Thales a lancé la production du radar Ground Fire, qui va doper la capacité antimissile de l’armée de l’Air

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66 contributions

  1. PeterR dit :

    Bon, je me lance …
    La question est de savoir à quelle distance il saura détecter la famille des Meleagridinae et surtout si ce sera au delà de la distance auxquels ils peuvent lâcher leurs fientes

  2. Jupiter dit :

    Il était temps!
    L »Arabel commence sérieusement à tirer la langue en termes de performances et est un vrai boulet quand il s’agit d’offres commerciales export. On notera que le seul pays qui a acheté des Aster pour sa défense terrestre (Singapour) avait déjà des radars fourni par un autre pays (Israël)
    Finalement, je note que l’armée de l’air et la marine se complète bien: l’AA a fait développer l’Aster 30 qui a ensuite été repris par la Royale. Là, il semblerait que ce soit les technologies de rupture pour la Marine qui bénéficient à l’armée de l’air

    • MP3 dit :

      Il manque juste des SAMP/T dans la composante terrestre, comme dans beaucoup d’armees. Il ne suffit pas de détenir un système de ce type pour savoir pleinement l’employer.

  3. PK dit :

    Je serais curieux de connaître ce qui justifie ce temps « long » de 15 mn pour le déploiement. Vu que tout est numérique, à part poser l’engin au bon endroit et déployer l’antenne (ce qui doit être automatisé), qu’est-ce qu’il y a d’autres à faire ?

    • Tintouin dit :

      Le temps de booter le PC ou la console du radar.

    • lolo dit :

      démarrer windows 🙂

      • Fred dit :

        @ lolo
        … Et faire la mise à jour quotidienne (ce qui est incroyablement rapide et totalement inédit en 15 mn ; sans doute un accord historique avec la CIA pour abréger la remontée de données ;o)

      • Prof de physique dit :

        Windows ?
        Système confus, bourré e portes dérobées, une vraie punition.
        Plutôt Linux, ou mieux, un (open)BSD

    • Guigoomber dit :

      Stabiliser le camion peut-être, ‘assurer que le terrain est porteur, sortir les béquilles, plus quelques vérifs avant mise en route du bouzin.
      Je pense au contraire que 15mn est ultracourt.

    • Chanone dit :

      Un calibrage. Surtout que les branchements avec les missiles doivent être plus complexes que de brancher une imprimante …

    • Bord de Marnes dit :

      Allumer un radar est loin d’être aussi simple que vous le laissez suggérer.
      Stabilisation du radar, raccordement électrique du radar à sa source, manœuvres à effectuer pour mettre en route l’asservissement, mise en route des éléments de refroidissement, alignement des divers équipements gyroscopiques, mise en rotation. A cela cumuler le temps pour être hors de portée du radar lors du lancement de la séquence d’émission, et vous avez une procédure certes fastidieuse mais nécessaire.

    • Royal Marine dit :

      Lancer les ordinateurs, laisser se dérouler les tests de configuration, et établir les liaisons entre station radar et station de tir, station radar et réseau de commandement par faisceaux satellites ou hertziens, etc., … ? Ces choses là ne sont pas immédiates… Et donc 15 mn ce n’est pas si long.

    • Alsaco dit :

      Probablement une mise à température des composants pour avoir la performance maximum

    • M dit :

      On n’est pas dans un jeu vidéo. Ce sont des systèmes incroyablement complexes, mélant de la mécanique (le porteur), de l’électrique, de l’électronique et de l’informatique (au sein duquel il y a le réseau, l’os, l’applicatif, la database, la cyber, les coms …).

      15mn pour déployer une telle unité mobile, c’est très court.

    • MP3 dit :

      Il doit falloir stabiliser correctement la bête, lancer l’information, établir les liaisons… etc. 15 min pour un système de ce type c’est déjà bien.

    • Carin dit :

      @PK
      Jusqu’à présent c’était 45 minutes!!!
      C’est d’ailleurs mentionné dans l’article.

