Le sous-marin Perle va être déplacé à Cherbourg

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102 contributions

  1. Tempo dit :

    Il semble, selon Meretmarine, que la mise à disposition des éléments de coque des sous-marins Turquoise et Diamant dont la construction a été abandonnée au début des années 90 ne soient pas d’actualité celles-ci ayant été démantelées ou utilisées à d’autres fins
    https://www.meretmarine.com/fr/content/incendie-de-la-perle-les-propos-tres-maladroits-du-cema-sur-le-mco-naval

  2. Peps72 dit :

    Une question de néophyte: comment déplace-t-on un tel sous-marin? On le démonte en plusieurs morceaux puis on charge ces morceaux sur un bateau?

    • Ah Ca ! dit :

      @Peps72
      S’il flotte, je pense que c’est le cas, le plus simple c’est de le remettre en mer et de le remorquer.

    • Aymard de Ledonner dit :

      Une ou plusieurs grues de très grande taille peuvent effectuer la tache et déposer le sous marin sur un navire spécifique.
      Deux chasseurs de mines de 650 tonnes avaient été transportés de la sorte vers Abu Dhabi pour économiser leur potentiel. La perle une fois opérationnelle est nettement plus lourde mais sans son armement et tout une partie de ses équipements la tâche doit gérable.
      https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/deux-chasseurs-de-mines-vers-abu-dhabi-3102339

    • Paddybus dit :

      Il peut être déplacé en le remorquant avec des protections et flottaisons adéquates, il peut aussi être mis sur un dock flottant… mais je ne sais pas si nous disposons de tels équipements en France pour de tels navires.. ou alors on sous-traite à une compagnie équipée…

    • jpuslefou dit :

      Deux solutions peuvent être envisagées : soit il flotte (on obstrue les ouvertures de coque) et on le remorque, soit on le met sur une barge flottante qui peut-être remorquée ou un bateau « dock » qui permet de transporter des navires de grandes tailles (un peu comme on le fait avec les chasseurs de mines que l’on envoie en océan indien).

    • Yann dit :

      on le remorque « tout simplement »

    • Requin dit :

      On utilise un navire semi-submersible.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Navire_semi-submersible

    • Royal Marine dit :

      On le met sur un dock flottant… En fonction de la taille de celui-ci, on peut le remonter par le canal du midi, à partir de Sète, ou en passant par Gibraltar… Je pense que ce sera la solution choisie. Mais il faut se dépêcher, car à partir du 5 octobre les conditions de navigation dans le golfe de Gascogne seront dégradées, pour ne pas dire franchement délicates…

    • Patatra dit :

      Il a brulé à l’intérieur mais flotte toujours…

    • Alexandre dit :

      @Peps, Bonjours, aucune affirmation de ma part (étant moi meme néophyte), mais l’article semble suggérer que le problème du Perle soit la résistance de sa coque à haute pression, peut etre que sa capacité de navigation « normale » en surface ne soit pas afféctée par l’incendie .

    • dolgan dit :

      Comme ça: https://www.meretmarine.com/fr/content/fincantieri-met-leau-le-premier-patrouilleur-lance-missiles-qatari

      C’est un peu plus gros donc plus complexe, mais il y a des spécialistes de la chose.

    • vno dit :

      On met la cuve du réacteur en sécurité pour prévoir une éventuelle fortune de mer. On ferme toutes les traversées de coque et ballasts, on s’assure de l’équilibrage et de la pesée pour qu’il flotte. On le charge sur un bâtiment ou une barge immergeable et l’ensemble prend le chemin de Cherbourg pendant huit jours par beau temps. Il y a urgence pour la météo, on va entrer dans la période du mauvais temps.

  3. fran17 dit :

    Quelqu’un peut m’expliquer : feuille de plastique en vinyle qui était dans un coffret en bois », alors installé pour « éviter de contaminer le bateau » avec des « restes d’amiante » lors des opérations de sablage et de peinture. ????

    • Sempre en Davant dit :

      Possiblement : certains calorifugeages amiantés ne pouvaient être retirés. Ils doivent être éclairés comme protégés des travaux a faire à coté et des éventuels retrait d’amiantes possible et nécessaires dans la même zone.

      Le premier temps d’une décontamination c’est la mise en place d’une zone de retrait. Cela consiste en un double polyanage c-à-d une double bulle avec accès par sas de décontamination et filtration de l’air rejeté pour éviter la contamination des autres zones par l’air extrait.

      Quand au coup de l’éclairage chaud et de la pochette 4K à troutrou sortie du classeur, car ça ressemble à une connerie aussi grosse que ça, qui prend feu c’est une énormité!

      Pourtant c’est possible.

