mais c’est toujours la surprise à J.
            Mon unité (du moins les unités qui rendent ce type de service du contrôle) est peu touchée par les OPEX. Les perms ? Ben c’est encore plus tendu, avec des restrictions qui peuvent impacter l’activité aérienne.
            Vous dites que le tir fait parti du métier de militaire, ok, mais le mien avant tout, c’est de permettre aux équipages de voler et s’entrainer. L’opérationnel avant tout. Si on peut caser de la préparation du combattant, on le fait. Mais ça ne se fera pas au détriment de l’activité aérienne.
            Donc nos séances de tir dans l’unité, c’est uniquement en cas de besoin : sentinelle, permanence commandement….

  6. Nicolas dit :

    Au moins les FS, GCP, GCM, autres commandos, les instructeurs, les moniteurs, etc… qui de toute façon maîtrisent mieux leurs armes que le policier ou le gendarme lambda.

    • Twisted dit :

      C’est déjà le cas pour certains

    • Pravda dit :

      Tout à fait, ainsi que les officiers et sous officiers volontaires, après examen de la candidature et test pratique bien sûr.

    • Gégétto dit :

      Nicolas,
      Avez vous encore le souvenir du tir à balles réelles sur la foule à Carcassonne par un sergent très expérimenté (GCP) 3ème RPIMA?
      https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/06/30/01016-20080630ARTFIG00275-un-militaire-tire-a-balles-reelles-lors-d-un-exercice.php
      Pour moi ,des militaires armés dans nos rues, oui :mais seulement dans le cadre de sentinelle.

      • PK dit :

        Un accident ne fait pas la règle. Vous connaissez le nombre d’accident en gendarmerie et commissariat ? Mieux ne vaut pas…

        • Gégétto dit :

          Pk,
          [Un accident ne fait pas la règle] .Ok.
          Mais l’opposition accident gendarmerie, commissariat VS caserne ne répond pas pour autant à la question des militaires armés H24 7j/7.

          Rien ne m empêche de penser que, vu que cela arrive dans un cadre strict, mieux vaut ne pas laisser des gens ,fussent ils experts, gérer seuls des armes dans leur cuisine.

          Quant aux accidents en gendarmerie et/ou en commissariat( idem en caserne), c est à la hiérarchie de faire en sorte que ceux qui manipulent des armes sans conscience professionnelle, n aient à leur disposition qu’ un stylo et un sifflet le temps de comprendre les règles élémentaires.

          Je pense que vous avez mal interprété mon commentaire . Ce n était pas un réquisitoire contre les militaires. Je voulais démontrer que, même un expert qui maitriserait son arme mieux qu’un gendarme/policier lambda pouvait aller à la faute. Quand la manipulation d une arme et ses munitions devient un automatisme, un geste du quotidien, il y a aussi danger.

          Je continue de penser que certains jeunes militaires n ont pas de recul nécessaire pour être armés seuls dans leur coin.Cordialement.

      • who? dit :

        Sentinelle c’est le tout venant de l’armée, en résumé les moins expérimentés au tir.
        Un militaire avec les modules ISTC qui vont bien n’est pas plus dangereux que n’importe quel policier ou gendarme.

        • Vroom dit :

          Les personnels AdA qui font Sentinelle sont formés ISTC lors du stage Griffon, et rafraichis avant toute quinzaine de rotation (4 ou 5 quinzaines lors d’un contingent de 6 mois si je me trompe pas)
          Maintenant, les personnels qui montent les services de permanence commandement avec arme sont aussi formés ISTC.
          J’ai eu cette formation il y a un an, un rappel dernièrement, et ça fait de moi quelqu’un de super à l’aise avec son arme ? Je ne crois pas non.
          Comme souvent, si on veut maitriser cet art, il n’y a que l’investissement personnel comme vous l’indiquez un peu plus bas, avec une licence dans un club de tir.

          • who? dit :

            une formation ISTC module de base n’est pas LA formation suffisante pour être doter d’une arme de riposte.
            Il existe des modules complémentaire et spécifiques notamment pour l’armement de riposte.
            Avant le mois d’octobre être ISTC n’était pas encore obligatoire dans les textes pour monter une garde armé. Je sais que c’était en passe de changer mais étant en mission je n’ai pas les dernières nouveautés si nouveautés il y a.
            Sur les emprises, si vous avez une quarantaines d’armes de ripostes, le personnel désignés a cette tache doit bien entendu suivre les formations et tirer très régulièrement (régie dans les textes) sans cela aucune prise en compte de l’arme ne peut être fait. Nous parlons donc d’a peine 5% du personnel qui est de fait bien entrainé. Dans le cadre d’une transposition dans le civil il en sera de même. Il ne faut pas croire à une circulation importante de militaire armés non formés.
            En ce qui concerne le fait d’être à l’aise avec une arme c’est dans un premier temps psychologique et dans un second temps de l’entrainement. Il n’est nullement besoin d’aller dans un club civil.

          • Vroom dit :

            « une formation ISTC module de base n’est pas LA formation suffisante pour être doter d’une arme de riposte. »
            C’est bien pourtant ce qu’il se passe pour les semaines bases, on se trimbale notre G1 pendant une semaine avec juste cette formation. Et c’est en place depuis 2 ou 3 ans.
            Je n’ai pas fait Griffon, je ne sais pas ce qu’ils font de plus ou pas en formation tir.
            Pour ce qui est des clubs de tir, ce que je voulais dire, c’est que, un peu comme le sport, si je veux pouvoir en faire à loisir, et bien ce n’est pas au taf que je peux le faire, c’est en dehors.

  7. Plusdepognon dit :

    Il y a des élections régionales l’an prochain, c’est bien ça ?
    http://www.opex360.com/2020/08/08/un-rapport-parlementaire-deplore-le-manque-de-culture-militaire-au-sein-des-administrations-civiles/

    Enfin, au moins il n’a pas demandé à ce que les militaires soient aux frontières ou regardent les attestations…
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/11/06/a-propos-des-frontieres-emmanuel-macron-joue-sur-les-effets-d-annonce_6058742_823448.html

    https://www.lepoint.fr/societe/les-details-de-l-operation-militaire-resilience-d-emmanuel-macron-26-03-2020-2368901_23.php

    Mais rappelons-le, on a un champion incontesté pour 2020 :
    https://www.lefigaro.fr/vox/societe/michel-goya-le-role-de-l-armee-n-est-pas-d-eduquer-les-jeunes-delinquants-20200902

    Il faudra que son assistante parlementaire lui offre le livre « le soldat méconnu »…

    • Max dit :

      Michel Goya (colonel à la retraite) taille des croupières à Dupond-Moretti pour ce projet d’éducation des jeunes délinquants par un encadrement militaire.
      Comme si nos impôts n’étaient pas gaspillés dans moultes projets de ce type !

  8. Prof de physique dit :

    Cela ouvre aussi la possibilité d’un attentat terroriste par des engagés infiltrés dans notre armée.
    Ceci étant, je me souviens qu’il fut un temps ou les officiers de réserve pouvaient détenir un revolver chez eux, une arme qui à l’époque sauf erreur de ma part était classifiée 4ième catégorie.
    En cas d’attaque terroriste de djihadistes équipés de AK-47, c’est un peu léger, mais mieux que rien. Il vaut mieux une balle de Manurhin73 bien placée, que 35 de Kalachnikov qui arrosent le département.
    Autoriser les officiers, et certains sous-officiers, et non toute la troupe, à détenir une arme serait déjà un filtre.

    Avec la panoplie ci-dessous, ils pourrons avoir des vocations de shériff à la John Wayne en cas d’attaque de méchants.
    https://arme-tir.net/produit/carabine-winchester-model-1873-short-rifle-cal-38-sp-357-mag/
    https://www.armurerie-lavaux.com/Armes-categorie-B/Armes-de-poing-Categorie-B/Revolver-MANURHIN/

    • Woop dit :

      Les officier ???

    • Tintouin dit :

      « En cas d’attaque terroriste de djihadistes équipés de AK-47, c’est un peu léger, mais mieux que rien »

      Je vous confirme que faire ses courses au supermarché en famille, avec un famas ou un HK 416 en bandoulière ne serait pas très pratique 🙂
      Et ne pas oublier que les 2 policiers de la BAC 75N étant intervenus les premiers au Bataclan ont pu abattre un des 3 terroristes, malgré leur armement léger.

    • Francois ZBT dit :

      Les officiers de réserve pouvaient détenir un pistolet au calibre réglementaire (9mm) donc à l’époque en 1ere catégorie. Mais si les dispositions existent toujours, tout a été fait depuis pour qu’elles ne soient plus mises en pratique. Il faut démontrer que la détention de cette arme est « indispensable au service » dudit officer de réserve. De plus, détention ne signifie pas port sur la voie publique.

  9. Raymond75 dit :

    Pour ce qui concerne les policiers et les gendarmes, il y a un point qu’il ne faut pas négliger : on constate (malheureusement) un nombre important de suicides dans cette population. Comme tout être humain, ils peuvent traverser une période personnelle très difficile à gérer, mais aussi, et peut être surtout, ils sont confrontés en permanence à des drames, à la lie de la société, et souvent au mépris. Alors ils peuvent craquer … et ils ont une arme à portée de la main pour passer à l’acte !

    Moi, si je veux me suicider, il faudra que je réfléchisse longuement comment faire, ce qui éloigne le passage à l’acte impulsif.

    • 에르메스 dit :

      Medocs, pendaison, voiture, se trancher les poignées, se faire harakiri.
      .
      Y’a pas mal de solutions sans parler d’armes à feu… Sans parler du fait que les armes illégales sont assez facile à obtenir et pas si cher pour un 38.

    • ancien Sous-Officier dit :

      Croyez-moi, un suicidaire n’a pas besoin d’arme à feu … Il est malheureusement bien d’autres méthodes.

      L »argument selon lequel l’arme à feu favorise le passage à l’état suicidaire est une aberration.

      Ou il faut interdire les rivières, les poutres, les trains, les médicaments, les voitures, les étages, etc, etc.

      Et même, dans la lancée, interdire les policiers et gendarmes quand on pense qu’ils servent à certains publics à se suicider, en un suicide par procuration (authentique, et phénomène bien connu de ceux-ci, qui voient des individus les agresser afin de s’attirer un tir en riposte).

      Enfin, vous en conviendrez, ce n’est pas l’arme à feu qui amène le policier ou le gendarme au suicide … C’est plutôt la vie qu’il mène … ses conditions de vie, de travail et ce qu’il voit dans son cadre professionnel. Pas l’arme.

