Le sous-marin nucléaire d’attaque « Suffren » entre dans le vif du sujet avec des plongées en haute mer

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60 contributions

  1. Clavier dit :

    Le silence des crevettes….comme celui des agneaux…est assourdissant
    C’est comme la signature radar des soi-disant avions furtifs qui est tellement faible que les insectes en sont devenus la mesure …
    Un ami ,aux oreilles aussi précieuses que de l’or qui servait dans les sous-marins me confiait que les bancs de crevettes étaient ….horriblement bruyants ….
    Je vous laisse méditer sur les métaphores journalistiques ….

    • vrai_chasseur dit :

      Pour le sourire
      bruit de la crevette claqueuse
      http://www.colsbleus.fr/content/son-sous-marins-crevettes-claqueuses

      • Fralipolipi dit :

        Aha … bien trouvé !
        En fait, pour qui a fait un peu de plongée dans des eaux pleines de vie, cela ressemble assez au bruit que l’on entend en permanence en plongée.
        C’est vrai aussi que le titre choisi par le Commandant Cousteau pour ses premiers films à succès – « le monde du silence » – était vraiment très trompeur 🙂
        En fait, on entend de tout là dessous … et souvent très bien … comme les bruits métalliques par exemple
        => Qui n’a pas utilisé une pièce métallique pour frapper sa bouteille de plongée afin d’attirer l’attention de ses camarades de palanquée ?.. même à 10 ou 15 mètres de distance.

    • philbeau dit :

      D’où peut-être , justement , la difficulté de « discriminer » , comme on dit en la matière , le bruit du SNA de l’environnement où il évolue …Non ?

    • TOTO dit :

      Quand les gens n’y connaissent rien, ils ne se rendent pas compte qu’ils disent des conneries.

    • Thaurac dit :

      Au moins, on ne le repèrera pas à la fumée noire des diesels, comme certains navires!
      au niveau discrétion, on est pas mal placé du tout, et je présume que , pendant les essais, d’autres sons peuvent être envoyés…
      Ceci dit, les sous marins de tes potes ne vont quand même pas tirer des torpilles sur tous les bancs de crevettes qu’ils rencontrent?

    • Royal Marine dit :

      Les bancs de crevettes, extrêmement bruyants… Oui, c’est très relatif, et c’est à comparer avec le « silence de la mer »… Là aussi, il s’agit d’une image… Quasi, journalistique! Et je m’étonne que vous vous y soyez laissé prendre!
      En fait, la mer est bruyante: krill, bancs de crevettes, chant des baleines et cachalots, claquements des dauphins et marsouins… Sans compter le trafic de surface!
      Le défit consiste à entendre, ou plutôt détecter un sous-marin à longue distance, qui se « noie » dans un bruit ambiant non négligeable en naviguant de façon discrète mais le plus vite possible… Sans l’aide de « transitoires », c’est à dire de bruits liés à l’ouverture/fermeture de tubes lance-torpilles ou silos de missiles, de démarrage/arrêt de pompes auxiliaires, de craquement de coque au changement d’immersion, etc., …, il est extrêmement difficile de repérer et classifier un sous-marin moderne. A courte distance, c’est beaucoup plus facile… Encore faut-il pouvoir se rapprocher… Sans prendre une torpille!
      Par ailleurs, trop de « silence » nuit à la discrétion! Cas d’un SNA américain tellement silencieux, qu’il générait un « cône de silence » repérable par une « oreille d’or » française dans le bruit ambiant… Mais comme seuls les Français ont des oreilles d’or… C’était passé inaperçu jusqu’à cet exercice OTAN auquel participait un Agosta… Surprise! Surprise!
      Donc pour résumer, le Suffren qui générerait le bruit d’un banc de crevettes à vitesse soutenue, çà veut dire qu’il est extrêmement silencieux et discret…
      Rajoutez à cela la bathy-thermographie, et çà devient tout de suite un cocktail très compliqué!
      Pour ce qui est des avions « soi-disant » furtifs… Rappelons nous, que le ciel est beaucoup plus silencieux que la mer… Et que le « bruit » électronique et IR est infiniment bruyant dans le spectre… Par rapport au brui rayonné d’un SNA ou SNLE, dans l’océan…

      • Bloodasp dit :