      Car les plans de retrait sont fait par des ingénieurs lassés et mal informés qui rédigent 400 pages bien détaillés, qui ne sont lu que pour permettre a ceux qui n’y touchent pas, de tenir des réunions inter-disciplinaires entre eux et produire d’autres documents que les maîtres d’œuvre et d’ouvrage prennent souvent pour des disculpations… refaites le plans de retrait 5.17.5 (mais on vous dira pas que le plombier de KIVOUSSAVEZ à défoncé et fait tombé etc. Naturellement vous l’embêterez pas avec les déchets…)

      Rendu sur place le chef d’équipe bricole : faut le prévoir.

      Le degré de prévision, y compris le je m’en foutisme, les préoccupations politiciennes etc ; et d’attention au détail pour que cela ce passe bien tout en étant approuvable par la médecine du travail, l’inspection etc etc etc est assez inouï.

      Un exemple entre zone contaminée et zone externe il faut un moyen d’alerte doublé de préférence d’une surveillance visuelle constante et si possible d’une ligne de vie (pour secouer le dormeur).
      Quand c’est impossible il faut une alerte lumineuse.
      Quand c’est impossible il faut une radio.
      Quand c’est impossible il faut alerte sonore… J’avais donc prescrit des Pouet-pouets de vélo d’enfant aux grands cris de tout le monde.

      Seulement : c’est pas parce qu’il y a pas de radio qui passe, pas de contact visuel, et des obstacles de touts les cotés qu’on est autorisé à utiliser des cornes de brumes homologués marine marchande 150Db dans l’espace confiné.
      Bref tout le monde avec son pouet-pouet principal et de secours LOL! Le fric gâché en arrêt de chantier pour des questions de « look » !

      Sur le terrain ça ce démerde. Pas toujours bien. Il ne faut pas sortir de sa caste. D’ailleurs ne mélangez pas tout : si les intouchables sont ce qu’ils sont c’est qu’ils ne sont pas dans les castes.

      Donc la mentalité c’est pas d’aller voir et de faire progresser. Certaine connaissances empêchent de devenir un grand chef ninja : https://pbs.twimg.com/media/Ei6sVvAXkAEYswp?format=jpg&name=medium

      « Mais enfin ces affaires d’intouchables ne me regardent pas… »

      J’ai piqué l’image à https://twitter.com/jean__michelin qui raconte une histoire de bois du loup fort opportune aussi.
      La mienne aurait une demi sangle de FAMAS et un jeune SgtChef qui me l’avait mal fixé ce qui est resté hors compte rendu.
      J’avais qu’a pas faire confiance a un Vorace ;=)

      Des fois un vieux BiChef boiteux mais Ninja ça vous sauve le monde.

      C’est une autre histoire mais les photos des tentes qui doivent servir à masquer les équipements non TTA ça pique les yeux!
      Avec la réverbération de la lune sur un sol sec !!!!
      Bouuhhh ou sont la boue, les flaques ou la neige???
      Fichu changement climatique! Espérons que personne n’a dormi la dessous.

    • B.M. dit :

      Il s’agirait, si j’en crois une chaine de télé locale, d’un coffre de chantier en bois (comme il en existe en nombre sur tous les chantiers) appartenant à une entreprise de désamiantage dans lequel il y avait divers outillages et matériels dont de la bâche en PVC (que les désamianteurs utilisent à foison pour isoler les zones où ils travaillent) et un éclairage autonome de chantier sur batterie. Ce serait donc une fois de plus une batterie au lithium qui serait à l’origine de ce sinistre majeur.

    • Angus dit :

      Oui, bien sur… Cette feuille plastique en vinyle est maintenue plus ou moins tendue par un entourage en bois (le coffret) pour isoler de façon étanche une partie du local des poussières d’amiante éventuelles provoquées par les opérations de sablage/peinture. C’est une configuration standard. On pourrait avoir le même effet en scotchant cette feuille plastique sur les parois, mais c’est plus compliqué et moins fiable.
      Après, la chaleur de l’ampoule d’éclairage placée trop près de cette feuille a fait le reste…

  4. Frédéric dit :

    Les coques construite au début des années 90 ? Elles n’ont pas étaient ferraillés depuis ?

  5. Frede6 dit :

    « La ministre des Armées, Florence Parly, a demandé qu’un rapport d’étape sur les expertises et investigations en cours lui soient transmis d’ici la fin juillet »

    Heureusement ils n’avaient pas précisé le mois de juillet de quelle année 😉

  6. Frede6 dit :

    « Une autre possibilité serait d’utiliser la coque de l’un des deux SNA [le « Turquoise » et le « Diamant », ndlr] dont la construction avait été arrêtée en 1992″

    Je crois que cette piste à été démontée par vos confrères de Meretmarine…il ne reste plus rien ou pas grand-chose

  7. Frede6 dit :

    Si on en est à vouloir rabouter des tronçons de soum, à mon avis c’est mort.
    Ca va prendre des années et des années et couter une fortune…le prix d’un soum classique ? 😉
    Rien que de rabouter et retirer des cables après un incendie est une tâche titanesque…je l’ai vu à une petite échelle sur une FASM et c’était déjà la misère.
    Là il y en plus tous les collecteurs, le circuit hydraulique… bon courage à celui qui sera désigné chef de projet.

