La Royal Air Force songe à utiliser des essaims de drones pour brouiller les défenses aériennes adverses

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75 contributions

  1. mustard dit :

    Excellente idée, saturer les radars des SAM en utilisant des petits drones très détectables en masse va très clairement rendre ineffiace les SAM au sol. Les missiles partiront vers ces petits cibles plutot que sur un avion de combat.

    • Jupiter dit :

      Bonjour,
      Il ne faut pas prendre les radaristes pour des buses non plus.
      Les radars du futur prendront en compte ce genre de menace et s’adapteront en conséquences.
      La multiplication des radars programmables et l’augmentation de leur puissance de calcul va dans ce sens.
      Il ne s’agit pas de rendre invisible l’avion, mais de le diluer suffisamment longtemps.

      • wagdoox dit :

        C’est un systeme de DRHM, en d’autre terme c’est du spectra light en EM.
        bon courage pour s’adapter.

  2. Durandal dit :

    Il faut sérieusement commencer à songer à un vaste programme de défense anti drones.
    Le meilleur moyen consisterait à couper le signal vers le drone.
    Jusqu’à ce qu’ils inventent un drone 100% autonome avec un plan de vol enregistré et un algorithme d’identification des cibles.

    Les swarms de drones ouvriront la route à l’aviation en saturant et détruisant les défenses anti-aériennes traditionnel.
    Les Iraniens et Turcs l’on bien compris, suivons l’exemple d’Israël qui travaille activement a contrer les drones à deux balles.
    https://www.vifindia.org/sites/default/files/drone-swarms-bracing-up-with-the-new-threat-1.JPG
    Un des drones qui a attaqué une base Russe de Syrie en 2018.
    C’est dur de faire plus cheap. 7 détruits par le Pansir-1, les autres par prise de contrôle avec un émetteur plus puissant.
    Cette attaque est un échecs, mais il faut l’imaginer avec une attaque aérienne classique.
    Ton Pantsir doit émettre comme un dingue pour détecter les drones, tir un ACM-88 Harm et c’est fini pour le Pantsir, la voie est libre pour raser la base depuis les airs.
    Et bientôt les Portes-avions trop prochent des cotes (golf persique) deviendront vite des cibles de choix irrésistibles…..

    • twouan dit :

      Les drones sont deja autonome.
      Avec flight simulator, tu as tout pour les entraîner a la navigation.

      • Durandal dit :

        Oui j’imaginais bien, merci.

      • dolgan dit :

        La navigation, c’est la partie facile et pourtant « les drones » ne sont pas autonomes en navigation. Seulement certains et pas forcément à 100pct. Des drones milis à XX M de dollard qui tombent comme des pierres si on coupe leur liaison, ça existe encore. Et c’est certainement pas car leurs concepteurs sont moins compétents que les « experts » des forums. Les briques technologiques sont globalement là, mais de la théorie à la pratique, il y a un souvent un gap.

        • twouan dit :

          Je me suis mal exprimé.
          Je parlais d un futur proche, couper le signal ne donnera pas un avantage sur plus de quelques années.
          Évidemment, la gestion « temps de paix » des risques et la durée de vie des systèmes d arme prolonge la sensibilité au brouillage (voir le rq-170 tombé en Iran ) mais ca ne durera pas.
          C est surtout une question de volonté et si on ne l a pas, les turcs l ont.

          • dolgan dit :

            couper le signal empêche le contrôle et l’échange d’information entre le drone et la base. Donc ton drone n’est plus capable que de faire des vols préenregistrés et éventuellement des frappes préenregistrées. C’est mieux que rien, mais militairement c’est une grosse grosse baisse de capacitées. Notre volonté et nos capacités avec le Scaf sont à des années lumière de ce que peut rêver la Turquie. Même le patroller surclassera le TB2 avec quasiment une masse au décollage x2.

    • Czar dit :

      « Les swarms de drones »

      c’est pour nous éblouir de ta mention ‘assez bien’ au BEPC ou c’est juste que t’es trop con pour connaître le terme ‘essaim’ en français, duglandal ?