        Royal Marine: J’ai deux questions, si vous pouvez répondre bien entendu:
        1) Si un sous marin inconnu s’approche trop prêt d’un sous-marin français, quel est la consigne? On tire ou on s’évade?
        2) Cas d’un SNA américain tellement silencieux, qu’il générait un « cône de silence » : Là vous m’avez perdu, si ce sous marin de classe Los Angeles ou Sea-Wolf (tout dépend de la date de cet exercice) était tellement silencieux, je comprend qu’il était noyé dans le bruit ambiant, il faisait donc parti de la « picture » pourquoi un cône de silence? je ne comprends. Désolé mais j’ai du mal à conceptualiser la chose

        • Tournicoti dit :

          2) Le terme « cône de silence » est probablement mal approprié. La notion d’anomalie dans le bruit ambiant me semble plus proche : Le « trou » de bruit se trouvant entre le sonar qui écoute, et la source majeure du bruit ambiant.

        • Royal Marine dit :

          1) Il faut d’abord « classifier », c’est à dire définir de quel type, voir de quel sous-marin il s’agit… Chacun ayant sa propre signature.
          Ensuite, en fonction de la mission en cours, de la nationalité du bruiteur (qui peut devenir ami/ennemi voir « cible » les réactions seront différentes. Du simple contact par téléphone sous-marin, à l’avertissement sans frais, au pistage et maintien du contact le plus longtemps possible, voire à une démarche plus agressive ou défensive…
          2) Il s’agissait d’un des premiers Los Angeles. Un cône de silence parce que lorsque l’opérateur sonar passait à cet endroit sur son sonar, il n’y avait plus de bruit ambiant, ce qui donnait en azimut un angle de silence, et en azimut + site… Un cône même si très aplati… Ce qui prouve que l’Agosta était assez proche, et ne s’était pas fait repéré… Il a donc fallu rajouter à ces soum des bruiteurs particuliers pour les noyer dans le bruit ambiant…

    • Jack dit :

      Je crois que je vais plutôt méditer sur vos capacités (sans limite) à écrire des choses exclusivement négatives et non-constructives.

  2. lxm dit :

    Une question bête, un sous-marin peut-il percuter ou être percuté par des animaux marins ? les animaux se repèrent à l’accoustique et donc si le sous marin devient toujours plus silencieux je me demandais si cela pouvait interférer.

    • Royal Marine dit :

      Bien sûr… Et c’est déjà arrivé! Un SNLE français avait été pris comme poupée gonflable par un cachalot! Il est rentré à Brest avec un massif un peu de guingois…

  3. Souvenirs d'Asie Centrale Soviétique dit :

    Clavier, un peu de retenue dans tes critiques, car tu as surtout l’air « expert » en cerf-volant plus qu’en arment …!

  4. Aldo dit :

    Je profite de l’occasion pour poser une question qui va faire sourire les sous mariniers mais je sais que ce blog sert admirablement à informer ceux qui s’intéressent au monde de la Défense. Voilà : Arrive-t-il qu’un SNA se pose carrément un certain temps sur le fond, est-ce possible, en a-t-il le droit ? Merci d’avance.

    • ClémentF dit :

      Si c’est pas une place handicapé, ça va.

    • Twisted dit :

      Je ne suis pas expert, simple amateur mais il me semble que les SNA ne peuvent pas se poser sur le fond de la mer (généralement un banc de sable), mais que les SSK conventionnels le peuvent.

    • Royal Marine dit :

      Avec la propulsion nucléaire le posé sur le fond est devenu impossible…

    • Fralipolipi dit :

      Très bonne question en fait.
      N’étant pas du tout expert de mon côté, je me contente des infos sur le net et d’un peu de déduction.
      Il me semble que la possibilité d’un « posé » sur le fond doit « diablement » dépendre du relief (mieux vaut trouver un large platier) et de la nature du fond (préférence pour un fond 100% sablonneux sans aspérité … pas vraiment ce que l’on trouve au large de la Bretagne donc).
      Mais j’imagine qu’un tel posé est ni souhaitable, ni fréquent … et sans doute strictement interdit (eu-égard aux risques d’avarie si le sous-marin percute un bien vilain caillou, mais aussi aux difficultés à gérer l’équilibre en posé statique … le fond du sous-marin étant tout sauf plat) …
      …. naturellement, l’avis d’un « sachant véritable » serait bienvenu 🙂
      .
      En parallèle, j’observe le projet de Naval Group de sous-marin SMX26 qui, pour lui permettre de rester tapi posé au fond de l’eau durant de longues durées, est équipé d’un train …. « d’atterrissage » !
      https://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/dcns-un-mini-sous-marin-pour-les-eaux-peu-profondes-05-11-2012-1896854.php

