L’A330 MRTT « Phénix » a déjà terminé son premier déploiement opérationnel sur un théâtre extérieur

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

25 contributions

  1. mich dit :

    Ah ,ça va encore pleurer sur le cout des opex ! et aussi sur le cout des heures de vol ! et sur l ‘utilité d ‘un rafale pour tirer sur des dromadaires ! j ‘ai tout bon ?

    • Fralipolipi dit :

      @mich
      Ben non, vous n’avez pas tout bon … car il n’y a plus de dromadaire au Nord du Syrak 🙂

    • Paddybus dit :

      Etrange comme entrée en matière…est-ce le moyen d’exprimer votre point de vue sans oser l’assumer….???
      Car même plus de 24 heure aprés la parution de l’article… point d’avis de ce genre…!!!

  2. JC dit :

    Paradoxe : on continue de fréquenter le Qatar dont la nocivité n’est plus à démontrer. Il est vrai que durant de nombreuses années nos hommes politiques ont eu (encore ?) la main tendue, tels des mendiants, n’est-ce pas N.S. ?

    • Fralipolipi dit :

      @JC
      Je n’irai pas tenter de soutenir NS, mais sur la relation France-Qatar, on ne peut pas juger sur les 15 dernieres années seulement.
      La relation un peu plus spéciale entre France et Qatar (en comparaison avec d’autres Emirats ou Sultanat ou Royaume du MO) est bien plus ancienne. Selon ce que j’en ai compris, cela est lié à une conjonction de plusieurs éléments (comme souvent).
      Dans les années 80, et jusque début 90, le Qatar était un des émirats les plus pauvres du golfe (son vrai très gros gisement d’hydrocarbures, en l’occurrence de gaz, est le gisement Ras Laffan 3 (de mémoire) et n’a commencé à cracher du dollar qu’à partir de 1990-1995 (avec un montée en puissance progressive tout au long de la ces années 90).
      Avant cela, le Qatar était un parent pauvre du golfe, et de surcroît en conflit frontalier, ponctuellement armé, avec son voisin saoudien, qui n’a jamais digéré son indépendance.
      En parallèle, l’émir du Qatar (le grand-père de l’actuel) était francophile, et francophone … nombre de membres de la famille Al Thani ont fait leurs études en France.
      Au même moment (années 80), la France, qui cherchait des relais diplomatiques dans le Golfe (zone évidemment hautement stratégique à l’ère du tout pétrole) lorsque tous les autres émirats alentour avaient déjà une relation avec l’Ouest « trustée » – phagocytée – par les US et le UK, trouva un interlocuteur plus facile, et à l’écoute avec le Qatar, qui était lui même un peu délaissé par les anglo-saxons, vu que cet émirat était encore très pauvre en comparaison avec ses très riches voisins.
      Je crois savoir aussi qu’au moins un ambassadeur français en poste à Doha a fait de l’excellent travail, oeuvrant très concrètement à un rapprochement entre nos 2 pays …. plus de 15 ans avant que Sarkozy ne soit à l’Elysée.
      Donc, surtout, au sujet de la relation France-Qatar, ne mettons pas tout au crédit, ni au débit, de NS. Il n’a été qu’un des hommes politiques français ayant oeuvré sur le sujet, … même si c’est celui qui a le plus souvent médiatisé la chose.

    • Thaurac dit :

      On peut avoir des relations mais en juant la franchise!
      Messieurs, peut on construire des églises chez vous, pouvons avoir un lieu de culte dans notre ambassade ou consulat, une école catholique, une association catholique,?
      La réponse est non pour les quatre, alors vous comprendrez que toute mosquée financées par vos pays , seront fermées, les assos et ong aussi, d’accord?
      Bon ,maintenant parlons affaires..

  3. Balthus dit :

    Je trouve que c’est une bonne nouvelle.
    Réjouissons nous.

  4. Strogoff dit :

    111 tonnes dans l’article

  5. Castel dit :

    Ah, 111 T, merci pour la rectif..;;

  6. Frede6 dit :

    3 semaines + 11 vols dont des photex avec les qataris…on a connu plus dur comme Opex.
    Il rentre pour s’occuper des malades du Covid ?

