En 2020, le nombre de sergents et de lieutenants va encore significativement augmenter

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25 contributions

  1. vos chiffres pour 2020 .on a combien d’hommes pour qu’un général commande une division?idem pour général de brigade?
    je suis de la classe 64 2/B.FFA.
    je crois qu’on devrait refaire la grille de commandement.

    • felipe dit :

      sauf que ce genre de calcul ne veut rien dire. les colonels ne servent pas qu’à commander un régiment ou un bateau pendant deux ans et on ne les tue pas ensuite.
      il faut des lieutenants et des sergents parce que leurs anciens sont passés sergent chef ou capitaine. ne pas oublier qu’on reste lieutenant quatre ans et capitaine huit en moyenne.
      la relation entre le grade et le nombre de subordonnés n’a plus de sens. il faut aussi savoir que le grade est associé à un indice de solde et que si on veut augmenter les soldes , il faut monter en grade, parfois à responsabilité identique.
      pour répondre à votre question, il y a environ 170 officiers généraux dans l’armée de terre dont la moitié dans l’armée de terre , le reste au niveau interarmées, interministériel ou à l’international. chaque année on promeut une vingtaine de généraux et environ 80 colonels.

  2. Polymères dit :

    Il faut effectivement bien faire le parallèle entre cette hausse et ce besoin en face des départs d’anciens et la perte d’expériences qui va avec

  3. paul dit :

    Encore une fois l’Armée n’a rien compris.
    Il n’est pas besoin d’augmenter la rentrée des sous-officier et des lieutenants mais plutôt de fidéliser ces derniers.
    Le problème majeur est bien là car il faut le dire les soit disant primes de réengagement ne sont pas attractives au vu des conditions d’emplois actuel et des contraintes subies.Encore une fois l’Armée n’a rien compris.
    Il n’est pas besoin d’augmenter la rentrée des sous-officier et des lieutenants mais plutôt de fidéliser ces derniers.
    Le problème majeur est bien là car il faut le dire les soit disant primes de réengagement ne sont pas attractives au vu des conditions d’emplois actuel et des contraintes subies.

    • Lejys dit :

      Ben j’ai bien l’impression que c’est vous qui ne comprenez pas le fonctionnement de l’armée….
      Un lieutenant ne conserve son grade que quatre ans, donc si on le fidélise, il devient capitaine…. Or c’est de lieutenant dont on a surtout besoin. La problématique des sergents est similaire.
      La fidélisation est un autre problème, bien réel lui aussi, mais qui concerne d’autres populations de grade (surtout les hommes du rang), et se gère de façon différente, même si chaque problématique impacte l’autre.

    • Anthony dit :

      L’armée n’a rien compris mais bien sur, vous vous avez tout compris. Fidéliser sans recruter, ça veut dire figer les tableaux d’avancement. Vous n’aviez pas compris? Ca alors !

    • sf dit :

      Pour défendre ce cher Paul, il n’a pas « pas » si mal compris que ça. J’ai été lieutenant (OSC) et j’ai mit fin à mon contrat au bout de 4 ans. Dans ma promotion d’OSC, il y en a peu près 20% qui sont déjà parti avant même les 5 ans. C’est un énorme manque à gagner en terme de rentabilisation de formation. Et le problème n’est pas parti pour s’améliorer bien au contraire.
      Ca fera des capitaines en moins, des officiers traitants en moins. Bref tous les postes qui manquent actuellement.

      Concernant les sous-off, nombre d’entre eux ne veulent tout simplement plus passer le BSTAT alors que celui-ci n’est plus aussi sélectif qu’avant. Les conditions pour exercer un poste de commandement à l’armée de terre (je ne sais pas pour les autres) sont aberrantes et les gens ne veulent tout simplement plus endosser des responsabilités toujours plus grande, toujours plus risqué par manque de moyens et en étant le fusible de sa hiérarchie en cas de problème.

      • who? dit :

        pour le bs air, c’est plutôt injuste car il faut déjà passer le concourt s2. Sans ça pas d’échelle 4, pas de grade d’adjudant et pas de SOC.
        Les militaire du rang air passent échelle 4 sur dossier.
        On à donc des sergent-chef échelle 3 qui encadrent des caporaux-chef échelle 4.
        Et vu la baisse des adjudants et adjudant-chef, on retrouve des sergent-chef échelle 3 à leurs postes. Y en a même des très compétents !
        Cherchez l’erreur. Il n’y a qu’a l’armée qu’un chef gagne moins que ses sulbaternes.