    • Clément dit :

      @Raymond75
      Certains vous diront « si ils n’ont pas d’arme à feu, ils se pendront ». Mais en vrai le fait de disposer d’un moyen facile de se suicider augmenter les chances de passer à l’acte.
      On a également plusieurs affaires de drames familiaux ou de voisinages impliquant des armes de service hors service.

      • ancien Sous-Officier dit :

        – il y a des statistiques sur les « chances » de passer à l’acte ? Ou c’est une invention pour alimenter l’hoplophobie ? Merci de les communiquer.

        – « on » a également « plusieurs affaires » de drames familiaux, de voisinage ou autres, qui ont été agravés par l’absence d’armes,

        – on a également « plusieurs affaires » de drames qui ont vu leur gravité réduite par la présence d’un primo-intervenant / victime armé et compétent …

        Il faut être un peu sérieux …

        • Clément dit :

          – Oui : regardez la proportion de suicides par armes à feu par rapport à la part de la population possédant une arme à feu.

          Vous avez des exemples d’affaires résolu par un policier armé hors service ?

          • ancien Sous_Officier dit :

            Merci de me communiquer ces chiffres. Vous voulez dire peut-être avancer : « il y a très peu d’armes à feu en France mais énormément de suicides par arme à feu ». Vous parlez de quel pays ? Et de quelles années ?

            Rien qu’en France, tant le nombre d’armes à feu que le nombre de suicides ne sont que de vagues estimations. De très vagues estimations. En effet, et par exemples non limitatifs :
            – nombre d’armes sont détenues illégalement et sans être recensées.
            – n’est considéré comme suicide par les établissements de santé que le cas de la personne décédant moins de 3 jours après sa date d’entrée.

            Autre élément … pour le moins problématique … dans votre réponse : le nb d’affaires « résolues » par un policier armé hors service. Ce n’est que très récememnt que les policiers ont été admis à être armés hors service. Donc, forcément, vous trouverez peu « d’affaires résolues » ainsi.

            Du reste, ne confondez pas « résoudre une affaire » et faire face à un tango / menace vitale directe. C’est trèèèèèèèèèèèèès différent d’une enquête, même si ça exige bcp de discrimination et à toute vitesse … Discrimination incluant critères juridiques, critères physiques (angle de tir, présence de tiers, caractéristiques des munitions …). Une enquête, ça peut prendre des mois et des années. Très différent d’une menace vitale immédiate … Tentez l’expérience, en complément de votre raisonnement.

            Par ailleurs (?), si vous vous trouvez face à un tango armé d’un couteau et qui vous fonce dessus, concrètement, qu’allez vous faire ? Ou « plus simplement », un tango qui découpe conscieusement la zone cervicale d’une personne, que souhaitez vous faire ? Courrir vous mettre à l’abri ? (ce qui n’est pas bête) PUIS téléphoner PUIS attendre que les forces de police arrivent ? Combien de coups de couteau peuvent être assénés pendant ne serait-ce que 3 minutes ? Combien de victimes ?

            Il faut s’interroger sur la place du citoyen dans la société : spectateur-téléphoniste et totalement indigne de formation et de confiance ? Bien triste monde alors …

          • ancien Sous-Officier dit :

            Concernant les exemples « d’affaires résolues » par un policier armé hors service : penchez-vous par exemple sur la situation israëlienne … Non pas sous l’angle politique (pour ne pas mélange les débats), mais sous l’angle « technique ». Et vous remarquerez que ce ne sont pas seulement des policiers qui interviennent et « résolvent les affaires », mais également des civils …

            Et ces « affaires » ne sont pas « résolues » uniquement par l’aptitude au 100 mètre ou la connaissance des obstacles efficaces contre les projectiles ni par quelque téléportation instantanée des forces de police.

            Enfin, je suis au regret de ne pouvoir faire étalage ici de certaines situations que j’ai connues de près, durant lesquelles la présence, non pas d' »une arme mais d’un primo-intervenant compétent, a permis d’arrêter une agression en cours, en signifiant à l’agresseur qu’il n’avait pas le monopole de la violence. Sans la présence d’intervenant armé, c’eût été la réa / médecine légale pour la victime.

            L’intérêt de la disponibilité de primo-intervenant compétent est une évidence pour toute personne qui a malheureusement été confrontée à la violence. La joggueuse qui se fait arracher son slip le long de la route, la grand-mère qui se fait lacérer par un voisin remonté comme un coucou, etc, etc. Et je ne veux même pas m’étendre sur les dernières personnes, les malheureuses personnes, dont le massacre a été récemment médiatisé. Pour les autres, ça peut être un débat.
            Il y en a qui voient leur vie sauvée, il y en a qui voient leurs arguments contrariés.
            L’incompétence est un problème. Pas la compétence …

  10. prof de physique dit :

    Plus sérieusement, si nos militaires sont équipés du Glock 17 Gen 5 avec chargeur à 17 cartouches, alors il vaut peut être le coup de les doter d’une carabine ed ce genre :
    https://www.armurerie-auxerre.com/carabine-ruger-pc-carbine-takedown-9×19-mm.html
    Calibre et chargeurs compatibles.
    Par contre le silencieux et le coté démontable sont inutiles dans ce cas.
    Il ne faudra pas négliger l’entraînement si une telle loi passe. Une arme non maîtrisée peut être dangereuse d’une manière non désirée.
    En fin de compte, je suis assez réservé sur cette initiative.

    • Pravda dit :

      C’est quoi l’intérêt de cette carabine 9mm? Si c’est pour un port discret en civil c’est rapé. Si c’est en usage militaire, c’est peu efficace et quasiment au même encombrement qu’un FA court sans avoir la puissance de feu.

  11. who? dit :

    je songe déjà à prendre une licence…
    Tout le monde est armé sauf le citoyen lambda

  12. Corsu dit :

    Bonne idée à la base pour une arme perso , sauf que pour les armes «  propriété de la république française » nous sommes obligés de réintégrer ces armes avant le fameux QL sur ordre

    Je ne vois pas en quelle situation nous serions amené à faire usage de nos armes en dehors du temps de service , curieux que cet homme n’y ait pas pensé

    • ancien Sous-Officier dit :

      « Je ne vois pas en quelle situation nous serions amené à faire usage de nos armes en dehors du temps de service »

      Je crains que vous soyez le seul à ne pas voir.
      Je ne suis pas convaincu que les tangos respectent votre temps de service pour commettre leurs actes.

      Et outre les tangos, soyez intimement convaincu qu’un cambrioleur choisira précisément vos heures de service pour rendre visite à votre domicile … Lui, effectivement, il s’alignera sur celles-ci.

    • Clément dit :

      Si vous tombez par hasard sur une attaque terroriste.

    • caiusbonus dit :

      Le temps de service légal c’est 24h/24 en tous lieux et toutes circonstances.
      Pas besoin de 100 000 armes si on se limite aux officiers et sous-officiers.
      Tout n’est qu’une question de volonté, les Suisses ont les armes à la maison et on n’entend pas spécialement parler de bavures.

  13. Honneur dit :

    Et si mon arme de service c’est un lance roquette ? OK, je sors…

  14. sonic300 dit :

    Encore un champion celui la ……

  15. Zimbamboum dit :

    Là, on va ouvrir la boîte à pandore…

  16. LEONARD dit :

    Soit il s’agit d’augmenter le nombre de porteurs d’armes professionnels susceptibles d’intervenir efficacement en cas d’attentat, et ça se défend.
    Soit il s’agit de permettre aux militaires d’assurer leur autoprotection ( le non-dit de la mesure pour les policiers et les gendarmes ), et je suis inquiet.

    • 에르메스 dit :

      Le problème des professionnels restant, la formation et le cadre législatif déjà problématique pour flics et gendarme…
      .
      Ou alors faut créer un ASVP Anti Terroriste.

  17. Phil dit :

    Ben non…. on va pas mettre en danger les islamofachos….

  18. felipe dit :

    Sujet récurrent et d’actualité quand l’armement des policiers municipaux se reprend et l’armement des vigiles est envisagé. Ces hypothèses sont logiques surtout s’il s’agit d’anciens gendarmes, policiers ou militaires qui surtout la maturité pour le faire. Quand on connaît les difficultés pour pratiquer régulièrement le tir en unité et quand on veut bien considérer le minimum d’expérience pour s’en servir, on est effectivement en droit de s’interroger sur l’équipement des officiers, sous-officiers et des militaires du rang les plus expérimentés (niveau cch), d’active et de réserve. Pour ce qui est de l’armement, il fait sortir des carcans, ne serait ce qu’en autorisant l’utilisation des armes de tir sportif, ce qui simplifierait la question logistique. Je rappelle que les tireurs sportifs sont tenus d’avoir un coffre pour le stockage de leur arme…et qu’ils sont bien suivis et encadrés.

  19. Ah Ca ! dit :

    Porter un Glock 17 dans le dos en civil… et pourquoi pas un MP5K dans le sac à dos ?

    Avant d’y penser il faudrait une arme plus adaptée comme le Glock 43… pour le samedi soir je préfère les vieux petits Walter en 6,35 ou voir même un Beretta 21A qui est assez précis lorsqu’on s’y est habitué mais il claque les oreilles.

    De toute façon ce ne sont pas aux militaires de faire la police… Encore une volonté de mettre du sparadrap sur la plaie sans vouloir la soigner.

    Que le législatif fasse son boulot, suivi du judiciaire et de la police. A partir de ce moment les choses se reprendront en main.

    Mais oui, je suis pour.. ce sera plus facile pour faire un coup d’état le jour où les militaires en auront raz le béret !

  20. Thierry dit :

    Encore du flan, déjà avec le confinement ça règle le problème des attentats, armé ou pas, quasiment personne ne peut librement circuler et encore moins se rassembler en nombre.

    En dehors de la gendarmerie, les militaires doté d’une arme de poing (principalement officiers et sous officiers) qui ne sont pas en service, sont en courte permission et ne restent en général dans l’espace public que le temps de leur transport, autant dire que c’est moins qu’une goutte d’eau dans la mer puisque même en temps normal on croise très rarement ces gens là.

    Armez donc les français à la place, mais on sait que les élus de tout bords les ont désarmés au fil du temps et continuent avec des lois toujours plus restrictive. Chaque fait divers ou attentat même avec un camion est un prétexte systématique pour bannir les armes.

    Il est bon de rappeler que les armes servent aussi et surtout à se protéger contre ceux qui ne respectent pas les lois et ça sauve aussi des vies, même si ça doit faire mal aux oreilles à certains armophobes.