  7. Jm dit :

    Je confirme, le ravito est un régal.
    Mais il faut tout relativiser, avant, ce n’était pas le bagne non plus, on devait juste compenser un peu plus longtemps !!!

  8. La Tour d'Auvergne dit :

    Castel, apprenez à lire ou achetez-vous des lunettes! Vous voyez bien mal!

  9. Max dit :

    Il va rentrer en France pour passer en mode EVASAN avec son kit Morphée tant certains se foutent du Covid et font la nouba ! Ou pas.

  10. Charognard dit :

    C’est surtout pour les FAS que c’est un avion critique:
    https://www.air-cosmos.com/article/le-c-135-fr-se-retire-23727

  11. Vroom dit :

    « Étant équipé d’un dispositif permettant la séparation verticale entre appareils dans l’aviation commerciale,  »
    .
    Plus concrètement, les altimètres d’ancienne génération perdent de leur précision au fur et à mesure que l’on prend de l’altitude. Au delà de 29000 pieds, ces altimètres étaient précis à 300 pieds près : un avion à 30000 pieds pouvait se situer dans une fourchette de 29700 à 30300 pieds, même chose pour les avions en dessous et au-dessus.
    Un appareil pourrait se situer à 30300 pieds (au lieu de 30000) et celui au-dessus à 30700 ( au lieu de 31000), ce qui ne laisse que 400 pieds de séparation vertical.
    Il était donc nécessaire d’avoir un étagement de 2000 pieds entre les avions au-dessus de 29000 pieds au lieu des 1000 pieds d’étagement du sol à 29000 pieds ( où la précision est d’une centaine de pieds )
    L’apparition d’équipements plus précis (erreur de +-100 pieds) et redondés a amené à la création de l’espace RVSM (Reduce Vertical Seperation Minimum), entre 29000 et 41000 pieds, où les avions certifiés RVSM peuvent évoluer à 1000 pieds les uns des autres en étagement vertical.
    Un appareil pourra être à 30100 pieds (au lieu de 30000) avec un appareil au-dessus à 30900 ( au lieu de 31000) laissant 800 pieds d’étagement vertical.
    Au-delà de 41000 pieds, nous revenons à un étagement de 2000 pieds.
    Nos chasseurs ne sont pas RVSM ainsi que certains transporteurs/tankers, donc normalement non autorisés en CAG IFR dans cet espace de 29000 pieds à 41000 pieds. Les chasseurs peuvent néanmoins y transiter pour rejoindre la partie au-dessus de 41000 pieds où la certification n’est plus nécessaire.
    Après, c’est une histoire de bon vouloir du contrôle aérien civil : si l’espace RVSM n’est pas trop encombré, le vol militaire y sera accepté. La contrainte est que ce vol non certifié devra croisé les autres appareils avec un étagement de 2000 pieds au lieu de 1000.
    D’ailleurs, sur les écrans civils, ce vol apparaitra avec une mention particulière qui alertera le contrôleur sur la surveillance particulière de ce vol. C’est déjà plus compliqué à l’étranger.
    Donc nos C135FR, n’étant pas RVSM, devaient se contenter d’une altitude de croisière limitée à 29000 pieds, loin de la tropopause, couche fine et limite entre la troposphère et la stratosphère où les réacteurs ont le meilleur rendement, tropopause dont l’altitude varie avec la température, les saisons… En général entre 34000 et 41000 pieds. Nos C135FR ne sont pas dans les meilleurs conditions pour optimiser leur performance à longue distance, contrairement au MRTT ou à L’A400M d’ailleurs, lui aussi certifié RVSM (également les E3F).
    A savoir que tous les appareils militaires non homologués RVSM, sous contrôle aérien militaire, peuvent évoluer dans cet espace RVSM, mais le contrôleur aérien militaire devra assurer un espacement vertical d’au moins 2000 pieds avec les trafics croisés.
    La contrainte est vraiment en CAG IFR, régime de vol principal pour les transits longue distance.
    J’espère ne pas avoir raconté trop de bêtises 🙂

  12. Vroom dit :

    Je ne savais pas que les pilotes avaient un retour vidéo des caméras de surveillance du ravitaillement !