Le drone de combat russe Su-70 « Okhotnik » pourrait être utilisé comme intercepteur de longue portée

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33 contributions

  1. Clavier dit :

    Espérons qu’il saura faire la différence entre un liner et un bombardier stratégique …….

    • Ah Ca ! dit :

      Haro sur le politiquement correct
      En temps de guerre, on s’en tape… c’est au civil de sortir du champ de tir

  2. yakafokon dit :

    Vue sa vitesse, il se fera descendre par une batterie de DCA classique ou des Stingers.

    • Harambe dit :

      Se faire descendre par des stingers à 1000 km/h ?

    • ji_louis dit :

      Pas s’il tire ses missiles au delà de l’horizon comme c’est prévu.

    • Ah Ca ! dit :

      Faut-il qu’il soit repérable… un 2000 en rase motte, (je ne sais pas pour le rafale qui est légèrement bruyant en approche d’atterrissage), du moment ou vous l’entendez vous n’avez pas le temps de vous retourner qu’il est passé sur votre tête… pour le dézinguer à 20 mètres du sol et lui en coller une, je ne suis pas certain mais il doit falloir un radar ligne directe…

      Si le drone fait du suivi de terrain en autonome, ne ne vois pas où serait son problème de pénétration… si vous en lancez une dizaine.. le boulot sera fait.

      Le vrai problème, c’est que les Russes arrivent a développer des produits, on dirait tout de même de qualité en des temps respectable mais surtout à 1 dixième (1/10) de ce que nos industriels nous facturent !

      Le coup des matières premières sont identiques… Nous nous faisons largement berner par nos industriels.. Bien sur car nous nous somme mis à suivre le modèle américain… Plus co* que nous… faut le faire… oui les pays du golfe….

      • twouan dit :

        Tu confonds deux choses, faire voler un drone de facon efficiente et respecter la loi.
        En Europe pour avoir le droit de voler, il faut bien plus que 99.9% de chance de revenir.
        Il faut démonter l absence de risque etc… c est extraordinairement cher et long.

        En crash programme, avec un peu d entraînement, on ferai je pense pas beaucoup moins bien ( les russes pourront toujours zapper un peu plus d étapes ).
        Le neuron par exemple, on aurai très bien pu en mettre 8 en exploitation juste pour apprendre. Au mali, par exemple, on aurait pu les faire épauler des 2000.
        Plus cher qu un reaper ou qu un avion a helice mais ca aurait permis de préparer l avenir.
        Notre processus vise la capacité final , mais pas l acquisition de connaissance.

        Parfois, il faut acheter pour apprendre. Le permis de conduire ne se passe pas qu avec un livre.

      • Pravda dit :

        Il volera plus en haute altitude qu’en rase motte.
        Un T14 couterais 20% de moins qu’un Leclerc, un Su30 ~50M€ contre 65 pour un Rafale. Bref on est loin du dixième. Le mythe de l’armement bon marché russe n’existe plus avec la sophistication nécessaire à la survie et à l’efficacité sur le champ de bataille

      • NRJ dit :

        @Ah ca
        Ne vous laissez pas duper par les chiffres annoncés par les russes. D’une part ce n’est pas une démocratie transparente. Ensuite, il y a une différence majeure : la différence de monnaie. S’il faut regarder le coût de développement, c’est à parité de pouvoir d’achat (PPA). Ainsi, si la Russie investit en dollar autant que la France, elle dépense en réalité 150 à 180 milliards de dollar. Il s’avère que le salaire de 900 dollars des officiers russes représente une somme bien supérieure en Russie qu’en Europe.

    • Clavier dit :

      en altitude cela m’étonnerait……

  3. RGA dit :

    eh bien, nos amis de de Moscou, ont de l’imagination. environnement contesté? On y arrive. en face, ils n’ont pas de points d’indice, de points de campage et demi campage….mails ils veulent en découdre. Pas nous

    • je pense pas comme vous ,si tous les jours l’otan était fait pour contrer le pacte de Varsovie qui est mort.mais l’otan existe
      encore et plus,tous les jours s’approche des frontières russes avec ses avions et le reste.

