!-- Quantcast Choice. Consent Manager Tag v2.0 (for TCF 2.0) -->

 

A330, Caracal, drones : Le ministère des Armées anticipe certaines commandes pour soutenir la filière aéronautique

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

143 contributions

  1. Guigoomber dit :

    Quelqu’un pour m’éclairer sur la provenance de tout cet argent???
    On nous serine que les caisses publiques sont vides et qu’il n’y a pas d’argent magique… et la on sort des milliards.
    Mise en route de la planche à billets?
    Emprunts? A quels taux?

    Je ne critique pas le bien-fondé de la solution proposée par notre ministre, je m’interroge juste sur la provenance de ces fonds.

      • John dit :

        Pas du tout, l’Allemagne elle ne crée pas de déficit structurel pour relancer l’économie.
        La France a un déficit structurel depuis 45 ans. Et à chaque crise, elle ajoute 10 points de PIB a sa dette publique.
        L’Allemagne a un budget structurel plus ou moins nul. Sa dette actuel est similaire à la dette d’avant crise des Subprimes. Et avec cette nouvelle crise, elle pourrait remonter. Mais en temps de crise, c’est normal.
        Ce qui ne l’est pas, c’est que la France n’arrive plus qu’à financer 67.8 % de ses dépenses. Autrement dit, il faudrait augmenter les recettes de 47% pour financer les dépenses publiques, sachant que 2019 n’était pas une période de crise économique…
        2019:
        – Recettes nettes: 229.3 milliards
        – Dépenses: 338 milliards
        – Déficit: 108.7 milliards
        Et quand tout le monde dit que c’est le bon moment pour emprunter, les taux négatifs, blablabla… Sauf que le taux d’emprunt n’est pas fixe à long terme. La charge sur la dette, c’est 42.2 milliards en 2019.
        La charge sur la dette, ce n’est pas son remboursement, la charge sur la dette, ce n’est que le paiement de l’intérêt et des charges financières liées aux crédits. Ça veut dire que 18.4% des recettes nettes sont utilisées pour les intérêts.

        L’Allemagne a bien évidemment raison de ne pas mutualiser sa dette avec des pays insolvables.
        La France est insolvable. Enlevez lui ses emprunts, et elle fait défaut demain…
        Pourquoi l’Allemagne qui a fait des sacrifices pour atteindre l’équilibre budgétaire devrait derrière payer l’inconscience des politiques et de certains peuples?
        Car oui, les Français n’ont voté que pour des faiseurs de miracle. Mais que quelqu’un lui dise qu’il faut équilibrer les comptes aujourd’hui pour retourner à une situation saine dans 20 ans au mieux… C’est sûr qu’il n’a aucune chance.
        Quant à votre article… Que d’imprécisions…
        Il compare les obligations d’état (en Europe) aux liquidités injectées par la Fed…
        Les obligations sont une forme d’emprunt publique pour financer la dépense publique…
        L’argent mis en circulation par la Fed aux USA pour des prêts pour l’économie, c’est pas du tout la même chose.
        En comparant ce qui est comparable, on peut parler de 1350 milliards pour la BCE, donc loin des 500 décrits par votre article.

        Si la France veut dépenser plus, rien n’empêche la France de le faire. Mais pourquoi l’Allemagne garantirait ces dépenses?

        L’Islande est un exemple intéressant. Ils ont décidé en 2008 de laisser les banques faire faillite. La logique? L’état a garanti les dépôts d’argent en banque. Les clients ayant déposé de l’argent avaient la priorité sur cet argent… Et tant pis pour la banque d’affaire…
        L’économie islandaise a souffert. Mais elle est revenue à son niveau d’avant, beaucoup plus saine et résiliente. La banque d’affaire et la banque commerciale sont séparées. En 4 ans, l’Islande a réussi à rééquilibrer son budget, malgré un déficit de 10% du PIB en 2010.
        Et malgré cette crise majeure, aujourd’hui la dette publique n’est que de 37% du PIB, et elle était de 92% en 2011 !
        Et l’Islande est clairement un pays qui protège socialement sa population. Comme quoi, c’est possible de faire mieux. Mais il faut arrêter de se trouver des excuses en regardant vers l’UE et l’Euro..
        La France doit se réformer de fond en comble. Apprendre à réorganiser les administrations pour réduire les coûts. Arrêter d’avoir des doublons entre villes, départements et régions… Arrêter de payer 40 milliards « pour l’emploi » aux entreprises quand celles-ci ont utilisé l’argent pour les dividendes.

        • Plusdepognon dit :

          @ John
          L’exemple islandais de le gestion de la crise des subprimes est peu décrit dans nos journaux. On préfère les apprentis sorciers de Goldmann Sachs ou de Black Rock :
          https://www.lecho.be/les-marches/actu/general/alain-durre-la-bce-devrait-augmenter-son-programme-de-500-milliards-d-euros/10230865.html

          Et ce qui l’empêche, cher John, c’est qu’une carrière politique ça se finance…

        • Hermes dit :

          Ce n’est pas parce que la dette augmente que la France est insolvable, y’a une erreur dans votre concept.
          .
          Je n’excuse en rien la gestion économique, j’en suis pas plus fan qu’un autre, mais bien que la dette soit faramineuse, elle ne met pas la France au bord du gouffre.
          Bon c’est en admettant que ça nous face rien de revendre une bonne partie des biens de l’état, mais c’est bien quand la valeur des biens est inférieur au prêt que l’on peut parler d’insolvabilité.
          .
          Et que ça vous plaise ou non, de ce côté, on est loin du gouffre, même si je suis pas certain que ça soit une bonne chose puisque ca a tendance à un peu trop rassurer sur l’endettement..

          • John dit :

            Autant pour moi, j’aurais dû utiliser le terme de surendettée, et pas insolvable, combien même elle pourrait le devenir très rapidement…

            Quant à la distance du gouffre, le problème c’est l’hypothèse du statut quo. L’avenir des dépenses publiques françaises dépend des entreprises privées du monde entier, l’Etat français n’a pas le contrôle des prochaines années.
            des pays comme l’Allemagne ou la Suisse qui ont largement réduit leurs dettes et qui ont une économie résiliente et diversifiée ont le contrôle sur leur futur.
            Une crise de la dette survient plus rapidement et plus abruptement qu’on ne le pense…
            Des rumeurs, un analyste qui a une bonne réputation ou des connaissances malintentionnées et c’est le fonctionnement actuel qui prend l’eau.

            La Grèce avait son taux d’intérêt relativement stable et la crise de 2009 a demandé des dépenses extraordinaires. Et des privés ont décidé que la Grèce était un risque… Du jour au lendemain.
            Et même si la France pourra survivre à une telle crise si elle devait avoir lieu… A quel cout? 15% de chomage en plus? L’argent de l’épargne bloqué sur des comptes, la valeur de tous les bien immobiliers chute, etc…

        • Hermes dit :

          Petit oubli, certainement le plus important.
          « La France doit se réformer de fond en comble. »
          .
          La France est irréformable puisque ça gueule et casse tout dès qu’on laisse planer l’idée d’une réforme.
          Il faudrait une figure de proue inébranlable avec un soutient publique immense, ou une crise dantesque pour parvenir aux réformes nécessaire…
          Et c’est malheureusement le plus gros problème que l’on a.

          • John dit :

            Ce côté royaliste de la France avec ce besoin d’une personne charismatique est l’un des problèmes…
            Chaque parti d’opposition peut rejeter la faute sur les autres une fois au pouvoir.
            Par contre, avoir un système qui force le travail ensemble ne permettra plus de se rejeter la faute dessus. Tous seront responsables !

        • tschok dit :

          @John,

          On n’est ni insolvable ni en défaut. On est depuis près de deux générations dans une phase de la vie du pays où on dépense plus qu’on ne produit, ce qui se traduit par un endettement et une dégradation de la position extérieure de la France, débitrice nette du reste du monde à hauteur de 400 milliards d’euros.

          Mais on a les moyens de financer cet endettement, en partie parce qu’il est « autoporteur »: on emprunte pour rembourser le capital et payer les intérêts. Par construction, un tel endettement est indéfiniment soutenable tant qu’on nous prête. Or, on nous prête indéfiniment.

          Donc, les Français sont incités à ne pas se réformer, parce qu’il n’y a pas de sanction des marchés financiers à leur immobilisme. Au contraire, ces marchés nous financent car nous sommes leur vache à lait (l’endettement de la France, c’est de l’intérêt qui se capitalise: quand on emprunte pour payer de l’intérêt on capitalise l’intérêt, donc on paye de l’intérêt sur de l’intérêt).

          Mais, techniquement parlant, on est ni insolvable (on a plus de 11.000 milliards d’euros d’actif net) ni en défaut (on lève des capitaux à des taux négatifs quand on veut).

          A priori, la douche à pognon va couler encore plus fort et les Français vont s’enkyster encore plus dans l’immobilisme geignard et dépressif qui nous caractérise si bien et qui fait notre bonheur.

          Et, ma foi, je ne vois pas de raison de changer, puisque jusqu’ici ça marche. En plus, la dette atteint un tel montant que son remboursement est réputé impossible. On ne peut que la faire rouler sine die, en diminuant chaque année l’actif net.

          Nan, le mieux qu’on ait à faire c’est de continuer jusqu’au crash final en achetant des armes pour que nos gosses, nos descendants, puissent au moins se défendre dans le chaos que ça va provoquer.

          De ce point de vue, le plan de soutien du gouvernement à notre complexe militaro-industrel va dans le bon sens. C’est le moment de passer des commandes. Au moins on sera armé, quoi. Ruiné mais armé jusqu’aux dents (celles qu’il nous restera, disons).

          C’est une stratégie jouable de développement à long terme. Médiocre, mais dans nos cordes. Je l’approuve.

          Maintenant, cela n’exclut pas qu’on puisse faire bien mieux. Mais ça… C’est peut-être la honte qui nous fera bouger notre cul: que les Boches nous surclassent, on est habitué, mais les Islandais… Putain, merde!

          Des pêcheurs de morues…

          La honte…

          • Vinz dit :

            « Or, on nous prête indéfiniment. »
            .
            C’est dans quelle loi ça ?
            .
            Le problème n’est pas tant de s’endetter, que ce pourquoi on s’endette. Or, on s’endette en grande partie pour financer des prestations sociales, non pour investir.
            L’Allemagne ne s’endette pas, mais elle n’investi(ssait ?)t dans rien non plus et surtout pas dans les grandes infrastructures.

          • John dit :

            Insolvable était un mauvais terme. Mais surendetté…
            Et en plein surendettement… 1/3 des dépenses financées par la dette.
            Le problème du surendettement est la dépendance au bon vouloir des partenaires privés… Et ça, d’autres pays se sont fait avoir. L’Espagne, l’Italie, la Grèce, l’Irlande. Tous ont pensé que rien ne changerait.

            Pour ma part, je pense que plus tôt cela se produira, et moins pire seront les conséquences.

            Concernant votre commentaire sur les Islandais… Cette condescendance… L’Islande surclasse la France tout en garantissant une meilleure sécurité sociale.

          • ScopeWizard dit :

            Oui , ben vous êtes tous bien sympas mais vous oubliez que , primo l’ Allemagne n’ a eu aucun effort à fournir en matière de décolonisation au contraire de la France à qui cela a coûté très cher , deuzio , que ce sont les USA qui se sont principalement occupés des efforts de défense de l’ Allemagne ( RFA ) qui de surcroit n’ a eu à développer aucun outil de dissuasion nucléaire contrairement à la France à qui cela coûte très cher .

            Vous oubliez juste ces deux ch’tits paramètres ………….. à part ça , tout est parfait ! 😉

          • Stoltenberg dit :

            tschok : 100 % d’accord !

          • John dit :

            @Scope,
            Hooo que c’est méchant, le voleur a dû payer un petit peu pour ces crimes… Pleurnicher pour ça, c’est absurde, et c’est loin de ce que ça a réellement coûté aux locaux… Donc ce sujet n’est absolument pas pertinent. D’autant plus que la décolonisation s’est accompagnée de la période économiquement la plus vigoureuse en France, et que ce n’est qu’ensuite que la France a commencé ses déboires budgétaires.
            Et c’est pareil pour le nucléaire. Nucléaire qui a de plus apporté beaucoup d’emplois, et d’emplois exportateurs. Et ajoutez à ça les bénéfices financiers que la position de force nucléaire lui a apporté. C’est un retour sur investissement qui se compense très largement, et je n’ai qu’une chose à dire, bien joué la France.
            Mais non, ce n’est pas un fardeau. Et ensuite se plaindre de ça alors que de l’autre côté, l’Allemagne s’est fait interdire ce droit de puissance nucléaire… Pour moi il y a comme une incohérence…

            Ensuite, pendant la Guerre Froide, la France a elle aussi bien profité des USA et du Royaume Uni qui ont de fait protégé la zone qui mettait une distance entre la France et l’URSS.