      • Clément dit :

        Et voila Erwan qui nous fait sa petite crise quotidienne !
        (et tu semble confondre apostrophes et guillemets au fait 😉 )

  3. theo dit :

    Une question aux connaisseurs.
    Est-ce qui système informatique ne qaura pas toujours avec une puissance et calcul suffisante et un radar fin faire la différence entre un drone et un aviron, entre un appareil simulé et un vrai appareil, entre un appareil armé et non armé.
    La stratégie de saturation et de broulage ne peut-elle pas annulée facilement ?

    • HMX dit :

      C’est en effet possible pour des systèmes radars évolués, la signature radar (et thermique) d’un drone léger n’étant a priori pas la même que celle d’un chasseur. La contre-mesure consiste à concevoir des drones qui auront une signature proche de celle d’un avion de combat.

    • Jupiter dit :

      Bonjour,
      Il faut raisonner en termes de surface équivalente radar. Il y a des moyens pour la réduire et pour l’augmenter : formes, revêtements, conception.
      De ce fait, un petit drone peut « signer » plus qu’un gros avion.
      Ça c’est le principe de base.
      Cependant, tout n’est pas si simple.
      En fonction des bandes et des technologies utilisés par ces Radars, on peut voir plus qu’un simple point sur l’écran. En comparant le retour avec des bases de données, on peut également interprété ce retour et le cataloguer (un peu de la même façon que montré dans le film Le Chant du Loup, mais avec un retour radar au lieu d’un bruit acoustique)
      Les derniers éléments sont la puissance de calcul et l’historique. La puissance de calcul du radar permet de mieux discerner les leurres et les brouilleurs grâce à l’historique des conflits précédents.
      Finalement, pour répondre à vos questions, et en prenant l’hypothèse d’un Radar puissant, efficace et bien utilisé, on peut distinguer un drone d’un avion, un appareil simulé d’un vrai appareil et un appareil armé d’un d’un armé.
      La stratégie de saturation et de brouillage n’est pas la solution miracle, pas plus que la furtivité. Ce sont des atouts et des capacités complémentaires qui permettent de réduire le temps de réaction du radar cible. Et si cet écran de fumée à réussi a tenir en échec le radar rouge suffisamment longtemps pour l’avion bleu de se rapprocher et de le détruire, c’est suffisant.

    • Requin dit :

      Sauf qu’un radar aura quand même beaucoup de mal à faire la différence entre un drone et un missile de croisière qui n’est après tout qu’un drone programmé à usage unique muni d’une charge explosive. Un drone « leurre » pourrait aussi être équipé de bombes.
      Tout dépend de la taille du drone.

      • dolgan dit :

        La vitesse pourrait être un indice. Le profil de vol aussi. Si le défenseur n’est pas obligé de tirer sur les leurres, ça rend la tactique beaucoup moins efficace. Donc adjoindre des moyens offensifs au milieu des brouilleurs, c’est un peu la base.

  4. PeterR dit :

    Chouette. Après l’épée du boulot en perspective pour les ingénieurs pour la partie bouclier :
    – système de brouillage pour faire tomber ou du moins fortement perturber les petits drone (qu’on peut soupçonner qu’ils seront bien moins résistants) et laisser apparaître l’avion à shooter toujours par l’utilisation de l’IA
    – missile à sous munitions qui chacune munie d’un petit auto directeur dégommeront les petits drones
    – etc …

    Accessoirement :
    – comment de petits drones pas chers envisagent de suivre un chasseur ?
    – c’est un peu le contraire de la furtivité : on est bien visible mais cachés au milieu d’une multitude de cibles potentielles
    – a-t-on confiance sur la pérennité d’un tel système de camouflage ? J’imagine que seront conçus des auto directeurs capables de faire la distinction entre les leurres et les cibles à haute valeur. Auto directeurs qui risquent de prendre moins de temps à concevoir que le système de systèmes.

    La vie est merveilleuse

    • twouan dit :

      La solution sur YouTube système mald adm-160.
      Ca c est la solution haut de gamme.

      Furtivite et brouillage se complemente et ne s annule pas. Plus facile de cacher une souris qu un éléphant.

    • dolgan dit :

      « – comment de petits drones pas chers envisagent de suivre un chasseur ? »
      .
      C’est quoi pas cher? Sinon, c’est au chasseur de « suivre » les drones lents. C’est bien sur pas sans contraintes.