    • Desty dit :

      Il est bon de rappeler que les armes servent aussi et surtout à se protéger contre ceux qui ne respectent pas les lois et ça sauve aussi des vies, même si ça doit faire mal aux oreilles à certains armophobes.
      __________________________ Sauf qu’en France si vous en arrivez à descendre votre agresseur, vous risquez la taule, même si le gars est entré chez vous pour piller. Du coup, autant ne pas avoir d’arme du tout, c’est moins de problème.

      • Thierry dit :

        Si vous tirez dans le dos d’un cambrioleur qui s’enfuit de chez vous en vous voyant c’est la taule à coup sûr, là dessus je suis d’accord et c’est logique, mais ça n’est pas dans ce cas la légitime défense auquel on a droit par la loi.

        Si vous tombez face à quelqu’un qui veut vous tuer, alors pas d »hésitation, même s’il n’a qu’un couteau et vous une arme à feu vous pouvez tirer à partir du moment ou votre vie est en péril.

        et il se trouve qu’avec la nouvelle législation, même un tireur sportif ou chasseur est sensé démonter son arme ou mettre un cadenas au pontet ou dans une mallette qui ferme à clef ou une coffre fort, pour en interdire l’usage immédiat aussi bien dans les transports qu’à la maison, ce qui contrevient manifestement au droit de légitime défense proportionné puisque n’importe quel illuminé peut vous couper la gorge dans l’instant avec un couteau de cuisine, un cutter ou une paire de ciseaux.

        Ce qui favorise attentats et agressions car le troupeau est totalement sans défense par la loi.

        Il faut revenir à la raison sur le sujet des armes, à l’époque de Mitterrand on pouvait acheter des armes (un grand choix) sur simple présentation de sa CNI et il y avait bien moins de violence qu’aujourd’hui.

        le Mexique a banni les armes et pourtant le niveau de violence n’a rien à envier aux USA, c’est devenu le paradis des cartels de drogue et autres trafique, comme en France. Aux mêmes causes les mêmes conséquences.

  21. tartempion dit :

    Pour frapper un grand coup , les terroristes islamistes pourraient s’attaquer aux familles de militaires dans n’importe qu’elle résidence SNI à proximité d’une caserne de forces spéciales ou de parachutistes où il n’y a absolument aucune mesure de sécurité spécifique applicable .Les militaires n’ayant aune arme pour défendre leurs familles , ils devraient donc comme lors de l’attentat du bataclan attendre une bonne heure avant d’être secourus .Le temps que les autorités administratives locales pétrifiées à l’idée d’agir s’inscrivent dans un processus décisionnel concerté conformément aux plans préétablis par leur administration de tutelle …. Si depuis plus de 30 ans dans la région de Carcassonne des militaires du 3°Rpima sont régulièrement agressés https://www.lindependant.fr/2015/09/20/des-militaires-victimes-d-agression,2086733.php#EPR-2-%5BNewsletter%5D-20150920-%5Bles_+_commentes%5D on constate que les autorités militaires locales cherchent avant tout à minimiser l’ampleur du phénomène pour ne pas entacher leur carrière . Rare sont en effet les officiers qui osent dénoncer publiquement l’insécurité à laquelle les militaires placés sous leur commandement doivent faire face. Contrairement à cet officier de marine qui , il y a maintenant plus de 12 ans dénonçait des agressions répétées sur ses hommes ayant entrainés des blessures graves et invalidantes . http://www.opex360.com/2011/03/04/lagresseur-dun-commando-marine-au-tribunal/ Ce problème des agressions portés à l’encontre des militaires de notre pays est grave , il concerne des milliers de cas d’agressions depuis plus de 20 ans qui ont lieu dans toutes les garnisons du pays . Alors que cette situation est volontairement passée sous silence , il conviendrait de fait d’étudier les mesures à mettre en place pour leur apporter une protection individuelle hors service adaptée au contexte terroriste que traverse le pays .

  22. huggrant dit :

    Une bonne mesure, enfin qui a été proposée par des députés… Depuis 2015 – voire même bien avant – « nous sommes en guerre » mais bizarrement ceux qui savent la faire n’ont le droit de porter les armes qu’en uniforme.
    En 2015 peu après les attaques de novembre j’avais suggéré que les cadres, au moins, de l’opération Sentinelle (dont je faisais partie), qui auraient été en « QL » aient la possibilité de sortir avec leur arme de poing en civil. Si tous participaient, cela aurait fait à l’époque plusieurs dizaines à quelques centaines de porteurs. Les terroristes savent que les français sont désarmés et incapables de se défendre. Ils en profitent.

    • vieux margi dit :

      Bien évidemment il s agit d une arme perso..faut pas rêver.. il y a pas mal de militaires policiers gendarmes reconnus par des délinquants, des anti militaristes….qui sont agresses…
      le tir de 50 cartouches par mois propose se fait sous controle de l autorité de appartenance. Même s il s’agit de pro des armes…
      Pour les camarades j ai retenu le fait qu ils demeurent hors enceinte militaire, sous officiers et officiers.

  23. Sempre en Davant dit :

    La première fois qu’on m’a confié une arme on m’a avertit qu’il me faudrait la défendre. « On » était pas très doux.
    Quand « On » ce fut moi : il était un peu très abrasif et sans moelleux. On il est con mais parfois il a raison.

    Voir rentrer les armes à l’armurerie. Restituer les munitions au soutiers. Ranger les munitions de sécurités de service courant, de la permanence, de semaine et surtout des margis qui faisaient fonction de SOA : JOIES!

    Assez vieux pour avoir été assez con pour ne pas acheter d’armes de 5éme et 7éme catégorie en dépit de l’insistance de mes marchand d’article de pêche… Pour une excellente raison : une arme faut la défendre ! ! !
    La détention légale et paisible n’est rien sauf si cela devient un moyen pour un voyou de se la procurer.

    Dans la vie de tout les jours l’arme peut elle être constament au contact de l’homme? Les copains gendarmes ou flics avaient des coffres fort. Retour maison coffre départ bureau retour coffre… compliqué les dîners parfois. mais ils avaient raison.
    L’arme est de service ou au coffre.
    Il faut défendre l’arme même quand on est pas là!

    Nous n’en sommes plus là. L’arme ne doit pas être accessible aux enfants, aux conjoints, aux parents aux invités a problèmes… Pourtant… Pourtant comme nous le savions avant Magnanville les gosses et les épouses sont des cibles. Cela va de l’acte haineux imbecile aux « coups du directeur de banque ». Lenine, le couteau le 6.35 et à la fin le groupe de combat. Je l’écrivait ici avant la tentative d’égorgement d’un Chasseur à la défense en 2013!

    Alors si l’arme de service est considérée comme devant être détenue hors service, il faut comprendre que les conjoints (qui peuvent être le mâle blanc) doivent être assez instruits pour n’être pas des dangers en présence de celle ci. Et même être en mesure de la défendre ou de l’employer au pis aller.

    De plus c’est une absurdité que de considérer d’un PA à chargeur à deux piles imbriqués soit de nature a être une arme assez dissimulable pour être portée hors uniforme.
    Qu’une procédure de protection immédiate des logement familles et écoles soit prévue et mise en œuvre par les trois armées : parfait. Quel militaire refuserait de se placer devant la menace pesant sur les familles de flic, argousin, pomplar, maton, greffier, magistrat etc ?!? On finirait par redécouvrir la notion de zone de garnison. Mais c’est alors une action collective et miliaire.

    Il faut réfléchir encore. Après combien de temps de service, dans quel grade, et avec quelle formations suivies peut’on confier une arme à Dédé le GV ou à Zizi le Margi pour aller en boîte?!? Pour ne pas être accusé de « racisme de grade » : les « mon cher camarade » à x galons non autorisé a diriger un tir : même motif même question.

    La sécurité nationale c’est un sport collectif pas des privilèges « pot de pus ».

  24. Souz'Air dit :

    Récemment en déplacement pour formation, j’étais en uniforme dans le véhicule de service quand, sur l’autoroute, je suis arrêté pour un contrôle « attestation COVID » par deux gendarmes. Ceux-ci s’étonnèrent de constater que, contrairement à eux, je ne portais ni arme, ni gilet pare-balles (même les modèles légers que la Gendarmerie utilise). Bien évidemment, je leur ai ris au nez, leur expliquant par le menu détail la façon dont cela marche dans les Armées.
    .
    D’abord, que nous n’avons pas assez d’armes (ni même de gilet pare-balles) pour tout le monde. Ensuite, qu’il était à l’heure actuelle tout à fait impensable de confier une arme à un militaire, même en service, sauf pour les OPEX/OPINT ou les entraînements et les gardes sur site. Leur donnant pour témoignage une autre expérience récente : partant en manoeuvre avec un FAMAS, il m’a fallu un PAMAS avec munitions de sécurité ; mais comme j’avais au moins une arme et que j’étais seul de mon unité à me rendre sur cette manoeuvre, il a fallut me faire emmener par un chauffeur (et ramener également).
    .
    Dans les Armées, sur le TN, à l’heure actuelle, ce ne sont pas les armes qui protègent les hommes, mais les hommes qui servent à protéger les armes…quand on en a… Sans compter le déficit de formation en utilisation : pour bien tirer, avoir les bons réflexes, il faudrait tirer une fois tous les deux mois au minimum. Actuellement, le minimum requis pour ne pas avoir à refaire toute la formation sur une arme, c’est d’avoir tiré pour la dernière fois depuis moins d’un an. Quant à moi, l’un des plus « fana » de mon unité dans ce domaine, je suis heureux quand je peux tirer sur chaque arme une fois tous les six mois : il est souvent compliqué de disposer de plus de séances, entre le peu de créneaux, le manque de moniteurs pour faire effectuer les séances, les stands peu adaptés voire fermés (remember Paris…), ou le manque de munitions destinées à l’entraînement !
    .
    Enfin, pour revenir sur la question de l’autorisation du port d’armes pour les agents de l’Etat, y compris gendarmes et policiers : le grand argument public pour cela a été le Bataclan, où, presque à l’instar du discours américain, certains nous ont affirmé que « s’il y avait eu un ou deux policiers/gendarmes armés dans le Bataclan ou sur les terrasses, il n’y aurait pas eu une tuerie aussi grave ». Un argument que je trouve : 1) trop facile et simpliste, car posez-vous sérieusement la question : si, dans la fosse du Bataclan, trois ou quatre hommes avaient soudain sortis leurs PA de leur ceinture ou de sous leur veste, auraient-ils su sur qui tirer, ne se seraient-ils pas entretués, n’auraient-ils pas tué ou blessé un certains nombre de civils, dans toute cette confusion ? 2) trop oublieux des règles d’emploi des armes en sécurité : les gens qui mangeaient en terrasse avaient tous une bière à la main (Paris un vendredi soir de pont du 11 Novembre + match), ceux du Bataclan étaient là-bas pour danser dans le noir sur une musique puissante : qui pourrait trouver professionnellement étique de se rendre dans une fête où cela « bouge » ou à un bar où il y a de forts risques (surtout dans nos métiers, où soyons honnêtes nous avons le lever de coude facile) de s’alcooliser, avec une arme sur soi ? Je me remémore d’ailleurs avec une petite émotion mes camarades (militaires, gendarmes et policiers) qui le soir du 13 novembre 2015 sont retournés à leurs postes, rappelés ou d’eux-mêmes, alors qu’ils étaient en week-end ou QL et qu’ils étaient donc en train d’arroser la soirée au moment où ils furent rappelés pour porter FAMAS, MP5 et autres PA de service.
    .
    Avant de chercher à tous nous armer (ce qui coûterait cher aux finances publiques, car le nerf de la guerre c’est toujours l’argent), peut-être devrait-on chercher d’abord à désarmer le plus possible nos ennemis. Mais même cela fait, n’oublions pas que les cinglés sont prêts à tuer avec des couteaux : devra-t-on alors interdire la vente de couteaux en France ? Le mirage d’une sécurité totale, par trop martelé par beaucoup, devrait être effacé, au profit de la vérité nue et froide sinon glaciale et politiquement incorrecte. A chaque problème, sécuritaire, puis économique et maintenant sanitaire, depuis 2015, on (représentants politiques, médias, et autres penseurs et débateurs professionnels) nous parle d’une « résilience » de la population française : quelle résilience, puisque le moindre coup à la Nation semble choquer nos concitoyens ? J’ai peut-être un discours désabusé, mais il est au moins réaliste…