            Maintenant, vous ne mettez en avant que des coûts que la France a supporté durant ces périodes. Qu’en est-il de l’Allemagne?
            – réunification qui a coûté au bas mot 2’000 milliards, 2 millions de millions… Je doute qu’il y ait quoi que ce soit qui ait coûté autant pour la France en dehors des dépenses budgétaires non financées…
            – il y a eu le vol des compétences allemandes le lendemain de la Seconde Guerre Mondiale (et comme pour la France avec les colonies, l’Allemagne n’a pas à pleurnicher de ça, ils ont fait des horreurs, c’est une petite contrepartie plus que méritée).
            – et il y a les compensations allemandes au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale jusqu’à récemment.
            Pour la Première Guerre Mondiale, l’Allemagne a payé des réparations pendant 92 ans.

            Le problème français date de 1975, et a empiré jusqu’à aujourd’hui. La France a fait un choix stratégique POUR ELLE MÊME avec le nucléaire. Aujourd’hui, il est utile à d’autres pays, il y a qqch à négocier.
            Mais les éléments que vous mentionnez sont négligeables, il ne faut pas chercher d’excuse… L’Allemagne a fait des choix budgétaires plus compliqués, le système politique allemand est mieux foutu, et permet de faire une politique de long terme en tenant responsable tous les partis. Et les Allemands ont fait eux-mêmes des choix compliqués à l’encontre de leur intérêt privé à court terme…
            La Suisse a un peu cette mentalité. Le refus de 2 semaines de vacances supplémentaires payées obligatoirement (passant de 4 à 6), l’augmentation de la TVA (plusieurs fois), l’augmentation de taxes sur le carburant, bref… Tout cela a été voté par le peuple, et à l’encontre de son intérêt immédiat.
            Mais quand le peuple participe, et quand tous les partis participent… Pas possible de blâmer les autres. Donc on travaille ensemble avec une perspective de long terme.

        • ScopeWizard dit :

          @John

          – Recettes nettes: 229.3 milliards
          – Dépenses: 338 milliards
          – Déficit: 108.7 milliards

          Navré , mais il y a quelque chose qui ne va pas , ce n’ est pas possible ; revoyez vos données .

    • Jack dit :

      Il s’agit d’emprunts. Cela a été largement couvert par la presse durant la phase de confinement. Dans tous les cas, il ne faut pas mélanger les budgets de fonctionnement annuel avec des emprunts exceptionnels destinés à couvrir une crise tout aussi exceptionnelle.
      .
      En schématisant, vous disposer du budget pour payer votre loyer, votre alimentation, votre véhicule… En cas de destruction accidentelle de ce dernier, vous être obligé de prendre un crédit pour couvrir l’achat d’un nouveau véhicule. C’est un charge supplémentaire qui n’est ni prévue ni budgétée.

      • Géo dit :

        @ Jack : tout raisonnement qui compare un budget de famille, d’entreprise, de collectivité, et le budget d’un Etat souverain est nécessairement un faux raisonnement parce que l’Etat souverain a le pouvoir de fabriquer de la monnaie.

        • tschok dit :

          @Géo,

          « l’Etat souverain a le pouvoir de fabriquer de la monnaie ».

          C’est pas exactement cela. Un Etat peut sans aucun doute s’arroger ce pouvoir, mais à l’instant même où il le fait, la monnaie perd toute valeur car l’Etat est un agent économique très particulier qu’on suspecte immédiatement de manipuler les cours.

          Pour cette raison, l’Etat délègue la fabrication de la monnaie à sa banque centrale et à ses banques privées.

          Et toute la question qui se pose alors est de savoir quel est le degré de latitude qu’il leur laisse une fois qu’il a fait ça. La réponse à la question est en pratique subordonnée à ses besoins d’argent frais: plus un Etat a besoin de pognon, plus il leur laisse la bride sur le cou.

          Pourquoi? Un secteur bancaire asservi aux besoins d’un Etat ne se mobilise pas particulièrement pour gagner du fric, donc il n’est en définitive pas capable de satisfaire un gros besoin de financement.

          C’est ce qui s’est passé en France après guerre: le secteur financier était asservi à l’Etat, ce qui a produit des banques à gros bilans et petits comptes de résultats, cibles idéales pour des OPA par ailleurs (gros bilan = gros profit quand on revend l’entreprise par appartement; petit compte de résultats = entreprise qui ne coûte pas cher à l’achat vu qu’elle rapporte peu).

          Dans les années 80, on a donc libéralisé le secteur, avec Meccano financier à la clé, pour laisser les banques se faire du pognon et leur permettre ainsi de satisfaire les besoins de financement croissants de l’Etat.

          En fait, l’Etat a besoin que d’autres que lui fabriquent la monnaie qu’il va dépenser. C’est la quantité de pognon dont il a besoin qui conditionne le système qu’il choisit:
          – petits besoins: il asservit le système bancaire
          – gros besoins: il libéralise

          Mais en tout cas, il ne fabrique pas lui-même le pognon parce que la confiance du public dans le pouvoir libératoire de la monnaie se dégrade immédiatement, vu que l’Etat a toujours plus de dépenses que de recettes, ce qui l’incite à truander les épargnants, et c’est gravé dans leur mémoire.

          L’histoire de France est ainsi l’histoire d’un Etat qui court après le pognon depuis qu’il existe en tant qu’Etat. Bon, on ne sait pas grand-chose de l’équilibre financier de l’administration royale d’un type comme Clovis, mais on sait qu’un type comme Philippe Le Bel claquait beaucoup plus de pognon qu’il n’en gagnait et que Louis XIV, c’était pareil. Et la république, c’est le même cinoche.

          Et ça, ça vient du fait que la politique coute cher: faut bien contenter tout le monde, donc faut distribuer le pognon, tout en finançant le train de vie de la cour, de l’administration, et aussi la guerre. Et ça aussi, c’est un truc qui coute cher.

      • Stoltenberg dit :

        Emprunts, oui, mais rachetés en grande partie par la BCE. Donc au final c’est du « moneyprinting ». Et, non, si vous détruisez un véhicule vous n’imprimez pas de billets pour vous en procurer un autre.

      • Jack dit :

        @Géo et @Stoltenberg : Nous sommes globalement d’accord, en fait. Mon exemple sur la destruction d’une voiture est juste une figures de rhétorique qui vient en réponse aux commentaires, fréquemment lus sur le net, du style : « les caisses sont vides mais… », « Yapa d’argent pour l’hôpital mais… », etc.
        .
        En terme plus simple, je voulais simplement expliquer que les budgets de fonctionnement n’ont rien à voir avec les fonds débloqués à titre exceptionnel. Par ailleurs, on ne peut pas mobiliser des fonds exceptionnels pour TOUS les sujets en tension (hôpital, justice, armée, éducation…).

    • jp_perfect dit :

      Emprunts probablement. Mais vu les taux d’intérêts, il n’est pas si bête de profiter de s’endetter maintenant. En Suisse, on en est même aux taux négatifs, ce qui signifie que l’on vous rémunère lorsque vous faites un emprunt! Cela vaut plutôt pour les collectivités locales ou les gros clients, cela dit. Et puis, certes il faudra bien rembourser la somme un jour, mais le fait est que les emprunts à 10 ans n’ont aujourd’hui aucun inconvénient à être contractés. Le monde à l’envers. Du coup ça me fait doucement rigoler de voir tout le monde s’apitoyer en Suisse parce qu’on a dû emprunter des dizaines de milliards pour faire face à cette crise. Cet argent nous rapporte! En outre, l’endettement du pays était tellement bas en janvier 2020 qu’on pourrait bien doubler celui-ci sans problème majeur. De nombreux économistes pensent que le gouvernement suisse est trop prudent avec ses finances, empêchant l’État et l’économie de profiter pleinement des moments de bonne conjoncture.

      • John dit :

        La France paie plus de 40 milliards de charges sur la dette chaque année…
        Donc c’est pas du tout comparable,

        • jp_perfect dit :

          Bien entendu que la situation n’est pas comparable, d’ailleurs, ai-je fais la comparaison…? J’ai simplement dit que les intérêts étaient bas. Pour le reste, j’ai parlé uniquement de la Suisse, sans dire à aucun moment « donc faut faire pareil en France ».
          Mais le fait est que cette nouvelle dette ne grèvera pas les finances françaises à court terme. Il faut différencier le remboursement du prêt et le service de la dette. C’est le second qui coûte, le premier moins, voir pas du tout.

          • John dit :

            « Emprunts probablement. Mais vu les taux d’intérêts, il n’est pas si bête de profiter de s’endetter maintenant »
            En relisant cela, je comprends encore que vous dites que la France devrait le faire…
            Avec la question à laquelle vous répondez, si vous répondez de cette manière, c’est que vous commencer par parler de la France, et ensuite faites un parallèle avec la Suisse.

          • jp_perfect dit :

            Ce que je voulais dire, c’est que je n’ai pas fait de comparaison entre Suisse et France. J’indiquais simplement comment cela se passait en Suisse. Vous qui êtes tout le temps en train de le faire, parce que notre pays n’est finalement pas très bien connu dans l’Hexagone, je m’étonne un peu que vous vous en offusquiez…
            Maintenant oui, je pense que la meilleure manière de financer ces mesures, puisqu’il faut les financer de toute manière, est aujourd’hui de faire appel à l’emprunt, plutôt que la planche à billets. Comme déjà dit, il n’y a pas trop de problème à court et moyen terme de s’endetter aujourd’hui, puisque cela ne coûte rien, au contraire. De toutes les options sur la table, ce me semble être, à mon humble échelle, la meilleure. Mais je ne les connais certainement pas toutes.
            En outre, les emprunts devant être renouvelés à différentes échéances, le coût de la dette devrait progressivement diminuer pour les collectivités publiques, pour peu que le taux d’intérêts restent les mêmes.

          • Stoltenberg dit :

            John :
            Mais ces taux sont maintenus à un niveau artificiellement bas par la BCE ! Sinon pourquoi s’amuserait-elle à racheter des titres de dette d’états qui sont déjà on ne peut plus endettés ? C’est du moneyprinting régulier à la vénézuélienne.

          • John dit :

            @Stoltenberg,
            Oui, tout à fait, tout comme la bourse est maintenue à un taux artificiellement élevé depuis 2008.
            La crise a été tellement grave que certaines banques centrales ont mis en œuvre toutes les politiques possibles pour relancer l’économie, sans laisser la crise se faire.
            Tout cela fragilise le système, et encourage l’endettement… A long terme, le comportement de certaines nations européennes est inquiétant.
            Heureusement que l’Allemagne s’en rend compte. Ça pourrait sauver l’Europe. Mais mutualiser sa dette avec des pays qui dépensent sans compter… Heureusement qu’ils ne le font pas.

          • John dit :

            @jp_perfect,
            Ce que je comprends avec votre commentaire, c’est que l’intérêt est bas, donc la France devrait continuer à emprunter. Ensuite vous mentionnez le cas de la Suisse comme si il pouvait servir d’exemple, et que la France devrait emprunter.

            Du moins, c’est ma compréhension de votre commentaire, qui peut être fausse.
            D’où ma réponse, avec une charge de la dette aussi élevée (42 milliards), et des déficits constants depuis 75, malgré des taux d’intérêts négatifs pour la France aussi, le choix de contracter de la dette n’est pas anodin pour la France quand il l’est pour la Suisse dans l’état actuel des choses.

    • Stoltenberg dit :

      Touche « Entrée » de l’un des ordinateurs de la BCE très probablement. Autrement dit, la source c’est votre épargne 🙂

    • Doodiiz dit :

      Ces fonds viennent du futur, que vos petits enfants auront à rembourser.

    • Phil dit :

      Il s’agit d’un emprunt à la BCE via la BNF. La BCE annulera cette dette et se financera par un emprunt souscrit auprès d’investisseurs institutionnels que l’on rembourse en souscrivant d’autres emprunts à taux très bas. Cela revient à faire tourner la planche à billets et c’est admis pour les investissements. Pour les dépenses de fonctionnement en revanche (les personnels), il est demandé de les financer par l’impôt national. La BCE est crédible parce que les intérêts de la dette sont remboursés, un pays se doit de choisir soigneusement les investissements qu’il veut financer et ce choix est éminemment politique.

      • Vinz dit :

        Bah si vous faites « tourner la planche à billet » (en réalité un simple jeu d’écriture sur deux colonnes en gros), vous n’avez même pas besoin de réemprunter. C’est de l’argent gratis.