  8. Happyday dit :

    Beaucoup de sous marins français avait du problème technique,
    incendie, coulé, naufrage….
    je crois qu’ils sont mal bricolés.

    • Ah Ca ! dit :

      @Happygay… Sorry, excuse my french, I meant Happyday

      Tu continues comme sur cette piste et c’est ta reine qui va te défroquer dans la cour de Birmingham palace… avant de t’envoyer en Irlande.

      Parles nous un peu de vos beaux et ridicules portes avions sans avions…

      Après le Brexit n’oublies pas que nous fermons le tunnel… à la vue de l’état de votre marine.. on ne risque pas de vous voir d’ici tôt.

      Faites attention à la marche en sortant…

    • jpuslefou dit :

      On ne comprend pas ce que vous voulez dire.

    • Captain Pif dit :

      Le dernier naufrage est celui de l’Euridyce en 1970.
      Le dernier accident grave connu est l’incendie de l’Emeraude.
      Pour la Perle incendie à quai pendant un chantier donc rien à voir avec un problème technique.
      Mal bricolés? Vous « croyez »? Je ris…

    • lecteur69 dit :

      Merci pour la fake news, les sous marins français font partis des meilleurs au monde et des plus discrets.

    • erleg dit :

      Le dernier sous-marin français perdu en mer, c’était l’Eurydice en 1970. Il y a donc cinquante ans…
      Comparé à la vingtaine de sous-marins russes éparpillés sur les fonds marins depuis cette date, ça prouve en effet beaucoup de choses.

    • Requin dit :

      On s’en le grand spécialiste mondialement reconnu, là.
      Les sous-marins nucléaires sont parmi les engins les plus difficile à construire au monde. En terme de contrainte, un SNLE, c’est pire qu’une station spacial.
      Donc oui, toutes les marines ayant des sous-marins, même conventionnels, ont eu des problèmes grave avec. Cela n’a rien d’extraordinaire.
      Mais sans doute vous prenez-vous pour un meilleur ingénieur qui les ont conçu.
      Le vrai problème ici, c’est le manque de redondance. Un modèle à 6 SNA et 4 SNLE ne permet pas la perte définitive de l’un d’eux .

    • Royal Marine dit :

      Oh, les trolls… Couchés!

    • Lejys dit :

      Le retour des trolls….et de leurs commentaires aussi idiots conçus pour mieux cacher leur incompétences et essayer de mettre en avant le made in China !
      Quels sont donc les autres sous-marins français ayant rencontré des problèmes techniques, des incendie ou ayant coulé depuis ces 30 derniers années??? Vous pouvez ressortir l’histoire du Minerve si vous le souhaitez, ça permettra de se mettre à niveau de sous-marins chinois qui disparaissent, comme le type 092 par exemple….
      Je vais donc me répéter une nouvelle fois: « il n’y a que dans les esprits faibles et les dictatures que le fait de répéter plusieurs fois le même mensonge permet d’en faire une vérité qui vous arrangerait… » Ce ne fonctionne donc pas en France, ni sur ce site, par contre c’est parfaitement adapté à la Chine par exemple….

    • E-Faystos dit :

      Après la libération, la France à hérité de sous-marins allemands, fabriqués dans des conditions précaires. Et là rétro ingénierie en a souffert. Mais moins que d’autres : on sait déconstruire nos soums, quand d’autres les laisse pourrir.

    • Alexandre dit :

      @Happyday, Comme c’est mauvais, il faut vous ressaisir mon vieux, vous allez vous faire remplacer.

    • R2D2 dit :

      un peu trop évident le troll… appliquez vous un peu plus svp 🙂

    • vno dit :

      Tiens tu travaillais sur la Perle ? Vu ton QI, tu as le niveau.

    • Vinz dit :

      C’est du troll noiche les mecs. A part les insulter comme des dreum y a rien de productif à faire.