  4. Plusdepognon dit :

    La défense sol-air n’offre aucune OPEX aux soldats de l’armée de l’air, tout est donné aux équipes Mistral de l’armée de terre.
    Difficile de maintenir un effectif et un moral, pour un emploi doté d’un niveau technique appelé à évoluer sans carotte au bout…

    Ensuite, outre les guerres de boutons que les exercices « Nawas » essaient d’atténuer, il y a une vraie question vu les effectifs affectés à cette protection et aux nouvelles menaces apparues ces dernières années :
    https://www.air-cosmos.com/article/comment-larme-de-terre-planche-sur-sa-dfense-sol-air-rapproche-23192

    https://www.areion24.news/2020/06/17/death-from-above-quand-les-attaques-de-drones-bouleversent-les-tactiques-et-les-technologies/

    • Plusdepognon dit :

      L’armée de terre ne gère plus que le sol-air de très courte portée, le reste étant le domaine de l’armée de l’air depuis 2012 :
      https://forcesoperations.com/nawas-2012-finex-missile-hawk-2/

    • MP3 dit :

      C’est qu’il doit y avoir quelques raisons… idem s’agissant de la guerre des boutons.
      L’armée de l’air n’est pas une armée du niveau tactique ou très peu. Et pareil ce n’est pas une armée qui par construction est faite pour conduire une manoeuvre au sol. Personnellement je serais de la composante terrestre je serais particulièrement inquiet étant donné la vulnérabilité des forces SCORPION face à la menace aérienne.

  5. Chanone dit :

    Ce n’est qu’un avis personnel mais l’exemple me semble parfait… Pur amortir le coût des programmes moderne, les deux impératifs sont:
    -modularité, pour pouvoir adapter la même technologie à diverses plateformes.
    – grande performances, pour être attractif, et pas seulement à l’export vers les pays riches.
    .
    Au delà de cette gestion exemplaire, il y a aussi le fait que vendre du matériel de détection et de défense aérienne ne devrait pas rentrer dans les.même.cases que les missiles air-sol, les obus de mortier, et autres armes létales qui font l’essentiel des récriminations des « défenseurs droits de l’homme », dont les arrières pensées sont très matérialistes au point d’amalgames radars et mines, stricte préservation et pièges vicieux.
    Aussi avant de soumettre les ventes d’armes à n’importe quel appareil juridique mâtiné d’usine à gaz, sortons les armes de défense stratégique des intérêts des indignés professionnels.

  6. haut de games dit :

    c’est joli ces armements mais l’ennemi en face attaquera en envoyant d’abord détruire nos moyens anti missile donc tant que ces trucs seront vulnérables aux missiles anti radar …autant oublier de s’en servir ce sera pareil …
    on rigolerait bien vite de constater qu’avec une vraie guerre beaucoup de tous ces trucs qui coûtent des fortunes aux contribuables s’avéreront d’aucune utilité ,les amerloques constateraient la même chose je pense !
    bref ne restera que celui qui a le nombre suffisants des vecteurs les mieux protégés pour s’imposer
    ou bien ceux qui viserons les chefs par des moyens beaucoup moins sophistiqués mais toujours aussi efficaces…l’infiltrations ,la trahison ,l’espionnage ,les contre mesures poussées aux extrêmes!

    en fait les plus forts actuels personne ne peut le prévoir puisque l exercice réel ramène les esprits vers l’essentiel!

    • Chanone dit :

      Calibrer un missile anti radiations est complexe, surtout que les radars modernes emploient des technologies avancées de discrétion empruntées aux Américains: basse puissance d’émission et sauts de fréquence permanents.
      .
      Et outre la batterie de missiles, le site possède sûrement des connexions avec la base aérienne locale.
      .
      Pour terminer, l’installation semble être dotée d’une grande mobilité: à mon avis, la France regarde du côté des Russes et copie ce qui marche.

    • Hermes dit :

      Si c’était aussi simple il n’y aurait aucune utilité aux avions furtif, il suffirait d’une première vague à l’antirad.
      .
      Les radars continuent d’évoluer, il n’y a pas encore de bouclier ou d’épée infaillible.

    • Royal Marine dit :

      Sauf que ce système assure également sa protection contre les missiles qui le vise… Regardez bien la présentation!