    • Royal Marine dit :

      Argent « hélicoptère » de la BCE et de la Commission Européenne…

    • Europhobe ex-europhile dit :

      @ guigoomber
      Je suppose (car je n’en sais pas plus que vous) qu’il s’agit de la planche à billets. On serait logique de laisser tomber les fameux « critères de convergence » (les 3% de déficit, maximum autorisé par l’ U.E., principe qui nous a fait tant de mal).
      Ce serait logique pour deux motifs : 1- à l’occasion de cette crise les européistes n’ont pas pu cacher plus longtemps que cette règle des 3% était à l’origine de notre sous-équipement hospitalier en stocks de précaution (la RGPP de Sarko, la MAP de F.Hollande étaient motivées par cette contrainte) ; 2- pendant la crise l’ U.E. n’a, à aucun moment, démontré l’utilité de son existence.
      .
      On finira par le savoir mais pour l’instant la discrétion avec laquelle notre Gouvernement, qui est européiste, ne répond pas à votre question (que l’on se pose tous) me semble confirmer qu’un tabou vient de tomber.
      Il est difficile aux européistes d’admettre que leur principe était mauvais, qu’ils se sont trompés et qu’ils nous ont trompés.
      Comme mon pseudo l’indique, je crois (et j’espère) que nous vivons un grand moment : la disparition du projet d’Europe supra-nationale.

      • Stoltenberg dit :

        Non, ce n’est pas la règle des 3 % qui est à l’origine du sous-équipement sanitaire de la France. Je vous rappelle que la France est championne des prélèvements obligatoires. En plus, l’un des pays les plus endettés. Comment cela se fait-il que cela ne suffise pas ? Même avec 50 % de déficit ils trouveraient le moyen de de sous-équiper des secteurs entiers. C’est tout simplement parce que le socialisme ne marche pas !

      • tschok dit :

        @Europhobe,

        « On serait logique de laisser tomber les fameux « critères de convergence » (les 3% de déficit, maximum autorisé par l’ U.E., principe qui nous a fait tant de mal). »

        C’est fait depuis longtemps. L’info a été annoncée le 20 mars dernier (https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/coronavirus-l-ue-annonce-une-suspension-inedite-des-regles-de-discipline-budgetaire_2121539.html) Ca a juste fait les gros titres de l’ensemble de la presse et, bien sûr, l’info a été diffusée sur twitter.

        Pour louper le truc, fallait être en hibernation.

        Salut la marmotte, bien dormi?

        Bon, vous avez loupé plein de trucs. C’est qu’il s’en est passé des choses, dites donc, pendant que vous pionciez, les papattes bien croisées sur votre petit bidon poilu. Z’inquiétez pas, on va vous faire des fiches de rattrapage, histoire que vous puissiez suivre la conversation.

        • Stoltenberg dit :

          tschok : Le socialisme ne marche pas (même s’il est actuellement « En Marche »), avouez-le 🙂

      • Lechavenois dit :

        Europhobe :
        .
        « ….Je suppose (car je n’en sais pas plus que vous) qu’il s’agit de la planche à billets…. »
        .
        Dans ce cas cela rien à voir avec la technique quasiment plus utilisée et familièrement appelé  » la planche à billet « .
        .
        La planche à billet est une création de monnaie qui fait augmenté artificiellement les salaires ( donnant ainsi l’illusion aux agents économiques d’être plus riches ).
        .
        L’état qui ordonne la création artificielle de monnaie, en générale commence par augmenter les salaires des fonctionnaires, mais sans gain de productivité en retours. Cette inflation des salaires se diffuse insidieusement à toute l’ économie, puis tous les prix augmentent, mais sans création de nouvelles richesses réelles et tangible par les agents économiques
        .
        Donc tous les salaires augmentent, mais aussi tous les prix augmentent.
        .
        Au final, l’agent économique ne voit aucun pouvoir d’achat augmenté, et aucun niveau de richesse augmenté : Le bilan économique est à priori nul.
        .
        Par contre cela entraîne une dépréciation de la monnaie, extrêmement préjudiciable pour le pays qui a mis en place cette politique aussi stupide que destructrice par rapport aux autres pays qui ne l’applique pas.
        .
        Je vous invite à observer l’évolution de l’économie vénézuélienne; dont Mr Maduro utilise cette technique depuis quelques années.
        .
        .
        Pour l’Europe, la BCE va créer 4 milliards d’euros ( les USA, c’est 10 milliards ) :
        .
        Mais : elle propose de prêter cet argent à des agents économiques « entrepreneurs » d’un coté, et le propose comme placement à des agents économiques  » financier  » de l’autre coté.
        .
        Ici, la BCE est en fait un intermédiaire entre deux types d’agents économiques aux rôles parfaitement distincts, mais indéniablement complémentaires.
        .
        Les préteurs ( les financiers ) qui se  » démunissent « de leur argent, moyennant rémunération ( le taux d’intérêt est la rémunération d’un risque de ne pas être remboursé par l’emprunteur), et les emprunteurs ( les entrepreneurs ), qui utilisant un argent qui ne leur appartient pas en échange du payement d’un  » loyer « , peuvent par leur esprit d’entreprise se créer de la richesse et donc des revenus et du patrimoine.
        .
        Au final c’est un stimulant pour relancer une  » machine économique  » qui ne fonctionne plus, c’est à dire qui n’apporte plus de revenu ni de patrimoine supplémentaire aux agents économiques dans leur globalité.
        .
        Comprenez que la notion de  » richesses supplémentaires créées « doit être entendues dans le sens le plus large possible , à savoir, épargne, bien immobiliers , bien matériels,confort, mais aussi éducation, connaissances,culture, loisirs, arts, santé, sécurité, bien être psychologique et moral, sérénité, écologie, etc, etc,….
        .
        .
        Pour ce qui est de votre europhobie, elle m’est totalement incompréhensible.
        .
        Partant de l’adage qui dit  » si seul on va plus vite, à plusieurs on va plus loin  » :
        .
        Au regards des tensions internationales actuelles, il est préférable aujourd’hui d’avoir le plus d’alliés possibles dans un projet commun pour résister aux  » éventuelles attaques en tout genre que de se retrouver seul et isolé, face à des géants économiques comme les USA et la Chine; et ce, sans parler de l’explosion démographique à venir, du continent africain.

    • Chanone dit :

      @ Guigoomber
      Cet argent est créé par la banque Centrale Européenne. Pour ainsi dire, il vient de nulle part. Pourtant, c’est du bel et bon argent.
      A nous Français, cet argent ne coûte RIEN. Nous empruntons au coût démantiel de -0.03%.
      Non, le moins n’est pas une erreur. Et en prime on aura pratiquement quarante ans pour le rembourser.
      .
      Voilà pour l’aspect financier, mais il y a deux ou trois broutilles qui me font dire que nous devrions, nous Français, nous méfier: les conditions sont contractées sous blanc-seing… Je sais ce que cela coûte en argent, mais le prêt est assorti d’éxigences de réformes selon le bon vouloir des membres de l’U.E…. mais pas de touts les pays: les pays DU NORD.
      .
      Donc pour mériter l’argent, il faudra faire fondre notre part de social dans notre société, car tous l’enjeu -et le piège est là: l’argent sera débloqué, instantanément absorbé et… nous nous retrouverons avec la corde au cou. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale, les retraites, les indemnitées de tous types. Depuis que la France à fondé l’U.E., le même reproche revient deux fois par ans sur la table: la France fait trop de dépenses sociales.
      .
      Pourquoi un tel refrain?
      On va déjà étudier pourquoi le poid lourd de l’Europe demande le déblocages de fonds mirobolants.
      L’Allemagne exporte en Europe, et plusieurs pays (France Italie et Espagne) vont boire la grande tasse. Les Allemands s’en moqueraient si seulement :
      -Un, ce sont des pays dont les citoyens sont clients des produits Allemands, et leurs entreprise de machines-outils Allemandes.
      -Deux, si deux pays fortement industrialisés coulent dans la zone Euro, c’est un risque de faillite pour toute la zone Euro.
      -Trois; depuis plus d’une decennie, les USA font tourner la planche à dollars pour maintenir l’argent au plus bas coût possible. De ce fait, particuliers et entreprises Américains peuvent s’endetter à moindre frais, et consommer/investir.
      De ce fait, le dollars DEVRAIT voir son cours en bourse chuter. Mais non car son cours est artificiellement maintenu par un mélange de conflits et de menaces à peines voilées.
      En imprimant à tout va, la BCE s’aligne et sauve le soldat Euro.
      .
      Problème,..entre les pays du nord où le compte en banque doit être plein et rapporter, et les pays du sud où l’état finance plus que de raison, il y des contresens économiques évidents et plus il y a endettement au sud, moins il y a de plus value sur les comptes en banque du nord.
      .
      D’où le fait que pour les « quatre fruguaux », France Espagne et ITalie pourraient bien être mis au régime Grec..
      .
      Et l’Allemagne dans tout cela?
      Elle regarde, médusée, Angela -qui n’a plus rien à perdre- jouer la carte de la sauvegarde de l’Euro.
      Angela se dit que malgré son compte en banque rempli, l’Allemagne va devoir se métamorphoser et que cela va coûter cher.
      .
      Bien plus cher que l’argent mis à gauche.
      .
      Alors que si elle joue la carte de la solidarité, elle donne à son économie un ballon d’air grâce à des taux bas, ET en maintenant ses clients à flot. A plus long terme, elle sait que le club des « quatre frugaux » parviendront à imposer des réformes structurelles aux pays endettés: recul de l’âge de la retraite, moins de prestations sociales, et nouvelles règles fiscales tous azimuts.
      .
      En tout cas, voilà ce que j’en ai compris et déduis.

      • blavan dit :

        @chanone. Pourquoi parler de prêts remboursés en 40 ans, alors que nous n’aurons même pas à rembourser. L’euro nous permet de faire comme les américains avec le dollar , fabriquer une dette perpétuelle. Ce système à la Madoff nous permet toutes les fantaisies, les allemands en sont malades, car ils n’avaient jamais envisagé une telle dérive, avec la création de l’euro.Mais trop tard pour eux le allemands sont coincés, et tant mieux pour eux puisqu’ils ont bien profité de l’euro au départ.,
        N Sarkozy avait ouvert la boite à Pandore en augmentant notre dette de 600 milliards d’euros en 5 ans , les plus naïfs l’avaient même félicité pour sa gestion de la crise de 2008, alors que n’importe qui en aurait fait autant avec 600 milliards. C’est pourquoi nous sommes tous dans la fuite en avant et il faut en profiter au plus vite car comme le le système Madoff, la fête s’arrêtera un jour par une faillite collective , où par la sortie des allemands de l’euro.

        • Lechavenois dit :

          blavan :
          .
          « …. Pourquoi parler de prêts remboursés en 40 ans, alors que nous n’aurons même pas à rembourser…. »
          .
          Le FMI a émis l’idée il y a déjà plusieurs années, pour les pays les plus endettés, comme les USA, le Japon, l’Italie, mais aussi de la France, de prélever 10% du patrimoine de chaque agent économique privé pour participer au remboursement de la dette publique de son pays respectif.
          .
          A titre d’exemple : la France :
          .
          Dette publique > 2000 milliards d’euros
          Patrimoine des français > 14000 milliards d’euros
          .
          10% x 14000 = 1400 milliards d’euros.
          Donc la dette publique française, serait ramenée à 600 milliards.
          .
          .
          Si cette proposition n’est pas encore unanimement acceptée par les grandes puissances industrielle et financières, grand nombres d’économistes et de politiques dans le monde, ne la rejette plus systématiquement.

      • ZoSo dit :

        « cet argent ne coûte RIEN »

        C’est complètement faux.
        L’intérêt est peut être négatif mais la France doit quand même rembourser la somme de l’emprunt.
        Le montant reste exorbitant, intérêt négatif ou pas, et s’ajoute à la dette déjà accumulée du pays.
        Et vu que cette argent on ne l’a pas, on est obligé de faire de nouveaux emprunts pour payer les anciens, jusqu’au jour ou les limites du système vont être atteint et là je dit bon courage aux français qui connaîtrons ça…

        • norbert dit :

          La France comme les autres ne rembourseront jamais puisqu’on est passé depuis N Sarkozy en dette perpétuelle sans oser l’annoncer officiellement.

      • Euclide dit :

        @ Chanone
        Sans vous ofenser vous avez à la fois tord et raison .