    • Royal Marine dit :

      Ce n’est pas possible pour les nucs… Pour les classique diesels-électriques, oui, bien que ce ne soit pas facile. Au mieux, çà endommage la peinture… Et tactiquement, compte tenu des progrès des sonars, ça ne sert plus à rien…

    • radionucleide dit :

      Si le sous-marin se pose sur un fond de type vase, vous aurez un phénomène de ventouse.
      La poussée d’archimede se fera de haut vers le bas

    • max dit :

      Le NR-1, surnommé « Nerwin » sous-marin espion de l’US Navy à l’époque de la Guerre Froide !

  5. Carin dit :

    @Clavier
    Un petit coup de blues clavier?
    Personnellement je retiens qu’il est 10 fois moins bruyant qu’un rubis… et vu ce que nos sous mariniers font avec un rubis..

    • Tournicoti dit :

      La notion de 10 fois de signifie rien, si l’on ne précise pas de quoi on parle : Bande Large ou Étroite, gammes de fréquences, échelle de mesure employée (le dB est une échelle Logique). Reprenez vos cours de mécanique (acoustique)…

      • Carin dit :

        @Tournicoti
        Faut arrêter de tournicoti autour du pot… je n’ai fait que reprendre les éléments de language de l’article…
        De plus si le constructeur le dit, c’est par comparaison avec le rubis et tous les paramètres que vous étalez sont sûrement pris en compte! Je vous invite donc à reprendre vos cours de lecture et compréhension de texte.

  6. Luc dit :

    Bienvenu dans le Monde du silence instrumenté.. Tapis de « drone en forme de sole 2.0 »

  7. pmpm dit :

    N’oublions pas le silence de la mer de Vercors

  8. fraisedesbois dit :

    Belle bête, beau tueur…

  9. vrai_chasseur dit :

    Les spécialistes russes de la guerre sous-marine le reconnaissent eux-mêmes, ce Suffren ‘va poser un vrai problème à tout le monde’.
    Il lui ont déjà trouvé un surnom, le ‘khishchnik’ (‘prédateur’ en russe).
    En particulier, outre les tuyères de discrétion pour éviter la cavitation autour de l’hélice (qu’utilisent aussi les classe Virginia américains, mais apparemment les ingénieurs français sont allés un cran plus loin dans l’élimination de la signature acoustique), ils ont aussi identifié qq chose dont on parle moins : les missiles A3SM embarqués à bord ont la capacité de neutraliser sans préavis tout ce qui vole au-dessus de l’eau (hélicos, avions Patmar), rendant la chasse au sous-marin beaucoup plus compliquée.
    cf http://topwar.ru/160189-podlodka-sjuffren-brosaet-vyzov-morskoj-aviacii-vmf-rossii-kovarnyj-ohotnik-s-vozmozhnostjami-pvo.html

    • LEONARD dit :

      Dans les commentaires, je me suis cru sur OPEX 360
      Merci pour ce moment.

    • Chanone dit :

      Merci pour l’article. N’étant pas Russophone, j’ai été abasourdi par la qualité de la traduction en Français !
      C’est clair, et en prime, on a droit à des commentaires digne du zinc de cm »Chez Janine »: il y a des chose qui ne changent pas malgré les cultures !

    • Bloodasp dit :

      @vrai_chasseur: »les missiles A3SM embarqués à bord », les Russes font allusion à la possibilité de tirer des Mica VL depuis le massif, mais j’ai cru comprendre que c’était une option qui n’avait pas été retenue…ou alors c’est de l’ordre du secret défense, genre l’arme secrète du Suffren…Mais je reste sceptique, pourquoi dans le massif et pas des tubes de lancements verticaux ? On aurait pu y loger en plus des Mica VL, les exocets et les missiles de croisières dégageant ainsi plus d’espace pour augmenter la dotation en torpilles. Qui sait peut-être que la marine nationale opter pour cette solution lors d’un rétrofit….