  9. Titi74 dit :

    Traduction, on sable et repeint les navires de guerres qui coûtent des centaine de millions au contribuable avec des éclairages de chantier bricolés maison, utilisant des ampoule halogène à l’époque de la LED à 30Eur, qui n’aurait jamais cramé un plastique vinyle…

    Qui contrôle les travaux sur un bâtiment, le matériel mis en œuvre et les qualifications des ouvriers? parque là on touche la quintessence de la connerie

    • E-Faystos dit :

      La réponse est: Naval groupe, qui sous-traite.
      Les charpentiers de Notre-Dame faisaient un prix canon…

    • vno dit :

      « Qui contrôle les travaux sur un bâtiment, le matériel mis en œuvre et les qualifications des ouvriers? »

      Comme dans les entreprises civiles. Un tableau Excel et des certificats de complaisance délivrés par des entreprises proches du MEDEF ou/et de la chambre de commerce en cinq jours de formation pour ne pas voir les salaires des vrais techniciens ( ceux qui ont fait des années d’études et d’applications ) s’envoler. Les stages sont grassement payé par tes impôts et cotisations sociales grâce à tes élus, syndicats et pôle emploi tous complices pour justifier l’injustifiable.

  10. lothringer dit :

    Juste une idée. Si on veut faire vite (dans le contexte actuel de dégradation géopolitique un peu partout dans le monde) , pourquoi ne pas utiliser les 2 coques non-terminées, mais de les utiliser sans réacteur nucléaire (trop long à fabriquer) et remplacer par la nouvelle propulsion AIP de 2e génération développée par Naval Group. L’autonomie serait peut-être moins grande, mais on pourrait compenser cet inconvénient par le fait de réserver l’usage de ces 2 SNA version AIP à un usage exclusivement méditerranéen. Les SNA nucléaires restant pouvant être réservés à un usage océanique. En plus la propulsion AIP est paraît-il plus silencieuse que la propulsion nucléaire. Maintenant, côté puissance de propulsion…faut voir. Côté finances, on arriverait peut-être à avoir 2 SNA version AIP-2G pour le coût d’un SNA nucléaire ?

    • Yannus dit :

      Je crois que lors de son arrêt thermique, le Perle était vide, y compris de son réacteur nucléaire.
      pourquoi ne pas réarmer les SNA désarmé ?
      Un SNA c’est deux équipages par navire. cela nous ferait 6 de chaque génération. techniquement trop ardu?

    • Cricetus dit :

      Les AIP c’est pas du tout ni la vitesse ni l’autonomie des SNA…

    • jpuslefou dit :

      Comme déjà expliqué, les coques du Diamant et du Turquoise n’existaient que sous forme de plaque d’acier, à peine formées. Parler de coque est une vue de l’esprit. La quasi totalité de l’acier qui avait été fabriqué pour ces deux sous-marins a été réutilisé pour le premier Scorpène.

    • Requin dit :

      Il n’y avait que quelques anneaux de construit des SNA 7 et 8 et ils sont tous utilisés, l’un remplaçant même la tranche réacteur du SNLE Redoutable, transformé en musée.
      Un sous-marin ne se construit pas de A à Z d’un coup de baguette magique. Cela demande des années, surtout s’il il faut en plus le concevoir, ce qui demande des années d’études.
      Donc soit la Perle est réparable, au besoin en prenant la moitié avant du SNA désarmé. Soit la Marine devra faire avec un SNA de moins jusqu’en 2029.

    • Royal Marine dit :

      Pourquoi toujours aller chercher des idées en forme d’impasse? Normalement les Forces Sous-Marines devraient pouvoir compter sur 8 SNA et non 6… ET vous voudriez rajouter 2 soums AIP, ce qui ferait un micro parc de plus à gérer! A prix d’or, bien sûr… Et puis un réacteur de plus à fabriquer est-ce que ça met des années d’après vous?
      Non. Revendons la partie arrière pour pas cher aux Brésiliens pour un deuxième SNA, et fabriquons un septième, voire un huitième Barracuda…
      Autre solution, récupérons le réacteur de la Perle… Pour en faire une centrale électrique…

    • Khay dit :

      Ca revient a designer un tout nouveau soum, emboiter des gabarits différents, des technos différentes, générations différentes, en ayant la contrainte de devoir faire ça avec des pièces qui n’ont jamais été conçues pour aller ensemble, pour une série de très exactement une unité.

    • dolgan dit :

      La partie propulsion est disponible, il n’y a rien à fabriquer. Sinon, des SNA AIP? Rien ne vous choque?

  11. phil dit :

    On vend le perle ou ce qui en reste , on fabrique un barracuda de plus et basta ! Stop au marchandage et discutions de marchands de tapie ! On veut rester dans la cours des grands? Alors pas de rafistolage à deux balles ! un sous-marin neuf et en avant !

    • Ah Ca ! dit :

      @phil
      Accord.. pour le 1 de plus
      Néanmoins, n’y a t il rien que nous puissions faire/utiliser avec la récupération des blocs arriérés du Perle ?
      Je me dis que rien qu’avec le réacteur, chaudière, turbines, transition, alternateurs etc… nous aurions de quoi faire une petite coque bien sympathique…

    • B.M. dit :

      LA Perle et pas LE Perle !!!!!!!!!!!