        La crise économique qui arrive comme un tsunami n’est pas l’oeuvre de l’Euro ni de l’Allemagne, encore moins des pays dits frugaux mais est celle des super riches qui ne savent plus où placer leurs frics car avec des taux négatifs bancairs cela rapporte pas grand chose.
        Il préfère spéculer .

        Au passage, à ce jour, il existe 3 types de capitalisme.
        1) est celui des industriels.
        2) celui des financiers
        3) celui de l’économie numérique dit des GAFAM.
        Pendant tout le XIXè siecles jusqu’en 1990 date de la chute du mur de Berlin ce fut l’apogéee du capitalisme industriel, selon moi.
        A partir de 1990 c’est le triomphe du capitalisme financier que l’on retrouve à Wall Street ou à la City de Londres ainsi qu’à HK / Shangai et encore à Tokyo.
        Le pb est qu’à force de trop spéculer on crée des krachs boursiers comme celui du 15 septembre 2008 à NewYork avec la chute de la banque Lehman Brothers.

        Quant au 3 ème type du capitalisme numérique , il ronge son frein en attendant son jour. Exemple, iI faut savoir que pour ficher les gens sur son Smatrphone ou pour les tests Covid19, c’est bingo en $ pour ces derniers.

        • Lechavenois dit :

          A Euclide
          .
          « ….à force de trop spéculer on crée des krachs boursiers comme celui du 15 septembre 2008 à NewYork… »
          .
          La crise de 2008 n’a absolument rien à voir avec une bulle financière spéculative comme celle de 1997.
          .
          Elle est a pour origine la création de la titrisation de créances douteuses aux Etats Unis, qui par le jeu de l’interdépendance des marchés financiers a entraîné une crise mondiale.
          .
          En droit bancaire français, cette titrisation s’apparente à une malversation ou une usurpation.

      • John dit :

        Malgré un intérêt faible, la charge sur la dette était de 42.2 milliards en 2019, soit le plus gros poste de dépenses de l’état.
        Se rassurer en regardant le taux d’intérêt actuel qui est une exception n’est pas la meilleure des idées.
        Pour un pays ayant des finances saines, oui, c’est une aubaine. Pour un pays surendetté, c’est la tentation du court terme pour des raisons de carrière politique, et pour les lobbys. Donc ce n’est absolument pas sain. Sans cet intérêt le budget serait moins déséquilibré. D’où l’intérêt de s’auto-financer.

        Ensuite, personne ne reproche les dépenses sociales à la France au sain de l’Europe. Ce qui est reproché c’est l’incapacité d’équilibrer le budget, même quand l’économie n’est pas en crise (comme en 2006)

        • Lechavenois dit :

          A John :
          .
          « ….Ce qui est reproché c’est l’incapacité d’équilibrer le budget, même quand l’économie n’est pas en crise… »
          .
          .
          Ce que nous, agent économique privé, c’est l’aberrante lourdeur administrative, qui justifié dés lors, une armée mexicaine de fonctionnaires aussi inutile qu’improductif.
          .
          A titre d’exemple : pour construire un petit immeuble de quelques appartements dans une ville moyenne de province, dont les travaux de gros œuvres ne dureront que quelques mois, il faut compter en moyenne de 4 à 8 années de montage de dossiers et de démarches en tout genre en amont.
          .
          Et après l’état français se plaint et vous dit qu’il manque près d’ 1 million de logements dans notre pays.
          .
          A cela s’ajoute un délire avec les allocations, aides, subvention déguisées, dons, et fraudes fiscales en tout genre sans aucun contrôle à posteriori, pratiqués ou acceptés tacitement par des politiques inconséquents avec le soutient bienveillant de fonctionnaires corrompus mais  » indéboulonnables » , pour acheter au mieux la pays sociale, au pire des voix pour les prochaines élections.
          .
          La corruption en France n’est pas une vague idée, c’est une institution.

        • Chanone dit :

          @ John
          Reprenez mon -long je l’admets- commentaire.
          J’y fais clairement la différence entre la somme et le prêt.
          Reprenons vos messages plus haut.
          Moi, je suis d’accord avec vous sur le fait que nos finances sont malsaines, que nous sommes trop endettés, et que nous ne faisons que déplacer le problème avec une tentation court termiste.
          Là, je crois vraiment que vous avez tout bon!
          En revanche, vous vous trompez quand vous dites que 2019 n’a pas été une année de crise.
          Nous, Français, sommes à ce point costauds que nos crises échappent aux lois du marché : les gilets jaunes. Si vous n’avez pas fait vos courses en pleine émeute, je préfère vous avouer que c’est particulier.
          .
          Donc 2019 égale financement de crise sociale et perte sève de TVA sur les commerces de multiples centre ville.
          Financière, c’est un bel effet ciseau !
          Ensuite, l’information concernant les réunions Européennes assorties de recommandations insistantes sur le niveau « indécent » de nos prestations est resté en huis clos, d’où la relative discrétion des injonctions.
          Mais ce n’est pas parce que la France n’en a pas tenu compte que les recommandations n’ont pas été faites.
          D’ailleurs, l’équipe élargie de F. Hollande a tapé tous azimuts : réduction drastique des lits, arrêt du suivi des équipements, contrôle renforcées demandeurs d’emplois.
          .
          Et la poursuite de la trajectoire au début du mandat E. Macron menait enfin la France dans les clous de 3 pourcents, règle absurde instaurée par F Mitterrand.
          Mais toujours du déficit, et au prix du niveau de vie de beaucoup en France.

          • John dit :

            Je ne pensais pas vous contredire avec ce commentaire, mais apporter des précisions…

            Et quand je dis que 2019 n’était pas une année de crise, j’aurais pu dire 2018, ça aurait été la même chose.
            Recettes nettes de 242.9 milliards, dépenses de 329.6 milliards, déficit de 86.7 milliards, dont une charge sur la dette de 41.2 milliards.
            Ça ne fait « que » 20 milliards de déficit de différence par rapport à 2018.
            Quand je parle de crise, je parle d’une « vraie » crise internationale qui affecte l’entier de l’économie. Celle de 2008 ou celle de maintenant. La tendance de la France est la même quelque soit le contexte au final, du déficit majeur.
            Et la France (aucun pays d’ailleurs) ne devrait avoir de déficit structurel.

            Ce que la France ne comprend pas, c’est que le système social n’est même pas le problème majeur. Quand la France crée une espèce de système ou il y a 25 administrations à aller voir pour obtenir indépendamment chaque aide alors qu’une pourrait s’occuper de tout…
            Quand les Régions, le Département, les villes se marchent dessus dans leurs fonctions et font 3 fois la même chose… Quand les dizaines de taxes différentes et subventions se compensent au lieu de réformer l’entier du système, le simplifier, et arrêter d’employer des fonctionnaires…
            Bref, il y a bien assez à faire ailleurs…

      • Lechavenois dit :

        à Chanone :
        .
        « ……En tout cas, voilà ce que j’en ai compris et déduis…. »
        .
        .
        Votre analyse juste, est claire, concise et donc accessible.
        .
        C’est un très bon résumé. Félicitation.

      • Ah Ca ! dit :

        Presque arrivé, il faut continuer votre réflexion, vous étiez bien parti mais à la fin vous êtes pris les pattes dans le programme socialiste (c-à-d programme américain pour la France).
        Vous êtes sur le bon chemin…
        à mon avis le seul programme à sauver en France c’est la sécu… pour les Français… pour le reste, ravalons notre arrogance et repartons sur les 40 heures et 4 semaines de congés plus 4 dates, le 14 juillet, le 11 novembre, Noël et pâques.
        Comment être compétitif si le reste du monde fasse un marathon entier et la France un demi marathon et rien à braire que nous soyons meilleur si calculé au kilomètre, pour perdre la bataille de l’endurance.. rigolos

        C’est beau le cocorico le matin, mais quand on a la gueule de bois comme en France, ça fait sacrement mal à la tronche au petit matin après une cuite…

        Mac-Ron et sa clique et claques = DIRECT au bagne

        • Chanone dit :

          @ Ah Ca !
          Les economies ont bien touché l’Armée, mais le Mali à changé la donne. Marisol Tourraine a bien désossé la santé, mais la France s’est trouvé bien déminie lors du COVID. MAis c’est de sa faute: elle a donné du matériel au Chinois, et payer pour en ravoir en retour.
          .
          donc oui, on est gouverné par des cons. Mon problème profond, c’est de savoir si ce sont des cons élus, et si oui, pourquoi ils ont caché un truc comme: « votez pour nous et on donnera aux autres ce que l’on devra acheter de vos deniers plus tard ».
          Ce serait un éclaircissement indispensable pour choisir le meilleur candidat et programme.

      • Plusdepognon dit :

        @ Chanone
        En tout cas, cela n’annonce rien de bon :
        https://youtu.be/NDYNlnLP9m4

        • Chanone dit :

          @ Plusdepognon
          Il se trouve que je ne suis pas allé au delà de la dixième seconde.
          .
          Mais quoi mais comment ? Alors que vous faites des efforts pour monter le niveau, et je vous snobe?
          .
          Pas exactement.
          Voir pas du tout.
          Il se trouve que j’ai piraté le film (Adult in the room, Costa Gavras) selon les mémoires de Yanis Varoufakis.
          Et oui: quand je parle de régime de Grec, c’est en connaissance de cause…
          Cependant, le sujet « crise Grecque » sur Wikipédia est bien documenté.
          Ça s’est pas fait tout seul.
          Et on y voit bien le double jeu des élites Allemandes, dont ce site et les commentaires font échos.
          .
          Après, c’est un choix systèmique que d’être le maître d’une monnaie qui ne vaut que son prix en encre et papier, ou de calquer autant que possible le bourgeois d’à côté en se . disant que nos enfants pourront payer.
          Ou pas.
          En attendant, notre génération aura eu une belle vie rythmée par les revendications.

          • Plusdepognon dit :

            @ Chanone
            Sur ce site, nous avons plus l’habitude de parler de Chypre…

    • Royaliste dit :

      @ Guigoomber

      Le circuit monétaire est le suivant :
      La BCE créer de l’argent à partir de rien, puis le distribue sous forme de prêt aux banques « nationales » puis ces banques « nationales » prêtent cet argent-néant aux états et/ou aux banques de détails (Crédit Agricole, Société Générale …) qui à leur tour proposent des crédits aux entreprises et aux particuliers, l’état quand à lui utilise l’argent sous forme de subvention et/ou d’investissement d’état. Le « client final » du prêt (le Français moyen) doit donc soit travailler dur soit payer des impôts (soit les deux) pour rembourser de l’argent qui n’a jamais exister. Ça s’appelle de l’esclavage par la dette.

      L’argent vient donc de la planche à billet de la BCE qui a le monopole pour imprimer de l’argent à partir de rien. L’état Français – en mauvais père de famille – a décider de laisser filer le déficit public. C’est à dire on emprunte de l’argent et ce sont nos enfants qui payeront la facture. Ça s’appelle de l’esclavage générationnel. Avec les conséquences lié à l’arnaque du coronavirus, le déficit devrait donc passer de 100% PIB actuellement à plus de 115% PIB. Ce qui fait bondir l’Allemagne qui elle est plus fourmis que cigale. la zone Euro va donc éclater à court/moyen terme, les Allemands de voulant pas entendre parler d’une mutualisation des dettes Européennes (pas folle la guêpe).

      Dernier point, les annonces du ministre ne sont que des annonces d’un gouvernement au 3/5ème de son mandat électorale. Les promesses n’engageant que ceux qui y croient. Vous on va vous demander de ne pas vous endetter à plus de 33% de votre salaire, l’état Français, lui, va tranquillement passer de 100% à 115% et après ça, il y a encore assez de neuneu pour allez voter … monde de dingues.

      • tschok dit :

        @Royaliste,

        Euh… non, c’est pas ça. Et si on remettait les trucs dans le bon ordre?

        Au moment de l’élaboration du budget, le ministre des finances constate un déficit dit « primaire » (moins de recettes que de dépenses) que ses services ont chiffré à telle somme. Ce montant est inscrit dans la loi de finance qui est votée par le parlement.

        Ce vote autorise le ministre à décrocher son téléphone pour passer un coup de fil au directeur de l’Agence France Trésor à qui il demande d’émettre sur le marché financier des obligations du Trésor (des OAT= obligation assimilable du trésor) à dû concurrence du déficit primaire (1). Pendant qu’il y est, il lui demande également d’émettre des OAT pour couvrir les intérêts qui sont dus sur les OAT déjà émises lors des exercices précédents (2). Et il lui demande aussi d’en émettre pour couvrir le remboursement des OAT qui arrivent à échéance (3), puisque la loi de finance l’autorise également à le faire.

