Le navire d’assaut amphibie américain USS Portland a testé une arme laser contre un drone avec succès

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59 contributions

  1. dolgan dit :

    Si je comprends bien, c’est le drone qui a visé le rayon laser et non le laser qui a visé le drone.
    .
    Si c’est ça, il reste du boulot avant que ce soit opérationnel en anti drone.

    • v_atekor dit :

      « Si je comprends bien… » a priori, non.

      • dolgan dit :

        En tout cas, la vidéo ne montre aucune capacité de ciblage. Pourtant, c’est ce qu’on s’attendrait à voir pour une communication de ce type.

        • v_atekor dit :

          Non seulement il y a ciblage, mais il y a suivi de la cible puisque, sur la vidéo, elle est au moins illuminée pendant 8s en continue (condition sine qua none de sa destruction). Cela étant le suivi n’est clairement pas la partie la plus complexe.

          • dolgan dit :

            Sur la vidéo, ils montrent 4 à 5 secondes maxi d’impact du laser sur le drone. Mais on ne peut pas savoir si ça a pris 10s ou 30 minutes pour détruire le drone.
            .
            Rien non plus ne permet de penser que c’est le laser qui a ciblé le drone. Le laser est toujours montré fixe et le drone avance droit face au laser sans esquive.

          • v_atekor dit :

            @dogan : le drone se déplace, il aurait du mal à se déplacer exactement dans l’axe du faisceau. Donc il est suivi, même a minima.
            .
            Cela étant, si c’est ce qui t’inquiète, faire du suivi de cible avec un outil réagissant à la vitesse de la lumière est vraiment très facile (c’est déjà disponible dans le grand public depuis assez longtemps pour les appareils de photo).
            .
            Ce qui est (un peu plus) complexe avec un obus lent (tout est relatif, puisque l’obus est supersonique) mais est déjà maîtrisé depuis longtemps, est vraiment simple avec un faisceaux lumineux, et si l’orientation du faisceau est obtenu avec des miroirs ce qui est assez probable il ne sera probablement pas possible de s’en échapper autrement qu’en s’éloignant.

  2. Royal Marine dit :

    Impressionnant!
    Reste à connaître la distance du tir, les limitations de l’engin, ses capacités de désignation et de tir avant saturation…
    Mais çà paraît prometteur.

  3. James dit :

    Waouh, la vidéo, on dirait une séquence d’un feuilleton des années 60, quel trucage!

    • Nico St-jean dit :

      Ce n’est pas du trucage. Il s’agit d’une vision spectrale pour voir le faisceau lumineux qui demeure invisible pour l’oeil humain. Par ailleurs ils changent de bande.
      .
      Ils utilisent un sensor multispectral pour obtenir de telles images comme le MS-177 (10-15 bandes spectrales) voir de l’hyperspectrale pour obtenir beaucoup plus de précisions en imagerie couleur (plus d’une centaines de bandes spectrales)
      .
      Sinon un tir « laser » ressemble à ça à l’oeil nu : https://www.youtube.com/watch?v=sbjXXRfwrHg

      • misare dit :

        Je ne suis pas sur qu’ils aient besoin de plusieurs bandes (bon sur la vidéo ça doit être le cas). Mais il suffit d’utiliser une bande capable de voir la faisceau laser et attribuer un retour coloré suivant l’intensité.

    • Hermes dit :

      Faut pas s’emballer, ces équipements on en voit depuis des années en labo/test, on est loin du trucage.
      .
      Je reste d’ailleurs toujours autant surpris sur le fait qu’en Europe ça se bouge pas plus que ça alors que bon, les lasers ca fait parti de ces domaines où on est pas mauvais du tout.
      Les armées Euro ne doivent pas y croire ou attendre que l’oncle Sam face le débourrage pour réduire les coûts (Faut admettre qu’on aime bien faire ça aussi…)

      • dolgan dit :

        aux dernières nouvelles, on se bouge. C’est juste qu’on fait pas de com holliwoodienne.

    • v_atekor dit :

      Pas un trucage. Comme le dit Nico, les lasers utilisés ne sont pas en fréquence visible ce qui présente le double avantage de pouvoir utiliser des lasers de plus haute intensité, et sans être vu par un opérateur humain.