    • tchac dit :

      Réflexion intéressante
      +1

    • ancien Sous-Officier dit :

      Non, votre propos n’est pas toujours aussi réaliste que vous aimez le croire.

      Un simple exemple : sur la difficulté / impossibilité de faire usage de son arme dans la fosse du Bataclan, on est d’accord, mais tout ne s’est pas passé dans la fosse. Un porteur d’arme compétent aurait très bien pu tirer bénéfice de son arme pour interdire la progression des tangos hors de la fosse ensuite. Je pense également à d’autres tactiques que je tairais en un lieu public.

      ensuite, pourquoi voulez-vous que ce soit toujours l’état qui finance tout ? Doit-il aussi financer les smartphones et loisirs ?

    • Sinope dit :

      @ Souz air bien d’accord, la résilience c’est d’abord et avant tout dans nos têtes et ce sont nos dirigeants qui devraient en donner l’exemple.

    • HMX dit :

      Vous soulignez les limites d’une politique qui consisterait à armer les forces de l’ordre (policiers, gendarmes, militaires, polices municipales…) en dehors de leur temps de service. Vous avez partiellement raison, et je vous rejoins sur le fait que cela ne constituerait pas une solution « magique », qui empêcherait toute forme d’attentat en tous lieux.
      Néanmoins, vu la situation dont nous partons, ne pensez-vous pas que ce serait « mieux que rien » ?
      Pour ma part, j’estime que cette problématique est proche de celle liées aux formations de premiers secours : il existe un large consensus pour considérer que plus il y aura de personnes formées aux premiers secours dans la population, plus il y aura de chances de survie pour les victimes. Simple question de statistique que quelqu’un sachant quoi faire soit là au bon moment. C’est à mon avis la même chose avec le port d’armes, en particulier dans un contexte Vigipirate « ‘urgence attentat ». Plus nous aurons de porteurs d’armes (en service ou pas), et plus nous aurons de chance qu’un assaillant soit neutralisé avant de faire un carnage dans une foule.
      Vous avez raison de souligner que l’approche a ses limites : oui, il faut assumer qu’il risque d’y avoir des erreurs ou des bavures (tirs accidentels, perte ou vol de l’arme, etc…). Mais ce risque doit être mis en balance avec le gain potentiel, à savoir la probabilité plus forte de neutraliser un terroriste rapidement, et donc de sauver des vies. Et le risque peut (doit) aussi se contrôler avec une politique de formation spécifique obligatoire pour les agents qui seraient autorisés à porter une arme en dehors du service, en période d’urgence.
      A mon sens, une telle mesure serait au final d’un rapport coût/efficacité très intéressant pour l’Etat, et améliorerait significativement la capacité de résilience du pays face au terrorisme.

    • Pravda dit :

      Un commissaire et son chauffeur, armés de Sig 2022 9mm on fait la différence au Bataclan, stoppant de par leur intervention le massacre, alors que d’autres plus lourdement armés ne leur ont même pas prêté appui. Donc oui, quelques militaires ou policiers armés dans cette salle auraient pu jouer un rôle, même retardateur, permettant à des civils de fuir. Ce n’est pas non plus la panacée en effet, on ne sort pas en boite avec un PA à la ceinture, mais dans quelques cas ça peut faire la différence.
      Concernant le financement, laissez les volontaires s’équiper sur leurs deniers (après un tri bien sûr), en leur permettant d’acheter au tarif administratif, et votre problème sera réglé.
      Au prix des GBU, Scalp, de l’heure de vol des Rafale, KC, Awacs… nécessaires aux « représailles » on fera même des économies.
      Ce qui me choque le plus c’est la résiliation de nos concitoyens et politiques.

  25. Czar dit :

    encore une proposition gadget, histoire de faire croire à la populace qu’on entend régler les problèmes : le problème essentiel dans l’explosion de la délinquance violente est le verrou qui est imposé à l’emploi des armes par les forces de l’ordre

    la racaille a parfaitement compris que les flics préfèrent se laisser griller dans leur voiture plutôt que d’avoir à sortir leur arme, en faire usage, et passer queqlues années ensuite à s’en justifier devant leur hiérarchie puis un tribunal.

    d’ailleurs à lire l’article cité par LLagneau, un seul petit mot semble poser problème dans de sprincipes généraux relativmeent raisonnables :

    Article L435-1

    Création LOI n°2017-258 du 28 février 2017 – art. 1

    Dans l’exercice de leurs fonctions et revêtus de leur uniforme ou des insignes extérieurs et apparents de leur qualité, les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale peuvent, outre les cas mentionnés à l’article L. 211-9, faire usage de leurs armes en cas d’absolue nécessité et de manière strictement proportionnée :

    1° Lorsque des atteintes à la vie ou à l’intégrité physique sont portées contre eux ou contre autrui ou lorsque des personnes armées menacent leur vie ou leur intégrité physique ou celles d’autrui ;

    2° Lorsque, après deux sommations faites à haute voix, ils ne peuvent défendre autrement les lieux qu’ils occupent ou les personnes qui leur sont confiées ;

    3° Lorsque, immédiatement après deux sommations adressées à haute voix, ils ne peuvent contraindre à s’arrêter, autrement que par l’usage des armes, des personnes qui cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et qui sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui ;

    4° Lorsqu’ils ne peuvent immobiliser, autrement que par l’usage des armes, des véhicules, embarcations ou autres moyens de transport, dont les conducteurs n’obtempèrent pas à l’ordre d’arrêt et dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui ;

    5° Dans le but exclusif d’empêcher la réitération, dans un temps rapproché, d’un ou de plusieurs meurtres ou tentatives de meurtre venant d’être commis, lorsqu’ils ont des raisons réelles et objectives d’estimer que cette réitération est probable au regard des informations dont ils disposent au moment où ils font usage de leurs armes.

    c’est bien cette question de la « stricte proportionnalité », aberrante en soi puisque posant la force publique au même plan que le délinquant, qui pose problème – ou tout du moins son interprétation.

    faisons sauter cet obstacle, on retrouve près de 200.000 flics et gendarmes enfin efficaces, et les militaires peuvent enfin se consacrer à des taches plus utiles que de protéger des temples mahométans en pleine vague de terrorisme musulman.

  26. Marco dit :

    Je suis assez d’accord avec le commentaire de Souz’Air, « chercher d’abord à désarmer le plus possible nos ennemis ». Mais, et j’en ai pris conscience en lisant « Cartel » de Don Winslow qui donnait l’exemple du MERCOSUR, les accords de libre-échange et les zones comme la communauté européenne permettent la « libre circulation des personnes et des biens » légaux, mais aussi et surtout illégaux. Ces accords sont du pain béni pour les truands de tous bords, et l’abandon de nos frontières et de nos douaniers est une bénédiction et un jackpot pour le crime organisé. Pour preuve, l’actuelle invraisemblable présence de nombreuses armes de guerre dans toutes nos banlieues, et son corollaire de toxiques en tous genres. Je pense que tant que nous aurons des eurobéats à notre tête, et que la France n’aura pas retrouvé la souveraineté sur ses frontières (on se souvient qu’au début de l’épidémie, notre inénarrable Commission tançait les pays qui fermaient leurs frontières !), il n’y aura pas d’amélioration en vue.

  27. nikosfeld dit :

    bataclan puis cathartique, brouillard de guerre, abandon de la jeunesse, absence d’initiative des « responsables » (i.e hauts fonctionnaires,hommes politiques etc), les moyens pouvaient y être mais la résilience n’y été pas. On a vraiment été pris par la surprise, depuis on subit la bureaucratie publie du papier& à lancer l’opération enfumage.

    Comme nous sommes un état failli, il faut donner le change, les candidats aux campagnes travaillent à budget décroissant (y a plus de moyens d’actions financiers) et à surface médiatique maximale (oublions la prudence& la le travail dans la sérénité), ça donne l’impression.

    de toute façon y en a que pour l’économie business dans cet état, les crédits tombent à flot–>investissements compulsif –> effondrement moral

  28. vrai_chasseur dit :

    Le point essentiel n’est pas de pouvoir se servir d’une arme à feu.
    C’est de savoir s’en servir (maitrise de l’arme) et à bon escient (bonne appréciation de la situation, pour l’utiliser ou pas).
    Pas de miracle, cela requiert un entrainement régulier, technique et aussi de mise en situation.
    L’ensemble des personnels n’a pas cette formation, loin de là. Même dans la formation basique: apprentissage du maniement de l’arme et nombre de séances de tir, le compte n’y est pas, hormis les unités spécialisées et peut-être dans les OPEX.
    En termes purement statistiques, en autorisant cela on va augmenter la probabilité de neutraliser plus rapidement un terroriste isolé sur le TN. Mais on va aussi augmenter le nombre de vraies bavures. Reste à anticiper le ratio entre l’une et l’autre. Ce peut être une mesure à double tranchant.