        La somme de ces trois chiffres (1, 2 et 3) forme ce qu’on appelle le besoin de financement de l’Etat. Il tourne habituellement aux alentours de 200 milliards d’euros par an, qui est donc la somme que l’Etat doit se procurer sur les marchés financiers pour boucler son budget, parfois un peu moins quand il a d’autres ressources non budgétaires.

        Ces OAT sont donc émises sur le marché financier. Mais comment? Elles sont vendues par paquets à des grandes banques, qui sont des intermédiaires financiers qui agissent pour leur propre compte ou celui de clients lors d’enchères dites « à la hollandaise ».

        Une fois que ces grandes banques ont acheté ces obligations d’Etat, elles peuvent en faire quatre choses: les conserver à leur bilan. Les remettre aux clients pour le compte desquels elles les ont achetées. Les céder à des tiers car ces obligations sont des titres de dette cessibles. Les escompter auprès de la BCE.

        C’est ce dernier cas qui nous intéresse: les banques qui sont porteurs d’obligations d’Etat peuvent les remettre à la BCE qui, en échange, leur verse une somme d’argent correspondant au prix de l’obligation, moins un petit quelque chose qu’on va appeler le taux d’escompte pour simplifier.

        Mais d’où vient l’argent de la BCE? Il vient de ses fonds propres et/ou de la fameuse planche à billets. En réalité, il n’y a pas de planche, mais une simple écriture comptable: la BCE inscrit dans ses livres une écriture créditrice au profit des banques à qui elle achète les obligations d’Etat, tout simplement. On dit qu’elle crée la monnaie. C’est du cash, de la liquidité.

        Deux observations: premièrement, il s’agit ici de ce qu’on appelle « la monnaie banque centrale »: sa particularité est qu’elle ne se trouvera jamais dans votre porte monnaie ou le mien. Pas directement, jamais. La monnaie banque centrale ne devient de la monnaie courante, de l’argent qu’on gagne et qu’on dépense, que lorsqu’il est viré au compte des banques qui ont cédé leurs obligations et lorsque ces banques vous prêtent cet « monnaie », transformée en argent courant. En passant, cette monnaie sert aussi aux banques à payer le prix des obligations d’Etat lorsqu’elles les souscrivent au moment de leur émission. La monnaie banque centrale finit donc dans les caisses de l’Etat, via les banques. Et elle devient là encore de l’argent qu’on gagne et qu’on dépense.

        Deuxièmement, il ne s’agit pas de création monétaire ex nihilo comme on l’entend souvent et comme vous le dites d’ailleurs. Lorsque la BCE crée des euros pour acheter les titres de dette que les banques lui remettent, le prix qu’elle leur verse est la contrepartie de la valeur économique du titre de dette. La création monétaire a ainsi pour contrepartie, mais aussi pour limite, la valeur économique des titres de dette qui lui servent de support. On parle alors « d’argent-dette »= de l’argent créé à partir d’une dette.

        C’est contre intuitif: quand on n’est pas dans le business bancaire, on admet bien plus facilement qu’on puisse créer de l’argent à partir d’un actif plutôt qu’un passif. Mais on oublie deux choses: ce qui est un passif pour l’un est un actif pour l’autre. Donc, un titre de dette a une valeur… pour un créancier. Et pour être créancier, il suffit d’être porteur du titre. Or, c’est bien ce que fait la BCE lorsqu’elle achète les titres de dette. Donc, elle équilibre son bilan.

        Et puis on oublie que, historiquement, les banquiers ont d’abord appris à valoriser le passif de leur bilan (les dépôts des clients) et seulement après l’actif de leur bilan (les prêts consentis aux clients, regroupés en paquets de créances cessibles sur les marchés, la titrisation par exemple).

        Dans ce business, on fait de l’argent avec tout: du passif et de l’actif. Nous, on n’est pas habitué parce qu’on est des péquenots: on pense qu’on fait de l’argent avec de la richesse, donc de l’actif. Mais quand vous faites une école de finance, c’est le premier truc que vous apprenez à faire. Les autres gens, ils pensent que c’est de la magie. Non, c’est juste de la technique.

        Bon, sinon, et pour la petite histoire: habituellement, le besoin de financement de l’Etat est donc de 200 milliards d’euros par an, on est bien d’accord? Mais avec toussa, on en est où, là?

        Ben pour 2019, le besoin de financement est passé à 225 milliards d’euros. C’est l’effet gilet jaune.

        Et pour 2020, on l’estime à… 325 milliards d’euros (après une première estimation à 230). c’est l’effet coronavirus.

        Source: année 2019 et prévision 2020

        https://www.aft.gouv.fr/fr/publications/communiques-presse/20190927-PLF-2020

        Source pour la nouvelle estimation 2020:

        https://www.aft.gouv.fr/fr/budget-etat

        En 2020 on prévoit donc de lever pour 245 milliards d’euros sur les marchés financiers. Vous pouvez toujours gueuler que c’est scandaleux, mais si on le fait pas, on arrête de payer les fonctionnaires et les retraites en octobre, voire en septembre et peut-être bientôt en août de chaque année.

        Et pour le remboursement de vos médocs, c’est kif-kif. Idem pour le versement des indemnités chômage. J’vais vous dire, si on le fait, ça va gueuler dans les chaumières et quand le franchouillard se met en pétard, faut que quelqu’un dérouille.

        Bien sûr, pour les gens, cépaleurfote. Célafote à l’euro, à l’Europe, à Rotschild, aux Arabes ou Angela Merkel ou à cékon kinou gouvern. Leur faute à eux? Jamais de la vie! Leur responsabilité? Ca va pas la tête! Bon, voilà, collectivement, on est des cons irresponsables: on s’endette, c’est tout. Et maintenant, on est bien emmerdé parce qu’il n’y a plus moyen de faire autrement.

        Notre Prèz bien aimé a essayé de mener les réformes. On sait tous qu’on doit le faire depuis près de deux générations (ça fait beaucoup). Et on sait tous ce que ça a donné. Depuis le début de son mandat on enquille les mouvements sociaux. Ben les réformes, mon colon, on n’est pas prêt de les faire. Donc, on va continuer à s’endetter et puis c’est marre. Tant pis pour les gosses. De toute façon, on leur laisse un monde pourri. Mais au moins, ils auront des armes, nos petits chéris. Ca, on va s’en occuper. Ils peuvent compter sur nous.

        • John dit :

          Très bonne explication, merci d’avoir pris le temps d’écrire cela… Je pense que l’absence de compréhension technique d’un système encourage tout le complotisme, et aide à se déresponsabiliser.

          Mais la responsabilité individuelle et collective est absente de l’occident moderne.
          Les Américains en sont le cliché, avec toutes ces personnes « entitled ». Les personnes partant du principe que tout leur est dû et qu’ils ont le droit de tout faire, peu importe les conséquences sur les autres.
          La génération baby boom et les 2 suivantes ont eu la meilleure économie de l’Histoire de l’humanité, et ils ne sont pas prêts à lâcher quelques droits obtenus, combien même il n’est plus possible de financer cela.
          Et cela est fait sur le dos des futures générations. Si on prend en compte la catastrophe écologique (le réchauffement n’est qu’une partie du problème écologique).

      • dompal dit :

        @ Royaliste,
         » et après ça, il y a encore assez de neuneu pour allez voter … monde de dingues. »

        Et ce seront les non-votant qui ramèneront leur fraise en disant qu’ils ne sont pas content du résultat des élections et qui foutront le bordel en France ! 🙁

        Même si le vote blanc n’est pas comptabilisé aujourd’hui (ben si même s’il ne représente rien), qu’en sera-t-il si plus de 50% des électeurs votent blanc aux prochaines élections présidentielles (ou autres) !?? 😉

        Donc s’abstenir de voter n’est pas la bonne solution…..que l’on soit royaliste, anarchiste ou autre niche pseudo politicienne ! 😉

        • Royaliste dit :

          @ dompal

          Voter, c’est cautionner le système en place donc sans moi. Il n’y a ni quorum, ni mandat impératifs dans vos élections, ça en dit long sur l’arnaque. La république est un régime qui s’est imposé par la Terreur, beaucoup trop de gens ont tendance à l’oublier.

    • John dit :

      Des emprunts, comme l’argent qui est nécessaire pour couvrir le 1/3 des dépenses publiques chaque année. Rien de nouveau…

  2. EchoDelta dit :

    Tout cela me parait plutôt intéressant. On anticipe des commandes, avec la possibilité de payer moins cher si possible.
    Reste plus que le lancement de quelques programme avec un peu plus de percussion : PA, SM, SCAF ? sans oublier l’armement terrestre : Fusils, munition, caesar, VBCI mais cela c’est en cours.

  3. ZoSo dit :

    Tout ces investissements public dans des entreprises soit disant privé devrait se faire en contrepartie de parts du capital cédé à l’Etat voir une nationalisation quand on en arrive a des cas comme Air France qui ne survit que grâce aux aides.
    On donne des milliards à des multinationales au frais du contribuable sans aucune sécurité de retour sur investissement.
    Combien l’Etat a pu donner a certaines entreprises ces dernières années pour finir par apprendre quelques mois ou années plus tard que les dites entreprises ferment leurs usines en France ou délocalise…

    • Stoltenberg dit :

      Commencons déjà par ne plus les asphyxier fiscalement et il ne sera plus nécessaire d' »investir » pour les maintenir en vie.

    • Ajm. dit :

      Il ne s’agit pas d’investissements ou d’aides financières mais de commandes de matériel anticipées. Depuis quand une commande chez un fournisseur vous autoriserait-il à vous introduire dans son capital ?

      • tschok dit :

        Oui, c’est vrai. A la rigueur une commande nous autorise à nous introduire dans son magasin. Mais son capital, non. C’est osé quand même.

        Mais sinon, ZoSo met le doigt sur un vrai sujet: là, on est en train de faire du too big to fail à grande échelle (on soutient des secteurs économiques en difficulté pour éviter que toute l’économie ne se casse la figure en même temps).

        Or, la critique du too big too fail était à peu près le seul point sur lequel les Français trouvaient un consensus: il y en a marre de sauver aux frais du contribuable des entreprises systémiques mal gérées dont les dirigeants provoquent des catastrophes de façon irresponsable. Mais là, on se retrouve à le faire à l’échelle de l’économie toute entière, didon.

        Et les gens approuvent parce que sinon ils n’ont plus rien à croûter. Le too big to fail, finalement, c’est bien. Et par l’endettement, c’est encore mieux (au début, c’est indolore).

    • Optimist dit :

      Le bilan des nationalisations successives est plutôt douteux. Je ne suis pas sur que transformer des salariés du privé en fonctionnaires soit un gage d’efficacité… Air France précisément avec son statut semi-public de facto même si de droit privé en est le parfait exemple.
      Quant aux « frais du contribuable », juste rappeler que moins de 50% des français paient l’IR, et que l’argent de l’Etat, dit aussi « Argent Public » c’est à une écrasante majorité de l’argent privé, issu des activités marchandes privées, et bien souvent issu des multinationales, par le biais de l’IR ou plus encore de la TVA, que l’on a décidé d’affecter au budget commun, ce qui est une bonne chose de mon point de vue.
      Donc « On donne » (ce qui est faux puisque soit « on prete », soit « on achète » avec un axe de production française) sans aucune sécurité n’est pas vraiment fondé.
      Mais c’est le discours ambiant, ca fait bien…
      Et a part ça, nationaliser les plus grands groupes indutriels et de service en France, c’est donc la solution?

      • ZoSo dit :

        @Optimist
        Je sais très bien d’ou vient l’argent de l’Etat, je paie largement assez ma part pour ça.
        La part de la TVA c’est le client qui la paie, pas l’entreprise… rajouté à ça l’optimisation fiscale, la part que ces entreprises reversent directement en impôt à l’Etat est minime.
        Cette argent est censé servir à fournir un service public efficace (par exemple les hôpitaux…) pas à enrichir des actionnaires.
        Je ne préconise pas la nationalisation, excepté pour certains secteurs clé important, mais simplement de les laisser se débrouiller par eux mêmes et d’arrêter ce chantage à l’emploi que ces multinationales opèrent depuis des années sur l’Etat.
        @Ajm
        Bien évidemment que ces commandes de l’Etat c’est de l’aide financière cachée. Quand Alstom a menacé de licencier des employés il y a quelques années et que l’Etat a accouru en faisant une commande magique via la sncf et la ratp vous croyez que c’est par nécessité alors que la sncf croule sous les dettes ?!