    • James dit :

      Messieurs, j’avais omis de finir par un smiley!
      C’était bien sûr au 2nd degré.
      La vidéo vient tout de même des USA, si c’était un autre pays, genre I..n, ce serait du 1er degré! 🙂

  4. dodo dit :

    « Pour rappel, les armes laser présentent plusieurs avantages »
    Et un inconvénient majeur, par temps de pluie (ou brouillard) ça ne marche pas…

    • berger dit :

      Comme le F35 à sortir par beau temps

    • Hermes dit :

      Si on développe pas la filière, on avancera jamais dans le domaine.
      .
      Et puis, si ça peut préserver des systèmes critique ne serait ce que 50% du temps ops, c’est pas mal.

    • Nico St-jean dit :

      @dodo
      .
      Pour être clair avec les autres contributeurs, vous parlez probablement du phénomène Blooming ou Thermal Blooming (un phénomène qui dissipe l’énergie dirigé dans l’air ambiant, notamment lorsqu’il pleut, neige, ou avec un fort brouillard)
      .
      Par contre le phénomène n’affecte pas vraiment le LWSD étant donné que cette arme utilise plusieurs faisceaux (6) de faibles puissances sur une cible, le principe est fait exprès pour contourner le problème puisque ledit phénomène prend forme avec des faisceaux plus puissant, plus chaud (dégradation de plasma atmosphérique). Une autre solution, qui arrivera plus tard, est l’augmentation de puissance. Le Thermal Blooming prend un peu de temps avant d’agir, les Laser plus puissant détruiront leurs cibles beaucoup plus rapidement avant l’apparition dudit Thermal Blooming. Du reste, une fumé spécifique et dense est déjà considéré comme étant une bonne contre-mesure jusqu’à certaines puissances mais je vais en resté là.
      .
      Pour rappel, la Navy va bientôt tester sa prochaine arme à énergie dirigé de 300kW et elle l’à veut pour 2022, ensuite une autre de 500kW pour 2024 et dépassé le 1mW avant 2030.

      • Titus dit :

        Il y a deux phénomènes beaucoup plus importants que le « blooming » en cas de présence de nuages ou de pluie. Primo, l’absorption de l’énergie du laser par les gouttes d’eau et les particules en suspension. L’eau liquide a le mauvais goût d’avoir un coefficient d’absorption élevé partout sauf dans le visible. Secundo, la diffusion du faisceau par ces mêmes gouttes et particules, qui est justement ce qui nous permet de voir le rayon laser dans la vidéo.

        L’utilisation de fumigènes adaptés ou de brume artificielle pourrait d’ailleurs constituer une protection intéressante contre de telles armes. Si pour des véhicules se déplaçant à grande vitesse, la solution ne semble pas envisageable, elle serait tout à fait utilisable par des cibles plus statiques.

        • Nico St-jean dit :

          @Titus
          .
          « Primo, l’absorption de l’énergie du laser par les gouttes d’eau et les particules en suspension. L’eau liquide a le mauvais goût d’avoir un coefficient d’absorption élevé partout sauf dans le visible. Secundo, la diffusion du faisceau par ces mêmes gouttes et particules, qui est justement ce qui nous permet de voir le rayon laser dans la vidéo. »
          .
          Cela ne s’applique pas aux Solid-State Laser de qualité militaire. Boeing en à fait la preuve avec son HEL-MD de seulement 10 kW en 2014. Lors des tests en Floride, ils ont notamment réussie à abattre des mortiers 60 mm ainsi que des UAV’s en condition de pluie, fort vent maritime et fort brouillards : https://newatlas.com/boeing-laser-directed-energy-weapon-fog/33672/
          .
          Il ne faut pas comparer avec les Laser civils d’autres types.

    • Fatima dit :

      Comme les tonneaux de s300 ou s400 qui , remplis d’eau , ne peuvent fonctionner .

  5. EchoDelta dit :

    La video ne montre pas grand chose.
    En revanche si on peut mettre cela sur le MGC cela pourrait être un vrai saut d’innovation sur ce véhicule.
    EN 10 ans nous ferons peut être suffisamment de progrès pour y arriver.

    • Hermes dit :

      Un laser de 10KW+ sur un MBT, pas pour de suite qu’on aura la génératrice/cellule pour le faire !

    • v_atekor dit :

      Oui, en particulier on ne sait pas combien de temps dure l’illumination. Ca reste de toutes façon une arme efficace (et surtout pas chère) pour un drone MALE non manœuvrant…

    • dolgan dit :

      Sur le mbt, j’en doute (trop de volume et de poids). Sur un véhicule d’accompagnement des MBT sur le même chassis, c’est probable (idem sur chassis griffon ou serval).

  6. Wagdoox dit :

    L’armée de terre fait des essaies similaire pour des combats en afrique.