    • MP3 dit :

      Oui même ce type de système est vulnérable.
      Ce n’est pas pour rien si les Russes associent des systèmes SHORAD à leurs S-400.

    • Thaurac dit :

      « les amerloques constateraient la même chose je pense  »
      Mais pas les russes, les chinois..
      aucune valeur, parti pris..

    • Cricetus dit :

      Dans le domaine de la suppression de défense russes et chinois n’ont historiquement aucune pratique… Contrairement à l’OTAN…

  7. Alex dit :

    Mieux vaut tard que jamais !!

  8. Polymères dit :

    Quoi qu’on en pense, au niveau des radars nous sommes loin d’être à la rue.
    Tout le territoire français est surveillé par les GM400. Ceux qui aiment admirer les systèmes russes comme le S-400 doivent savoir que ces GM400 sont de meilleures qualités et ont de meilleurs performances.

    Alors certes, ces GM400 ne sont pas reliés à des lanceurs de missiles mais à la chaîne d’alerte de la permanence opérationnelle, mais comprenons bien que le territoire français est protégé, qu’il n’y a pas que les missiles sol-air qui jouent ce rôle et qui « protègent ».

    Pour ce qui concerne les systèmes d’interception sol-air, nous avons les Mamba avec l’Aster30. Alors certes, on peut dire qu’ils ne sont pas nombreux quand on aime se comparer aux moyens sol-air de la Russie, mais rappelons que la France n’a pas la taille de la Russie. Mais ces systèmes sont loin d’être mauvais, ils n’ont pas à rougir des systèmes russes et ils ont l’avantage de traiter l’ensemble du spectre quand du côté russe ils jouent par « couches » qui se complètent car leurs missiles et leurs radars sont spécialisés pour certaines cibles (ce n’est pas un S-400 qui va traiter un missile de croisière par exemple).

    L’arrivée de ce Ground Fire 300 va grandement augmenter les capacités de détection du Mamba passant de 70km à 400km. Les limites de portée de l’Aster30 (120km tout de même) n’est pas forcément une contrainte, tout dépend ou l’on place les lanceurs dans cette zone de 400km.
    La vidéo parle d’elle même sur le type de cibles que ce radar permet de traiter via l’Aster 30, de l’avion furtif au missile balistique de moyenne portée en passant par le missile de croisière y compris supersonique, il n’y a pas besoin d’avoir différents intercepteurs. Le développement à venir d’une nouvelle version de l’Aster 30 permettra de traiter les missiles balistiques de longue portée ainsi que ceux qui sont hypersoniques, c’est dans le même registre que ce que les russes développent avec le S-500.
    Restera également à développe une version plus longue portée (rien de compliqué, ce n’est qu’une charge de propulsion à étage ou non supplémentaire), d’augmenter le nombre de lanceurs voir de systèmes pour pouvoir effectuer des projections à l’étranger (en plus de la capacité de déploiement permanent en France) qui n’ont rien à envier aux systèmes A2/AD qu’on peut parfois envier chez d’autres.
    Nous ne sommes pas à la ramasse.

    Derrière tout cela il convient cependant à nos armées de faire évoluer la défense sol-air de courte portée qui est actuellement articulée autour du Crotale NG. Le VL MICA est à mes yeux une bonne solution existante, on devrait étendre le volume.
    Pour la très courte portée, il faudrait revoir le Mistral dans sa dernière version pour lui donner une modularité élargit ainsi que la mise sur pied de véhicule semblable à ce que les américains ont avec le Stinger via l’Avenger mais qui devrait être en conduite de tir automatique

    • Blondin dit :

      je pense pas que le MICA VL soit retenu pour remplacer le Crotale, il est tire et oubli alors que le Crotale est commandé jusqu’au bout et pour de la protection sur le territoire national, mieux vaut pas se louper… on est pas en Ukraine ou en Syrie !

      • ULYSSE dit :

        @Blondin. Oui. C est en revanche le cas du CAMM anglais produit par MBDA, qui permet un guidage »homme dans la boucle ».

    • GIJoe dit :

      « Tout le territoire français est surveillé par les GM400… », vous êtes sûr?..

