Les députés vont de nouveau se pencher sur la disponibilité des hélicoptères militaires

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24 contributions

  1. Plusdepognon dit :

    Le président de la république en personne avait demandé l’amélioration de la disponibilité des voilures tournantes :
    https://lemamouth.blogspot.com/2020/05/cachez-cette-dispo-que-je-ne-saurais.html

    La Minarm a fait un tour chez l’entreprise Safran aujourd’hui :
    http://www.paxaquitania.fr/2020/06/florence-parly-chez-safran-helicopter.html

    Car avec l’externalisation de la maintenance en conditions opérationnelles, il y a de l’argent à se faire :
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/comment-safran-va-augmenter-la-disponibilite-des-helicopteres-de-l-armee-francaise-840284.html

    « Il faut que ça vole. »

  2. Gege dit :

    A force de se pencher… bein ils vont tomber !

  3. dussum dit :

    Faire la guerre avec du vieux matériel, c’est comme rouler avec une vieille voiture. On joue avec la sécurité, de moindres performances opérationnelles. Et au final, avec le moral des combattants, même les plus motivés….Donc, la solution est d’investir dans de nouveaux matériels adaptés aux opérations actuelles, et d’arrêter de se pigno… avec des solutions miracles de garagiste crasseux.

    • Muse dit :

      Vous dites n’importe quoi !
      Vous ne savez pas ce dont vous osez parler !
      En aéronautique, le mot vieux n’existe pas : les visites et les mise à niveau sont là pour une capacité opérationnelle soutenue.

  4. blavan dit :

    Mais enfin ce n’est pas nouveau, la disponibilité d’un parc aérien ne dépend que de la capacité en pièces détachés. En 1980,dans l’Alat on était déjà obligé de cannibaliser certains puma pour en faire voler d’autres. Pourquoi faire des études , des statistiques, des tableaux excel , il faut prévoir plus de rechanges et évidement cela a un coût.

    • charly10 dit :

      Bonjour Blavan
      Il existait aussi une procédure dite ALT00, qui permettait aux ateliers de soutien du Matériel, de maintenir et gérer un parc d’ensembles majeurs immédiatement disponibles: GTM, MRP, pales, Eléments avioniques.
      Cette pratique permettait de remettre plus rapidement en service, un appareil arrêté pour avarie, ou panne sur un ensemble mécanique, en changeant l’ensemble incriminé, et en traitant la réparation de cet l’ensemble défectueux en différé. Une fois réparés ces ensembles étaient remis en stock à l’unité en attente d’emploi.
      Elle a été abandonnée fin des années 80 au prétexte que le SCA (Service Central des Approvisionnements), n’avait plus la main sur la gestion du stock.

      • Blurb dit :

        @Charly10,
        Effectivement un mode d’approvisionnement sans rapport avec les « pools » de pièces fournis par Airbus Helicopters, mais nécessitant aussi un solide maintien d’activité (et de compétences) des techniciens du Matériel.
        Sans doute mieux pour la sacro-sainte dispo (et encore il faudrait voir les chiffres de l »époque), mais économiquement on vous dira que c’est « riche »…

    • Muse dit :

      Pour les Puma cela dépendait des RHC ! Le 6 étant moins OPS que le 5, les pums étaient surtout utilisés pour les reghelex et l’aide extérieure gign par exemple.
      Par contre pour les Gazelles, l’arrivée des 342L1 à provoqué de gros problèmes de dispo au 3 échelon.
      * sans compter quelques erreurs dans la conception…
      Donc la dispo baissait.
      Mais j’ai eu >90 de dispo sur 1 an légal : il fallait tout anticiper et bosser jusqu’à pas d’heure pour éviter les indispo de week-end qui plombent les stats.