    • Bloodasp dit :

      @wagdoox: « L’armée fait des essais similaire pour des combats en Afrique »: Ah oui mais ils tirent sur quelles cibles? Des drones? Si vous avez des informations ça m’intéresse.
      Ce qui est sure c’est que ces lasers ne sont qu’au début de leur plein potentiel, dés qu’on va atteindre les MW de puissance et résolu le problème de dispersion du faisceau par mauvais temps, on devrait pouvoir en faire une puissante arme défensive contre les gros missiles, missile supersonique…

  7. PK dit :

    Il volait au ras de l’eau le drone ?

    • EchoDelta dit :

      Vue l’angle de tir, je pense que c’était un drone marin de surface. Un bateau robotisé en somme.

      • dolgan dit :

        Non, on le voit à la fin de la video. c’est un drone aérien assez simple. probablement un drone cible.

        • EchoDelta dit :

          Exact j’ai confondu les videos avec celle de Nico. Dont Acte. La performance est donc plus intéressante en sois.

  8. Titus dit :

    Chouette, on aura bientôt droit au retour de la livrée aluminium !
    Plus sérieusement, quelqu’un saurait-il expliquer l’évolution des camouflages des avions de combat depuis la dernière guerre mondiale (en particulier l’abandon des camouflages pour ce gris immonde récemment) ?

    • Eurafale dit :

      Ben tout dépend des pays, des conditions géographiques, des missions des avions de combats, etc… La majorité des avions de combat occidentaux ont un gris neutre qui permet de se fondre le plus possible dans les teintes bleues grises de l’atmosphère. La peinture étant la plupart du temps mat, elle évite également tout reflet compromettant. Les cocardes et autres insignes de basse visibilité permettent, par exemple, d’éviter que l’oeil d’un pilote adverse s’accroche sur une couleur inhabituelle dans le ciel (le rouge par exemple). Il n’y a qu’à voir la taille des cocardes de l’US Navy dans les années 80 par exemple, et celles de maintenant : elles sont beaucoup plus discrètes et à l’heure ou on parle beaucoup de furtivité, cela participe à la discrétion de l’avion. Durant la dernière Guerre Mondiale, les avions volaient plus bas, et avaient en général deux camouflages : un bleu sur l’intrados, ce qui lui permettait de se fondre dans le ciel pour ceux qui regardaient de plus bas que lui. Et un camouflage plus complexe pour l’extrados, pour là se fondre dans les couleurs du sol pour un observateur au dessus de lui. Bon après, les décos servaient aussi à impressionner les adversaires (les gueules de requins pour les Tigres Volants de Chennault, les têtes de mort énorme sur les P-40 des Burma Banshees, etc…)
      Maintenant il existe toujours des pays qui pratique l’art du camouflage avec de belles livrées : les russes très stylisé pixel art, les israéliens avec leurs F-16 camouflage Désert, les américains sur leurs « 64th Agressors Squadron » à Nellis.

    • Royal Marine dit :

      Gris Mouette? Se confond mieux en toute circonstance avec le fond: ciel, nuages, mer, montagne, etc., …

    • Stoltenberg dit :

      Le « problème » ici c’est que les lasers pulsés peuvent transpercer le métal.

      • Stoltenberg dit :

        Et il faut ajouter que les lasers fibrés sont particulièrement bien adaptés à ce genre d’applications car le spectre du gain du milieu actif est relativement large (qqs. THz de mémoire).

        • Titus dit :

          Mes cours de laser sont un peu loin, mais je crois me souvenir qu’il existe malgré tout des matériaux à forte réflectance dans l’infrarouge (ne serait-ce que pour fermer la cavité). Je me doute bien qu’on ne pourra jamais maintenir un état de surface comparable à un miroir, ni plaquer d’or nos avions, mais peut-être qu’il existe des matériaux plus pratiques qui pourraient diminuer d’un ordre de grandeur la puissance absorbée ? Avec une sous-couche conductrice de chaleur, il y aurait moyen d’augmenter suffisamment la résistance du drone pour que celui-ci puisse répliquer. Voilà qui promet en tout cas de changer la conception de nos avions.

