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La disponibilité des véhicules de l’armée de Terre peine à remonter la pente

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24 contributions

  1. Blurb dit :

    Peut etre un effet lié à la conception, pas assez robuste ou simple de certains véhicules… d’où des difficultes liees a la maintenabilite?

    • Parabellum dit :

      A peine la moitié du parc est opérationnel et ce depuis longtemps helas d ou la nécessité d’avoir plus que nécessaire et donc du stock neuf à mettre en route…et des mécanos et électroniques et electromecaniciens si possible des engins rustiques…on arrivait à réparer les Jeep au liban mais ça c’est déjà compliqué avec les vbl …les vieux gbcest une bonne bête …curieux d apprendre que le savaient et son estimable canon de 90 est encore la…unetourelle de 90 en enfilade dans certains coins..ça calmait…le griffon vu récemment m a paru très haut et j espère qu il est protégé et avec une caméra pour surveiller ses arrières bien aveugles…on a à peine 70 canons…autre misère…

  2. Titeuf dit :

    Ah le gbc 180 !!!!
    En 6×6 c’est une tuerie, à Mourmelon dans les ornières creusé par les tanks il passait charger avec 20 gus dans la caisse, tu avais grand intérêt à bien te tenir sinon….

  3. lxm dit :

    Le taux de disponibilité nous donne le véritable niveau de matériel d’une armée, pour pouvoir faire des comparatifs.
    Les russes ont beau avoir théoriquement 20000 blindés en réserve, combien sont réellement disponibles ?
    On peut pousser plus loin, le taux de disponibilité pour les effectifs, mais encore plus loin avec le nombre réel d’hommes sur le terrain en 1ere ligne.
    Historiquement, il est en effet très impressionnant de constater des armées qui sur le papier sont immenses mais en réalité ont très peu de soldats actifs sur le terrain, les autres ne pouvant rien faire d’où ils sont, idem pour le matériel qui n’ets pas utilisé là où il le faut; à cause de l’organisation, de la structure des formations, c’est souvent simplifié à un problème de géométrie, la structure maintenant généralisée de 3 unités( 1 au front, l’autre en prépa l’autre en repos) alternant( venu je crois des province unies) a mis pourtant longtemps avant de s’imposer. On tente de compenser une infériorité au front ou sur le terrain par plus de puissance de feu ou plus de rapidité, mais dans un monde où le matériel tend à avoir un peu partout les mêmes performances, il va falloir revenir à la connaissance de la géométrie pour améliorer ses chances, maximiser la surface de contact en attaque ou la minimiser en défense.

  4. sentinelle dit :

    une bonne fois pour toute les chiffres n’ont aucune valeur la disponibilité n’est fonction que du volume de pièces détachées donc du budget et de l’intensité du travail du soutien si on est à 35 h voire moins on ne sort pas beaucoup de véhicule mais si on fait bosser 6/7 10h par jour vous verrez le taux de dispo monter en flèche le reste c’est du bla-bla !

    • jptlp dit :

      Je vois que vous ne connaissez pas la chaîne maintenance. Les bml ou les rmat manquent de pièces pour effectuer les réparations. Cela n a rien avoir avec la disponibilité du personnel.

      • sentinelle dit :

        si justement les Rmat faisaient de la rétention de pièce et à cette époque quand on partait, miracle les engins revenaient ensuite m^me pour les manoeuvres ça ne fonctionnait plus ensuite et bien de pire en pire 50% de dispo !