  5. Parabellum dit :

    Ce constat avait été fait déjà du temps de alliot Marie…mais ça continue depuis des années et sans solution car on est aux mains du monopole Airbus et que l Alat et autre n a pas assez de mécanos et de potentiel en réserve..les engins perdus par accident ou combat ne sont pas vraiment remplacés et les hélicos sont de plus en plus chers et complexes alors qu il faudrait des hélicos lourds endurants et des escadrilles moins maigres…mais on va avoir le bijou h 160 dont il faut prier que cela en soit un…car il va devenir le seul…Sarkozy avait fait acheter dès caracal dans le plan de relance 2008 …un plan Alat aéronavale post 2020 est il possible ? En fait on loue des h 160 à babcock…si on les casse il se passe quoi…c est comme le reste gestion de pénurie au lieu de potentiel souverain…

  6. Démineur dit :

    Bonjour, la crise perdure depuis … 1999. Les solutions sont connues et ce n’est pas un pb de structure de gestion, chacun voulant récupérer la direction sans vraiment s’attaquer aux problèmes de fond (SIMMAD, AA après la DGA et à nouveau la DGA). Où en est, en autres, le fameux logiciel interarmées de logistique et de maintenance que Morin (mindef de l’époque) en 2007, de mémoire, demander de réaliser en 5 ans !
    Alors un rapport, une commission d’enquête, … de plus n’y changeront pas grand chose.

  7. Dupont avec un t dit :

    visite des parcs et des hangars.. donner 25 mn pour le décollage effectif de l hélico pr valider sa disponibilité opérationnelle..

  8. Carin dit :

    Ce que je craint, c’est que les « contrats » de location reviennent en force… tout ces industriels et quelques affairistes d’état sont dans les startings-blocks… mais bon, du coup nous risquons d’assister à une forte remonté des dispos des helicos loués par rapport à ceux en propre!!!

  9. MAS 36 dit :

    Embauchez des mécanos qui se pencheront utilement sur l’entretien des hélicos plutôt que des bureaucrates , ça sera plus efficace. Quelle misère ces plasma-leaders.

  10. charly10 dit :

    MCO Encore une fois ce sujet revient sur la sellette.
    Dans l’ALAT qui est l’arme la plus fournie en hélicoptères, en matière de MCO il existe 3 niveaux d’intervention.
    Le niveau utilisateur NTI1 et 2 ; qui regroupe la mise en œuvre, l’entretien préventif et curatif.
    A ce niveau, le soutien réalisé en unité le travail est effectué par les spécialistes militaires. Par des personnels compétents et « débrouillards » dont on ne mesure pas toujours le travail effectué, et qui ne peut être remis en cause. Dans la mesure où l’approvisionnement suit, le « terrain » sait faire.
    Le niveau 3 qui regroupe ; les opérations lourdes EMJ (Entretien Majeur), les chantiers de modifications et depuis quelques années certaines VP (Visites Périodiques). Ces travaux sont réalisés dans les organismes de la DGA ou externalisés dans le secteur civil.
    C’est à ce niveau 3, et au niveau approvisionnements, que se situent les points critiques limitant la disponibilité.
    Quant à la direction de la maintenance Aéronautique, depuis 15 ans les tentatives de mutualisation « inter arme » n’ont jamais été concluantes. Les technocrates gestionnaires ont créé des structures, au prétexte de gain en couts efficacité. Exemple : SIMMAD, DMAé .
    Ces organismes « multi rôles » sont des usines à gaz dont on pourrait aujourd’hui, faire un parallèle avec les ARS du milieu médical, à l’efficacité plus que médiocre démontrée lors de la crise COVID 19.
    Quelques pistes :
    « Dégraisser » sérieusement les organismes centraux type Dmaé.
    Donner aux responsables soutien niveau unités, la possibilité de traiter directement avec les SAV des constructeurs.
    Abandonner le système approvisionnement à flux tendu, incompatible avec la disponibilité opérationnelle, surtout en OPEX.
    Entre coût et efficacité, on choisit l’efficacité. Les deux sont très rarement compatibles, sauf dans le cerveau des adeptes du managment anglo saxon.
    Pour généraliser, le jour où les décideurs comprendront qu’un état, et ses structures régaliennes ne peuvent pas être assimilés et conduits comme une entreprise civile, que les structures de commandement sont trop prégnantes en personnels, on retrouvera peut être de l’efficacité.