          • Stoltenberg dit :

            Bonjour,
            En ce qui concerne la cavité, bien souvent une simple variation d’indices entre le milieu actif et l’air peut suffire. Sinon, pour les lasers à SC ou fibrés monomodes, il y a surtout les mirroirs de Bragg.
            .
            En ce qui concerne les métaux, il faut savoir qu’il y a une onde evanescente qui fait bouger les électrons aux alentours de la surface du conducteur. Ces électrons chauffent le métal. Ensuite, il y a toutes les imperfections de surface qui augmentent l’absorption : rugosités, oxydes, dépôts de saleté… En ce qui concerne les solutions optiques, il faudrait regarder peut-être du côté des nanostructures et/ou de l’optique non linéaire… En ce qui concerne la dissipation de la chaleur, je ne crois pas qu’il existe des matériaux capables de dissiper des kW en femto ou même nanosecondes. À voir…

          • Titus dit :

            @Stoltenberg : merci pour ces compléments d’information, il faudra que je me remette à la page ! J’ai fait quelques petits calculs, vous avez raison en ce qui concerne la dissipation thermique. Enfin, tout dépend du flux thermique absorbé, mais j’imagine qu’on arrive à maintenir des valeurs de plus de 10^9 W/m² aux distance annoncées (ce qui reste plus de dix fois ce qu’on a à dissiper dans les moteurs de fusées) ? D’ailleurs, quand on parle de la puissance d’un laser pulsé, parle-t-on de la puissance crête ou de sa valeur moyenne ? Parce que bon, 150 kW, ce n’est pas si énorme que ça.

            Si les matériaux à base de graphène ou de nanotubes de carbone tiennent leur promesses en termes de conductivité, la situation pourrait un peu s’améliorer, mais à l’heure actuelle, je ne vois que des boucliers ablatifs pour se protéger de ces systèmes. Ça pourrait très bien s’adapter aux missiles (au prix d’un alourdissement) et aux blindés, mais j’ai de gros doutes concernant les avions et les drones.

            Après, j’imagine qu’on peut jouer sur la conception pour rendre les cibles plus robustes : le trou percé par le laser est finalement assez petit, et on dirait que c’est plutôt l’incendie qu’il déclenche qui détruit le drone.

    • ji_louis dit :

      Le gris « immonde », c’est parce que c’est ce qui se confond le mieux avec le bleu-gris du ciel vu de loin (ne pas oublier que l’objet projette soit sa couleur, soit son ombre vers l’observateur selon leur position relative vis à vis du soleil)

    • v_atekor dit :

      Tout dépend contre qui tu te protèges. Contre un capteur optique humain la couleur de l’environnement, c’est discret. Contre un capteur thermique infrarouge ou bien une camera automatisée, il te faudra t’adapter à la bande de fréquence (pas forcément visible humainement) et au traitement informatique. D’où des couleurs pas visibles à l’oeil humain et des formes pixélisées pour que le capteur confonde ces dessins avec les aberrations générées par le grossissement…
      .
      Visiblement ce laser n’est pas dans une bande de fréquence visible.

    • Clavier dit :

      Voler dans un avion tout rouge n’est pas à la porté de n’importe qui…..

      • Pascal (l'autre) dit :

        « Voler dans un avion tout rouge n’est pas à la porté de n’importe qui….. » Un certain Manfred von Richthofen alias « le baron rouge »

    • ForWarD dit :

      Le gris vient du fait que les chasseurs sont désormais multi-rôles (voire omni-rôle pour le Rafale), et donc un camouflage haute altitude gris bleu type Mirage 2000C/-5, pour faire de l’intégration terrain, ça marche moins bien. Et de même pour l’inverse, le camouflage Vert/Gris du 2000D/N est trop repérable en HA.
      D’où une teinte moyenne, plus adaptée « à tout faire ».

    • Titus dit :

      Merci pour vos réponses ! Je me doutais que ça avait quelque chose à voir avec la plus grande polyvalence des avions, mais ça m’étonnait quand même un peu : les F-4 du Vietnam l’étaient aussi et pourtant, ils ne lésinaient pas sur le camouflage (ou la livrée blanche pour la Navy). Ce n’était pourtant pas une technologie inaccessible. Et maintenant, même les avions spécialisés (bombardiers, CAS, intercepteurs) portent cette livrée.
      Je note quand même que les Rafale qataris utilisent un camouflage à deux tons de gris du plus bel effet 😉 !

  9. Degourba dit :

    Et les russes dans tout cela?

    • dolgan dit :

      Ils ont le Peresvet sur semi remorque.
      .
      Il est sensé pouvoir buter des drones et aveugler des satellites.
      .
      A-t-il déjà été utilisé? Syrie? Ukraine?
      .
      Si pas utilisé en Syrie, c’est une bonne indication sur la maturité du truc. Ils sont « un peu » embêtés par des drones low cost qui donneraient une très bonne occasion de tester et faire progresser ce matos.