      • John dit :

        Vous parlez de l’argent des multinationales qui finance l’Etat via l’impôt sur le revenu…
        Cette partie là est absurde. Non, ce sont les employés qui paient ces impôts, pas les groupes dont vous parlez.
        Et ces groupes justement gagnent de l’argent grâce à leurs employés qui produisent de la richesse pour le groupe, et qui permettent de ramener des impôts sur les sociétés dans les caisses publiques.
        ….
        Il ne faut pas séparer les privés et les entreprises. Les 2 ne fonctionnent pas l’un sans l’autre. Les 2 sont autant essentiels.

    • Thaurac dit :

      Partout où il y a l’état actionnaire, il y a le bordel syndical sachant que même déficitaire, l’état met toujours la main à la poche…

      • Tankaboum dit :

        L’état et les fonctionnaires.. pivot de l’embauche électorale et promesses en l’air .. quand aux sociétés d’état : edf, gdf, Air France, SNCF, RATP, Renault et j’en passe, ( sans parler des commités d’entreprises) il ne faut pas oublier que l’état est garant de la SÉCU, ce qui lui octroie le droit de ne payer que la moitié de ses charges !!!!!! Donc si on paye la CSG et RDS c’est pour boucher ce fameux trou qui n’a jamais exister. Plus électoral que d’augmenter les impôts. La sécu et son fonctionnement est la plus grande escroquerie qu’il n’y ait jamais eu dans un pays occidental.
        Alors les nationalisations, merci bien..

  4. AirTatoo dit :

    Bien. Ce qui me fait peur c’est … les prix justes… Nos industriels prennent souvent l’état pour une poire… A voir

    • LEONARD dit :

      Certes, mais comme il s’agit de matériels connus et éprouvés, si l’Etat se fait avoir…….. c’est qu’il le veut bien.

  5. HMX dit :

    Pas de quoi sauter de joie pour la Défense, parent pauvre de ce plan de soutien à l’aéronautique. Quelques commandes anticipées d’hélicos, de drones et de ravitailleurs, et bien sûr au compte goutte. C’est toujours ça de pris, mais au final on retient qu’il n’ y a aucune commande supplémentaire, et aucune annonce sur le Rafale notamment. C’est bien dommage. Au vu des centaines de milliards d’euros promis par la BCE, dont plusieurs dizaines sont destinés à la France, on aurait pu espérer que le secteur de la défense soit mieux servi. il n’en est rien… pour le moment. Attendons de voir la suite et d’éventuelles annonces dans le cadre du futur plan de relance !

    • Carin dit :

      @HMX
      Il se trouve qu’en France, il n’y a pas que nos industriels mili qu’il faut aider…
      de plus le patron de l’AA est content, celui de la marine aussi, reste celui de AT qui semble un peu oublier… mais si on y regarde de plus près, tout les matériels des terriens est en cours de renouvellement, sauf l’Alat qui avait perdu un Caracal qui je crois est en commande, puis elle a perdu un second Caracal et un Tigre. Mais je suis pas inquiet, si le CEMAT ne dit rien, c’est parce que entre les différents véhicules, (tout ce qui roule confondu),l’armement individuel, les gilets, les casques, les lunettes de vision, les treillis, les nouvelles chaussures etc…etc…, il est également très content. Quand au rafale, Dassault sort 2 avions par mois… ils sont actuellement destinés à l’Inde.. par la suite s’il n’y a pas d’autre contrat à honorer, on reviendra sûrement à 1 avion par mois pour l’AA.

    • Chanone dit :

      @ HMX
      Le programme Rafale suit son cours. Le F 35 nous montre que peu importe les sommes investies, une technologie déficiente ne mature pas de manière accélérée… C’est de la matière gise et du temps.
      Pareil pour l’A 400 où un trop grand nombre d’intervenants -incompétents pour certains- est la garantie de délais et surcoûts.
      .
      En 2019, le standard F4 à été défini. Son objectif principal est la connectivité, et tous les Rafales Français seront dotés d’une nouvelle radio, nouvelle liaison cryptées, Antennes satellites, et de nouvelles tecnologies d’autoprotection. L’idée est que le standard opérationnel du F 35 et le combat collaboratif au sens large arrivent en opération dans un délai réduit.
      L’autre décision concernant le standard F4 laisse entendre que les nouveaux avions seront différentes des anciennes, entraînant une rupture sur les possibilités d’incrémentations des capacités entre les « vieux » et les « nouveaux » rafales à compter de 2025.
      Les bloggeurs spécialisés pensent que pour ce nouveau standard (4.2), la furtivité passive de la cellule devrait ête travaillée avec les avancées dûes au Neuron. MAis dans les faits, l’état signe uniquement pour une levée de risques et une étude: il faudra encore plusieurs années pour que Dassault et les équipementiers (dont le Suisse RUAG) présentent leur copie.
      Et bien entendu, les clients potentiels comme la Suisse (!!!), la Finlande seront probablement conviés à apporter leur opinion.
      .
      Cette démarche de temps long vaudra aussi pour le SCAF, puisque le calendrier est pris en otage par les parlementaires Allemands qui veillent à la prospérité des leurs industriels à leur manière.
      .
      En réalité, la principale lacune est un drone Européen de combat, largement plus urgent que l’échéance du SCAF.

    • dompal dit :

      @HMX,
       » Au vu des centaines de milliards d’euros promis par la BCE, dont plusieurs dizaines sont destinés à la France, on aurait pu espérer que le secteur de la défense soit mieux servi. il n’en est rien… pour le moment. Attendons de voir la suite et d’éventuelles annonces dans le cadre du futur plan de relance ! »

      Il faudrait peut-être remettre l’église au centre du village.
      Même si la France est le 4 ou 5ème exportateur d’armes et que l’AF a grand besoin de renouveler son matos, qu’en est-il des milliers de pme/pmi et artisans qui n’ont pas pu travailler ou en mode dégradé pour les plus ‘chanceux’ pendant 2 mois et qui font vivre des millions de salariés ?

      Doit-on les sacrifier sur l’autel de la Défense ???
      Il ne faudrait tout de même pas se tromper de cible pour relancer l’économie !!!

  6. Pilote dit :

    Pas un mot sur l’ALAT, dotée de vieilles gazelles et de vieux Pumas. Une fois encore cette ALAT est délaissée…

    • Jack dit :

      Il est déjà prévu que l’ALAT reçoive des H160. Que voulez-vous de plus ?

    • Giuseppe dit :

      Il faut que l’ALAT se détourne des hélicoptères Airbus et achète les excellents AW109 de Leonardo, hélicoptères bimoteurs légers aux états de services irréprochables. Dans l’armée de l’air belge, ils font merveille par exemple. Il n’est pas gravé dans le marbre que l’ALAT doive toujours se fournir chez Airbus Hélicopères.

      • blavan dit :

        Vous n’avez rien compris, l’Armée doit être le VRP de nos usines d’armement. Pour la Défense nous avons l’arme nucléaire, et pour l’entrainement de nos troupes , nous avons les Opex. C’est un peu cynique, mais qu’on me prouve le contraire. Donc tout matériel acheté hors hexagone est une erreur, quand on a une situation économique comme actuellement.

        • dompal dit :

          @blavan,
          Vous avez parfaitement résumé la situation !!! 🙂

        • tschok dit :

          @Blavan,

          Donc, si j’ai bien compris, il faut vous prouver le contraire de « tout matériel acheté hors de l’hexagone est une erreur ».

          C’est simple: quand on ne sait pas produire nous-mêmes. Par exemple AWACS et Hawkeye, on ne sait pas faire, donc on importe. Or, c’est pas une erreur de disposer d’une veille radar aérienne avancée.

          Hélico lourd: on ne sait pas faire. Si un jour on prend la décision de s’en doter, on importera. Même si on s’adresse à Airbus pour le faire (mais après l’A400M, on hésite à lui confier des marchés un peu délicats).

          Canons marins: on ne sait plus faire (bye bye le 100 mm). Donc on importe de l’Oto Melara en 76 mm et peut-être un jour en 127 mm.

          Bombes guidées: on sait faire, mais cher et pas dans toute la gamme. Donc on importe du matos US.

          Moteurs de char: au-delà de 600 ch, je crois bien qu’il n’y a plus personne en France qui sache en faire. Donc, s’il faut mettre un moteur de 1.500 ch sous le capot d’un gros char, genre EPC avec canon de 120 mm et plus, on ira voir en Allemagne, du côté de MAN ou MTU. D’ailleurs, on est parti pour se répartir le job avec eux pour le prochain char: ils prennent le châssis et nous la tourelle.

          Moteurs marins (à pistons et TAG): idem. Pistons: avant on savait faire, avec Pielstick, racheté par MAN (allemand). Alors, on sait toujours faire, mais c’est allemand en fait. TAG: c’est surprenant, mais on sait pas faire. Quand on veut mettre une grosse TAG sur un bateau, on va voir les Britishs, avec Rolls Royce, ou les Ricains avec GE, ou les Italiens avec Fiat qui fabrique du GE sous licence. Mais nous, on fait pas.

          Munitions de petit calibre: fini. Si on veut tirer autre chose que des bouchons en liège et des confettis, faut importer.

          Drones mâles et virils: on sait pas faire. Nous on sait faire que les drones tapettes. On se fournit donc chez les mecs burnés (les Ricains).

          Mitrailleuses: c’est comme les frittes, tout le monde croit qu’elles sont françaises, ben non, elles sont belges.

          Fusils d’assaut: ne m’appeleeez plus jamais Frannnnce, la France elle m’a laissé tombeeer. Maintenant, c’est boche. Et fusil de précision semi-auto, pareil. Armes de poing: il doit certainement nous rester une usine qui fabrique des agrafeuses, vu l’administration qu’on a, mais à part ça, je vois pas.

          Catapulte à vapeur: si Denis Papin est bien français, les catapultes viennent des Etats-Unis, comme le ketchup, les bas nylon et le rock’n’roll.

          Etc.

          Ou alors, on commet plein d’erreurs?

          Vu tout ce qu’elle importe, il est possible que notre armée soit une gigantesque erreur, finalement…

          • blavan dit :

            Pour certains composants que nous ne fabriquons pas , je comprends bien qu’il est utile de passer par des sous traitants étrangers. Mais pour le reste non. A quoi nous serviraient des hélicoptères lourds puisqu’il va bien falloir un jour, le plus vite possible d’ailleurs, quitter le Sahel. Il n’y a qu’en louer pour une mission ponctuelle .

          • Chanone, d'huleur comptable dit :

            @ Tshok
            Un grand et bon moment. La question de fond est importante, et je me doute que vous avez dû remarquer qu’à part pour les armes de petits calibres, la liste que vous citez est composé d’éléments qui ne serait pas rentables fabriqué à nos standards hexagonaux.
            Quand aux dites armes de petits calibres, je ne veux pas me lancer dans le sujet, le pour et le contre revient en boucle avec de bons éléments de part et d’autre…
            .
            Donc, oui, il y a part d’erreur dans notre manière de voir l’armée. Pourquoi acheter des boites de vitesse et des organnes de châssis aux Allemands qui contrôlent ainsi nos exportations?
            Voilà une question encore plus troublante parce ques des blindés, des camions, des pièces de rechanges, se sont des trucs que nos deux pays vendent, et voilà que pile, la France doit partager les gains et que Face, voilà les Teutons qui rafflent un nouveau contrat à notre barbe.

      • Euclide dit :

        Macché , io non capisco ?

      • Propagandiste 2.0 dit :

        Après Goret et Mister Wang voilà Giuseppe qui a au moins le mérite de prendre l’étiquette européenne

        • dompal dit :

          @Propagandiste 2.0,
          Pas d’accord, @Goret est un pseudo troll turc qui sévit sur ce site simplement pour s’amuser des réactions primaires de certains intervenants. 😉 🙂 🙂

      • albatros24 dit :

        Que les italiens achètent des hélicos français d’abord…
        Ce sont d’excellents produits aussi

  7. Mika dit :

    Quel est l’intérêt financier de commander des A330 « commerciaux » pour ultérieurement lancer un chantier de retrofit afin de les modifier en MRTT ?
    Je n’ai pas fait l’ENA mais j’ai quelques années d’aéronautique derrière moi… Ce qui me laisse dubitatif…

    • Jack dit :

      Bah… Peut être parce que les A330 « commerciaux » sont DEJA sur les lignes de production mais qu’ils ne trouveront plus preneur ?

    • Thomas dit :

      Bonjour,
      Parce que c’est comme ca que ca se passe.
      L’avion neuf en mode « commercial » file chez Airbus en Espagne ou il est déshabillé/rhabillé dans un centre dédié ou sont également formés les futurs pilotes de ces appareils, et ou il est livré au client final.