  11. Fougasse dit :

    …le ministère des Armées n’a pas jugé opportun de communiquer publiquement les taux de disponibilité de l’ensemble de ses aéronefs, en évoquant des « impératifs renforcés de confidentialité. »

    En cachant à la représentation nationale les résultats médiocres obtenus dans un domaine important, le ministère des Armées met en péril sa crédibilité et celle de son pays. Dans toute démocratie qui se respecte, un tel comportement ne devrait pas être toléré et le ou la ministre responsable devrait comparaître devant les élus de la nation pour rendre des comptes.

    À côté de la mauvaise volonté du ministère à reconnaître le problème en se réfugiant derrière une soi-disant confidentialité, la persistance même dudit problème oblige à s’interroger non seulement sur les budgets et sur les organisations mais sur les compétences présentes, y compris au sein des armées. Pas uniquement les exécutants (les mécanos) mais aussi l’encadrement supérieur. Est-ce que nos généraux bardés de brevets para comprennent le problème ? Je connais des pays où il y aurait déjà une commission d’enquête sénatoriale …

  12. petitjean dit :

    C’est pour l’essentiel une question de budget, uniquement de budget !!
    et ces parlementaires sont des hypocrites !
    Qui vote le budget de l’état et de ses ministères ? Qui décide des coupes dans les dotations ? Et ça dure depuis des décennies ! Faudrait arrêter de faire semblant !
    Quand nous serons confrontés au désastre, personne ne sera responsable. Comme en 1940 !!….

  13. Vevert250 dit :

    Je vois passer tous les jours au-dessus de chez moi et j’entends quelques fois la nuit, Dragon 25 l’hélicoptère de la sécurité civile qui rentre au bercail. Ça vole beaucoup et il y a de la dispo!!! Comment se font les entretiens? Il ne doit pas y avoir beaucoup de différences entre un EC 145 et les hélicos modernes qui équipent nos armées à part l’armement.

  14. Le touriste dit :

    Les ventilos Sécurité civile et Gendarmerie semblent avoir une disponibilité remarquable.
    Je me demande pourquoi???? Ah oui, ils pourraient servir à nos « politicards infâmes « .
    J’en conclus que les vies de nos miloufs, certains, les mêmes, s’en foutent. On préfère sûrement investir sur les « chances pour la France ». On voit le résultat dans la rubrique Faits divers. 600 quartiers a reconquérir.

    • themistocles dit :

      Ratisser un quartier c’est 3 compagnies d’infanterie plus un soutien blindé , génie et un peu de train. Si on utilise 2/3 des régiments on peu traiter 18 quartiers à la fois. Un ratissage + fouille, élimination de toute réaction armée indigène, + nettoyage, évacuation des cadavres et internement des prisonniers c’est environ 10 jours. En une année de campagne, le potentiel de l’ennemi intérieur peut être considérablement réduit et le trafic de drogue anémié. On peut, de plus ,escompter qu’après les premières neutralisations, les indigènes seront paralysés de frousse, la racaille se portant assez lâche par nature. Du coup, ils se laisseront fouiller, désarmer ,interner etc. Ça devrait réduire le nombre d’élimination à quelques dizaines seulement surtout si elles sont convenablement exploitées médiatiquement.
      Reste à savoir qui faire des quelques milliers d’internés. Une mise au travail me parait de bon aloi, un expulsion de tous les étrangers, une déchéance de nationalité éventuelle etc. Le tout géré par des tribunaux d’exception.

  15. Dussum dit :

    C’est très facile d’avoir de la dispo. Un budget à la hauteur, des matériels récents ou très récents, une uniformité du parc. Et hop, ça vole bien. Bizarre non ? En clair, tout le contraire des armées pour 75% du parc.

  16. gégé dit :

    il faut commencer à réfléchir pour l’utilisation d’imprimante 3D pour produire la plupart des pièces détachées des hélico a qualité égale, ca éviterait le cannibalisme, on est maintenant capable de produire des moteurs fusée gràce aux alliages. si le constructeur ne veut ou ne peut plus produire les pièces, alors il faut permettre la production de pièces 3D par des tiers (certifiés) sous licence, ca réduit fortement les couts de production. mais en France on a toujours la mauvaise habitude d’être en retard d’une guerre.