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Le groupe français SeaOwl a obtenu un permis de navigation pour un navire piloté à 800 km de distance

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26 contributions

  1. Raymond75 dit :

    Il est extrêmement important d’éliminer l’âtre humain de toutes les activités … humaines ; d’où le rôle essentiel des guerres pour réduire la population globale, et voie de n’être constituée que de bouches inutiles.

    Bateaux, métros, bientôt trains, avions de ligne (dans les faits ils sont automatisés), véhicules (toutes catégories) autonomes, machines outils, et progressivement toutes les activités tertiaires et l’agriculture. « Croissez et multipliez » a dit … qui au fait ?

  2. HMX dit :

    A l’image des futurs effecteurs déportés du SCAF, les drones de surface, autonomes ou en réseau, sont appelés à devenir des multiplicateurs de force pour nos forces navales. On imagine aisément l’apport opérationnel de drones de surface de quelques centaines ou quelques milliers de tonnes, travaillant en réseau sous le contrôle d’une frégate (voir depuis un centre de contrôle à terre !), et capables de ratisser l’océan (lutte ASM) ou de créer une bulle anti-aérienne élargie autour de points d’intérêt ou d’unités à forte valeur comme le porte avions ou les PHA.
    Grâce à leurs capteurs et leur armement embarqué, ces drones de surface seraient une réponse aux défis posés par les attaques saturantes, les missiles supersoniques et hypersoniques, les appareils furtifs, ainsi que la prolifération des capacités sous-marines observée depuis une décennie. Ils seraient également (surtout ?) une réponse à la déflation quantitatives de nos capacités navales, en partant du principe qu’un de ces drones coûterait beaucoup moins cher qu’un navire « habité ».
    Avec des sociétés comme Naval Group et Thalès (liste non exhaustive !), nous disposons des savoirs faire et de la base industrielle pour concevoir de tels drones et prendre le leadership sur ce marché en devenir. La commande d’un prototype par la Marine, ou son autofinancement par les industriels, serait un premier pas. Ne commettons pas les mêmes erreurs que pour les drones aériens !

  3. blavan dit :

    Quel monde triste on nous fabrique. Des voitures autonomes , des bateaux sans équipage. Alors qu’on sera bientôt 8 milliards sur terre, on fait tout pour réduire la masse salariale. Les terroristes vont rapidement être très intéressés par ces nouveaux gadgets , et ensuite on sera surpris .

    • FredericA dit :

      @blavan : « Les terroristes vont rapidement être très intéressés par ces nouveaux gadgets , et ensuite on sera surpris . »
      .
      Les terroristes peuvent d’ores et déjà pirater les nombreux gadgets qui équipent les milliards de voitures en circulation. Et pourtant…

  4. Max dit :

    Il y en a un autre qui est piloté de la même sorte en Méditerranée.
    Il est turc et prospecte des ressources en hydrocarbure… Piloté par Remote Control via une connection AKP sur un protocole sans fil « Muslim Brotherhood » s’apparentant plus à un vers ou cheval de Troie hébergeant au final une stratégie Ransomware.

  5. Ced dit :

    Tous aux revenus universel. Les communistes en ont rêvé, les ultra libéraux le feront. Fini l’ambition, la volonté, le travail, vive l’égalité.

  6. Carin dit :

    Et on se surprend à imaginer une FTI électrique dont la « passerelle » serait reproduite à l’intérieur du futur PA… (Très difficile de brouiller les coms qui portent à quelques centaines de mètres voire quelques kilomètres), et surtout, très facile en cas de problème de liaison d’envoyer toute l’équipe de pilotage a bord pour reprendre la main.

  7. Alain d dit :

    Puisque qu’on parle d’innovation :
    Nvidia a signé pour ARM, donc l’EU fait comment maintenant dans électronique pour son indépendance, Taiwan menaceé par la Chine?
    J’avais bien raison, le tour de cons était en marche : une société britannique racheté par un fond japonais qui adore dealer avec les Etats-Unis. Puis redirection vers les Etats-Unis. Quand les deux premiers caniches US s’associent, au final ça profite toujours aux Etats-Unis.
    Les câbles, fibres optiques, les Etats-Unis ne pourront pas racheter Nokia ou Erikson si l’EU s’y oppose, alors ils commanderont coréens parce qu’ils ne veulent surtout favoriser l’économie UE-27. Quitte à ne pas pourvoir s’accapare des entreprises européennes, ils tenteront par tous les moyens de les affaiblir, comme d’habitude.
    Et si Nokia et Erikson voulaient fusionner pour conter les asiatiques, l’EU mettrait son véto pour bloquer ces vilaines entreprises.
    Souveraineté EU, souveraineté UE, blablabla. On voit le travail avec le rachat de One Web, par l’Etat britannique, toujours avec SoftBank en marchand.
    Tandis que les bourgeois de l’EU, émerveillés, regardent sans broncher….

  8. Daniel BESSON dit :

    Cit : [ S’il avait été techniquement possible de le mettre en pratique, un tel concept aurait certainement sauvé la vie de nombreux marins lors des deux guerres mondiales, les convois de navires marchands assurant les liaisons entre l’Amérique du Nord et l’Europe ayant été les cibles privélégiées des sous-marins allemands.]

    Ce type de technologies est composé de briques technologiques qui doivent chacune être arrivées à maturité .
    Cela suppose en particulier une propulsion ne nécessitant pas d’entretien non automatique sur xxxx miles .

    Piloter un avion à distance à partir d’un autre avion était parfaitement possible en 1939 puisque toutes les briques technologiques permettant de maintenir un cap fixé à une altitude donnée existaient et étaient opérationnelles ( pilote automatique , girouette constantin , liaison radio codée ,…)

    La principale brique technologique qui n’était pas automatisée en matière marine durant la bataille de l’Atlantique c’était la propulsion qui nécessitait un main d’œuvre et sur tous les quarts . La barre électrique , les asservissements hydrauliques , … Tout cela existait , de même que le pilote automatique .