    • Requin dit :

      Pourquoi « petit drones » ? c’est drone devront pouvoir voler aussi vite que le chasseur-bombardier, soit un peu moins que Mach 1. Ils ne vont donc être ni petits, ni pas chers.

      • dolgan dit :

        Parce qu’il a dit PAS cher. donc pas le SCAF. Donc catégorie TB2/Patroller, voir type AN2 dronisé pour les plus fauchés. Les drones capables de suivre les chasseurs couteront presque aussi cher, il ne seront pas sacrifiable à foison. Des appareils plus lowcost seront toujours utiles pour forcer l’adversaire à se découvrir.

  5. Wagdoox dit :

    Excellent!
    J’avais toujours penser a un lea (demonstrateur fr equivalent) montée sur une roquette depuis que j’avais vu ma maquette. https://www.air-cosmos.com/article/bourget-2013-de-nouvelles-volutions-du-rafale-prsentes-au-salon-20695

  6. vaevictis333 dit :

     » technologique potentiellement révolutionnaire » ???? ils me font un peu marrer dans leur com, ou alors ils ont la mémoire très courte les British…..

    ils ont déjà utilisé les techniques de saturation de radar pendant les campagnes de bombardement de la 2eme Guerre.
    Mais effectivement, c’était des bandelettes d’aluminium qu’ils ont utilisé et non des drones…..

    • twouan dit :

      Il y avait deja de vrai brouilleur pour lutter contre la dca.
      L exemple le plus proche c est la première guerre du golfe.
      Sinon les russes ont des brouilleurs sous ballons et des obus d artillerie.

      Bref, l idée est bonne mais pas nouvelle.

  7. philbeau dit :

    Inutiles donc les avions furtifs ? Mince , pas de chance pour le F35 …Mais que vont faire les anglais de leurs 138 appareils en commande ?

    • Requin dit :

      Commentaire amusant vu que la France est en train de concevoir un avion de combat furtif. Il faudrait donc pour vous stopper immédiatement ce programme qui ne servirait à rien ?
      La réalité, c’est que les 2 sont complémentaires. Les avions de 5e et 6e génération sont bien des systèmes de systèmes devant pouvoir opérer avec des drones.
      Il n’y a en fait rien de neuf dans cette annonce.

  8. E-Faystos dit :

    Donc, le système présenté reprends Celui s des paillettes « windows » en plus moderne.
    Au lieu de larguer des paillettes réfléchissantes dont les effets s’amenuisent avec la chute et dispersion, ce sont des essais de drones lâchés sur une zone qui offriront un bouclier à la « vue » des radars.
    .
    Du temps où ces derniers étaient analogiques, les paillettes faisaient le boulot. Avec les AESA, c’est l’US problématiques: les faisceaux sont beaucoup plus étroits et précis, d’où leurs propriétés d’explorer un grand secteur angulaire et et d’être à faible possibilité d’interception par un capteur adverse: il faut qu’il soit en face.
    Ensuite, les AESA explorent plus de fréquences que le fait un radar PESA ou d’ancienne génération, d’où la confiance que les US placent dans l’AN/APG 81 du F35.
    .
    Après, les italiens mettent en pratique les théories françaises sur les assistants dronisés  » les loyal wingmans » .
    Ce qui est intéressant, c’est que depuis les années 60, on sait comment dilater l’écho radar d’un objet: c’est plus facile que de le réduire.
    .
    Mais passons. Le principe d’émission d’ondes tronquées ressemble fort à l’annulation active prêtée au SPECTRA du Rafale.
    Même en étant un « Rafale boy », j’ai du mal à y croire sauf pour leurrer les radars les plus simples. Alors un AESA dernier cri qui change de fréquence plus rapidement que la lumière sur des fréquences choisies aléatoirement, il faudra un raid massif avec une liaison de données à large bande pour tromper l’ennemi.