  29. Bob dit :

    Comme d habitude nombre de journaleux sont incapables de faire un travail de qualite. Les policiers ont tjs eu le port d arme hors service, c est lie a leur fonction ils sont policiers en permanence et donc ont l obligation d intervernir hors service sur initiative ou requisition pour les memes motifs que s ils etaient en service. Au vu de ces obligations ils beneficiaient logiquement du port d arme. Les attentats ont juste assoupli certaines regles comme par exemple la disparition d obligation d etre sur sa zone de competence territoriale habituelle et l impossibilite de la garder sur ses conges annuels.

  30. Ltikf dit :

    Très bon test pour constater si le pouvoir a confiance en ceux qui ont fait métier de la Défense du pays ! On connaît dejà la réponse…
    C’est dommage car un certain nombre d’initiatives personnelles ont réduit le bilan des carnages (le commmissaire de la Bac au Bataclan, les américains dans le Thalys, la police Municipale à Nice…). Mais l’Etat préfère centraliser, quitte à commettre des bévues dont il gérera la communication; et ca ne risque pas de changer tout de suite avec ce PR…
    Il faut dire qu’il y a aussi le risque de mélanger le terroristes avec des sympathisants sur les lieux, on met parfois plusieurs jours à nous expliquer qui est qui. Un militaire à la retraite qui va tirer sur un jeune avant qu’il soit qualifié officiellement de terroriste risque d’enflammer les banlieues françaises: ne sommes nous pas déjà un peu des otages ?

  31. Stéphane Leroy dit :

    Je verrais plus des militaires, d’active ou de réserve, AFFILIÉS à un club de tir, détenant une license en règle, et de là, une arme PERSONNELLE qu’ils sont donc AUTORISES à détenir, en avoir également l’autorisation de port …
    Là oui, ça aurait du sens…
    Je me vois pas me balader avec mon MASG1 de dotation et mon 416…

  32. Jean de Brest dit :

    C’est n’importe quoi. A l’exception des gendarmes, les militaires n’ont pas d’armes de service.

  33. Patton boy dit :

    L’armée étant ou pouvant être infiltrée, je préfère que les armes après utilisation soient réintégrées à l’armurerie.

  34. garance dit :

    Bonjour
    Juste un ajout sur ce thème. De passage au Portugal et discutant avec un policier, il m’apprit que les retraités de ces services régaliens avaient le port d’arme conservé pour participer à la sécurité générale. J’ignore si cela existe encore.

  35. Castel dit :

    L’idée n’est pas forcément mauvaise en soit, mais à condition de mon point de vue de respecter certaines règles ;
    d’abord, cela pourrait s’effectuer sur la base du volontariat, à savoir, que le militaire qui souhaiterait être équipé d’une arme en dehors de son service, devrait en faire la demande à sa hiérarchie, qui devrait s’assurer que celui-ci n’est pas réputé pour sa violence, ses tendances suicidaires, ou ayant eu à faire à la justice par le passé, et n’étant pas connu pour ses tendances islamistes, ou extrémistes.
    Si ces conditions étaient réunies, je serai plutôt pour……

  36. Philippe dit :

    Le port d’arme est un sujet important qui mérite d’être abordé sérieusement compte tenu de l’actualité. En effet, dans certaines situations, un honnête homme pourrait régler dès l’origine une situation critique.
    Dans certains états (en Israël, au Canada) le port d’arme existe. Il conviendrait bien sûr de l’encadrer par un âge minimum requis, par une enquête de voisinage poussée ainsi que par une enquête psychologique afin d’éviter les dérapages comme très ponctuellement aux USA où les armes sont, comme nous le savons, légion.
    Est-il nécessaire de rappeler que ces derniers temps, chez nous en France, un fiché « S » était pourtant …titulaire d’un port d’arme ?!!!

  37. vieux margi dit :

    Bonjour à tous

    Je suis à l’origine du projet avec mon député.
    Il s’agit pour les Militaires gendarmes policiers d active, de réserve, retraites d avoir la possibilité en raison des risques encourus de détenir et porter une arme de défense personnelle.
    Militaire… qu un camarade qui demeure hors enceinte militaire, BCC, appartement maison… puisse avoir la possibilité de porter de façon non apparente une arme de défense personnelle en raison de risques encourus s il le souhaite. La plupart rentrent au domicile en tenue.
    Même chose pour les gendarmes et policiers qui en cas de congés….doivent laisser leur arme de défense de dotation à l armurerie…
    Réservistes..comme pour les actifs ils peuvent être reconnus ou identifiés et faire l’objet de menaces et agressions.
    Retraites…idem des retraites ont été agresses et fait l objet de menaces de mort par des individus qui les ont reconnus…policiers. gendarmes ..surtout..
    Bien évidemment si j évoque ces cas c est qu ils sont deja arrivés.
    Je ne pensais pas au port du PA MAS ou glock 17 pour les militaires SIG Pro pour policiers et gendarmes, armes encombrantes quoique..mais plutôt Glock 43 plus petit ou plus plat ou autres pistolets de ce type ( ex:) port sous vareuse TDF …..s agissant d arme de défense.
    Pour les décideurs récalcitrants …tir de 50 cartouches par mois et demande de port arme défense pro identique aux tireurs sportifs, également pour polices municipales ,arme à domicile dans un coffre.
    Choix libre bien évidemment et justifie.
    Tir mensuel de 50 cartouches sous contrôle administration d appartenance.

    • vrai_chasseur dit :

      @Vieux Margi
      D’après votre explication on comprend bien que votre proposition est motivée par la défense individuelle des personnels exposés en raison de leur métier : forces de l’ordre, militaires en uniforme, retraités de ces administrations, réservistes notamment. Là il s’agit en gros de légitime défense personnelle.
      Mais le député parle aussi de réaction en cas d’attaque terroriste. Là on parle d’opérations de maintien de l’ordre public au besoin par usage de la force. Ce qui est autre chose.

    • Phytostar dit :

      Non, TU n’es pas à l’origine ! Bien d’autres ont oeuvré en ce sens pour se voir ridiculisés à l’époque puis contactés à nouveau pour « relancer » l’idée et imaginer la formation et les règlements.

      Je dis cela car j’en ai aussi fait partie et à priori nous ne nous connaissons pas.
      Salutations.

      • vieux margi dit :

        Phytostar.. j en suis ravi de ne pas être le seul… j’ai eu des pour et des contres…de camarades collègues…seuls ceux qui travaillent ou ont travaillé dans une unité,service,brigade…de répression et qui encourent des risques sont pour. Un ami qui a passé sa carrière dans un bureau est contre…car jamais confronté en direct avec des délinquants….
        J ai de nombreux exemples de militaires. Policier même gendarmes qui cependant demeurent à leur gendarmerie d agressions,menaces, assassinats, pas meurtres assassinats, car préparés..
        si vous avez fait de même bravo ,efforçons nous de démontrer la réalité…

    • nikos dit :

      Et biensur dans votre loi vous validerez qu’en cas du décès d’une personne, c’est l’institution qui sera pénalement responsable (donc un fonctionnaire) et que cette même institution se devra de pourvoir a la subsistance de l’opérateur.

      Je ne suis pas du métier des Armes, je pense étre assez mixte socialement pour avoir un semblant d’honnêteté, si vous et certains semblent faire des propositions « raisonnables » de gens d’opérations, je me demande quel degré de compromis vous allez devoir faire pour que l’effet voulu soit durable à l’échelle d’une génération, voir sur 10 ans.

      j’ai été naif au point de croire que les armes non-létales ça suffisait, ou que l’absence permettait de réduire l’escalade… au moins pourriez vous entendre que le besoin par les citoyens émis c’est : »intervention en cas d’attentat afféré » et pas »protection d’un actif ou retraité vivant en HLM »

    • Khul dit :

      Bonjour,
      Comptez vous inclure les anciens militaires dedans?

      • Phytostar dit :

        Uniquement les anciens d’untités de combat !!!
        C’est ce qui avait été remonté ; je ne vois pas trop le gars du secrétariat dont l’activité mili se confine aux COVAPI être détenteur dun « port d’arme » !

    • Plusdepognon dit :

      @ vieux margi
      L’enfer est pavé de bonnes intentions… Je ne doute pas que vous ayez peser le pour et le contre avec votre vécu.
      À titre personnel, je suis tireur sportif et ce que je vois et entend surtout depuis que des gens s’arment ces dernières années me donnent un 1utre point de vue que le vôtre.

      J’ai en tête l’intervention de ce policier municipal hors de son service à Mulhouse qui a arrêté un fiché S avec un couteau :
      https://www.20minutes.fr/faits_divers/2556791-20190704-mulhouse-policier-repos-course-interpelle-individu-fiche-menacant

      Le problème, c’est qu’avec Sentinelle il est déjà purement fantasque d’imaginer que les soldats puissent s’entraîner à la haute intensité.
      Alors des armes sur soi et à la maison…

      Il faudrait des enquêtes de sécurité, du matériel et une reelle motivation individuelle (licence tireur sportif, maturité)…
      Les gendarmes là dessus ont de l’avance.

      Et puis, une arme malheureusement ça entraîne certaines situations qui n’aurait pas dégénérée en drame, même avec des gens qui semblent aller bien :
      https://lessor.org/a-la-une/satory-le-numero-4-du-gbgm-se-donne-la-mort/

      Bien à vous.

      • Plusdepognon dit :

        Les mecs viennent apprendre à tirer, pour avoir le droit de posseder une arme et puis au bout de la première année, vous ne les voyez pratiquement pas au stand de tir : pas le temps de s’entraîner (boulot, famille, …) et cela c’est bien vu après 2015-2016.
        Une arme, c’est comme un instrument de musique, pour être bon il faut répéter.

      • vieux margi dit :

        @plus de pognon. Je suis également tireur sportif. Lorsque j en ai parlé à mon député j ai bien entendu argumente…
        J ai calqué sur le tireur sportif par souci d égalité. Memes conditions, coffre au domicile 50 cartouches par mois mini…même Cerfa en cochant défense « pro » ….même durée. 5 ans…
        La discussion sur ce projet circulait…personne ne s avançait pour le faire émerger. Ça a pris des années… aucune proposition pour les conditions d obtention..modalité d entraînement, de contrôle…
        C est l’accumulation d agressions, de tentatives, de menaces de mort parmi des proches qui m avaient motivé.
        Ce qui me rassure en lisant ces messages c est que d autres ont eu la même idée et je l espère ont bouge de leur côté aussi..