    • Piliph dit :

      « …nouvelle version de l’Aster 30 permettra de traiter les missiles balistiques de longue portée ainsi que ceux qui sont hypersoniques,… »
      Là, vous ne vous avancez pas un peu trop? Rien que la détection de ces missiles entourés de plasma… et puis Mach 7 ou 9….

    • MP3 dit :

      On peut quand même douter de la capacité des SAMP/T à être employés au mieux de leurs capacités, dans tous les scénarios y compris celui où il faut manœuvrer, potentiellement sous la menace de l’artillerie ennemie, où il faut assurer sa propre protection, durer loin d’une base, assurer sa logistique loin d’une base… etc. Tout ça n’est pas l’ADN de l’armée de l’air. Du coup on se demande si tout cet argent est bien investi.

    • AirTatoo dit :

      L’arrivée du GF300 sera un plus, sans aucun doute (antenne active, multi-fréquence, ultra-mobile, rapide a mettre en œuvre).
      La défense Radar Française est assez complexe… mais je pense comme @Polymères que tout le territoire Français est couvert par les systèmes « Ground Master » 400, plus exactement des GM403 pour les sites outre-mer et les GM406 pour le territoire national cf. https://www.defense.gouv.fr/air/actus-air/inauguration-d-un-nouveau-radar-de-defense-aerienne-le-gm-406.
      Après de la à dire que le vecteur d’interception est efficace… et en nombre suffisant… je sais pas.

      • Procinet dit :

        Vous pensez mal, il y a pour le moment seulement deux radars de la classe GM400 déployé en France métropolitaine, Nice et Lyon, celui de Lyon n’a pas encore été validé et celui de Nice bien que validé, souffre de nombreux bug..
        Et le GM406 de Kourou, et bien no comment
        Bref, les GM400 sont loin d’être parfait, et je dis ça en connaissance de cause.

  9. Tiger dit :

    On en a commandé combien?
    Le déni d’accès aérien rend infiniment plus compliqué la tâche à l’ennemi, surtout s’il est symétrique. On pourrait imaginer l’utiliser en couple avec un radar en mouvement pendant que l’autre capte afin de changer de position régulièrement… Ou même faire un convoi mixte avec des lance missiles anti aérien et des caesar afin de protéger ces derniers d’une menace aérienne.

  10. Max dit :

    Il y a déjà les 3 Ground Master 406 (Radar AESA 3D en bande S- Version fixe développé par Thales Raytheon Systems) à Kourou, Nice et Lyon. Annoncé en 2017, 12 stations radar GM 403 seront reparties en métropole entre 2019 et 2022.
    Le Ground Fire 300 est quant à lui mobile et couplé au SAMP/T.

    • Vinz dit :

      Je sais pas s’il faut ajouter dans la liste le radar transhorizon Nostradamus de l’ONERA, mais à mon avis il est pas uniquement là pour le décor 🙂

      • Carin dit :

        @vinz
        D’autant qu’il a été déclaré lors de sa remise à niveau, que le dernier tir d’Ariane avait été détecté et signalé par le système!!!

  11. HMX dit :

    Intéressant. Que vaut ce nouveau radar du SAMP/T, face à ceux équipant les systèmes THAAD , Patriot, Aegis, ou les S300 et S400 russes ?

  12. Parabellum dit :

    Ok pour les radars mais faut surtout qu ils déclenchent des bordées de missiles et ça on a en a si peu…certes il n y a pas de vraie menace aéro dans la bss…mais le maillage sud devrait être consolidé par des batteries et du mobile sol air et sol sol longue portée….on n a presque rien pour protéger l infanterie en mouvement …j ai connu les bitubes sur Amx…on a fourgué les canons de 20 et lés mistral datent…réarmons la dca…et gare aux drones…

    • MP3 dit :

      Le péché originel est cette décision maintenant aberrante de repartir les segments de la DSA entre la composante terrestre et la composante aérienne. Comme si la composante terrestre n’avait pas besoin d’une composante SACP ou SAMP notamment en OPEX et que la composante aérienne n’avait pas besoin d’une composante SATCP notamment sur le TN. Il est urgent de revenir sur cette décision notamment à l’heure du drone.