    • Alpha dit :

      @E-Faystos
      « …l’annulation active prêtée au SPECTRA du Rafale. Même en étant un « Rafale boy », j’ai du mal à y croire… »
      Et pourtant. Thales et Dassault ont quelquefois, et discrètement, évoqués des modes de brouillage furtifs pour le système SPECTRA, afin de réduire la signature radar apparente de l’avion. On ne sait pas exactement comment cela fonctionne ou même si la capacité est pleinement opérationnelle, mais elle semble bien, utiliser une technologie d’annulation active…
      De même Avez-vous entendu parler de DEDIRA, qui vise à réduire fortement la signature radar du Rafale ? Peut être que oui, mais l’avez-vous « vu » ? Non.
      Et pourtant, il semble que ce programme vole déjà, et plutôt bien, sur Rafale F3R !… Et j’ai déjà eu l’occasion de l’évoquer avec des pilotes et ingénieurs de Dassault : Réponse ? Un sourire malicieux qui veut tout dire, et aucune réponse directe… 😉

      • E-Faystos dit :

        « On ne sait pas écartement comment cela fonctionne ».
        Moi, je ne sais pas si cela existe pour de vrai. Mais comme j’ai de saines lectures, je me souviens avoir lu à plusieurs reprises que l’onde du radar ennemi était répertoriée par SPECTRA et renvoyée, donc émise depuis les brouilleurs avec une demi longueur d’onde de décalage pour effacer l’écho lors de la réception par l’antenne ennemie.
        Oké, ça, je veux bien comprendre, et ça devrait marcher contre les équipements obsolètes comme en Irak ou Serbie.
        .
        Mais contre un radar modernes, c’est plus tendu. Beaucoup plus. C’est pour cela que j’évoque un raid massif avec connexion des brouilleurs pour couvrir le plus large spectre de fréquences possible.
        .
        Après tout, le Rafale possède trois discrétion radar différentes : il vole sous l’altitude de détection, il repère les signaux avant que leur puissance ne permette de renvoyer son écho aux antennes adverses, et il attaque en optimisant sa distance de sécurité et la portée de ses munitions.
        Annulation active ou pas, l’armée de l’air possède le nec plus ultra en matière d’outils pour préparer ses missions, et des pilotes de grand talent.

    • Nike dit :

      Le DRFM (2018), ce n’est pas un des (nombreux) principes de Spectra?
      Depuis quand fonctionne Spectra au fait ?
      Ah les britanniques toujours aussi fier d’avoir découvert l’eau chaude !

  9. Auiguste dit :

    Petite précision:ils ont changé le nom de Finmeccanica en Leonardo.Selex était une filiale 100% Finmeccanica depuis beaucoup plus longtemps.

  10. HMX dit :

    L’idée d’utiliser des leurres n’est pas nouvelle. Ceux évoqués dans l’article auront en plus une fonction de brouilleur. Intéressant à condition que le coût soit suffisamment bas pour envisager un emploi en (très) grand nombre. Pas évident, car ces drones devront avoir une autonomie suffisante pour effectuer leur mission, puis revenir (on suppose qu’ils ne seront pas « jetables » compte tenu des technologies qu’ils embarqueront). Il faudra donc des drones assez grands, avec une motorisation en conséquence… et donc un coût certain.

    Autre piste envisageable : des drones « jetables » de la taille d’un missile de croisière, réellement low-cost (pas de brouilleur, avionique limitée au strict nécessaire pour le vol automatique en formation) largués par dizaines depuis la soute d’un gros porteur à distance de sécurité de la zone d’opération, et programmés pour former un essaim qui serait dirigé depuis un appareil piloté ou non (un Rafale, ou à terme un drone type UCAV), lui-même niché au cœur de l’essaim. L’action conjointe et simultanée de plusieurs essaims de ce type dans un scénario « d’entrée en premier » obligerait les défenses adverses à se dévoiler en activant leurs radars et en épuisant leurs munitions sur les drones, s’exposant bien sûr à des tirs de suppression des Rafale ou UCAV en retour. Les drones s’autodétruiraient en fin de potentiel. En bonus possible, certains d’entre eux pourraient être configurés pour être sacrifiables en cours de mission, pour détruire des cibles d’opportunité au sol (fonction « kamikaze »).