        • Plusdepognon dit :

          @ Vieux-margi
          Ceci dit c’est une demarche que je comprends tout à fait.

          Mais je connais des militaires qui ont peur des armes, comme des maîtres-chiens qui ont peur de leur chien… Ce n’est pas la majorité du genre, mais cela existe.

          Être militaire, surtout quand 30% des soldats et 19% des sous-officiers ne font pas plus de 5 ans, ne suffira pas comme garde-fou.

          Au moins, vous avez fait poser le débat.

  38. Durandal dit :

    Gardons juste les musulmans athées et le problème est réglé.

  39. le sicaire dit :

    Enfin un commentaire de qualité, merci.

  40. vieux margi dit :

    Je sais que cela ne fait pas l unanimité. Il n y a que celles et ceux qui sont au contact des réalités qui peuvent comprendre..
    Mme Hidalgo ne souhaite pas armer sa police municipale.OK. Mr le ministre de l intérieur ne souhaite pas obliger les maires à armer leur P M OK
    Alors les doter d une tenue rose. Ou jaune fluo car les délinquants, terroristes en herbe…s ils restent en bleu avec tenue identique police et gendarmerie ,vont leur tirer dessus.

    S ils croisent un tare avec un couteau , une arme à feu…que font ils ?

    • PK dit :

      « S ils croisent un tare avec un couteau , une arme à feu…que font ils ? »

      Ils font comme les flics qui se sont laissés cramer dans leur bagnole sans réagir. S’ils survivent, on leur filera un hochet. Pardon, une médaille.

      Ça vaut le coup une médaille pour montrer qu’on n’a pas de couilles.

      • Lim dit :

        Cretin qu en en sais tu du courage quand tu es trzin de cramer ?

        • PK dit :

          Qu’un mec qui se laisse cramer avec un pétard sans s’en servir n’a pas de couille. Ça me parait clair. À moins bien entendu que vous ayez des observations tactiques nouvelles à promouvoir et qui laisserait penser que se faire marcher sur la gueule est une nouvelle tactique de combat.

  41. bravo enfin fini d’être des chairs a canon

  42. Roro dit :

    Il faut recréer la garde nationale originelle. Avec un filtre à la sélection et un encadrement par la gendarmerie, cette milice citoyenne pourrait formé un socle de citoyens armés, apte pour le port d’arme dans l’espace public, près et en mesure de.
    Mais bon, trop dangereux pour le pouvoir central de voir le retour des milices fédérales du passé.

    • Castel dit :

      La garde Nationale et la milice citoyenne ( que je préfèrerai appeler « Bataillons citoyens », car le terme de « milice » rappellerait de mauvais souvenir) devrait être 2 choses différentes, mais complémentaires :
      La première serait formée exclusivement d’anciens militaires ou éventuellement policiers, qui pourraient servir de cadres à la seconde, composée elle de jeunes gens, civils au départ, mais qui souhaiteraient venir prêter main forte au pays, que ce soit à plein temps, ou pendant des périodes pour ceux qui auraient un emploi….
      Evidemment ces jeunes gens ne pourraient être recruté qu’après un examen approfondi de leur situation personnelle !!

    • breer dit :

      Vous regardez trop de films à la TV, la population actuelle est à 80 % trop névrosée, trop agitée, trop addictée et indisciplinée, il faut tout simplement redonner force de loi à nos forces de l’ordre, (avec plus d’entrainement aussi). Il faut que le pouvoir et la justice redeviennent strictes et sévères, et que cessent la complaisance, la démagogie laxiste et l’idéologie débile post 68 .

  43. Mourguet dit :

    Ofiicier, 67 ans, une carrière dans les Fuscos de l’AA ou le port et l’emploi des armes est quotidien, 47 ans de pratique du tir sportif et de la chasse je pense qu’effectivement des gens comme moi pourraient être armés dans le cadre de la défense du territoire et de ces citoyens.
    Exact aussi que tous les militaires ne sont pas des combattants et que beaucoup d’entre eux ne maîtrisent ni l’armement ni la pratique du tir.
    Il faudrait donc sélectionner les futurs porteurs d’armes en fonction de leurs parcours professionnels.
    En ce qui concerne l’armement de ces derniers des solutions:
    Emploi exclusif du 9mm parabellum (9×19)
    en dotation dans les armées et la police.
    Autoriser l’emploi des armes détenues à titre sportif.
    Réactualiser la détention des armes de poings à titre défense avec une dotation en munitions identique à celle des tireurs sportif.
    Privilégier l’achat des armes en dotation au plan national:
    Glock 17 et 19.
    Sig Sauer SP 2022.

    Je pense que l’armement de ces personnes, Volontaires et entraînées, serait une bonne chose pour le pays!

    Une petite anecdote pour finir:
    Après Pearl Harbor le Japon a envisagé « d’envahir » les USA.
    Ayant un bon service de renseignement le haut commandement japonais a appris que la majorité des américains habitant la zone prévue pour un débarquement étaient tous armés pour la plupart et que leurs troupes d’assaut risquaient de rencontrer de sérieux problèmes.
    Ils ont abandonné cette idée!!
    DONT ACTE.

  44. AirTatoo dit :

    A chacun son métier. Jusqu’à preuve du contraire, le ministère la défense n’a pas comme prérogative d’assurer la sécurité publique sauf dans des cas d’exceptions. Idem pour le ministère de l’intérieur, il n’a pas vocation à assurer la défense du pays et des intérêt Français dans le monde sauf mission exceptionnel de certains services.

    Ou va-ton? Comme le dit plus haut @Twisted, je cite: « Autant légaliser le port d’arme à ce niveau là », ce qui serait une catastrophe dans notre pays.
    Je l’appel Paul, je suis expert en démolition, je rentre chez moi avec mon HK et ma valise de C4, je rase l’immeuble en face car il m’empêche de dormir la nuit….

    Mixité social, politique cohérente de l’immobilier en zone urbaine, destruction de HLM, remplacé par des résidences ou des pavillons, relocalisation des sièges sociaux parisiens, une police plus forte, plus présente (je suis en France depuis maintenant 20 e… 0 contrôle de police/gendarmerie), une politique d’assimilation assumée en respectant les principes de la constitution Française, une justice plus efficace, moins lente, un appareil législatif cohérent avec un ADN souverain…. il en a des pistes pour arriver a un pays plus serein avant.

    On veut plus de sécurité? on commence déjà par appliquer les lois, renforcer les moyens et les effectifs de la Police te la Gendarmerie et leur donner les moyens de faire leur boulot.
    Il y a une vraie réflexion a avoir sur la police et la police Municipale… Une économie d’échelle est tellement évidente…

  45. blavan dit :

    Il y a tellement à faire avant d’armer nos militaires en civil. Expulser les déboutés du droit d’asile et les immigrants clandestins, ouvrir 30 000 places de prisons nouvelles, expulser tout étranger condamné en fin de peine, supprimer le droit du sol et supprimer le regroupement familial.. Avec ces simples mesures on ferait déjà un grand ménage. Mais ne pas agir , c’est encore le meilleur moyen que notre président a trouvé pour être en face de M Le Pen au deuxième tour en 2022 et donc remporter sans panache un deuxième mandat. Quand à ceux qui pensent que toutes ces mesures sont inapplicables en France, il suffit de les proposer dans un référendum !

  46. Celtibère dit :

    Ce genre de proposition prouve une de fois de plus la méconnaissance totale du milieu militaire par la plupart des politiciens. Car en dehors d’ unités des forces spéciales, commandos marine, CPA 10 et autres, bien peu de militaires sont aptes à utiliser correctement une arme de poing. Même dans les régiments de l’armée de terre. J’ai connu un caporal chef des troupes de marine qui n’avait pratiquement jamais tiré avec un PSA. Et je ne parle pas de la marine ou de l’armée de l’air dont beaucoup de militaires n’ont plus touché une arme depuis leur formation initiale. Après l’idée de confier aux armées l’éducation des « djeuns », voila encore une idée inepte sortie des cerveaux de nos politicards.

  47. chamborant autant dit :

    Des réponses pleines de bons sens, fruit de l’expérience de ceux qui ont eu à porter une arme à la ceinture en dehors de stand de tir. j’ai ce souvenir (à l’époque jeune lieutenant et officier de permanence), d’avoir été appelé en pleine nuit pour une histoire de deal de shit du côté de la zone technique.. et d’avoir foncé sans attendre le peloton d’intervention, bêtement émoustillé de pouvoir jouer à Starsky & Hutch.. pour tomber nez à nez avec trois zozos qui au lieu de filer on fait mine de venir vers moi .. et comme certains l’ont bien dit, mon problème principal a été de défendre mon PA plombé face à des individus désarmés. Dans mon cas, porter une arme m’a créé un problème pour deux raisons : 1/il faut bien avouer que le port d’une arme donne un surplus de confiance qui peut conduire à des comportements débiles…2/le cadre légal de son utilisation est tellement complexe et contraignant qu’il rend son utilisation quasiment impossible ce qui peut avoir des conséquences aussi dramatiques que son utilisation.

    • garance dit :

      Bien à vous et bienvenue au club. C’est du vécu. Quand on réalise que la pétoire pose plus de problèmes qu’elle en règle. Car, hormis la situation franche de légitime défense…
      Ayant eu à traiter de procédures d’usage d’armes de services, sous un code particulier qui permettait le tir hors cas de légitime défense ( réunions individus, passage en force, refus d’arrêt) j’ai noté chaque fois le désir du Procureur de faire fi de ces prescriptions légales.
      Et pour un coup tiré, une rame de papier à taper. ;-D

  48. Belzébuth dit :

    Proposition hors sol, au début de Sentinelle on a déjà eu un aperçu du manque d’entraînement même avec des unités prestigieuses.
    Tous les soldats n’ont pas la maturité de se ballader armés et cela pose quantité de problèmes, à commencer par le manque d’entraînement.

    Puis prenons un exemple, Popaul rentre d’OPEX et trouve son meilleur pote de régiment en train de se faire polir le chinois avec sa femme (il lui avait demandé de prendre soin de sa famille, mais quand même)…
    Aujourd’hui, ca ferait des engueulades, voir quelques mandales. Avec un flingue, ça ferait deux ou trois morts.