  10. Vivo dit :

    Damned, le confinement a aussi fait des dégâts chez Pixar et Dreamworks. Ils sont pas prêts de sortir le prochain X-Men s’ils continuent comme ca..

  11. Stoltenberg dit :

    Ce qui est intéressant à savoir ici c’est que le principe général de ce genre d’armes a (aurait ?) été inventé il y a environ 2200 ans par un certain Archimède lors du siège de Syracuse lors de la 2ème guerre punique. Pour rappel, le systeme d’Archimède consistait à orienter plusieurs miroirs sur un navire ennemi afin de causer des incendies. En effet, le principe de base de la plupart des lasers militaires consiste à combiner plusieurs faisceaux laser à l’aide d’un montage optique et de les envoyer vers la cible. La puissance d’un seul laser est pour l’instant limitée à cause des seuils thermiques qui causent des instabilités des modes transverses et donc risquent d’endommager la fibre. Il faut donc en combiner plusieurs qui sont moins puissants. Le système le plus simple consiste à combiner de manière non cohérente plusieurs faisceaux. C’est le principe du LaWS (mentionné dans l’article) qui combine plusieurs faisceaux issus des lasers disponibles commercialement. Le laser dont parle l’article repose probablement sur le principe de WDM mais cela reste à confirmer.

  12. Prof de Physique dit :

    Et l’armée française ?
    Quand aura-t-elle droit à ce type d’armes ?
    Je me souviens pourtant de lasers de puissance utilisés en laboratoires universitaires déjà il y a 30 ans.
    Chaque tir déclenchait un « bang » sec et sonore provoqué par la dilatation de l’air le long du trajet du faisceau, plus bruyant qu’une arme à feu.

    • fond de gorge dit :

      tu sait bien que tout se que pond la recherche en France est abandonné faute d’argent ,les amerloques nous piquent souvent des projets de carton ,et ensuite on traine à réduire le retard pris pour 20 voir 30 ans …
      vive la France libérale quiu a succéder au général De Gaule et qui est passer de grande Puissance à rien du tout ou presque

    • Pascal (l'autre) dit :

      « Et l’armée française ?
      Quand aura-t-elle droit à ce type d’armes ? » Nos politiques décideront de créer une commission qui se réunira en respectant la distanciation sociale afin de se pencher (pas trop quand même) sur cette nouvelle donne qui moralement fera l’objet de longues, (très longues) discussions quant à l’utilisation à des fins militaires du laser. Après avis de « philosophes » et autres « maîtres à penser » qui doctement nous pondront un avis (un avis sur tout ou surtout un avis)éclairé sur la faisabilité de la chose! Après, vu l’énorme retard pris il nous suffira d’acheter un système sur étagère. En espérant que le vendeur nous impose pas un « regard » quant à l’utilisation dudit laser! Tiens………. comme les drones!

  13. prof de physique dit :

    Petite remarque :
    le watt est effectivement l’unité de puissance, et son nom vient de celui du savant écossais James Watt. son symbole est donc un W majuscule.
    un kilowatt, soit mille watts doit donc s’écrire : 1 kW
    et non 1 kw et surtout pas 1Kw comme on voit parfois.

    J’ai même vu sur des brochures publicitaires des KW/h, ce qui n’a aucun sens si ce n’est de signaler l’incompétence du rédacteur.

    • Hermes dit :

      Ca c’est un peu comme le milliard que l’on devrait écrire G et qu’on écrit souvent Md/Mds, sans parler que la faute de frappe sur la majuscule arrive vite.

  14. fond de gorge dit :

    les drônes c’est bien gentils ,mais est ce que cela marche sur les islamistes fanatiques ??

    • v_atekor dit :

      C’est une véritable tuerie. Les colis arrivent à domicile chez les intéressés, qui laissent exploser leur joie.
      .
      Voir l’usage des Reaper dans la bande sahélienne…

  15. ScopeWizard dit :

    Et ça va nous apporter quoi , l’ arme LASER ?

    Rien du tout ; un peu plus de folie via l’ utilisation d’ une arme traître et hyper-sournoise car imparable et pouvant te frapper avec une terrible précision à 10 ou 20 fois la distance d’ un sniper actuel -l’ un des meilleurs cela va de soi- équipé des fusils de précision les plus performants en portée ( dans les 3000 m ) donc complètement indétectable………..

    Terrifiant ou dégueulasse ? Mais non , ni l’ un ni l’ autre ; efficace voyons !