  11. lxm dit :

    Il y a plusieurs années, les anglais avaient aussi proposé une sorte de drone-mère, qui assemblerait des plus petits drones à l’intérieur, en plein vol, en fonction des objectifs. On était certes en plein délire du potentiel de l’imprimante 3D à l’époque, mais cela montrait bien le sens général sur le long terme.
    Pour autant, on peut proposer pleins de projets novateurs, faut d’abord débloquer les sous. Il ne faut pas se renfermer sur des drones de luxe, mais aussi développer du matériel solide efficace et pouvant être produit facilement et aussi perdable en masse, comme les obus, Israël et les turcs sont en avance grâce au retour d’expérience.
    Cela fait plusieurs décennies que dans la science-fiction on parle de drone et d’essaims de drones, certains vont même plus loin avec des nuages de nano-robots qui peuvent décomposer tout ce qu’ils touchent, notre monde deviendra t-il un désert ?

  12. MERCATOR dit :

    Eh bien on remettra en service le successeur du Pom Pom le canon de marine de 2 livres QF (en anglais QF 2 pounder naval gun, QF signifiant quick-firing, tir rapide) canon automatique de calibre 40 mm fabriqué par les Britanniques. Massivement utilisé comme canon antiaérien par la Royal Navy durant la Seconde Guerre mondiale, il est surnommé pom-pom en raison du bruit particulier de son tir.
    Un affut octuple lancera une petite vingtaine de pruneaux de 40 mm à la seconde , une dizaine d’affuts octuples placés en protection de site Sam et aucun drones ne pourra franchir cette barrière de feu, qui plus est, bien évidemment aucune contre-mesure électronique n’est possible .

    • Jak0Spades dit :

      Oui enfin le Pom Pom était présent dans les années 30 et au debut de la guerre de 40. Il furent assez rapidement remplacés par des affûts 20 mm Oerlikon et 40 mm BOFORS 😉

      • MERCATOR dit :

        @jackospades

        Oui d’ailleurs sur les navires britanniques en plus du Pom Pom il y avait le canon Bofors 40 mm. Une caractéristique intéressante du pom pom était le très grand chargeur, de 140 coups par canon pour la version à huit canons, Cette grande capacité de munitions a donné à la version à huit canons la capacité de tirer en continu pendant 73 secondes sans recharger.

        Lorsque l’US NAVY utilisa les oerlikon contre les avions kamikaze en 1944/1945 elle s’aperçu du manque d’efficacité du calibre de 20 mm , notamment lors des attaques au raz des flots en tir tendu et en revinrent aux vieux pom pom et modernes Bofors .

    • Royaliste dit :

      @ MERCATOR

      DCA à l’ancienne, je plussois.

  13. Thierry dit :

    le monde de demain se divisera en deux catégories :
    Ceux qui ont des drones, et ceux qui les subissent ! (c;

  14. Patrickov dit :

    C’est le même système d’essaims que les turcs utilisent et qui a mis hors service tous les systèmes électronique de l’un des navires français qui patrouillait au large de la méditerranée le mois dernier, la presse français n’a pas fait mention de cet incident.

    • E-Faystos dit :

      Et heureusement : la population française aurait exigée que l’on réduise Ankara en miettes.
      Quand même.
      La Turquie ne mérite pas autant d’égards pour une attaque en règle.

    • Billou dit :

      Ha oui le hoax venant d un torchon pro turc !
      Ca n est pas en le repetant 20 fois que ca le rendra vrai !

    • Elwin Charpentier dit :

      Seul un torchon turc en a parlé, et même les twittos turcs se voulant « crédibles » n’ont pas osé relayer la nouvelle.

    • HMX dit :

      Fake news grossière, et vous le savez. Si les turcs avaient réussis ne serait-ce qu’à survoler un navire français avec un drone, vous pensez bien qu’ils se seraient empressés de montrer des images pour exploiter « l’exploit » dans le cadre de leur propagande d’Etat. Souvenez-vous que dans la Turquie d’Erdogan, il n’y a plus de médias libres et indépendants. Les médias sont aux ordres du pouvoir, et communiquent ce qu’on leur dit de communiquer (comme en Russie). Donc prudence dans les « informations »que vous y trouverez…

    • Franz dit :

      Encore eusse-t-il fallu qu’il existât.