    • Thaurac dit :

      « les bitubes sur Amx »
      J’ai assisté à une démonstration à l’époque, un sacré engin, et les débuts (ou presque) du système Doppler dans les radars, bref, pour des avions a basse altitude, le ration fric pour le descendre/prix de l’avion, était plus qu’avantageux!

  13. TontonYves dit :

    « …..des lance missiles anti aérien et des caesar afin de protéger ces derniers d’une menace aérienne. ». Pourquoi pas des obus antiaériens pour les caesar ? Obus explosant à telles coordonnées, telle altitude, tel instant . Le radar donne les coordonnées de l’agresseur en temps réel, le « cloud » du futur calculera une tactique et les canons de toute sorte de véhicules devaient être sollicités pourvu qu’ils aient une interface électronique adaptée. Reste à créer les obus adaptés. Mais on a bien créé des obus qui frappent plusieurs véhicules ou qui utilisent le GPS : ça ne doit pas être beaucoup plus compliqué.

    • Chanone dit :

      Je vois pas un obus suivre un avion en s’infligeant un virage à 30g.
      Un missile est plus cher, mais hautement manœuvrant…

      • Thaurac dit :

        Le problème, l’avion doit savoir qu’un obus arrive, sinon il suit sa trajectoire , prévue aussi par le tireur dca

    • ULYSSE dit :

      @tonton. Cadence de tir de l ordre de 6 coups mn insuffisante. Pour mémoire un 76 mm Otomelara tire a 120 coups mn☺️

  14. Tannenberg dit :

    @parabellum : Pour l’instant l’interception repose sur la permanence opérationnelle, et c’est très bien comme ça tant qu’on a besoin de savoir sur quoi on doit tirer ou pas, le jour ou la défense anti-aérienne métropolitaine doit passer en mode haute intensité, c’est qu’on aura sérieusement merdé en amont. Pour l’expéditionnaire, je ne dis pas, même si jusqu’à maintenant on intervient généralement (on pense évidemment a l’épisode de Bouaké) dans des secteurs ou la menace aérienne pour nos troupes est faible voire inexistante. Maintenant je serai aussi satisfait si nos armées faisaient l’acquisition de tourelles rapidFire a caser sur des châssis de Leclerc recyclés/reconditionnés pour accompagner les cavaliers et les mecas, la solution montée sur châssis a roue 6×6 étant a réserver pour du semi-statique comme la défense de points névralgiques, m’ enfin la on est en plein rêve humide…

    • MP3 dit :

      Menace aérienne faible voire inexistante… il faut dire ça aux Ukrainiens, aux Syriens ou aux Libyens… qui ont tous essuyé des pertes sévères, à cause des drones en particulier. Une défense sol-air robuste – qui passe par autre chose que des MANPADS et des radars sur camion – intégrée à la composante terrestre est vitale.

    • Nexterience dit :

      Pas de chassis Leclerc, ils sont très rares et très chers. Un châssis de VBMR ou d’ebrc, compétitifs et actuels, seraient largement suffisants pour une tourelle de 40.

  15. TontonYves dit :

    @ Chanone : Je n’imagine pas un obus maneuvrant (quoi que…) mais plus simplement, après le radar, un calculateur capable de dire à un canon : ton obus devra exploser à telles coordonnées, telle altitude, à l’instant T. L’ordi du canon fait son calcul, commande le tir au bon moment, et il faut un obus réglé pour exploser à l’instant T. Ca ne me semble pas très compliqué.
    Quand toutes les fusées seront tirées, il faudra combien de temps pour reconstituer les stocks ?
    Ce système sera applicable à tous les canons du futur et fera économiser des fusées.
    J’imagine un retour de la DCA grâce à l’informatisation en réseau.

  16. ?.. dit :

    J’y connais rien mais si jai biencompris tout doit être déployé dès qu’une crise s’annonce et non au dernier moment parce que côté ennemi il faut aussi 15mn pour se mettre en place .

  17. Thaurac dit :

    il nous faut ,pour la phase finale, un « terminator » russe.