L’US Air Force a peut-être une solution pour mettre plus de F-22A Raptor en première ligne

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32 contributions

  1. Le Suren dit :

    Néanmoins, le nombre d’appareils en plus n’est pas énorme. Ce serait plus crédible d’en mettre 150 en plus. Bon, je sais, il n’existeront jamais …

    • Jean-Michel dit :

      C’est a peu prêt le nombre de Rafale en service en France. Mais les USA alignent en plus 450 F15, 1000 F16, 1000 F18, 300 F35 pour une centaine de Mirage 2000 français sans compter tous les appareils mis sous cocon et leur flotte de bombardiers.

      • Pascal (l'autre) dit :

        « C’est a peu prêt le nombre de Rafale en service en France. Mais les USA alignent en plus 450 F15, 1000 F16, 1000 F18, 300 F35 pour une centaine de Mirage 2000 français sans compter tous les appareils mis sous cocon et leur flotte de bombardiers. » Et il ne vous est pas venu à l’esprit que nous n’avons pas tout à fait les mêmes moyens?

        • NRJ dit :

          @Pascal
          Nous n’avons pas les mêmes moyens mais on a les mêmes ambitions.

          • Pascal (l'autre) dit :

            « Nous n’avons pas les mêmes moyens mais on a les mêmes ambitions. » Avoir les mêmes ambitions que les U.S. à savoir faire le « gendarme du monde » désolé mais c’est « vouloir péter plus haut que l’on a le cul perché »! L’ambition c’est bien à condition d’avoir les moyens (et pas que financier) de la réaliser sinon on la met en adéquation avec la réalité.

          • PK dit :

            C’est un peu faux. Les Américains ont des ambitions hégémoniques basées sur le roi dollar : l’économie américaine doit primer, envers et contre tout.

            La France a des ambitions essentiellement dans ses anciennes zones coloniales et évidemment de faire respecter sa ZEE (immense…). Même si l’ensemble forme une vaste zone dans laquelle l’armée a bien du mal à fournir une présence autre que symbolique, les ambitions différentes entre les USA et la France rend la politique française « plausible ».

            À défaut d’être réelle. Disons que si on voulait, on pourrait. Mais à l’ère de l’instant, de la gesticulation médiatique et de l’incapacité de l’engagement, cette politique est relativement décalée. Plus pour des problèmes d’engagements que d’argent au final.

        • Ltikf dit :

          Ce n’est pas la question… En cas de conflit classique, celui qui aura la maîtrise de l’air aura l’initiative. L’ennemi n’a pas d’état d’âme – et les USA menacent de nous rendre les clés de notre défense. Il va falloir être un peu plus visionnaires que Barak…

      • Lechavenois dit :

        Jean-Michel :
        .
        « …C’est a peu prêt le nombre de Rafale en service en France… »
        .
        Il faut comparer ce qui est comparable : comparer le parc de l’ AA française à celui des USA, me semble  » un peu  » hasardeux.
        .
        C’est comme si un malien s’étonnait que son pays ne dispose que de 3 Tucano, à comparer avec la France qui dispose de plus de 200 Rafale.
        .
        Le plus approprié serait de comparer le parc aérien américain à celui de l’Europe, le niveau économique et financier de ces deux entités politiques est plus proche.

        • John dit :

          Si je me trompe pas, il y a moins de 200 Rafale !
          En 2019, moins de 200 en ont été produits au total (dont 24 pour l’Egypte, 17 pour le Qatar et 3 pour l’Infe).
          En France, il y avait à fin 2019:
          42 Rafale M
          110 Rafale B/C

          • Lechavenois dit :

            John :
            .
            Si je me trompe pas, il y a moins de 200 Rafale !
            .
            A John :
            .
            Essayez d’être de temps en temps  » un peu  » intelligent  » dans vos post …..
            .
            Vous comprendrez que mon intervention porte sur  » la comparaison » et non le chiffre en valeur absolue.
            .
            Merci quand même….
            .
            Bien à vous, John.

