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Le bâtiment multimissions « Champlain » envoyé à l’Île Maurice pour lutter contre une marée noire

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14 contributions

  1. PK dit :

    « « Effectivement, il y a tout un protocole international à respecter. Ce protocole repose sur le propriétaire du navire et l’assureur. C’est lorsque l’équipe de sauveteurs et le propriétaire signe l’accord qu’ils peuvent mettre le cap sur le lieu du naufrage »

    Les Mauriciens sont déjà passés à la case fonctionnaire. Quel progrès !

    Quand la maison brûle, ce n’est pas le moment de vérifier s’il y a une assurance.

    • Kural dit :

      Bah justement si ! un pays étranger ne peut pas sortir de nulle part pour intervenir sans être renseigner sur un minimum de chose… mais bon si ont aurait pas vérifier l’assurance et que ont aurait pas aidé les maurichiens t’aurait quand même raller c’est marrant les gens comme toi. à la place de félicité la france d’envoyer immediatement de l’aide toi tu les critique pour avoir respecté les lois internationale… pour finis sa fait des dizaine voir des centaine d’année que les mauriciens sont passés à la case fonctionnaire bien avant que tu soit née d’ailleurs.

    • ji_louis dit :

      La France s’est dotée d’une législation et de moyens permettant d’accélérer les choses dans un cas pareil: Les pouvoirs des préfets maritimes !

      Le préfet maritime est le représentant en mer du premier ministre dont il tire ses pouvoirs décisionnaires en matière de droit maritime civil dont la lutte contre les pollutions. De plus, il est un amiral ayant le commandement des moyens de la marine nationale dans sa zone.

      Ainsi, le préfet maritime a le pouvoir administratif de mettre en demeure le propriétaire du navire pollueur de « faire cesser le dol » (c’est à dire faire cesser la pollution et les atteintes au domaine public maritime) sous préavis court (quelques heures à quelques jours selon le cas), et de lui IMPOSER une solution trouvée par la préfecture maritime AUX FRAIS DE L’ARMATEUR en cas de dépassement du préavis !

      C’est pour cela que les armateurs (y compris français, y compris les petits pêcheurs et les plaisanciers) qui ont des problèmes avec leurs bateaux dans les eaux françaises se démènent pour trouver rapidement une compagnie qui puisse agir (sauvetage, renflouement, dépollution, etc) sinon le préfet maritime met en oeuvre tous les moyens qu’il juge nécessaire et envoie la facture à l’armateur et ses assureurs (et les assureurs qui ont déjà reçu des factures « salées » se démènent rapidement pour trouver une solution rapide et efficace à moindres frais).

      Et en cas de « disparition » de l’armateur et/ou des responsables, il y a systématiquement des plaintes en justice et des poursuites avec les moyens et l’autorité du gouvernement français (la diplomatie est mise dans la boucle pour poursuivre les indélicats étrangers, non pas pour arrondir les angles mais pour mettre en demeure les autorités étrangères).

      Avec ce « système », les victimes patientes sont toujours indemnisées, même contre les cabinets juridiques les plus tatillons et les plus retors (mais parfois après des décennies de combat judiciaire, et pas forcément à la hauteur du préjudice estimé), et les malandrins des mers passent une partie de leur vie dans la crainte du jugement de leur(s) responsabilité(s) (et les prisonniers en cavale pourront témoigner que ne pas se sentir tranquille, ça pourrit bien la vie).

  2. Parabellum dit :

    La cote est de Maurice est déjà très atteinte comme le montre hélas la presse locale et des amis la bas très en colère car c est un désastre très diffusément réparable…la marine mauricienne n a qu un gros patrouilleur à port Louis…on doit aider cette île qui est administrée en anglais mais parle français…et si sympa ….prions les dieux pour qu on arrive à sauver ce qui peut l être…et punissons ces armateurs pourris.

  3. Plusdepognon dit :

    La dépollution est une opération demandant des moyens :
    https://www.europe1.fr/societe/maree-noire-sur-lile-maurice-sur-place-les-habitants-se-mobilisent-3984924

    Il faut dire aux habitants de ne pas y aller sans protection :
    https://www.ladepeche.fr/article/2007/01/11/387128-pollution-erika-et-maintenant-le-spectre-du-cancer.html

    Pour la pollution du milieu, on a une idée des études à mener « pour l’après », vu que les accidents de ce type ont laissé des traces :
    https://www.cairn.info/revue-natures-sciences-societes-2004-2-page-216.htm

  4. mich dit :

    Pas mal ce bâtiment pour ce genre de « diplomatie » ,peut être aussi efficace qu ‘une frégate à 200 missiles ,il semble avec un bon rapport cout efficacité .Est ce que quelqu’ un sait comment sont jugé ces navires depuis qu ‘ils sont en service ? merci

    • Plusdepognon dit :

      @ Mich
      Il y a une question posée sur ce sujet par le député Cornut-Gentille en janvier 2020, visible sur le twitter « Philippe Top-Action » en date du 6 août… Elle est restée sans réponse.

    • Kural dit :

      Une frégate avec 200 missiles? sa existe même pas…

  5. cedivan dit :

    et les japonais ? ils payent ?

    • Desty dit :

      C’est vrai que la France est un des pays les plus sympas du monde, à vraiment se demander pourquoi tout le monde nous déteste.
      Mais les Japonais sont loin et donc beaucoup moins bien équipé pour agir que nous. C’est à peu près sur que l’affaire va leur couter des sous.

  6. chicogoya dit :

    Une question : tourisme sur une barrière de corail ?
    Les responsables de Mitsui ont déclaré que le Wakashio avait quitté la Chine le 14 juillet et était en route pour le Brésil. Le navire se trouvait à environ 1 mile au large de la côte sud-est de l’île Maurice lorsqu’il s’est échoué, même s’il était censé se trouver à 16 à 32 kilomètres de l’île, a déclaré Masanori Kato, cadre de Mitsui. Mitsui cherche à savoir pourquoi le navire s’est détourné.

  7. Robinson dit :

    En certains temps anciens, on aurait pu penser que c’était de l’Onassis, ou du Niarchos, mais maintenant c’est du Japonais.