    • Michel dit :

      Prouvez le moi ?
      Je connais bien Thales qui développe et produit les equipements électronique de tous les batiments de la MN et pas que…. et je connais bien le sujet….
      Thales est reconnu dans le monde comme un des meilleurs électroniciens pour les matériels militaires entre autres
      Vs voir les sonars qui debusquent tous les sous marins du monde, et équipant bcp de marines occidentales…..y compris US.
      Si c’est des infos issus des de la Russie ou de la Turquie ne pas trop les croire ….
      Pour votre info Thales a ou avait des accord avec la Turquie pour l’assemblage de radars en local pour leur besoin propre… Et vous pensait bien Thales a conçu toutes les contre mesures, ils les connaissent par coeur !!!! c’est déja intégré dans les batiments de la MN……
      Vous prenez vraiment Thales pour des nuls…..

    • dolgan dit :

      Lol. merci de nous ressortir ce grand numéro de trollage turc. ça fait toujours rigoler.

  15. Royaliste dit :

    Les « gentils petits Chinois inoffensifs » savent déjà coordonner 1200 drones ensembles.
    https://www.youtube.com/watch?v=iJQ8nCZSA3g
    Si leur armée s’y intéresse (et c’est sûr que c’est déjà fait), ça va faire très très mal sur le champ de bataille. Un grand porte-container transformé en porte-drone et n’importe quelle ville côtière se fait rayer de la carte en 30 min par saturation. Faut arrêter toutes les débilités de partenariat Européen qui nous ralentisse à mort et se sortir les doigt du c** maintenant.

    • Félix GARCIA dit :

      Présentation de drones marins chinois en essaim
      https://www.youtube.com/watch?v=CzgcN2fGpBY

      Comme vous dites.
      Des bateaux rapides capables de déposer des drones sous-marins. Des sous-marins porte-drones. Des porte-contenairs portes-drones et capable de déployer des petits systèmes de torpilles / missiles / roquettes / grenades / mines.

      Et des porte-drones de petites tailles pour déployer des drones en essaims. Un gros porte-drone pour déployer les gros drones. Et des bateaux de protection rapprochés pour les tirs de saturation lasers / balles / explosifs etc …

      Non ?

      • Félix GARCIA dit :

        Et j’ai vu que les américains travaillaient sur un système d’artillerie pouvant tirer à plus de 1500 km, probablement avec un canon électromagnétique d’ailleurs. Ca me semble intéressant.
        Monté sur des bateaux ou des sous-marins. Et installé partout sur le territoire.
        L’ AC-130 version drone ça « pourrait être pas mal » aussi non ?

        Lockheed-« Martine » voit ça :
        Directed Energy: The Time for Laser Weapon Systems has Come
        https://www.youtube.com/watch?v=jMx1-yaRLyQ
        Tactical Airborne Laser Weapon System (TALWS)
        https://www.youtube.com/watch?v=rLav0zMHut8

        Mais vous me répondrez peut-être que justement, c’est Lockheed.

      • Royaliste dit :

        @ Félix GARCIA

        Merci pour la vidéo.

        On peut imaginer toutes les combinaisons possibles car tout est désormais faisable avec la dronisation + mise en réseau … et pour pas cher. Mais bon visiblement se palucher avec les Allemands c’est suffisant pour nous protéger de tout ça, donc on doit être les 2 seuls cons qui nous nous inquiétons pour trois fois rien.

        • Félix GARCIA dit :

          Alors qu’on peut faire du bas-coût original !
          FFVP – Fédération Française de Vol en Planeur
          Quand le terme “vol à voile” prend tout son sens !
          https://www.facebook.com/ffvolenplaneur/posts/3602482219785844

          Imaginons le meilleur du multitâche !
          Une aile volante de petite taille avec une hélice à l’arrière qui puisse fonctionner en milieu aérien et maritime. Oiseau et raie manta.
          Encore plus fou : l’engin a une voile qui peut l’aider à planer, comme dans la vidéo ci-dessus et une mini-catapulte qui lui permet d’utiliser une voile rétractable « façon kite-surf ».