      • dompal dit :

        LE sna Perle, donc le Perle ! 😉

        • B.M. dit :

          Auriez vous dit LE Jeanne d’Arc parce que c’était le porte hélicoptères Jeanne d’Arc ? Non on a toujours dit LA Jeanne d’Arc. Inversement la frégate Surcouf s’appelle LE Surcouf.
          On a retrouvé il y a quelques années l’épave de LA Minerve, un sous marin, est-ce qu’il y a eu un seul crétin pour parler DU MINERVE;
          Et c’est comme ça depuis des siècles, par exemple : LA Thérèse était UN navire de ligne de 58 canons. Il est construit à Toulon entre 1662 et 1665 …

        • Royal Marine dit :

          Non! La Perle, La Junon, La Galatée, … Crétin ignard!

      • Lotharingie dit :

        B.M. :
        .
        « ….LA Perle et pas LE Perle !!!!!!!!!!!…. »
        .
        Ben non !..
        .
        Une perle, certes c’est féminin, mais :
        Le non de ce sna est « Perle  » et non  » La Perle « .
        Un sous marin, c’est masculin, donc : le  » Perle ».
        .
        Il en est de même pour l’avion Rafale de Dassault :
        .
        Une rafale c’est féminin et pourtant :
        sachant que l’avion s’appelle  » Rafale », vous ne dite pas en le citant :  » la  » Rafale .
        Un avion, c’est masculin, donc vous écrivez : le  » Rafale  »
        .

    • Cricetus dit :

      Cela ce serait logique!

    • jpuslefou dit :

      Impossible d’ajouter la construction d’un Suffren supplémentaire dans la chaîne de production à Cherbourg. Il faudra laisser la place pour les prochains SNLE de troisième génération qui seront fabriqués à suivre.

      • HMX dit :

        Impossible, vraiment ? pas certain du tout… augmenter la cadence de la ligne de production est au contraire tout à fait envisageable. C’est évidemment un choix politique… et une question d’argent.
        A propos d’argent, personne n’évoque la responsabilité de l’industriel en charge du chantier… Naval Group a pourtant des comptes à rendre dans cette affaire. Il serait incroyable que l’industriel responsable de l’incendie gagne de l’argent en se voyant attribuer les travaux de réparation de l’incendie, ou par le biais de la commande d’un Barracuda supplémentaire ! Bref, on espère que cet aspect du problème est sérieusement pris en compte dans les négociations à venir !

    • Wagdoox dit :

      Le problème n’est pas de construire un barracuda (ça reste interssant) mais le temps de construction il n’arrivera jamais à tant pour remplacer le perle qui est le dernier de sa série. La seule solution serait d’accélération la construction de la classe qui a déjà du retard.

    • lecteur69 dit :

      Ca serait pas mal un 7ème Baracuda de quoi augmenter sensiblement notre capacité de dissuasion.

    • AirTatoo dit :

      Je plussoie faut arrêter le délire et le gaspillage des impôts. Rappelons que ce sous-marin devait être remplacé par un Barracuda. On demande a Naval Croup de diminuer le temps produire et voir si il n’est pas possible de lancer un deuxième sous-marin en parallèles sur la chaine des scorpènes?

    • ji_louis dit :

      Solution idéale ou presque, parce que non seulement ça coûte, mais il faut en plus gérer les temps des chantiers, les compétences des ouvriers et les disponibilités des chantiers concernant tous les navires à construire… Quand un programme est mis en place, la planification concerne des centaines de sous-traitants qui n’ont pas que ça à faire.

    • Requin dit :

      J’adore les « Y-a-qu’à – Faut-qu’on » sans rien connaitre de la réalité industrielle derrière. Un sous-marin ne se construit pas en quelques mois, surtout avec une propulsion nucléaire.
      S’il y avait commande d’un 7e Suffren – ce qui est souhaitable -, il ne pourrait être livré qu’après la livraison du 6e, c’est à dire après la date prévue initialement pour le retrait de la Perle. Donc aucun intérêt pour le problème actuel qui est la période 2022 – 2029.
      Soit la Perle est techniquement et financièrement réparable et elle le sera, soit la Marine devra se passer d’un SNA durant les 9 ans qui viennent.
      C’est aussi simple que cela.

      • LEONARD dit :

        De plus, s’il y avait commande d’un 7e SNA, pour des raisons de place à Cherbourg, celà décalerait d’autant la construction des nouveaux SNLE. De toutes façons, la M.N avait prévu 6 Barracudas et établi ses plans opérationnels sur ce gabarit, donc seule une plus grande conflictualité du monde ou un changement de format de la MN (abandon du futur PAN ), pourrait amener à cette décision.