      • Bloodasp dit :

        @vrai_chasseur: Pour compléter mon précédent post, la torpille MU90 a une fonctionnalité qui ne serait pas exploitée, celle d’avoir la capacité d’être utilisée pour détruire les torpilles assaillantes, en d’autre terme elle pourrait jouer le rôle d’une anti-torpille, il aurait été intéressant d’en équiper nos nouveaux SNA, histoire d’augmenter considérablement leur résilience, mais bon j’imagine que c’est comme les lanceurs verticaux, ça a un coût….

        • Hermes dit :

          Le VL Mica est que sache prévu comme le MdCN en tir par un tube lance torpille.
          .
          Et a l’histoire des torpilles antitorpilles, l’espace dans les soum, en particulier nos petits SNA, est très limité, je préfère qu’on ait de meilleurs leurre à ce stade.
          .
          Les US avec une arme similaire ont d’ailleurs dépouillé leurs PAN récemment il me semble, car justement pas suffisamment efficace. Corrigez moi si je me trompe je ne me souviens plus très bien de l’affaire.

        • Twisted dit :

          Il existe une variante « Hard Kill » de la MU90 destinée au tir anti-torpille, d’après Meta-Défense la différence entre cette version et les classiques ne serait que logicielle, donc on peut imaginer une mise à jour.

          • Moogli dit :

            Une Mu90 hard kill peut présenter un intérêt certain pour un bâtiment de surface en phase défensive. Le premier intérêt d’une mise à jour est ici.

            Concernant un sous-marin, le tir défensif de torpille lourde dans l’azimut de la menace est une vieille hypothèse improbable :

            D’abord la torpille lourde de défense force le sous-marin agresseur à changer de cinétique, donc à couper son filoguidage. Sa torpille passe en mode auto.

            Ensuite, la signature acoustique, sillage ou écho renvoyée de la torpille, va s’ajouter aux signatures du sous-marin en défense. L’éventualité d’un bisou des torpilles n’est pas impossible.

            Je résume mal par méconnaissance, mais voilà : un tir dans l’azimut de la menace va forcer le passage auto de la torpille adverse, peut-être la croiser de près avec effet, peut-être toucher le sous-marin agresseur.

            J’émets une autre hypothèse improbable : le logiciel F21 pourrait prendre en compte des signatures actives ou passives de torpille, sans filoguidage du lanceur qui doit dérober et leurrer.

            Rien de concret ici, seulement des hypothèses qui ne justifieraient pas une torpille légère en double-emploi. Tout ce qui précède est réfutable.

          • Moogli dit :

            Cinématique, pas cinétique.

        • tschok dit :

          Les tubes: la F21 est une torpille lourde tirée depuis un tube de 533 mm. La MU 90 est plus petite.

          Donc, votre soum doit avoir deux jeux de tubes. Ou alors, il faut lancer la MU90 avec un système de sabots détachables. Chaipas si c’est possible.

          Et puis il faut revoir toute la mécanique de chargement à l’intérieur pour deux types de torpilles n’ayant pas la même masse, la même longueur et le même diamètre et faire tenir ce dispositif dans un espace exigu.

          Au-delà du coût, il doit donc y avoir des contraintes techniques qui compliquent la chose.

      • Royal Marine dit :

        Non! Pas à partir du massif, mais par les tubes lance-torpille, comme décrit dans le schéma… Lisez l’article!

        • Bloodasp dit :

          @Royal Marine: oui dans l’article Russe il parle d’un lancement du Mica par les tubes de 533mm, mais sur un autre site le Fauteuil de Colbert,il était question qu’on puisse le tirer depuis le massif, je ne retrouve pas l’article sur le site, donc entre un site francophone plutôt bien fournie techniquement et un site Russe, j’aurais tendance à privilégier le site francophone 😉

          • Royal Marine dit :

            Sauf que l’idée du tir AA à partir du massif, date des années 70, et n’a jamais fonctionné… Les Brits en savent quelque chose…
            Le lancement par le tube, paraît tout à la fois plus simple et maîtrisé…

          • Fralipolipi dit :

            @Bloodasp & Royal Marine
            Les solutions A3SM de Naval Group présentaient les 2 options en 2013.
            https://www.naval-group.com/fr/news/dcns-presente-ses-systemes-de-defense-anti-aerienne-a3sm-pour-sous-marins/
            – soit du tir courte portée – Mistral – à partir d’un mat hissable depuis le massif.
            – soit du tir moyenne portée – Mica IR – à partir des tubes de 533mm, avec le même type de véhicule que celui de l’Exocet SM39.
            .
            Pour ce qui concerne nos Barracuda/Suffren … mystère, mais je parierais plus sur le Mica IR encapsulé.