          Du coup ça voudrait dire des bateaux-usines à grands rayons d’action pour la maintenance :

          Découverte de Canopée, premier cargo à voile moderne, imaginé pour ArianeGroup
          https://www.youtube.com/watch?v=En5VFoDYwe0
          Silenseas
          https://www.youtube.com/watch?v=FOO9fmrKp-I
          Un cargo à voiles pour un transport maritime écoresponsable
          https://www.youtube.com/watch?v=JNfP1nXehcg

          Et donc du coup des plateformes de ravitaillement flottantes, mobiles ou non, sortes d’héliports ou de pistes avec citernes. Ce qui pourrait être un avantage pour des services de secours aussi.

          Du coup, on pourrait garder un certain rang dans le monde du transport maritime en complément.
          Faire valoir notre savoir-faire dans le monde. Avoir des partenariats productifs …

          • Félix GARCIA dit :

            Encore plus fou :
            Bomb sniffing locusts | Inside the Research | Washington University
            https://www.youtube.com/watch?v=mpz9Nq-Ud8c
            Jose Delgado and Mind Control
            https://www.youtube.com/watch?v=eK2Hopm5s_c

            Des essaims d’insectes comme capteurs (ou ravageurs).
            Des essaims d’animaux terrestres : comme des chiens etc …
            Des animaux marins : comme des bancs de poissons pour « couvrir » des charges ou des sonars etc …, pourquoi pas des « escadrons » de thons, dauphins, requins qui porteraient des charges comme des capteurs ,des explosifs etc …
            Des oiseaux comme capteurs ou porteurs de petites charges etc …

          • Félix GARCIA dit :

            * PS :
            Le côté raie manta avec un foil + « voile de kite surf » pour le décollage, et une voile côté aile volante ! ^^
            Toujours plus fou !

    • Félix GARCIA dit :

      Des drones aisément sacrifiables et maniables à distance auraient l’avantage d’être pilotable par le quidam moyen qui joue aux jeux vidéos.
      Que ce soit dans le domaine terrestre, le domaine aérien ou le domaine maritime.
      Pareil pour le spatial.
      Et des drones planants équipés de caméras multiples largués à très haute altitude, par un moyen quelconque, comme des ballons ou des avions,qui n’iraient donc pas nécessairement « lentement »,et qui filmeraient tout sur leur trajet et n’émettraient que si cela est souhaité ?

    • Félix GARCIA dit :

      Là que j’y pense, des drones qui planent et qui plongent dans l’eau ?
      D coup, pour détecter avec des capteurs, ou pour leurrer …
      Dans les territoires maritimes de la France ça pourrait être pratique la « dronisation », en complément d’une présence humaine. Les drones, ça peut être pas mal pour la permanence, ou un présentiel fort à un moment précis.

    • Jupiter dit :

      Bonjour,
      Bien qu’impressionnante, la vidéo partagée n’a rien à voir avec le sujet.
      Les drones « feux d’artifices » sont préprogrammés au sol pour une seule tache. Ils n’ont aucune communication entre eux en vol et suivent seulement des coordonnées qui leur ont été donné au préalable. Ils ne sont pas reprogrammables en vol et la seule commande qui peut leur être donnée est un shutdown complet ou individuel

      • Royaliste dit :

        @ Jupiter

        Il n’y a pas besoin de plus compliqué, suffit juste de les armer et de s’en servir comme drone kamikaze.

        1200 drones armés chacun d’une simple grenade à fragmentation arrivant en ville puis explosant en même temps, je vous laisse imaginé les dégâts et l’impact psychologique sur les civils. Ce n’est pas que ça me plaise, mais dans une guerre asymétrique tous les coup sont permis et dites vous bien qu’en face, ils ont dû y penser aussi.

  16. Auguste dit :

    Si le radar est détecté,ne vaut-il pas mieux le détruire plutôt que de le brouiller?

    • E-Faystos dit :

      L’avantage du brouillage par saturation, c’est que cela fonctionne à distance et peut brouiller tous les radars à portée d’effet, ceux qui sont répertoriés, ceux qui sont mobiles, ceux qui servent de leurres…

    • Jupiter dit :

      Bonjour,
      Oui, il vaut mieux dans l’ensemble détruire le Radar.
      Mais ça n’est pas instantané. Même à Mach 3, il faudra plus d’une minute pour parcourir les 100km qui séparent l’avion (ou les drones) du radar qui les a détecté.
      Les deux sont complémentaires et brouiller le Radar suffisamment longtemps permettra à l’action offensive d’aller à son terme.