        Donc, raisonnablement:
        – Soit un des SNA actuellement en service est prolongé de 2 ans,
        – Soit on va faire sans, ce qui, si j’en crois Mer & Marine sur la performance du M.C.O des soums, nous amènera à une disponibilité à la mer déjà connue dans la décade antérieure, donc assumable.

        Après, c’est toujours bon de rêver…

      • Ah Ca ! dit :

        Au Requin…

        D’après vos dires les emplois du temps ne peuvent pas être accélérés… Ah Bon…!

        Si je vous comprend correctement nous ferions mieux d’abandonner la fabrication des sous-marins… en cas de guerre nous serions en incapacité d’augmenter la cadence…

        Dans ce cas vaut mieux aller se coucher et prendre les économies dés aujourd’hui…

        Les trois 8 et bosser 7 sur 7 … c’est vrai je l’avoue c’est pas très CGT, FO etc….

        Votre réponse de petit fonctionnaire est écœurante et désobligeante à votre égard ainsi qu’a regard de la France..

        Pour votre information…. bien sur on peu le faire, ça couterai un peu plus cher pour les heures sup… Il faut juste une dérogation sur des lois du travail communiste qui penchent un employé de dépasser un certain nombre d’heure et de jour….

        Début juillet j’avais déjà fini tous mes jours pour l’année (si je bossais en France) ….. En France la loi interdit de travailler… bravo les cocos…

      • vno dit :

        Pour la réalité industrielle, il y en a une qui n’a pas du t’échapper. Pendant les IPER, une grande partie du temps, il n’y a pas de travaux importants à bord. C’est du au fait que le matériel a été débarqué et est parti chez les sous traitants, en attendant leur retour. La, nous disposons du matériel du Saphir qui a normalement déjà été bien consommé, celui de la Perle qui avait été débarqué en partie et celui du rubis qui arrive. Il suffit de faire remettre tous ce matériel en état rapidement pour pouvoir le réutiliser sur les prochaines IPER de SNA qui pourront être réalisés plus rapidement. Il doit être possible de gagner plusieurs mois sur les IPER avec le système actuel. Si les cuves de réacteurs ne sont pas rincées et déjà avec des dérogations il doit être également possible également de gagner quelques mois de prolongations par SNA (mais ils bougent beaucoup et les cœurs doivent être bien consommés, il faudra diminuer leur mobilité avec des déploiements de longue durée à Brest ). Alors certes, cela va demander du travail à nos ingénieurs généraux pour la planification, mais Ils sont payés pour assumer les conséquences de leurs décisions concernant la qualité de leurs personnels. Il y aura des trous dans le plan de charge de l’arsenal sur les SNA, mais ils ont d’autres activités. a eux d’assumer l’incendie de La perle.
        Bien sur, il faut que les Suffren soient une réussite, mais quand je vois que les rechanges seront livrés jusqu’en 2023, je pense surtout qu’on est reparti sur le même bordel que les Rubis avec la maintenance en « bons à valoir ».

        • vno dit :

          Contrairement au Rubis qui a eu une carrière agitée, il doit être possible de faire subir cette nouvelle IPER au Casabianca , ce qui le fera durer jusqu’en 2030 au cas ou !

      • Carin dit :

        Il y a peut-être une autre voie… ils viennent de désarmer un SNA (le rubis?), ils pourraient le réarmer, et lui apporter les modifications prévues pour la perle…
        ce dernier, même s’il est
        « sauvable » ne courra pas le risque des grandes profondeurs, et perdra de ce fait de ses possibilités d’exploitation… à suivre.

    • Patatra dit :

      Bien sur… Vendre un SNA … Bous ne voulez pas de discussion de marchand de tapis, mais en amenez une de comptoir.

    • Khay dit :

      Clairement le gabarit de « juste suffisance » de 6 unités en flotte est une absurdité. Sans rêver et revenir au format historique initial de 8 unités, monter a 7 Barracuda serait pas mal (et si on pouvait avoir quelques Barracuda-jumbo rallongés pour avoir une paire de modules VLS pour MdCN, ce serait la fête)

      • Carin dit :

        @Khay
        Votre raisonnement est juste mais… vous zappez un truc…partant du principe qu’un barracuda offre bien plus qu’un rubis… à votre avis 6 barracudas valent combien de rubis???
        La réponse vous fait prendre conscience que même en remplaçant nombre pour nombre, la marine monte très largement en gamme, avec moins de personnels et MCO à gérer.

      • Frede6 dit :

        L’amélioration qualitative est réelle…mais c’est un peu comme les FREMM à deux équipages…in fine un navire ne peu pas être à deux endroits à la fois.

    • R2D2 dit :

      euuuh on le vend à qui exactement? Et le nouveau on le finance avec quoi?