  10. floco dit :

    Pour rejoindre Toulon, il va passer par le détroit d Gibraltar. Ce passage obligatoire étant assez étroit, est-il propice pour enregistrer les « bruits » du SNA, à l’aide de détecteurs placés à demeure au fond du détroit??
    Certains ici, ont parlé de ces détecteurs placés à la sortie de l’Ile Longue !!

    • Royal Marine dit :

      Gibraltar étant un passage obligé, serait un bon endroit pour utiliser un système Sosus américain… Sauf que les bruits engendrés par les courants de marée du goulet, le détroit est étroit, et par la navigation de surface, aident bien pour camoufler une signature acoustique…

    • Qui ça ? dit :

      Il passera le détroit en surface, accompagné de plusieurs navires de la Marine nationale qui feront délibérement un maximum de bruits pour masquer les caractéristiques acoustiques du Suffren.

    • Chanone dit :

      Les détecteurs sont placés par la marine Française pour vérifier que le sous-marin soit dans les clous côté silence.
      Opex 360 s’est déjà épanché sur des intrusions étrangères (Russes) car formellement identifiés comme telles.
      Des plongeurs et navires spécialisés ont donc du faire le ménage derrière les espion, et le matériel d’espionnage laissé sur place à dû rejoindre ses confrères sur une étagère

    • Tournicoti dit :

      Oui, la possibilité existe bien. À Gibraltar, le trafic est tel que le bruit ambiant est très élevé. Il faudra chercher quelque chose que l’on ne connais pas, dans un véritable brouhaha….
      Là ou est le vrai challenge, c’est dans les zones nord et extrême sud de l’atlantique, loin des routes maritime… Dans ces zones, le niveau de bruit ambiant est nettement plus faible que dans le golf de Gascogne, ou en Méditerranée… On joue alors dans la cour des grands, point de vue guerre sous-marine.

    • radionucleide dit :

      mais le secteur doit être tres bruité avec la navigation

    • Moogli dit :

      @floco. Bonsoir. Les sous-marins se calent sous des bateaux bruyants, ce qui les couvre et autorise des traversées plus rapides.

  11. fredforce10 dit :

    Il ne reste plus qu’à publier les dates et pourquoi pas les heures de sorties du sous-marin oubien d’envoyer quelques étudiantes à Brest pour séduire nos jeunes marins ils diront à leurs « copines » quand ils ne pourront pas se voir..

    • Tournicoti dit :

      Ou alors de se promener le long du goulet de Brest et de regarder passer les « oies sauvages »
      Tous les Brestois peuvent voir appareiller les SNLE, même si c’est tôt le matin. Il suffit d’ouvrir les yeux. D’autant que chaque appareillage est soumis aux marées (les courants sont forts dans le goulet)

  12. Nobody dit :

    Bien beau tout ça mais je préfère, et de loin, le sous marin mono place en forme de requin du professeur Tournesol !

    • philbeau dit :

      Vous pouvez vous offrir votre rêve !

      https://www.youtube.com/watch?v=ta1VXy4CUz4

    • Fralipolipi dit :

      @Nobody
      Le commando Hubert a bien un truc sympa de son côté – le PSM3G – qui sera associé au SNA Suffren via le Dry Dock Shelter … mais il semble que ce ne soit pas pour du solo 🙂 , mais plutôt pour un équipage de 6 personnes, ce qui va correspondre à une très nette démultiplication des capacités de projection Commando par rapport aux précédents PSM.
      Comme le PSM3G est déjà en essais depuis un certain temps, il sans doute déjà au point.
      Et le commando Hubert doit être pas mal impatient de le tester avec le SNA Suffren !