    • dolgan dit :

      C’est l’idée:survivre assez longtemps pour localiser, s’approcher, saturer (missiles AA et capacité de traitement de l’information y compris opérateur humain) et détruire les systèmes ennemis.

    • Requin dit :

      Les radars seront les principales cibles de ce genre d’attaque.
      Plus de radar, plus de défense AA. donc plus besoin d’avoir recours à des leurres vu la portée des bombes guidées actuelles.

  17. raca dit :

    Bravo à Leonardo cette entreprise italienne qui a visions, projets, technologies et nous continuons à vouloir mordicus coopérer dans nos projets presque uniquement avec l’ Allemagne … .

    • Requin dit :

      Peut-être qui si on collabore peu, c’est parce qu’on en a pas besoin. La France est l’un des tous premiers marchand d’armes de la planète. Plus spécialisé dans les systèmes lourds que dans les armes individuelles.
      L’Italie a eu besoin de collaborer pour l’Eurofoufoune quand la France a conçu seul le Rafale.
      Il n’y a rien d’extraordinaire dans cette annonce. Le programme Scaf français comprend bien un système de collaboration avions pilotés avec des drones.

      • Mani dit :

        pour votre info @ Requon cette entreprise italienne, a participé à la définition et fabrication des Panavia Tornado des Eurofighter Typhoon, produits des hélicoptères de grande qualités , les meilleurs avions d’entrainement M345 et M346 …., fabrique des drònes, participe au MALE au Neuron….et spécialisée dans les radars ….participe au Tempest vous manquez vraiment d’informations, informez vous .

      • Etudiant dit :

        @Requin Beaucoup de commentaires sont écrits par des lecteurs peu informés sur les coopérations industrielles avec les industries italiennes, dans de nombreux commentaires il y a beaucoup d’ à priori, de préjugés voir d’ un certain racisme.
        Nos industries coopèrent beaucoup avec l’industrie militaire italienne mais nous devrions travaillez encore plus avec les entreprises italiennes voici quelques  exemples : MBDA missiles (25% Leonardo), Thalès Alenia Space (satellites civil et militaire 33% Leonardo), Telespazio (67% Leonardo, 33% Thales Alenia Space) , AVIO (moteurs Arianne / Vega), ASI (Vega), Leonardo ( Neuron, Male, …), Fincantieri (navire de guerre Fremm…, paquebots …), ATR (avions civils et dérivé militaire P72 A…..), STMicroelectronics, … avec d’excellents résultats nous nous tournons trop souvent vers l’Allemagne et cela ne nous aide pas vraiment … . Informez vous @ Requin !!

    • dolgan dit :

      L’italie s’est vendue au F35, et maintenant, elle découvre qu’elle va avoir un problème pour maintenir ses compétences. C’est les Britaniques et les italiens qui ont choisi de ne pas bosser avec nous sur les drones ou le Scaf. Qu’ils assument, nous que le partenariat avec l’allemagne marche ou non, l’avenir de nos compétences n’est pas en danger. Au pire, les Allemand auront payé pour voir et on fera sans eux (moins bien ou moins vite, bien sur).

      • Klein dit :

        Petite correction les Italiens travaillent avec nous (Dassault) sur les drones Male et Neuron pas sur le Scaf car nous ne les avons pas invités malgré leurs technologies et leurs savoir faire. Souvent nous sommes arrogants donc stupides c’est vraiment dommage… .

        • PK dit :

          oui : c’est une grave erreur. Il vaut mieux s’associer avec des partenaires compétents désargentés qu’avec des arrivistes incompétents argentés.

          Mais on ne change pas une équipe qui perd !

  18. Ératosthène dit :

    Les essaims de drones sont très bien. On en parle régulièrement.
    Mais il ne faut pas oublier que lorsqu’on a une stratégie reposant sur la-dessus, il faut posséder beaucoup plus que ce qu’on envoie à chaque fois, car on peut compter sur entre environ 5 et 50 % de perte à chaque fois.