    • dolgan dit :

      Vous disposez secretement des installations et des ressources disponibles pour lancer cette production en France sans affecter les SNLE? Faites vous connaitre au gouvernement, il sera très interessé. Sinon,stop au yakafokon.

  12. Captain Pif dit :

    Le dernier naufrage est celui de l’Euridyce en 1970.
    Le dernier accident grave connu est l’incendie de l’Emeraude.
    Pour la Perle incendie à quai pendant un chantier donc rien à voir avec un problème technique.
    Mal bricolés? Vous « croyez »? Je ris…

  13. ULYSSE dit :

    J’aimerais pas être sousmarinier à bord du futur « Perle » rafistolé.
    Beaucoup de matière grise mobilisée pour une fausse solution, alors que le problème fondamental est le nombre insuffisant de SNA. le moindre problème et l’édifice s’écroule. Aucune marge de manoeuvre en cas d’imprévu…or le combat c’est par définition l’imprévu.
    Donc ,d’accord avec Phil. Un 7ème Barracuda dans l’intervalle laissé par une programmtion distendue, est la seule solution valable.

  14. oshibori dit :

    a vouloir raboter la dissuasion, nous voilas avec une marine qui ne peux se permettre de perdre un seul navire sans mètre en danger la protection de nos snle ou du cdg. j’espère que cette incident vas faire comprendre qu’un dispositif de cet importance mérite d’être légèrement surdimensionnés.

  15. Carin dit :

    Pourquoi ne pas faire se déplacer les experts de Cherbourg??? Ça va coûter une blinde de faire remorquer ce soum…
    D’autant que les dits experts sont employés de Naval group… qui est quand même responsable de ce gâchis.

    • rafi77 dit :

      parce que s’il peut être réparé ou jumboïsé avec le Saphir, ça sera fait à Cherbourg, travaux trop lourds pour Toulon…….Et s’il n’est pas réparable, il finira à Cherbourg…..Donc dans tous les cas, il ne peut rester en l’état à Toulon.

    • Wagdoox dit :

      Aucun rapport la structure qu’occupe actuellement le perle doit être libérée pour d’autres sous-marin. C’est la raison véritable de ce transfère qui aurait dû avoir lieu de toute façon pour destruction ou reconstruction.

    • Max dit :

      Parce que Naval Group est basé à Cherbourg pour construire, rénover ou démanteler les sous-marin nucléaires de la Marine Nationale (plus les Scorpène,
      Cherbourg, en Normandie, 80.000 habitants. Sa rade artificielle, la plus grande d’Europe.
      Et son chantier naval militaire d’où sont sortis depuis la fin du XIXe siècle plus de cent sous-marins à propulsion conventionnelle et nucléaire. Du Morse en juillet 1899 au Redoutable, en 1967, premier sous-marin à propulsion nucléaire français, en passant par les derniers-nés, les SNA Barracuda…

  16. Toubou dit :

    Réponse, pour ma part…..ferailler le soum et demander une participation à naval group pour rajouter un septième soum class barracuda.

    • Wagdoox dit :

      Ca changera rien le perle doit être remplacer en 2028 et un eventuel 7 sna ne serait livré qu’apres !

      • Royal Marine dit :

        Mais non… Le calendrier peut-être accéléré, et dans le hall d’assemblage, il y a se la place!
        Il est tout à fait possible d’accélérer le Dugay-Trouin qui est en construction, s’il s’agit de construire 7 SNA dans le temps prévu pour 6…
        Arrêtez de réfléchir comme des comptables!

  17. Gandalf dit :

    J’espere qu’on ne va pas claquer des tonnes pour une reparation qui va durer longtemps pour un SNA qui va etre utile quelques annees. Autant utiliser cet argent pour commander un Suffren de plus.

  18. Bob dit :

    On ré-arme le Bev ou le La Praya qui dorment au fond de la base sous-marine de Brest. A l’epoque, ca avait été envisagé et ils avaient été mis sous coquon.
    Ca ne remplacerait pas un SNA, certes, mais ça permetrait d’assurer les activités de Zonex et d’alléger la charge des SNA. C’est déjà pas mal…

    • Frede6 dit :

      Ah l’epoque…c’était il y a vingt ans. Idée séduisante mais je n’y crois pas.

      Au concours des bonnes idées, je propose d’essayer de remettre la main sur Le Ouessant du côté de la Malaisie (?)

  19. vno dit :

    Contrairement au Rubis qui a eu une carrière agitée, il doit être possible de faire subir cette nouvelle IPER au Casabianca , ce qui le fera durer jusqu’en 2030 au cas ou !

  20. Max dit :

    Cherbourg, le Perle retourne à la maison soit pour y renaître ou y mourir !
    Gageons que ça ne mette pas trop le bordel dans le programme Barracuda comme pour la présence en mer des SNA. Un casse-tête pour le CEMM.