    • John dit :

      Ça fait quand même 23% d’avions en plus…
      Offrez cela à n’importe quelle force armée, ils les prennent très volontiers ces 23% d’appareils en plus

  2. Clavier dit :

    Qu’il vole en OTU ou dans une unité de combat, l’avion reste disponible et il n’y a franchement de différence que du point de vue administratif…

    • NRJ dit :

      @Clavier
      Il y en a une d’un point de vue technique. Les F-22 envoyés au combat doivent être améliorés et avoir une avionique beaucoup plus poussée. Je doute que l’on ait modernisé les avioniques des appareils de formation (et encore moins de réserve). Et depuis la mise en service des F-22 Raptor, quelques 15 ans sont passés.

  3. Eurafale dit :

    Sinon une bonne solution pour les US serait l’achat de cellule de NGF / Tempest dans laquelle ils iraient mettre leur électronique et systèmes d’armes. Un peu comme les israéliens sur le F-35… Comment ça je rêve ?? 😀

  4. CortoM dit :

    Devant tant d’incompétences assumées je n’ose pas avouer comment je me flagelle avec tant de plaisir si violement les parties genitales contre le totem de la bien-pensance de la logique économique. Alors en imaginant les transes des suiveurs et des copieurs Nato-centristes j’approche le Nirvana.

  5. MERCATOR dit :

    Si l’on sait lire entre les lignes, nouvel avatar pour le F35 ;

    « Le Pentagone veut faire du F-35 le prochain avion spécialisé dans les missions de destruction des défenses anti-aériennes. Logique !

    8.06.2020
    DÉFENSE

    Il semble logique pour l’US Air Force d’adapter le F-35 à la mission de lutte anti-radar, comme l’a été avant lui le F-16 . Que fera par contre l’US Navy, qui dispose déjà des EA-18G Growler ? © Lockheed Martin

    Un programme lancé par le Pentagone va se traduire par l’ajout de modifications STRUCTURELLES *( c’est moi qui souligne ) sur les F-35 plus récents pour leur permettre de remplir plus *EFFICACEMENT les missions SEAD et DEAD (Suppression/Destruction of Enemy Air Defenses). Ces modifications s’appliqueront à TOUS les modèles de F-35, aux Etats-Unis et auprès des autres pays clients.

    Jusqu’à présent, l’appareil pouvait remplir la mission SEAD de manière* EMPIRIQUE, en utilisant sa capacité de bombardement et ses équipements de guerre électronique adossés à sa faible signature radar. L’exigence d’une modification structurelle semble indiquer que l’avion de Lockheed Martín pourra désormais faire plus et *MIEUX, avec par la capacité d’emporter de nouveaux capteurs et de nouveaux armements. F.L.

    https://www.aerobuzz.fr/breves-defense/le-f-35-adoube-pour-la-lutte-anti-radar/

    Ce qui veut dire que TOUS les pays possesseurs de F 35 vont subir les MODIFICATIONS STRUCTURELLES ( on frémit à cette énième modification) excepté bien évidemment de l’Adir Israélien qui lui a été complètement  » restructuré )
    En fait , la veritable mission à l’ origine de ce chasseur bombardier qui a une autonomie et une capacité d’emport ridicule c’était les missions SEAD ET DEAD ( mission très dangereuse) , or cela demande notamment une capacité d’évitement des missiles IA difficilement compatible avec la charge alaire de la dinde .

  6. jp dit :

    ‘l’autre solution serait de faire la mlu du F22 avec des composants commun avec le F35 mais pour ca il faut attendre le block 6 du F35,ca sera pas avant 10 ans, y en a pour un moment, puis de relancer la production des F22 avec 300 unités de plus, depuis 20 ans ils ont certainement progresser en terme de miniaturisation de l’électronique. le f22 a toujours réussi à garder son avance mais si il est restreint dans son utilisation et il fait toujours aussi peur, ca reste un avion qui reste très coûteux à entretenir.