  4. E-Faystos dit :

    Beaucoup d’hésitations de tous les côtés sur les drones militarisée.
    Il faut qu’il remplissent la quadrature du cercle en étant efficace mais pas cher, OU grands ET capables ET très discrets, donc de faire le boulot d’un avion de chasse furtif… Dont l’entrée en service de fait au compte-goutte.
    .
    Au final, les alliances et les fonds alloués trancher ont cette épineuse question avant même les percées technologiques : le programme F 35 a voulu mettre la charrue avant les boeufs, et la presse à fait ses choux gras des corrections et ajustements pendant des années.
    .
    Tout le monde sera d’accord pour admettre que seuls ou allié, l’occident ne pourra s’accommoder d’une nouvelle usine à gaz.

    • NRJ dit :

      @E-Faystos
      Là où les russes innovent, c’est dans la doctrine. Ils réussissent à combiner des systèmes pour en multiplier l’efficacité : ainsi ils ont des systèmes antiaériens de bonne qualité pour contraindre les adversaires à se concentrer vers eux, et des SU-57/SU-35 avec bientôt des Grom en embuscade quand les attaquants se seront dévoilés. De même en offensive, les appareils adverses et systèmes antiaériens seront concentrés sur les SU-57/SU-34/SU-35 dont certains ont des pods de brouillage et des S-70 optimisés pour la furtivité qui pourront se dévoiler au dernier moment et se faire détruire une fois qu’ils auront tiré.

      En un autre temps, Napoléon utilisait des corps d’armées permettant de soumettre des dilemmes tactiques proches avec par exemple les carrés optimisés contre la cavalerie mais très vulnérables face à l’artillerie.

      Bref, il ne faut pas que des avions efficaces et technologique, mais également une doctrine complète adaptée. Les russes sont peut-être ceux qui l’arme aérienne la mieux pensée, à défaut d’avoir la plus coûteuse.

  5. Auguste dit :

    Je sens arriver les « bavures ».

  6. Avec un budget soi-disant inférieur au nôtre, nous devrions nous poser la question de notre capacité à développer et à construire non pas des monstres de technologie hors de prix, mais des matériels réellement adaptés aux menaces à traiter…

    • norbert dit :

      Nous sommes quand même le troisième exportateur d »armes au monde en chiffre d’affaire. Il faut replacer tout cela dans le contexte du mot militaro industriel, qui veut dire que nous nous offrons une armée échantillonnaire , capable de faire le VRP de nos industriels.
      Les soit disant guerres de hautes intensité auxquelles nous devons nous préparer , ne sont que des exercices théoriques , car la France à elle seule n’a pas les moyens des grands du monde. Il aurait fallu une Armée européenne, mais les américains veillent au grain pour qu’elle ne se fasse pas et nos généraux n »en veulent pas , car les rentes de situation du sur encadrement sont bénéfiques.

    • twouan dit :

      Il faut dire que le cout de la vie est 50% plus faible. Donc la troupe est payée moins cher, les ouvriers moins cher et au final, les russes qui ont un budget de 65m$ et nous de 50m$ en equivalent on serai plutôt a 40m$… (certains composants etant mondialisé)

      https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_d%C3%A9penses_militaires

      Pour avoir un budget equivalent, il faut sommer avec un autre grand pays europeen au choix (espagne, Italie allemagne, uk) , ou produire moins cher (pologne/Tchèque) et évidemment augmenter la part de la défense dans le budget.

      Bref pas de solution simple, les inconvénients de chaque solutions etant évident.

    • Le Suren dit :

      Entièrement d’accord.

    • NRJ dit :

      @Athena Défense
      Il faut pas regarder le budget russe en dollar, mais en rouble. Un officier en Russie gagne 900 dollar par mois. Cette somme permet d’acheter largement plus qu’en France ou au USA par exemple.
      Pour éviter cette raison, il faut comparer les budgets à parité de pouvoir d’achat (PPA). Et là, on s’aperçoit que le budget russe représente 150 à 180 milliards de dollars, largement plus que le budget français de la Défense.