  49. Logos dit :

    Puisque nous sommes sur un forum technique, pourrions nous mettre les mains dans l’cambouis ?
    J’m’explique …
    Sur l’existant d’abord.
    On note depuis quelques années une recrudescence des cas d’usage de l’arme de dotation par les Fdo, que ce soit pour stopper des guignols en voiture ou pour faire face à une agression. Bien, voire très bien de mon point de vue. Mais quid du retex ?
    Et un sérieux examen des faits s’impose, car je suis épaté par l’inefficacité des tirs réalisés.
    Pour les gendarmes, il y a le fichier Evengrave ou sont notés entre autres, les cas d’usage de l’arme. Et pour rappel, les cas d’usage sont limitativement et précisément décris dans une indigeste instruction = https://www.lagazettedescommunes.com/telechargements/2017/04/instruction-233000-usage-des-armes-par-les-militaires-de-la-gendarmerie.pdf
    Pour la police nationale et pour les gars des municipales qui sont armés, je suppose qu’un fichier identique existe.
    .
    Alors, pourquoi ne pas dépouiller les data ?
    Première question, quels sont les effet des tirs (arrêt de la menace, r.à.b., aggravation) … Seconde, combien de tirs ont atteint la cible … Troisième, quid des dommages collatéraux … Quatrième, proposition d’adaptation (modif calibre, règles d’engagement, etc)
    Y a que moi que ça étonne qu’on ne soit pas mieux informé de ces nécessaires retex??

    Autre point ‘dur’. Le respect des règles de droit (puisqu’on est dans un état de droit, si, si).
    L’article cité dans l’article c’est à dire le L. 435‑1 du Code de la sécurité intérieure.
    Qui a été le lire ??
    Parceque ce texte NE PERMET PAS à un membre des Fdo hors service d’utiliser son arme, c est même tout le contraire…

    Le fameux L435-1 dit :
    …………….Dans l’exercice de leurs fonctions et revêtus de leur uniforme ou des insignes extérieurs et apparents de leur qualité..

    les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale peuvent, outre les cas mentionnés à l’article L. 211-9, faire usage de leurs armes en cas d’absolue nécessité et de manière strictement proportionnée (la suite est la liste des cas).

    Donc, selon cet article issu d’une loi (point important), c est uniquement lorsqu’ils sont en fonction que les Fdo peuvent se servir de leurs armes.

    Et ce n’est que par des textes réglementaires que le gouvernement a élargi la notion de « quand est on en service ».
    Ce qui est assez choquant, dans un état de droit, car puisque la loi a entendu réservé l’usage des armes aux seuls fonctionnaires ‘actifs’, c’est qu’il y a des raisons (entre autre, car on est censé agir sous controle de la hiérachie).

    Bref, l’affaire est loin d’être aussi simple et avant même d’autoriser les militaires à utiliser leur arme de dotation, il faudrait déjà avoir que nos parlementaires aient le courage de valider ce recours pour les Fdo en ‘tout temps’.

    • tschok dit :

      @Logos,

      Merci pour l’instruction. La réponse à votre objection se trouve au point 1.2.1.3 au bas de la page 5 de l’instruction. Je cite:

      « Hors service, lorsque les circonstances le requièrent, les militaires de la gendarmerie nationale interviennent de
      leur propre initiative conformément à l’article R. 434-19 du code de la sécurité intérieure. Ils sont alors considérés agir
      dans l’exercice de leurs fonctions. Dans ce cadre, les militaires porteurs de leur arme peuvent ainsi en faire usage dans
      les conditions strictement définies par l’article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure. »

      Donc, effectivement, l’article L435-1 CSI s’applique exclusivement à un agent en service. Cependant, l’article R434-19 CSI fait obligation à l’agent (policier ou gendarme) d’agir de sa propre initiative si les circonstances le requièrent, même hors service, notamment pour porter assistance aux personnes en danger:

      « Lorsque les circonstances le requièrent, le policier ou le gendarme, même lorsqu’il n’est pas en service, intervient de sa propre initiative, avec les moyens dont il dispose, notamment pour porter assistance aux personnes en danger ».

      Ce texte réglementaire ne déroge pas à la loi: il n’étend pas le champ d’application de l’article L435-1 aux agents qui ne sont pas en service. Il assimile simplement l’agent qui n’est pas en service, mais qui agit de sa propre initiative parce que les circonstances le requièrent, à un agent en service, ce qui n’est pas contraire à la règle selon laquelle un texte réglementaire ne peut déroger à la loi.

      C’est du moins l’interprétation qui ressort de la lecture de l’instruction que je vous remercie, pour ma culture personnelle, d’avoir mise en ligne.

      Sinon, je suis bien évidemment d’accord avec vous sur le fait de procéder à des retex et de dépouiller le données, sachant que jusqu’à présent le mode opératoire mis en oeuvre par les terroristes implique de façon systématique l’autolyse (suicide par procuration) de sorte que les forces de l’ordre n’ont jamais éprouvé la moindre difficulté à finir par les tous les tuer ou les blesser, puisqu’ils scénarisent leur propre mort.

      Je m’interroge donc sur la pertinence d’une mesure qui consisterait à armer davantage de gens pour tuer des terroristes, alors qu’ils sont de toute façon tués ou blessés par les forces de police et gendarmerie normalement en service.

      Mais, il y aura lieu de s’interroger sur cette mesure lorsque les terroristes excluront de leur stratégie l’autolyse systématique, et qu’ils opteront pour une approche dans laquelle le terroriste isolé cherche à survivre, pour durer dans l’action et la prolonger le plus longtemps possible. Là, oui, on aura besoin de plus de portes flingues, pour les traquer et les neutraliser très rapidement. Mais pour l’instant, c’est inutile car ils se jettent volontairement dans la gueule du loup.

      Même la police municipale de Nice, qui n’était pas parvenue à prévenir l’attentat meurtrier du 14 juillet 2016, a pu sans difficulté particulière lâcher une volée de pruneaux dans le buffet du dernier terroriste en date, car il s’était lui-même programmé pour se faire tuer. C’est dire qu’on a pas vraiment besoin de leur courir après très longtemps pour les flinguer, dès lors qu’ils passent à l’acte.

      La question qui se pose est plutôt de savoir pendant combien de temps ce mode opératoire sera encore employé et qu’est ce qu’on fera après, quand il ne le sera plus.

      • Logos dit :

        Voilà bien le problème. J aurai pu citer les divers articles et instructions qui « dérogent » à la loi, en permettant aux Fdo hors service de se considérer de facto en fonction.
        Mais le problème est sérieux. On fait un peu de théorie, désolé.
        Ici, il y a une LOI, pris dans le cadre de la séparation des pouvoirs entre le législatif et l’exécutif, qui dit « usage de l’arme QUE durant le service ». Puis, quelques textes éparts, instructions ‘en douce’, sans débat parlementaire, viennent modifier la loi ! en disant, bon, ok, alors tout le monde est en service dans les cas suivants (liste gnagnagna).
        Mais ce n’est pas ce que la loi a dit.
        Je suis persuadé que vous en êtes conscient, cher Tschok… Si la LOI a précisé que seules les personnes en service peuvent utiliser leur arme, c est qu’ils entendaient en exclure les autres.
        Or, au lieu d’étendre par le biais d’un amendement ce droit aux autres Fdo (pas compliqué à faire, même via un paragraphe glissé dans une loi rectificative fourre tout du 31 12), le gvt a choisi de tordre le bras au texte de loi, en douce.
        Là est mon problème.
        Doucement, mais surement, avec les meilleurs intentions, nous assistons à un grignotage de l’autorité ‘efficace’ versus le respect de l’état de droit.
        Du coup, tout va bien, hein? jusqu’à ce qu’on aille trop loin.
        Et là, le pauvre gugus mili ou Fdo qui se fera prendre à simplement appliquer un texte issu d’un élan ‘pour bien faire’ du ministre X ou Y raisonnablement foutraque se retrouvera bien seul.
        Les bonnes âmes lui rappelleront que l’histoire nous a déjà enseigné qu’ein Befehl ist ein Befehl abe il faut quand même faire le tri. Et l’argument tiré du fameux « la pensée de refuser d’exécuter un ordre ne viens même pas » n’a pas sauvé le gugus d’alors.
        Donc, pour éviter ce genre de drame, et ne pas laisser à nos chers moblo le soin de faire le tri entre ce qui est légal et ce qui ose un problème, il faut mettre le gvt et les parlementaires en face de leurs responsabilités respectives.
        Donc, pourquoi ne pas mettre cela à l’ordre du jour de l’AN, en complément du projet du député Vialay?

    • Saarb dit :

      Pour le privé, c est l article de la legitime defense du code penal qui prevaut… tout comme un citoyen lambda. Sachant que la notion AIR- NIP ( agression actuelle, injuste, reelle – reponse necessaire, immediate et proportionnee) sera epluchée par la suite au tribunal. Bon courage à ceux qui se voient en cowboy chez les militaires, dans un esprit chevalresque de protection du citoyen…. les avocats et magistrats vous attendrons au tournant.

    • PK dit :

      Tous les retex montrent que la plupart des intervenants ne maîtrisent pas correctement leur arme.

      La seule solution : passer au stand chaque semaine.

      Problème insurmontable (en France) : ça coûte cher en munition (sans compter que pendant qu’un flic s’entraînerait, on ne pourrait l’occuper à des fonctions essentielles comme courir derrières des automobilistes ou vérifier les ausweis des Français).

      La solution serait d’en fabriquer localement, mais ça n’entre pas dans le logiciel mondialiste de nos élites. On doit les acheter à l’étranger.

      • tschok dit :

        « Tous les retex montrent que la plupart des intervenants ne maîtrisent pas correctement leur arme ».

        Eh bien dans ce cas, pourquoi s’emmerder à faire des retex, puisqu’ils montrent tous la même chose? On en fait un et puis c’est tout, ça suffit. Un seul retex pour toute les guerres, tous les affrontements, toutes les expériences à vivre. Un acte de réflexion unique qui conclut à la même chose, dans une seule direction, sans se poser de questions, et qui s’adapte à toutes les situations imaginables.

        Je vous propose qu’on s’arrête de réfléchir, suite logique de vos diverses contributions sur ce blog, comme ça ce sera plus simple.

        On est une bande de jeunes, on se fend la gueule. On va pas se faire chier, non plus.

        Allez zou. C’est réglé, c’est pas du veau c’est de la vache.

        Foutaises.

        Juste pour info: on est en guerre contre le terrorisme islamiste depuis 27 ans. Ce type de terrorisme n’est pas une « bavure », c’est un phénomène historique qui modifie profondément nos façons d’être depuis une génération (le terrorisme islamiste en Occident est plus vieux que mon fils, ainé de mes enfants). Nous vivons avec.