      A300MRTT / A400ATLAS et d’autres je suppose

    • Adrien dit :

      le MRTT est construit sur une base d’A330 civil, les équipements militaires spécifiques sont en suite installés en Espagne, c’est tout à fait normal

    • tomato dit :

      Airbus les a en stock, et pourra donc être payé rapidement. Tout simplement. Ce n’est pas la meilleures solution opérationnelle pour les armées, mais la moins mauvaise pour plier ces besoins à un plan de relance.

    • Requin dit :

      C’est indiqué dans l’article. L’Etat possèdent aussi des A310 et A340. Ces A330 vont pouvoir les remplacer à moindre coût pendant un temps. Ces A330 sont déjà fabriqués ou quasiment fini mais le client initial n’en veut plus à cause de la crise et on ne modifie pas une chaîne de montage en rythme comme la transformation MRTT, qui me semble-t-il se fait en Espagne d’un coup de baguette magique.

    • Straken dit :

      L’avantage est un cout d’acquisition des A330-200 trois a quatre fois inférieur au prix du neuf.
      Tous les MRTT soit des A330 retrofités qui sortent des chaines d’assemblage en version commerciale avant d’être transformés en MRTT en espagne.

      • Euclide dit :

        C’est exact
        Ce n’est pas  » soit  » mais sont des A330 sortant de l unique ligne de fabrication de Toulouse.

    • Blurb dit :

      Sans oublier que :
      -au lieu des A310/A340, vous volez moins cher et plus loin avec des A330, et de suite …
      -… vous pouvez donc faire une plus gde variété de missions,
      -vous accélérez aussi la transformation des équipages et mécanos sur une nouvelle monture, qui sera ensuite retrofitté en MRTT, donc vous gagnez en expérience sur les nelles capacités de transport du Phenix.
      Pour les PN et mécanos AA, je pense que ce n’est pas un mauvais deal …

    • John dit :

      Les A330 CEO ne seront plus produits pour longtemps. Donc d’ici peu, seuls des A330 d’occasion pourront être transformés en MRTT.
      Les A330 NEO ont de nouvelles ailes, et n’ont pas la structure prête pour les 2 moteurs extérieurs de l’A340.
      Le Royaume Uni sauf erreur fait voler des MRTT dans le civil et ceux ci sont rapidement transformables en cas de besoin (1 pour Thomas Cook).

  8. JC dit :

     » La France doit être le pays d’Europe où se concevront les avions de demain « …. et l’Allemagne sera le pays d’Europe où on les construira !

    • Requin dit :

      MDR, comme si aucun avion n’était fabriqué en France…
      Je kiffe ce genre de commentaire plus politique qu’autre chose !!!

    • Chanone dit :

      @ JC
      C’est toujours l’occasion d’âpres pourparlers. Mais depuis que les Allemands se sont plantés dans la coupe des faisceaux électriques des A380, ils sont devenus plus modeste et n’éxigent plus que la moitié du travail. Et je lis -toujours avec plaisir- que quand Airbus veut faire du travail de qualité, il y Toulouse… Et les autres sites pour le reste.

  9. ClémentF dit :

    Et pas un mot sur l’Eurodrone ? juste un oubli, sans doute !

  10. Plusdepognon dit :

    Un plan qui profite à Airbus et pas qu’aux entreprises françaises :
    https://lemamouth.blogspot.com/2020/06/un-plan-qui-va-relancer-airbus-et.html

    On se demande bien si un euro de la commande publique échappera à ces calculs et si les sociétés vont suivrent le modèle US pour encore plus profiter de l’argent public dans les situations de guerre :
    http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/06/08/louer-des-drones-reaper-avec-equipage-facile-comme-tout-coco-21223.html

  11. LEONARD dit :

    Décryptage: Il faut sauver le soldat AIRBUS.

    Donc, on fait le tour ( et j’espère que les autres pays concernés par AIRBUS le feront aussi ), des dispos AIRBUS en parc, suite à annulation de commandes des compagnies et on sélectionne ce qui pourrait intéresser l’armée, et qui est dèjà en stock, parce que le problème d’AIRBUS n’est pas d’être payé à la livraison dans 5 ans, mais dans les 3-6 mois.

    D’ou les A330, d’ou les H225, et quelques H160 et EC145 pour l’Intérieur.
    D’ou l’absence de Rafale, d’Atlantic, de Tigre, de Caïman.

    Face à l’urgence, pourquoi pas, ce sera toujours utile si ce n’est pas au détriment d’autres programmes plus urgents.

    Par contre, enrober ce plan (partiel ) de sauvetage de la guimauve du retrofit MRTT et des emplois non délocalisables alors que 50% minimum d’un AIRBUS est fabriqué hors de France, et que les EC145 sont fabriqués en Allemagne, c’est nous prendre pour des tanches.

    Comme souvent avec cette équipe gouvernementale, quand le fond est bon, ils arrivent à tout gâcher avec leur communication 0.0

    • Intox dit :

      Vous avez raison, et vous n’êtes pas le seul à le faire remarquer : https://lemamouth.blogspot.com/2020/06/un-plan-qui-va-relancer-airbus-et.html

    • vrai_chasseur dit :

      @LEONARD
      Attention aux vérités trop simples : ce plan de relance ne vise pas à sauver AIRBUS mais plutôt la survie de l’écosystème industriel de ses sous-traitants, notamment ceux de rang 2 et 3. Sans eux, AIRBUS ne sait plus rien fabriquer.
      Ce sont eux qui sont réellement en danger et on parle de centaines d’ETI et de PME dont beaucoup sont en France.
      AIRBUS lui-même n’est pas (comptablement) en danger immédiat : on lui demande d’ailleurs de participer financièrement au plan de relance, ainsi qu’aux autres industriels de premier rang comme Dasssault ou Thales, en mettant au pot du fond d’investissement de relance à hauteur de 200 millions aux côtés de l’état.
      Le délai étant critique, le meilleur moyen de sauver ces ETI et PME est de passer commande à Airbus sur des productions à court terme voire stockées : cela irriguera mécaniquement tout l’écosystème derrière AIRBUS via le maillage de sous-traitance en place. Les aider individuellement prendrait beaucoup trop de temps, ce qui serait nettement plus risqué.
      Contrainte supplémentaire, il faut également que ces commandes à court terme soient utiles à l’armée, d’où les choix.

      Et contrairement à la légende urbaine ce plan instaure bien un partage des risques entre état et industriels, pour relancer la filière complète. D’autant que ce n’est pas la planche à billets qui tourne, mais bien les marges de manoeuvre budgétaires dégagées par les reports de production des industriels. D’autres filières et d’autres ministères pourraient en prendre de la graine.

      Je vous rejoins donc sur un point, ce plan est loin d’être idiot mais hélas son enrobage de communication est médiocre.

      • LEONARD dit :

        Bien d’accord sur les rangs 2 et 3 des ETI / PME.
        Mais comme il s’agit d’écouler en urgence des avions et hélicos en stock et surnuméraires suite aux annulations de commandes post-COVID, ils sont déjà assemblés, donc les ETI / PME sont déjà payées.

        Le problème d’AIRBUS, c’est pas son bilan, c’est l’état de sa tréso et comme il y a gros à parier que le transport aérien va mettre du temps avant de retrouver son climax d’avant COVID, il va y avoir de nombreuses disparitions de compagnies, et donc de commandes. D’où l’utilité de fourguer les stocks avant que viennent s’accumuler les avions en cours sur les chaines et dont les commandes sont en passe d’être annulées.

        Si donc il y a des A330 en dispo, au vu de l’état de la flotte KC135, leur achat avec ordre de rétrofit immédiat en MRTT m’aurait paru plus utile que le remplacement des A 310 et A340 ayant apparemment encore du potentiel.

    • Transport dit :

      Vous avez raison, achetons chez Boeing et BAE. Les emplois seront sauvés…
      Par ailleurs si vous lisez attentivement l’article ces anticipations de commandes répondent a un besoin avéré des forces. Le transport (et les drones) est probablement le maillon le plus faible des forces aujourd’hui donc le reste n’est pas « plus urgent ».

  12. GRADLON dit :

    La Gendarmerie étant toujours une force armée ,comme la Bspp et les régiments militaires de sécurité civile tous rattachés au ministère de l’intérieur,j’ajouterai les commandes de 12 hélicoptères pour celle ci en remplacement notamment des Écureuils vieillissants

  13. Namroud dit :

    Il paraît qu’air France souhaite se débarrasser de certains de ses A 380 dont elle n’a plus besoin. Pourquoi ne pas les transformer en avions ravitailleurs, awacs ou transport pour l’armée de l’air ??

    • ji_louis dit :

      – L’ A 380 a 2 ponts qui ne doivent pas trop être modifiés parce qu’ils participent à la solidité de l’ensemble
      – Les 4 réacteurs consomment plus que les 2 de l’ A 330 ou l’ A 350
      – Trop grand pour un AWACS, pas transformable en bombardier, pas de rampe de chargement transportable, nécessite des installations aéroportuaires dédiées

      …bref, trop spécialisé paquebot volant

    • Pascal (l'autre) dit :

      « l paraît qu’air France souhaite se débarrasser de certains de ses A 380 dont elle n’a plus besoin. Pourquoi ne pas les transformer en avions ravitailleurs, awacs ou transport pour l’armée de l’air ?? » Les coûts de transformation et d’exploitation! De plus transformer un avion pour en faire quelque chose pour lequel il n’a pas été conçu risque aussi d’en faire une « boite à chagrins ou plus communément appelé une « reine de hangar »!

  14. Expression libre dit :

    Tout ça sans augmenter les impôts, ça m’irait mais j’ai de gros doutes. Attendez-vous à la rentrée à quelques surprises, on va passer à la caisse car pour l’instant on ne veut pas en rajouter à la crise sanitaire. Faudrait pas que certains abusent même s’il s’agit de faire fonctionner le « produit en France ». Des abus dans le chômage partiel, vous dites?
    Bon, ne pas confondre le H215M (9T) Super Puma et le H225M (11T) Caracal. Pour remplacer les vieux Puma, le 215 aurait suffi…Question d’allonge pour le SAR? Même flotte pour l’AA (peu de différences quand même).

    • Lechavenois dit :

      à Expression :
      .
      « …Tout ça sans augmenter les impôts, ça m’irait mais j’ai de gros doutes.. »
      .
      Vous avez des gros doutes et vous avez raisons.
      .
      Par définition, un crédit doit, un jour ou l’autre, être remboursé.
      .
      Si le système bancaire  » se grippe  » s’est « l ‘économie réelle  » qui s’effondre. La crise de 2008 en est un bon exemple.
      .
      L’état français est très endetté, il devra rembourser ses créanciers . Faut il encore le rappeler, c’est donc le contribuable qui doit rembourser les dettes de l’état, par l’impôt sur son travail, ses investissements et sa consommation.
      .
      Quelques réformes fiscales  » biens ficelées « sont déjà  » dans les tiroirs « . Elles n’attendent que le top de Bercy pour être mises en application. Ce n’est qu’une question de temps et de communications gouvernementales.
      .
      Dans les années à venir, en France, il vaudra mieux être riche et en bonne santé, que pauvre et malade.
      .
      De plus, il faudra faire preuve d’une certaine discipline économique et financière ; ainsi, les dépenses somptuaires ou qualifiées d’inutiles, pour beaucoup d’entres nous, vont indéniablement se réduire, pour ne pas dire se tarir.

      • Expression libre dit :

        En réalité, on ne rembourse jamais la dette…on rembourse la dette qui vient à l’échéance par l’émission d’une nouvelle dette. Ce qui compte ce sont les taux d’intérêt pour un Etat. C’est le fameux poste dans les dépenses « Charges de la dette de l’Etat »
        https://www.performance-publique.budget.gouv.fr/sites/performance_publique/files/files/images/budget/budget/budget2019_infographies/depenses-nature.png

        Si les taux d’intérêt sont très bas, voire négatifs, c’est tout bénéf pour un Etat très endetté comme la France. La BCE achète depuis quelque temps (crise de la dette en Europe) les obligations d’Etats sur le marché secondaire, ce qui fait baisser les taux. Si les taux remontent (et ils remonteront un jour) , le poste « Charges de la dette » augmentera et par ricochet , cela aura des conséquences sur les autres postes de dépense qu’il faudra réduire notamment le budget des Armées. (C’est pourquoi, ce post a toute sa place ici.) Sauf à emprunter à nouveau des sommes conséquentes, sauf à accepter la création monétaire pure et dure ( planche à billets = forte inflation) sauf à faire défaut sur sa dette ( le monde entier ne prêtera plus à la France sauf avec des taux d’intérêt énormes).
        En somme, un Etat théoriquement ( je dis bien en théorie) ne peut faire faillite s’il arrive à trouver des prêteurs…mais à quel prix? C’était le cas de la Grèce, elle pouvait toujours emprunter mais à des taux de 15, 20 % , la corde au cou, quoi! a France
        Pour un ménage, c’est différent, on rembourse à la fois le capital et les intérêts (payés d’avance en partie). Quand on peut , il ne faut jamais rembourser un prêt par anticipation car on a déjà largement payé les intérêts. (voir tableau d’amortissement)
        Aujourd’hui, l’OAT 10 ans pour la France est à 0.01% (source les Echos investir). Tout bénéf…jusqu’à quand?