        • Ff dit :

          Pour aller dans votre sens, dans mon régiment d’armée de terre (infanterie) nous avons des sergents non BSTAT qui occupe des postes de chef de section parfois.

    • paul dit :

      @Lejys, le problème est bien là car pour vous et l’armée: un lieutenant ne conserve son grade que quatre ans et donc sa fonction puis il va passer à autre chose en étant capitaine or le travail et l’expérience s’acquière au bout de plusieurs années et il n’est donc pleinement opérationnel que … lorsqu’il est dans l’année pour passer capitaine et donc changer de travail. Je pense que cela est également valable pour les sergents même si c’est plus discutable en fonction des spécialités et du faite qu’un sergent-chef continue parfois sur le même poste.
      @Anthony, je pense que le parcours (en particulier des officiers) où les avancements sont programmés est une aberration du système. Cela nous amène à un nombre incalculable d’officier pour des postes qui n’en n’ont pas besoin, et au final à des dépenses inutiles pour l’armée où un simple soldat (sous-officier ou militaire du rang) pourrait faire le travail. Ensuite regardez le nombre de départ après le 1er contrat et … il est énorme. Je ne pense pas que la fidélisation sans augmenter le recrutement figera comme vous dites le tableau d’avancement.

      • Lejys dit :

        Vous ne semblez pas maîtriser le sujet: l’article précise que le nombre de SGT et de LTN augmente, car il s’agissait d’une volonté de l’armée de revoir son taux d’encadrement, et donc son pyramidage. Elle avait besoin de SGT et de LTN, et semble avoir fait le nécessaire pour celà. La gestion RH de l’armée obéit également à d’autres choix et volontés, celle d’une population « jeune », avec très peu de stagnation de grade en début voire milieu de carrière. Ce principe repose sur l’expérience de l’institution, on le retrouve dans la plupart des autres armées dans le monde, et a démontré toute sa pertinence. Un SGT est avant tout un « chef de groupe », qui commande une dizaine d’homme. Le LTN, chef de section, commande lui 3 ou 4 groupes. Ces cadres « de contact » doivent être dynamiques, entraîner leurs hommes, etc. La formation qu’ils reçoivent leur permettent d’être assez rapidement opérationnels, il n’est pas nécessaire d’attendre 4 ans comme vous le pensez, car après ils prennent également d’autres responsabilités (adjoint de chef de section et de compagnie), qui elles encore exigent certaines qualités, et ces nouvelles fonctions nécessitent l’expérience des précédentes, c’est donc parfaitement cohérent.
        L’armée est un ascenseur social qui permet à chacun de pouvoir progresser. Vouloir le bloquer sclérosera le système.
        Le nombre de départ après le 1er contrat reste important pour les MDR. Il est moindre pour les SGT et très faible pour les LTN OSC. Il n’y a que très peu de problème de fidélisation pour ces derniers. Cette augmentation de SGT et LTN aura une répercutions dans quelques années, vous verrez que le nombre de SCH, ADJ et de CNE augmentera mécaniquement, raisons pour lesquelles l’armée a essayé de réduire leur nombre actuelles puisqu’il augmentera bientôt.
        L’avancement programmée reste une bonne chose, qui permet une réelle gestion sur le long terme….sous réserve que les politique ne fassent pas varier les effectifs et le nombre de régiment. Outre le fait que selon leurs origines (Cyr, EMIA, OSC, etc.) ils n’avanceront pas sur le même rythme, les postes à responsabilités sont limitées et se jouent selon des règles techniques d’avancement connues. Ceux qui ne sont pas bon avanceront moins vites, ou n’auront que peu de responsabilités. Arrivées en fin de parcours ou sur « voies de garage », beaucoup d’officier et sous-officiers quittent l’institution.
        J’ai connu longtemps celle de l’armée, et je pratique maintenant celle de la fonction publique. L’avancement n’y pas aussi programmé, et pourtant le taux d’encadrement est largement supérieur. Et de façon général, l’évolution est plus bouchée à cause de l’absence de politique RH qui n’offre que peu de visibilité à moyen voir court terme.
        Bref, s’il y a bien pour certaines populations un problème de fidélisation, ça ne remet certainement pas en cause certains principes de la politique RH de l’armée. Elle est sans aucun doute perfectible, mais elle est encore plus certainement bien plus efficiente que dans l’administration qui emploie les solutions que vous proposez.