        Mais si vous voulez le prendre comme un fait divers auquel on peut riposter par un simple accroissement de la répression, local et circonstanciel, genre un fait divers = une loi, ok, libre à vous. Mais on va perdre.

        Un fait divers = une loi, on le fait depuis Sarko (donc 2007). On est en 2020, on continue?

        Et pourquoi pas du retex et de l’analyse de données, pour changer? On n’est pas un taureau qui fonce dans la muleta, quand même. On n’est pas juste ça, on est aussi autre chose. Non?

        Il n’y à pas que les bourrins comme Albatros, Czar et vous en ce bas monde. Il y a aussi des gens qui veulent réfléchir et gagner. Il y a bien un moment où on cessera de vous réclamer notre chance de vaincre, parce qu’on ne fait confiance qu’à la force brute et imbécile et les réaction sanguines et primitives.

        Maintenant, sur ce blog, il est clair que vous disposez encore d’une courte majorité, mais je la sens de plus en plus branlante. La roue tourne, PK. Le diktat des primates belliqueux s’amenuise, notre société est condamnée à l’efficacité.

        C’est ni de votre faute, ni de mon fait: ce sont nos ennemis qui nous contraignent à cet effort d’adaptation darwinien. En réalité, on n’a pas le choix. C’est marche ou crève.

        Comprenez-vous?

  50. Mike dit :

    Autorisé les officiers et sous-officiers a gardé leurs arme et pas les militaires du rangs… je suis désolé dans toute les catégories il y a des mec dangereux un bibi de saint maix jeune sergent de 19 ans sa vend pas du rêve… et encore moins un officier dinosaure complètement déconnecté de l’istc…
    Et je parle pas de la gestion des armes et des munitions qui sont rares.

    • vieux margi dit :

      @mike. Il’s agit de la possibilité d avoir une arme de défense par rapport avec sa profession, avec un entraînement suivi ….
      Effectivement vous avez raison il y a des policiers gendarmes militaires qui ont choisi cette profession en occultant le métier des armes.
      Un ami policier a eu un collègue qui sortait en patrouille sans cartouches dans son arme…des policiers qui allaient brules vifs dans un véhicule sans même un tir d intimidation….il faut une volonté pour demander ce droit en rapport des risques réels encourus, une formation au tir régulière,sous contrôle..

  51. Patton boy dit :

    « supprimer le droit du sol et supprimer le regroupement familial.. » avec effet rétroactif bien sûr !

  52. Lutrelll dit :

    Savoir manipuler une arme est à la portée de tout le monde, savoir quand s »en servir avec une seule seconde de réflexion est beaucoup plus compliqué, les policiers sont largement plus expérimenté pour reconnaitre un cas de légitime défense ou de périple meurtrier.. signé ancien mili devenu policier

  53. Il était un temps, où les Officiers de réserve avaient le droit à la détention d’armes de par leur statut (§ un avocat commissaire)
    Ce fut reproposé par le Sénat en 2018

  54. Bob dit :

    C est fait, c est lie au statut Un policier est tenu d intervenir hors service, d inititiave ou sur requisition pour tout acte qui aurait motive son intervention s il etait en fonction A ce moment la le policier redevient en service avec toutes les prerogatives qui vont avec.

  55. who? dit :

    C’est dingue le nombre de conneries qu’on peut lire ici.
    Il n’a jamais été mentionné d’armer tous les militaires.
    Il n’est pas nécessaire d’être FS pour savoir se servir d’une arme.
    On ne parle pas dans ce contexte d’armes d’épaules.

    Il suffit de faire une sélection avec des mesures imposés pour extraire la population ( et en déterminer le nombre ) la plus apte à détenir une arme de riposte en tout lieu et en tout temps.

    Cela existe dans pleins de pays.
    Et cela à été démontré qu’une attaque à l’arme à feu peu être stoppé rapidement grâce à ce genre de dispositif.

    Dans notre pays où la police se réfugie dans le commissariat car elle est attaqué par des feux d’artifices j’aimerai qu’on m’explique comment fait l’état pour accomplir son devoir qui est de nous protéger, car c’est la seule condition de désarmer sa population.

    • breer dit :

      Bien vu, déjà dès qu’un policier utilise son arme en service, c’est tout une avalanche de procédures, de tergiversations, de critiques (de la part des médias, militants, politiques etc..) imaginez si on triplait le nombre d’armes dans les rues.. de plus les délinquants profiteraient de l’aubaine pour en récupérer un peu plus de diverses manières..

  56. Vins dit :

    Pour tous ceux qui rêvent de déambuler en ville avec une arme à la ceinture, vous n’imaginez pas la responsabilité que vous portez. L’uniforme protège le porteur de l’arme quoiqu’on en dise.
    En civil plus du tout la même chose. Comportement irréprochable, éviter de se mettre en difficulté car utilisation de l’arme en légitime défense (avec la nécessité et proportionnalité), pas d’alcool bien sûr, lâcher sa famille ou la mettre en danger si votre intervention devient essentielle. Et dans 99,99% des cas, vous n’aurez pas un terroriste en face mais un mec bourré, des jeunes merdeux mais pas armé, un automobiliste agressif mais pas armé…
    ce n’est pas un cadeau mais une lourde responsabilité… Pas sûr que nos valeureux guerriers soit adaptés pour cela…. mais c’est mon point de vue!

    • tschok dit :

      L’uniforme ne protège même pas.

      Ayant assisté au procès d’une mini émeute urbaine à Paris opposant des fonctionnaires de police à des usagers de la voie publique pour des conflits de stationnement, je peux vous dire qu’il est ressorti des débats que le principal problème des policiers était de protéger leur arme de service au moment du corps à corps, étant précisé que les effectifs engagés appartenaient à la police en tenue classique (ni la BAC, ni les CRS ou gendarmerie mobile en mission de MO, ni RAID, ni BRI ou autre, juste du keuf de base en mission de SP sur la VP).

      Et que dans ce but, les fonctionnaires étaient davantage entravés dans leur défense par leur arme que par toute autre chose: allez donc vous battre en conservant une main sur votre arme pour éviter qu’un type vous la prenne et s’en serve contre vous. Essayez pour voir ce que ça donne, avec un excité en face de vous.

      Résultat des courses: nombre de jours d’ITT très supérieur du côté des flics que du côté émeutiers, pourtant plus nombreux (parce que tout ce petit monde est parti pour les UMJ à la fin du match, donc on connait le score).

      En clair: ils s’en sont pris plein la gueule pour pas un rond, alors qu’ils étaient armés.

      Et l’uniforme… bof. En revanche, ce qui a joué un rôle, c’est la « présence »: il est apparu de façon très claire que certains fonctionnaires de police avaient une « présence » et d’autres non. Une capacité, pas sa seule personne, à dégager de l’autorité.

      Ca, ça joue.

      Et l’autre truc qui compte, c’est l’esprit d’équipe: la capacité à faire un pack, la capacité à agir de façon concertée, coordonnée, déterminée, même en recevant de coups durs et qui ouvre la possibilité de reprendre l’ascendant sur l’adversaire, pourtant plus nombreux, plus agressif et plus sauvage.

      Et en dernier lieu vous avez le commandement opérationnel: un groupe de flics sans chef, c’est juste une meute comme n’importe quelle autre meute. Et une meute, ça se mate. Mais une meute avec un chef, c’est autre chose: c’est une arme.

      Mais je ne vous apprends rien. En fait, tout est déjà dans le manuel, si vous le lisez bien.

      Nan, l’uniforme, il vous camoufle et il vous protège du chaud ou du froid, etc. L’uniforme, il a son cahier des charges, maintenant. Il devient un vêtement de hautes technologies avec une personne dedans, comme une voiture.

      Je vous propose d’oublier son aspect prestige et d’être plus exigeant sur son aspect technique. Comme une voiture.

  57. ancien Sous-Officier dit :

    Parmi les éléments frappants que je retiens des commentaires :

    1- l’incompétence noire / crasse d’un nombre critique de militaires de l’armée française et de personnels des forces de police. Incompétence au tir, à la manoeuvre, et à sa propre sécurité. Voire l’hostilité de leur part (cf. infiltrations par l’ennemi)

    2- la prégnance de schémas naphtalinés selon lesquels compétence avec des armes = armée / forces de police. Elément paradoxal avec 1)

    3- l’absence de culture de l’arme confondue avec la dangerosité des ces objets … inertes.

    4- par sa contemplation, une arme donne envie de se tuer, encore plus.

    5- savoir qu’on a en face de soi des gens armés, ça rend « chaud » (sic) pour les agresser.

    6- si la loi interdit les armes, alors les HORS-la-loi, ceux qui décident de ne pas respecter la loi, ne sont pas armés et la sécurité est meilleure.

    Quelle belle situation pour certains de ces éléments et quel magnifique formatage médiatique dans les psychismes pour les autres éléments !

  58. toukounare dit :

    Une question avant tout, je me demande bien combien de personnes autorisées à porter une arme aujourd’hui en dehors du service le font vraiment , je serai curieux de connaître ce pourcentage car comme il est mentionné plusieurs fois , ce n’est pas une mince affaire !

  59. Ron7 dit :

    Attention à ne pas faire n’importe quoi !
    Une personne seule… Trop dangereux de se balader avec une arme !
    Se la faire voler ! En tamdem, jouable … Un des 2 a l’arme !
    Les 2 doivent être inscrit sur un ficjhier « spécial » consultable par les autorités compétentes !
    L’autorisation pour ler militaire,dans le même sens, elle doit être validée pour une période donnée !
    Après, la reconduction doit être soumises à des règles strictes… Pas de « bricolages »
    Après, il va de soi, qu’il faut pouvoir se faire identifier par les forces de police qui peuvent être sur un zone ou un site donné !
    Un quidam non identifié avec une arme en face d’un policier habillé en policier… Attention !

    Sur le papier, cette mesure c’est un minimum ! Mais dans la réalité, il faut un cadre bien précis, et exhaustif qui évite tout un tas de situation à risques !…
    Enfin, une arme avec quelle munition…
    Une munition « armée » qui peut transpercer 2 corps !

    Plutôt une arme plus compacte,et des munitions « police »
    Un brassard avec un code sur ledit brassard qui indique ce qu’il faut aux forces de l’ordre : Code-reconnaissance qui ne peut être contesté par les « autres » et une pièce d’identité à jour pour la journée (RFID ou proche) !
    Les autres, ce sont les policiers et/ou qui entrent dans ce cadre !

    Un cadre bien précis avant d’aller plus loin, c’est bien un minimum .
    ________
    Voilà, un début de réflexion que certains « au sommet » devraient avoir !! Nous ne sommes pas aux USA…