  7. Carin dit :

    Si l’administration Obama avait pris les 750 appareils prévus, cet avion ne coûterait pas 400 millions de dollars pièce!! LM ne se serait pas lancé dans le mouton a 5 pattes qu’est le F35, et l’US Air Force n’en serait pas réduite à se rabattre sur le F15 new generation qui malgré tout ce que cet avion a démontré, n’en demeure pas moins plus proche de la sortie que du sommet de sa gloire…
    d’un autre côté, les chinois n’alignent pas des masses de J31, et avant de croiser tous les jours un Félon, bien de l’eau passera sous les ponts. J’en déduit que l’Air force nous joue un petit air de violon tzigane, qui fait peut-être pleurer dans les chaumières américaines, mais n’enlève rien à ses qualités offensives.

    • NRJ dit :

      @Carin
      Le cahier des charges était déja posé en avant la mise en service opérationnelle. Il n’y pas eu (ou peu) de modifications. Et ce qui a provoqué les problèmes du F-35 ne viennent pas du F-22.

      L’un des problèmes majeurs du F-35 est la version à décollage verticale (prévue depuis le début) car il a fallu adapter les structures pour les 3 avions et cela a mis une contrainte contradictoire avec les performances demandées (agilité, vitesse, furtivité). Une autre grosse source de problème est l’informatique. Avec 8 millions de lignes de code, il y a un certain nombre de bugs. Cette donnée a amené à annuler le système ALIS trop complexe. L’impact du F-22 a donc été assez négligeable. Le F-35 était prévu pour être un mouton à 5 pattes

      Sinon, il y aura 76 SU-57 d’ici 2027 en service dans l’armée russe. Mais effectivement j’aurais des doutes sur leurs capacités.

      • jp dit :

        c’est surtout le radar aesa et tout son ecosystème qui pousse à intérogation, voir la fiaibilité des nouveaux moteurs, sur le plan aéro, les russes savent faire, il suffit de regarder l’avion, il est beau et il fait pour voler, rien à avoir avec la brique américaine (F35), pour l’instant il atteint à peine une porté de 160km , pour dire qu’il équivaut à un pesa, 130/140km, pas géial face à des avions qui ont une porté de 220 km, avec des aim120D ou météor.

        • John dit :

          Il ne faut pas opposer frontalement les 2 appareils sur leur beauté…
          La furtivité a des inconsistances avec l’aérodynamique. Le Su-57 a un curseur « furtivité-aérodynamique » qui diffère du F-35.
          L’extrème du curseur furtivité-aérodynamique était le F-117. Le F-22 est probablement le plus grand succès en terme d’équilibre entre ces 2 notions. Mais n’avoir qu’un rôle rend cela plus facilement possible.

          Concernant la portée des radars, on entre dans le confidentiel avec des infos publiques qui ne représentent pas forcément la réalité.
          Mais pour un appareil furtif, la puissance du radar n’est pas essentiel. En mission d’attaque, le radar air-air ne sera pas activé pour ne pas être repéré. Des avions comme le F-117 et le B-2 n’ont pas de radars du tout.
          Donc se focaliser sur ce fait seul sans le contexte n’est pas pertinent.

          Concernant votre commentaire concernant l’opposition PESA – AESA… la portée n’a pas vraiment de lien il me semble, du moins, ce n’est pas l’intérêt prépondérant de l’AESA sur le PESA.
          L’intérêt principal de l’AESA est d’avoir chaque élément d’antenne contrôlé individuellement, contrairement au PESA qui ont chaque élément d’antenne contrôlé par un seul émetteur / récepteur.
          Chaque élément de l’AESA peut transmettre à différentes longueurs d’ondes dans différentes directions.
          Le PESA n’a qu’une source émettrice d’ondes, ensuit déphasées par chaque élément.

          Même si la miniaturisation de la technologie a permis d’augmenter la puissance et donc la portée, ce n’est pas l’intérêt principal de la technologie.
          Le fait de travailler sur différentes longueurs d’ondes permet de mieux repérer les anciens avions furtifs (F-117 et B2 qui étaient conçu pour ne pas être vu aux longueurs d’ondes des radars de leur époque). Quand certains disent que la technologie radar va rendre obsolète la furtivité des F-22 / F-35 / B21 et tous les autres projets dans le monde, c’est oublier que ceux.ci sont justement conçus pour être furtifs sur l’ensemble du spectre radar possible. Et c’est ce qui explique que tous les autres pays développent leur appareil furtif.