  4. golf dit :

    Il est tout de même surprenant que ce soit des rapports et auditions parlementaires qui constatent un taux d’encadrement bas et un manque d’expérimentations et de qualifications des sous -officiers. Le rapport sur le moral ne sert- il pas à cela ?? et à la chaîne de commandement de remonter ces lacunes ? Les officiers sont aveuglés par leur carriérisme ou alors ils sont muselés ?

  5. Alex terieur dit :

    Il faudrait avoir une répartition par armée pour avoir une idée plus fine. Parce que plus de lieutenant dans l’AA, ça ne revient pas forcément à la même chose dans l’Adt. Mais j’imagine que proportionnellement le gros des effectifs en plus sera pour cette dernière.
    Cela dit augmenter le nombre de lieutenant c’est forcément augmenter le nombre de capitaines dans 4 ans, donc à terme la baisse de cette année ne va pas durer.

  6. lxm dit :

    Si on peut le plus on peut le moins, non ? un médecin peut devenir infirmier, un officier peut devenir sous-off. Normalement on doit savoir faire le boulot de tous ceux qu’on commande.
    à moins que la rigidité de pensée soit l’obstacle à cette évolution, qu’on constate pourtant dans le marché du travail civil depuis une génération, où des doctorants peuvent devenir balayeurs. Nous évoluons vers la fin des du concept de statut, d’emploi à vie, de « sens unique »( quand on ne peut que monter en hiérarchie ou stagner) et on sépare le job des compétences, avec formation continuelle à vie, les gens ne sont plus réduits au boulot qu’ils font, ou à leur dernier niveau( comme pour calculer la retraite des fonctionnaires) ils ont une autre vie en dehors du job qui peut être complètement différente, je trouve que c’est un mieux, en terme de respect et d’humanité. Et ceux qui au final sacrifient les autres pour justifier leur propre position sont de moins en moins nombreux, et de moins en moins tolérés; y’en a encore là, qui se pensent supérieurs, l’histoire nous a assez montré ce qui se passe quand un groupe se pense supérieur.

    • Pravda dit :

      Travaillant pour une grande entreprise, où faute de personnel ou de compétences, les cadres sont souvent amenés à remplacer tous les postes, je peux vous dire que ça a du bon quand cela se fait à petites doses (le cadre se remet en question sur les process, les conditions de travail…), mais que l’effet est inverse sur de longues périodes, où le cadre devant quand même assurer son travail en plus du remplacement, va vite en avoir marre et aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Bilan, vous perdez quelqu’un de motivé et formé au poste et c’est reparti pour de la formation avec un résultat incertain suivant le niveau des candidats et un coût, financier et humain, lui, certain.
      Il n’y a pas de secret, si vous voulez garder quelqu’un de compétent, il faut le motiver en regardant en haut et pas en bas, et le faire progresser.

    • ji_louis dit :

      Un pilote commandant de flottille aéro de patmar ne peut pas remplacer son personnel volant spécialisé (mécanicien de bord, guerre-électronique, guerre anti-sous-marine, navigation). Il conduit son bus volant avec l’aide de son pilote, en prenant des décisions tactiques avec l’aide de son officier coordinateur tactique, qui lui-même fait remonter les infos de la part des spécialistes: Nul n’est irremplaçable mais nul ne peut remplacer un spécialiste sinon un autre spécialiste.

      Le commandement est un travail à la fois de relation humaines (en grande partie), de gestion, mais aussi purement militaire de tactique et/ou de stratégie. Le travail dans les armées s’est spécialisé depuis longtemps, mais à des niveaux désormais tels que des filières de métiers sont organisées parce qu’un savoir faire particulier y est acquis et entretenu qu’un novice ne peut pas avoir.
      Officiers (cadres dirigeants et spécialistes), sous-officiers (cadres de maîtrise et spécialistes) et hommes du rang (spécialistes et manouvriers) ont chacun leur rôle et leurs compétences, et ne sont pas interchangeables.