    Bien sûr l’alimentation automatique des chaudières existait mais c’était là un des goulots d’étranglement principaux
    Il y avait aussi le guet ASM et AA et le service des armes de bord .

    Cit : [ Mais plus généralement, pouvoir manoeuvrer un navire à distance, relativement imposant ou pas, ouvre des perspectives intéressantes dans le domaine militaire ]

    Testé et approuvé par les Houtis !
    Bientôt peut-être dans le canal de Mozambique ? ;0) J’en rêve tout haut !
    http://img.over-blog.com/600×825/2/05/42/96/Docudip/dronenaval10001.jpg
    http://img.over-blog.com/600×825/2/05/42/96/Docudip/drone-naval30001.jpg

    Cit : [ « les nouvelles technologies de la planche à dessin et de les mettre entre les mains de [son] personnel pour des applications opérationnelles. »]

    Il y a bien longtemps que la planche à dessin a disparue avec les Rotring™ , le  » pistolet  » , l’affutoir et la lame de rasoir …
    Comme les tracés manuels de  » descro  » …
    Qui n’a pas connu ça , n’ a pas vécu !

    [ « Le navire autonome est prêt avant la voiture autonome ! »]

    Sauf monamiral que le navire n’est pas – encore – autonome en mer libre tandis que la voiture l’est en pleine circulation !

     » C’est curieux , chez les marins , ce besoin de faire des phrases !  » Michel Audiard

  9. Prof de Physique dit :

    Les chinois savent faire des bombes à impulsion électromagnétique non nucléaires.
    Cela couperait toutes les liaisons par ondes électromagnétiques.

    Fan de Jules Vernes, je dois avouer que sentimentalement, l’idée d’un bateau sans équipage me fait horreur.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Vaisseau_fant%C3%B4me

    • Clément dit :

      « Les chinois savent faire des bombes à impulsion électromagnétique non nucléaires. »
      => comment ? sources ?

  10. Antisubjective dit :

    Monsieur lagneau, vous êtes quand-même un drôle de censeur, même si j’apprécie vote blog.

  11. ji_louis dit :

    C’est beau, mais c’est utopique pour des navires en haute mer parce que ça ne tient pas compte de la maintenance.

    Le milieu maritime est hautement corrosif pour tous les matériels (coque, propulsion, communications, etc) et nécessite à moyen et long terme une maintenance corrective quasi-permanente qui est un soucis majeur pour les navires de commerce, les pêcheurs maritimes et les marines militaires. Il faudra donc que les drones et les navires « autonomes » fassent très régulièrement l’objet de petites réparations en tous genre qui sont une broutille sur un navire avec équipage mais peuvent être rédhibitoires sans équipage (exemple: rincer les matériels à l’eau douce).

    De plus, malgré les progrès dans les télécommunications, les interruptions de liaisons existent, pendant lesquelles ce type de navire deviennent incontrôlables et (au choix), des menaces pour leurs voisins ou des cibles de choix pour les pirates.

    Pour la piraterie enfin, ces navires ne sont que des capteurs déportés et éventuellement de l’armement télé-opéré, mais tout pirate qui parvient à prendre pied à bord peut en prendre la maîtrise (ce n’est pas encore un problème dans le golfe de Guinée, un peu plus dans le détroit de Malaca et en Indonésie, et les Houtis savent le faire en mer Rouge et mer d’Arabie).

    De plus, militairement parlant, ces objets flottants sont des cibles faciles pour un adversaire équipé parce qu’aucun n’est prévu pour faire face à toutes les menaces (aérienne, de surface, sous-marine). Ils peuvent même être une cible de stand de foire pour l’artillerie longue portée terrestre (voyez les « exploits » des obus anti-chars qui détectent leur cible et corrigent leur trajectoire en plein vol).

    Bref, comme l’a suggéré un commentaire précédent, l’avenir est plus à une association entre des navires télé-opérés et un équipage sur un gros navire à proximité qui les télé-commande et en assure la maintenance (en les abordant ou en les rapatriant dans un radier, par exemple), c’est à dire une escadre à équipage réduit.

  12. Daniel BESSON dit :

    Cit : [ C’est beau, mais c’est utopique pour des navires en haute mer parce que ça ne tient pas compte de la maintenance ]

    Avec des Azipods ou une traction électrique à hélice  » classique  » et des piles à combustible le problème sera en grande partie résolu .
    C’est un peu  » Yakafokon  » comme argument mais c’est une évolution qui semble se dessiner un peu partout à moyenne échéance , du moins pour des navires de faible tonnage .
    Ce que l’on cherche c’est avoir un système fiable qui ne nécessite pas de maintenance humaine pendant au grand maximum de ….800 heures ( traversée de 30 jours environ ) .

    Le Yara Birkeland est justement un navire tout électrique .
    https://www.meretmarine.com/fr/content/kongsberg-des-batteries-de-leclanche-pour-le-yara-birkeland-et-les-rouliers-de-grimaldi

    Son autonomie n’est pas limitée par des questions de maintenance de la chaîne cinématique mais par ses batteries . C’est encore le principal goulet d’étranglement mais déjà il y a des options autres que les batteries .

    https://spectrum.ieee.org/transportation/marine/electric-container-ships-are-stuck-on-the-horizon
    https://new.abb.com/marine/systems-and-solutions/electric-solutions/fuel-cell

    Ce qui est intéressant c’est qu’avec le développement de toutes les briques technologiques entrant dans la conception d’un navire autonome on peut concrétiser des projets envisagés il y a 90-100 ans .