    • Dans le Bayou dit :

      Moui…, c’est bien de se plaindre aujourd’hui pour un processus qui s’est mis en place dès 1990-95 :

      750 F-22 espérés au début du programme

      648 avions prévus en 1991

      339 prévus en 1997

      295 prévus en 2001
      187 F-22 de série livrés

      Le JAST program office (futur F-35) est signé le 27 janvier 1994.

      L’administration Obama a juste posé le dernier clou sur le cercueil du F-22.

      • John dit :

        chuuuuut il ne faut pas dire que ce n’est pas seulement Obama qui a réduit le nombre de F-22, il va comprendre que la propagande anti-Obama n’est pas toujours justifiée.

  8. lxm dit :

    « .. 29 F-22 utilisés pour la formation aux unités de première ligne, après une mise à niveau. Cela « enverrait un message TRES CLAIR aux adversaires potentiels .. »

    ça montre surtout qu’on racle les fond de tiroirs, et que le risque de perdre des appareils si précieux sera pris en considération dans des plans d’attaque.

  9. NRJ dit :

    C’est moi où les généraux américains font enfin usage d’intelligence ? Ils n’en sont pas à demander des milliards pour toujours plus de matériel et des monstres de technologie qui se révèlent généralement inutile. Là ils proposent de changer leur structure, utiliser des moyens abordables pour gagner en efficacité et faire mieux avec le nombre d’avion dont ils disposent. C’est nouveau.

  10. Bob dit :

    Je ne comprends pas d’où viennent les 50 milliards pour relancer la production, cela parait nettement exagéré et une fausse excuse.

    • Ltikf dit :

      Vu de mon clavier de PC en France, je suis d’accord, c’est pas le bon prix ! Je le fais à 10 Eur + une pizza gratis ! Lol C’est pas peu prétentieux d’estimer les coûts de lignes pour des technologies qu’on ne connaît pas en France ???

      • Gros-Bill dit :

        Le coût du F22 a été de 51 Md$, donc prétendre que juste le sortir du cocon (l’US Air Force a fait stocker l’outillage spécial de la chaîne de production, soit 30 000 pièces, au Sierra Army Depot) coûterait autant que la R&D, l’outil etc… est une grosse blague, au passage j’ai entendu par le passé les chiffre de 9Md$ puis 20Md$ pour la remise en production, mais 50Md$ là on passe tout de suite à un nouveau palier et même moi depuis mon clavier, je suis capable de voir le manque de sérieux d’un tel chiffre.

      • NRJ dit :

        @Ltikf
        Le F-22 Raptor est peut-être très technologique, les américains n’avaient pas non plus de l’intelligence artificielle et des nanotechnologies dans les années 2000. Du coup on peut se demander comment il se fait que la remise en état d’une ligne coute plus cher que le programme Rafale dans son intégralité.

    • John dit :

      Les 50 milliards seraient le coût du programme, et pas le coût de remise en état de la production.
      L’estimation est de 50 milliards pour 194 F-22 additionnels.
      La remise en état de la chaîne de production est estimée à 7-10 milliards.

      Aujourd’hui, avec les technologies existantes, un drône accompagnateur de F-35 serait moins cher, et complémentaire au couple F-22 / F-35.
      De plus, la Navy commence la R&D pour son remplaçant au Super Hornets. Et il s’agira d’un avion certes multi/omni-rôle, mais orienté interception, qui compléterait donc bien le F-35 orienté chasseur bombardier. Une production commune est possible et plus pertinente que la production d’un ancien avion.

    • oryzons dit :

      Je pense que ce montant inclus l’ensemble des coûts : remise en place de la ligne, production, avionique remise à niveau, stocks de pièce détachées, maintenance, formation des pilotes, logistique, adaptation ou création des bases…