        • Vinz dit :

          ( planche à billets = forte inflation)
          .
          Pas forcément forte, ça dépend aussi de la solidité de votre monnaie. De fait, dans les vieilles économies occidentales, qui ont toutes des monnaies fortes (dollar, euro, yen ou livre) il y a quasi plus d’inflation.
          .
          Encore une fois la question c’est qu’est ce qu’on finance avec la dette ? Des investissements, de la prestation sociale, ou du fonctionnement de bureaucratie ?

          • castel dit :

            Vinz
            Il ne faut pas oublier que la France détient un des plus gros stocks d’or au monde, et c’est donc son intérêt que les monnaies fortes s’affaiblissent sur le plan mondial, car son stock n’aura que plus de valeur !!
            https://www.moneyvox.fr/banque/actualites/73000/banque-de-france-que-vaut-reellement-le-stock-or-de-etat

          • Expression libre dit :

            Sur l’inflation, c’est plus compliqué que ça. D’ailleurs, on pourrait écrire un livre entier sur le sujet. Je pourrais vous parler des forces déflationnistes en Europe et en France notamment. Il n’y a pas que la monnaie. La vraie planche à billets, c’est l’inflation assurée.
            La vraie, c’est quoi, c’est si la BCE, après avoir acheté toutes sortes de titres sur le marché secondaire, décide dans quelques années d’effacer tous ces titres en n’exigeant pas le remboursement par les Etats concernés (pour faire simple, c’est plus compliqué que ça, évidemment). Je pense qu’avec la terrible crise économique qui nous attend, la BCE n’aura pas le choix.

          • Expression libre dit :

            « c’est ce qui nous attend » Fatigué, je vais me coucher @plus

    • albatros24 dit :

      les taxes u impôts pour les classe moyennes vont augmenter c’est certain
      Déjà ona pris +20% dans les magasins d’alimentation avec le COVID
      Seuls les salaires n’augmenteront pas alors que c’est le moment de le faire si on veut garder de la croissance
      Ou alors il faut fortement investir pour faire ensuite monter les salaires (de ceux qui sont ingénieurs technivciens ouvriers, pas la majorité des français)

  15. blavan dit :

    Vous n’avez rien compris, l’Armée doit être le VRP de nos usines d’armement. Pour la Défense nous avons l’arme nucléaire, et pour l’entrainement de nos troupes , nous avons les Opex. C’est un peu cynique, mais qu’on me prouve le contraire. Donc tout matériel acheté hors hexagone est une erreur, quand on a une situation économique comme actuellement.

  16. Tf22 dit :

    Seulement 8 caracal en plus de commande pour l’armée de l’air? Je croyais le besoin a une vingtaine d’exemplaire supplémentaire?

  17. nexterience dit :

    Personne ne relève les 7 milliards pour le gouffre décadent Air France, aux perspectives douteuses, vus les doutes sur l’écologisation de l’avion a court terme.
    .
    Le militaire se contente de 0,5 milliards. Il est pourtant facteur de résilience primordiale dans cette époque de surprises stratégiques.
    .
    J’espérais encore un An225 européen et l’hélico de 30t avec les Allemands. Mais ces idées créant peu d’emplois peu qualifiés à court terme, elles ne feront pas partie du plan multimilliardaire. Les besoins sont là, ce serait bien que cela se concrétise avec audace.

  18. MP3 dit :

    Une fois encore il faut faire la vache à lait d’Airbus

    • Jack dit :

      « Une fois encore il faut faire la vache à lait d’Airbus »… et des centaines de sous-traitants situés en France qui travaille pour ce constructeur, le tout représentant des dizaine de milliers d’emplois. Vous avez raison, aider le groupe Airbus est inadmissible 😉

  19. albatros24 dit :

    Daher Soccata produit parmi les plus rapides et efficients turbopropulseurs au monde
    je ne comprends pas qu on ne lui commande pas un TBM plus gros et éventuellement avec 2 moteurs…
    Cette boite serait capable de le concevoir rapidement vues ses compténeces et se serait fabriqué en France
    Avec des débouchés à l’international, tant pis si cela prend un peu de temps, une fois acheté par l’AA l’appareil se vendra bien ensuite dans le civil
    Ou un jet de Dassault
    Mais pourquoi un Beechcraft alors qu on produit d’excellents appareils ?

    • Carin dit :

      @Albatros24
      Peut-être que l’énarque qui a eu la signature finale est pilote de loisir sur Beechcraft…
      ou bien que cette entreprise peut se permettre de casser son prix de vente ( elle a les reins solides),pour éliminer la concurrence…

    • dompal dit :

      @albatros24,
      Vous avez raison (en partie), il n’y a pas que Dassault qui produit des zincs en France, il y a aussi Daher Soccata à Tarbes (65)…..mais on (je) va (vais) dire que je prêche pour ma paroisse ! 😉 🙂 🙂

  20. Paul Bismuth dit :

    C’est juste une accélération des commandes, au niveau financier cela n’a pas eu la réaction escomptée au niveau des marchés:
    https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/planaero-l-ecologie-passe-defense-218419

  21. MERCATOR dit :

    En fait les choses sont relativement simples, la dette n’a aucune importance pour certains pays, dont la France et ne sera jamais remboursée,pourquoi ? eh bien pour deux ou trois choses, nous avons l’arme nucléaire, un pays incontournable pour des raisons de possibilité de production agricole, une position géographique unique, accès à la Méditerranée et l’Atlantique, passage obligé entre Europe du sud et du nord ,une pépite de matière grise, bref, si notre pays faisait défaut cela serait une secousse systémique, non seulement pour la zone euro mais pour l’Occident tout entier;on peut être amusé par certains qui n’ayant aucune idée de l’économie mondialisée recommandent des « économies » de  » bouts de chandelle « pensant naïvement qu’un état se gère comme le ferait un boutiquier de charcuterie.

  22. nexterience dit :

    A propos de l’avion a hydrogène ;
    L’eau rejetée lors de l’utilisation de la pile à combustible hydrogène sera un vrai problème ;
    Rejeter de la vapeur d’eau à 20 000 m est réchauffant pour le climat.
    https://www.lemonde.fr/climat/article/2018/05/12/les-trainees-blanches-des-avions-contribuent-au-rechauffement-climatique_5297919_1652612.html

  23. GHOST dit :

    REDUIRE LA VOILE
    La question qui n´est pas populaire en France où les citoyens continuent á croire que la France « doit » être une puissance militaire en Europe… même si ce pays ne possede pas les ressources financières pour maintenir cette ambition.
    John@ explique si bien pourquoi l´Allemagne qui est l´un des pays qui possede un équilibre ou un excédent budgétaire ne devrait pas (continuer) á financer les pays… qui n´ont aucune volonté d´équilibrer leur budgets et pire ces pays qui jouent au « grande puissance ».
    La France peut-elle financer ces commandes militaires? C´est la question centrale qui devait figurer au coeur des discutions au Parlement en France.
    Reduire la voilure et équilibrer le budget comme les petits « pays » que sont la Suède, Pays-bas, Rép Tchèque, Autriche, Croatie ou Lituanie. Ce nationalisme où on continue á défendre l´exception de la France quand il est question d´atteindre l´équilibre budgétaire est étrange en l´an 2020

    • Chanone, presque en rut, presque. dit :

      @ GHOST
      Mais @ John donne aussi des lecture particulièrement personnelle des évènements. Je soupçonne ce dernier d’être un citoyen Suisse, donc relevant d’un systèle militaire différnet de la France, ou la conscription à été stoppée -et c’est regrettable pour beaucoup, mais pas moi-, ou notre aviation est en alerte et notre marine couvre tout le spectre de mission.
      .
      Ces capacités ont été conservés avec les plus grandes difficultés. Pendant 15 ans, la France n’a rien financer d’autre que le Rafale. Dans le même temps, les chars Leclerc ne sont plus qu’un poignée à tourner sur les pistes. Et pour les années à venir, c’est:
      -toute la composante nucléaire, du missile au sous marin nucléaire lanceur d’engins
      -un porte avion, et gros!
      -des sous marins d’attaque, nucléaire mais différents de ceux déjà cités…
      avec en prime les coopérations!
      .
      Mais pourquoi donc jeter tout cet argent par la fenêtre?
      Parce que contrairement au social, à la santé ou à l’éducation… cet argent reste en France et il fait des petits.
      Car oui, l’armée est rentable.
      .
      Oui, elle pourrait l’être d’avantage.
      Je passerai sur les sous-traitants, les programes de technologie duales, les incubateurs de start-up. Et aussi sur les exportations qui font râler les ONG, brave émissaires sponsorisés par nos adversaires économiques. et surtout sur le fait que le jour où il faudra user du langage universel, il faudra des années pour retrouver un nivau décent de matériel, et le savoir faire sera perdu pour un temps indéterminé, et bien plus long .
      .
      Non, parce que la stratégie du frein à main, la France l’a pratiqué dès la fin de la première guerre mondiale. La seule chose où elle a vraiment investi, c’est le nucléaire. Le reste, c’est du matériel léger ou des initiatives privées.
      ce qui veut dire que pour la première fois en 100 ans, la France se mouille. ET c’est E. MACRON qui a placé UNE FEMME DE GAUCHE, issur de la bureaucratie de la SNCF QUI LE FAIT!!!!!!!!!!
      .
      Note pour les lecteurs, je m’étrangle!
      .
      Mais p*tain de b*rdel! comment en sommes-nous arrivés là?
      Ben en ayant fait de la merde depuis 1918. De la merde et des bombes, et des centrales.
      Comme à chaque crise, l’état tirait le frein à main, il contractait l’économie. Et comme depuis les années 2000, le budget des armées sert de pioche pour boucler les budgets, déficitaires malgré tout, MAIS, que la première guerre du Golfe à été une suite de découvertes malheureuses, puisque nous avons dû comparer notre matériel à celui des Américains sans le moindre filtre… Et que depuis les images qui ont tourné en boucle, d’aucuns se demandent encore: « mais pourquoi le XXX ne prend pas de Rafale? ». PArce que le Refale ne volait pas au dessus de Bagdad.
      Le Mirage 2000C non plus, d’ailleurs.
      En fait, aucun avion Français.
      .
      Alors l’équilibre budgétaire… vaste problème. Vous avez comme moi entendu Edouard Phillippe annoncer qu’il fallait en finir avec les habitudes financières douteuses? C’était le mois qui a suivi sa nomination.
      LA même année, la France sortait de la tutelle de l’UE pour le contrôle de son endettement. Et 18 moins plus tard, exploson sociale. Et dans le mois où l’état à arrosé les Français avec 15 miliards sortis du néant -la dette-, le mouvement s’est enraciné pour éxiger le départ des ces appatrides qui voulaient mettre les Français au juste exercice budgetaire.
      Et encore, on ne parle pas de rembourser le montant des prêt: seulement couvrir les intérêts.
      .
      Ce qui éxige à un moment de réinvestir là où il hy a de l’argent à se faire.
      C’est pas dans les voitures où les normes vont drastiqument changer et s’appuyer… sur des batterie made in China.
      C’est pas dans l’électroménager non plus: les Sud Coréens travaillent 15 heures par jours tous les jours et sont dotés de chaînes plus modernes.
      Le tourisme est actuellement gâché par les rats Parisiens et les microbes Chinois. Et c’est dommage parce que la seule manière de leur tirer leurs ronds!
      Mais les armes!!! Jetez juste un regard aux budgets mondiaux: c’est la guerre le retour!
      Et on a besoin d’un bonne vitrine!
      Donc le ministère s’y colle.
      Une gonzesse…
      Florence, on t’aime!

      • Nenel dit :

        @Chanone,
        Ouais, je te rappelle que le budget défense reste ce qu’il est. On ne fait que commander un peu plus tôt le matos…. D’autant plus que les 3 A330 vont remplacer la flotte de transport de l’Esterel. Et mon p’tit doigt me dit qu’ils ne seront jamais transformés en ravitailleurs…. parceque le coût est trop élevé. C’est aussi des entourloupeurs de 1er ordre tes potes de la Macronie….
        Notre AA finira avec ses 12 ravitos comme prévu au départ juste avec une petite pirouette.