  5. Plusdepognon dit :

    Il faudra voir ce que devient le lancement du renouvellement des porteurs logistiques de l’armée de terre, impatiemment attendu :
    https://forcesoperations.com/la-disponibilite-des-materiels-terrestres-chute-encore-en-2019/

  6. Gagnon Roger dit :

    J’en déduis que si ces chiffres sont exacts, l’ennemi connait l’état de disponibilité des véhicules militaires. Je croyais que la non connaissance de l’état des troupes par l’ennemi était un atout pour toute armée qui partirait en mission

  7. LM dit :

    Et pourtant le matériel n’est que rarement (pour ne pas dire jamais) utilisé en condition d’engagement de « haute  » intensité.
    (Même au Sahel, on roule pas trop vite en tout terrain, on tire pas beaucoup de munition, pas trop souvent)
    En cas d’affrontement avec une armée « correcte » qui nécessiterait d’utiliser le matériel « à fond », combien serait encore opérationnel à la fin de la semaine ? (sans parler des destruction ou dommage du fait de l’ennemie).

    La robustesse et la fiabilité devraient être les premiers critères de conception pour du matériel militaire.
    Avec des coefficients de sécurité digne de ce nom.
    On serait un peu plus lourd (ou moins de blindage), un peu moins rapide, mais avec beaucoup moins en panne.
    Malheureusement, ce sont les « performances » qui font vendre…
    Mais à quoi servent les tests de la DGA ???
    Soit ils sont insuffisant, soit on se contrefiche de la fiabilité de ce que l’on achète.

    Quand à la gestion des pièces détachées, c’est l’éternel problème : qui paye la fabrication et le stockage des pièces de rechanges ?
    Les industriel ne veulent pas de stock chez eux.
    L’état ne veut pas acheter des pièces d’avance car il n’en a pas les moyens (la maintenance est systématiquement sacrifié dans les arbitrages budgétaires…).
    C’est là un des problème : on annule rarement une commande d’un système complet neuf. (trop visible politiquement).
    Par contre un lot des pièces détachées « de sécurité » est souvent la première cible de Bercy.
    Bilan, quand plus de pièce, il faut relancer la fabrication. : plusieurs mois de délais…

    Sinon il y a la méthode américaine de la guerre froide : on stock des systèmes flambant neuf pour compenser l’attrition immédiatement. ça coute une blinde, mais c’est super efficace 😉

    Ceci dit, même aujourd’hui, les USA continu de commander régulièrement des véhicules neuf en remplacement exacte de véhicule qui ont 30 ans d’âges pour éviter de maintenir en activité des véhicules qui sont rincés. ( ce qui nécessite de garder une ligne de fabrication, même réduite).

    • Parabellum dit :

      Vive morlock motors…et les surplus…ou avait aussi des masses de trucs stockés jadis en fringues bouffe et caisses de munitions…il en reste ?

    • FredericA dit :

      @LM : « le matériel n’est que rarement (pour ne pas dire jamais) utilisé en condition d’engagement de « haute » intensité.
      (Même au Sahel, on roule pas trop vite en tout terrain) »
      .
      => Le simple fait de rouler à basse vitesse au Sahel use le matériel en raison de la chaleur, du sable, etc. En outre, la capacité d’entretien et l’approvisionnement en pièces détachés sont logiquement réduits puisque le matériel est en opération ET à l’étranger ET dans des zones non urbanisées ET…
      .
      « La robustesse et la fiabilité devraient être les premiers critères de conception pour du matériel militaire…. Malheureusement, ce sont les « performances » qui font vendre… »
      .
      => Je ne comprend pas pourquoi ce raccourci est souvent lu sur ce blog : dispo en berne = matos de mauvaise qualité. Que vous rouliez en scooter, en Clio ou en Hummer, il vous faudra toujours passer un jour par la case : révision/entretien. Si vous ne le faite que trop rarement ou si vous n’anticipez pas les révisions, c’est l’immobilisation assurée. En deux mots, ce n’est pas forcément la mauvaise qualité du matériel qui le rend indisponible. C’est peut être le manque d’entretien faute de pièces détachées disponibles. Je vous rejoins sur les budgets alloués à ce poste. Si l’état achète 10 pièces de rechange alors qu’il doit entretenir 12 véhicules minimum, ça en fait deux sur la touche jusqu’à la prochaine commande de pièces. CQFD
      .
      « Les industriel ne veulent pas de stock chez eux. »
      .
      => Un stock coûte cher. Si rien n’est pas prévu dans le marché, il n’y a aucune raison pour que le constructeur stocke gratuitement des pièces voire du matériel complet « au cas ou ». Vous imaginez Dassault aviation stocker 4 ou 5 Rafale, « si besoin » ? Vous imaginez Nexter stocker 15 ou 20 VBCI « parce que ça pourrait être utile » ?