  21. werf dit :

    On peut s’interroger sur les modalités de transfert à Cherbourg sur barge d’un sous marin de cette taille en cette période de l’année où les tempêtes ne sont pas rares, surtout dans le golfe de Gascogne. C’est en tout cas périlleux indépendamment du coût faramineux. Les expertises pouvaient se faire à Toulon, y compris pour vérifier les déformations éventuelles de la coque. C’est donc que la marine juge la Perle récupérable, sans le dire, ce qui justifie le chantier naval de Cherbourg…

  22. Frédéric dit :

    Encore un incendie a bord d’un navire, cette fois en mer, un cotre des gardes côtes américains a du aller a Yokohama pour réparé de gros dégâts : https://www.meretmarine.com/fr/content/lun-des-nouveaux-cotres-de-lus-coast-guard-victime-dun-incendie

  23. tschok dit :

    Avec la Perle, la question à régler est simple: elle dépend des lois de la physique, de la métallurgie et de l’architecture, en fait. C’est ce qui permet de définir un plan d’action.

    1) Architecture: quand vous soumettez un cylindre à de fortes différences de pression, le matériau dont les parois du cylindre sont constituées doit être « hyper-élastique » car, en raison de sa forme, le cylindre opère par construction un report des charges sur lui-même, contrairement à une voûte ou à un pont à haubans, ou aux contreforts d’une cathédrale, ou aux piliers d’un temple grec de l’antiquité, ou à la chambre interne d’une pyramide égyptienne.

    C’est-à-dire qu’il n’y a pas de structure qui permette une reprise des charges vers un point de fuite extérieur à l’ouvrage, en général son assise (la planète, quoi): le tout s’auto-équilibre…jusqu’au point de rupture. Et pour ça, le matériaux doit être hyper-élastique, car la pression que subit la coque d’un sous-marin n’est pas constante: elle est par définition conçue pour changer de profondeur, donc encaisser des variations de pression.

    2) Métallurgie: Donc, le premier point à régler, c’est d’abord ça. Le matériau de la coque est-il encore hyper-élastique alors qu’il a subi une forte température? Une forte température fout le bordel dans l’organisation des atomes d’un métal, surtout l’acier. Visuellement, une coque métallique peut ne présenter aucun dommage apparent après un incendie très calorifère. Mais quand on regarde l’organisation des atomes, on peut éventuellement déceler des faiblesses = effondrement des performances mécaniques attendues.

    3) Plan d’action: Si oui, c’est ok et on continue avec cette coque.

    Sinon, est-ce qu’on peut segmenter la coque et différencier les compartiments irrémédiablement compromis des compartiments qui ne le sont pas?

    Comme un sous-marin est un objet très complexe qui s’étend sur une longueur et pas seulement dans un diamètre, est-ce qu’on peut faire du bric avec du broc, en condition de sécurité sur toute la longueur du sous-marin, étant précisé que vous avez une chaufferie nucléaire dans l’histoire? Et puis des hommes et des armes. Que des trucs qu’on a pas envie de mettre ensemble dans le même volume.

    Mais on n’en est pas encore là. Pour l’instant, faut expertiser la substance même de la coque et vérifier la persistance de son élasticité dans les normes voulues. La réponse à la question est cruellement binaire: c’est soit oui, soit non.

    Ce qu’il faut déterminer à ce stade c’est: on a l’expertise, ou pas? On a l’outil industriel ou pas? Combien ça coûte? Quels délais, puisqu’il y en a plusieurs?

    A part ça, pour info: le Suffren a une date d’entrée en service prévue pour 2022. Trop long pour aller emmerder le Grand Turc en Médor, là, tout de suite. Plus tard, oui. Mais pas tout de suite.

    Je dis ça pour les burnés qui savent pas ce que veut dire gagner du temps. Les burnés pensent que gagner du temps est une marque de faiblesse: ils ont des burnes et veulent en général tout de suite tirer leur coup (stimuler leurs glandes pour qu’elles produisent du foutre très vite, balancer la purée le plus vite possible, quoi. Et puis après mission remplie, comme quand on remplit un tube à essai d’un CECOS). Mais gagner du temps, c’est surtout ce qui nous permet de gagner une guerre.

    Je préconise donc, comme le conseillait notre bon Pascal (salut les vieux cons prétentieux), un peu de méthode et de sang froid. Ca nous changera du bruit.

  24. Belzébuth dit :

    Ça a un petit côté comité d’experts pour le COVID-19, alors que la décision est politique et que la vraie question, c’est le nombre de SNA.
    Ils vont être contents à Cherbourg:
    http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/09/04/le-service-logistique-de-la-marine-slm-de-cherbourg-officiellement-cree.html