  7. vrai_chasseur dit :

    Toujours voir ce qu’il y a réellement en magasin, ne pas se contenter de la vitrine…
    cf http://www.reuters.com/article/us-russia-military-insight/despite-putins-swagger-russia-struggles-to-modernize-its-navy-idUSKCN1QA0U7

  8. HYLE dit :

    Okhotnik, ça veut dire « chasseur ». Je doute que ce soit le nom du drone

  9. Nexterience dit :

    Je pense que les russes ont fait le même constat que les Américains et Français: un gros drone furtif n’est pas assez furtif et trop cher pour du SEAD. Les Remote carrier semblent plus pertinents.
    Finalement, les russes font croire qu’il est encore utile pour de l’interception. Mais cela nécessite une vitesse élevée et… un pilote pour évaluer et réagir très vite.

  10. Indy dit :

    « identifier, avec certitude, d’éventuelles cibles » : pour la Russie qui n’hésite pas à abattre en cascade des avions civils, ce n’est pas un sujet…

  11. Clavier dit :

    On retombe dans une désinformation à la soviétique avec toutes ces annonces de nouvelles armes…….

  12. HMX dit :

    Les « informations » russes sont évidemment à relativiser. Ce drone est loin d’être opérationnel, même si la propagande affirme le contraire. Pour autant, il est certain que les russes (et les chinois, et les turcs, et les israéliens…) ont pris une longueur d’avance sur nous.
    Il est urgent que nous développions les futurs effecteurs déportés du SCAF, et que nous les fassions voler avec les futurs Rafale au standard F4+ et F5, en attendant l’arrivée du remplaçant du Rafale. Nous avons manqué de transformer l’essai avec le démonstrateur Neuron, pourtant prometteur. Nous avons également manqué de donner un grand coup d’accélérateur à la filière aéronautique de défense dans le cadre du plan de relance, en commandant un démonstrateur d’effecteur déporté en avance de phase. Nous n’avons désormais plus le temps de manquer d’autres occasions, car le décalage s’accentue, et l’Histoire n’attend pas… nous sommes encore en phase de conception/définition du besoin, là où les autres industrialisent et expérimentent. Dans les 10 ans à venir, nos concurrents et compétiteurs stratégiques auront inondé le marché avec leurs productions. Non seulement, nous aurons les pires difficultés à exporter, mais en plus nos forces armées seront confrontées sur les théâtres extérieurs à ces drones dont nous n’aurons pas encore l’équivalent. La double peine.
    Ces effecteurs déportés (et leur armement) sont la clé pour pénétrer des systèmes de défense anti-aérienne de plus en plus sophistiqués. Ils sont également la réponse à la déflation capacitaire continue de nos forces, et vont totalement transformer la façon de mener le combat aérien dans les décennies à venir. Il est urgent de ne plus attendre…

    • Alpha dit :

      « Il est urgent que nous développions les futurs effecteurs déportés du SCAF, et que nous les fassions voler avec les futurs Rafale au standard F4+ et F5 »
      Apparemment, MBDA et Airbus avancent à grands pas sur les effecteurs déportés (Remote Carrier), si bien qu’il se murmure que Dassault prévoit de les intégrer dès Rafale F4.2 …

    • Patatra dit :

      Le NEuron est une réussite pour les missions qu’on lui a donné.
      Il n’a jamais eu pour autres objectifs que d’être un démonstrateur et il montre le savoir faire européen en la matière … « Savoir faire européen et leadership dassault ».
      Après vous pouvez juger qu’il arrive tard dans le game, certes, mais pas nécessairement en retard.

  13. Fralipolipi dit :

    Nous devrions – peut-être – développer des drones UCAV « Loyal Wingman » de petit format (sans doute plus petits que le nEUROn) qui seraient arrimés sous les ailes des A330 Phénix, puis largués en cours de vol, … par exemple juste après le dernier ravito (avant frappes) des Rafale engagés en simultanée.
    De tels UCAV petits formats auraient ainsi une belle allonge, tout en restant petits donc très discrets,
    et moins onéreux, donc présentant moins de pénalisation en cas d’attrition.
    .
    Si l’A330M n’est pas adapté, alors cela peut s’étudier à partir d’un A400M, lui même capable de ravitailler des Rafale en parallèle.