  8. Ltikf dit :

    Améliorer la disponibilité en optimisant les couts semblait un priorité; pour remettre tout çà sur les rails on a recruté une ex de la SNCF: pas probant…

  9. Matochard dit :

    Sainte DTO…. je note que les matériels dont l’approvisionnement en pièces de rechanges est externalisé ne répondent pas aux attedus..

  10. Kley dit :

    Vous connaissez des matériels dont l’approvisionnement en pièces n’est pas externalisé ?

    @LM : les industriels ne veulent pas de stock chez eux. Vous ne connaissez pas le sujet.

    • Matochard dit :

      Nos industriels de défense nexter et arquus détiennent et gerent les stocks qui permettent le soutien de nos principaux matériels leclerc, vbci, Caesar pour nexter (stock à rouanne) et programme scorpion (griffon, jaguar) stock à fourchambeau et pour les poids lourds type gbc180 stock détenu et géré par volvo parts Lyon… Les services de maintenance militaire ne détiennent plus de stock pour ces matériels. Ce sont les termes des contrats mss (maintien du soutien en service) passés pour nos principaux matériels. Concernant le vab, le pvp et le vbl les stocks sont détenus en central (moulins), et entrenus et complétés par les gestionnaires de la simmt. La crise sanitaire a montrée l’absence de résilience de ces opérateurs privés en cas de blocage du pays. Des magasiniers confinés, le fret non prioritaire… Les régiments chargés de mettre en œuvre la supply chain n’ont eux pas cessés leurs activités.

  11. blavan dit :

    Par rapport au matériel volant où la maintenance est un peu plus technique, la disponibilité du matériel roulant n’est liée qu’à la capacité d’avoir des pièces détachées, et parfois des moyens de levage. Il n’est donc pas utile de demander des expertises ou des rapports, il faut acheter des pièces de rechanges !

  12. Loïc dit :

    Simple: Plus d’électronique, donc plus de risque de panne.
    Un bidas travaillera toujours plus qu’un prestataire privée.
    Le système D est en voie de disparition.

  13. Arnaud dit :

    L analyse est biaisée. Le volume des parcs est dimensionné par le contrat opérationnel, donc pour un conflit. Or, au quotidien, il n est pas utile que tous les équipements soient opérationnels. Ce qui est important, c est en quel délai et quel coût, il est possible de remonter à une disponibilité acceptable

    • sentinelle dit :

      bla-bla connu mais scandaleux

    • nexterience dit :

      Je suis d’accord avec Arnaud. Si l’AdT a moins besoinde VBCI que d eLeclerc, elle transfert peut être les crédits pièces VBCI vers pièces Leclerc.
      Ainsi, comment tirer des conclusions de ces chiffres sans creuser plus la question sur le terrain?

  14. Luc dit :

    si un transporteur avait ces taux de dispo sur ses tracteurs et porteurs… il ferai faillite…ds l année….

    • nexterience dit :

      Même logique que les masques: Avoir le strict nombre nécessaire est optimal sauf imprévu.
      Car avec quelques millions débloqués en cas de force majeur, toutes les dispo remontent.

      • Plusdepognon dit :

        @ Nexterience
        Le Royaume-Uni dépense 6 milliards d’euros/an pour sa MCO, nous dans les 3,5 milliards.
        Pour prendre l’exemple d’une armée qui a à peu près le même volume, avec un pays qui a beaucoup trop taillé dedans.