      Lors de la révolution bolchevik, la doctrine communiste voulait que les officiers soient des hommes du peuple, de préférence sans instruction parce que collant à l’image idéologique du peuple qui progresse, et que l’autorité du commandement ne soit pas obligatoire par soucis d’égalité entre les hommes. Mais dès 1919, l’autorité du commandement est rétablie (chaque commandement est associé à un commissaire politique ayant droit de regard sur les décisions) par soucis d’efficacité (et ils sont mutés trois fois par an pour que l’autorité reste à la fonction et non à la personne).

  7. werf dit :

    Ces chiffres ne veulent rien dire sans explication sur l’organisation des armées, des divisions, des régiments etc… et sans comparaison relative avec les principales armées occidentales. Le nombre de colonels et de lieutenants colonels me paraissent disproportionnés par rapport au nombre de régiments.. Où se cachent-ils ? Serait-ce dans des états majors disproportionnés, comme j’en ai connus?

    • kakane57 dit :

      Je serai curieux de connaître l’état-major disproportionné dont vous faîtes allusion et que vous semblez avoir très bien connu. A titre personnel, je n’en connais aucun.. Ce serait plutôt le contraire mais vous devez très certainement mieux connaître l’institution que moi.

  8. blavan dit :

    Pour faire passer la « pilule » de la suppression du service militaire, J Chirac n’avait pas touché au nombre d’officiers supérieurs et de généraux dans la même proportion que la suppression des militaires du rang, c’est pourquoi on a toujours ces ratios « mexicains ».

    • sgt moralés dit :

      pour respecter un ratio fonctionnel il aurait fallu supprimer 1lt par tranche de 40 hommes supprimés 1 cne pour 120 h,1 colonel pour700h,1general** pour3000h etc et cela pour l’infanterie ,sachant que le nombre d’appelés toutes armes et armées confondus était d’environ 300 000 cela aurait fait un joli jeu de massacre.

  9. Criloc dit :

    Je me suis toujours demandé comment avec le budget actuel, on n’arrivait à avoir aussi peu d’avions de chasse et aussi peu de chars lourds. Je me suis toujours demandé comment les russes réussissaient à faire réellement peur à l’ensemble de l’OTAN avec du matériel qui semble de meilleure qualité qu’auparavant (nouveaux missiles, système anti-aérien, avions de chasse,…) alors qu’ils n’ont un budget que légèrement supérieur au notre. Et bien je viens de comprendre… Sérieusement, notre armée s’est-elle bureaucratisée à ce point ? Finalement, pourquoi ne pas se soumettre, pardon se mettre complètement sous le parapluie des USA contre 6 milliards de dollars par an ? Pour 6 milliards, les américains nous « offriraient » 3 bases. Paris Lyon Marseille !! ça fait 50 milliards de dollars d’économiser chaque année !!

    • Bob dit :

      Comme les russes et les américaine nous avons une dissuasion nucléaire crédible. Cela coûte un certain prix.

  10. batgames dit :

    la marine peine à recruter selon secret défense le magazine
    https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/dans-marine-difficultes-recrutement-touchent-coeur-metier-202160

    cela se télescope avec la volonté de l’ETAT MAJOR de doubler les équipages de Frem et de frégates ==> https://www.meretmarine.com/fr/content/le-passage-au-double-equipage-dune-fremm-et-dun-psp-acte-pour-2020

    selon Secret défense
    Plusieurs dimensions sociales et culturelles sont à prendre en compte : l’embarquement signifie la coupure avec les réseaux sociaux et les proches. Pas de Facebook ou d’Instagram à bord d’un sous-marin nucléaire. Une situation mal acceptée par les jeunes générations.

    bon courage les recruteurs vous avez du boulot vous !

  11. Jm dit :

    Il n’y a pas de suspens, vous pouvez discourir pendant des heures, sur l’encadrement, sur la progression et autres, mais il n’y a pas de secret.
    Quand vous mettrez des soldes au niveau du travail – et du temps de travail – sollicité, alors vous pourrez fidéliser nos sergents, et de facto, ceux qui suivent, permettant d’acquérir (ou plutôt de retrouver) à la fois l’expérience et l’historique.
    Je dis bien travail, parce qu’on a beau me dire que l’on exerce ce métier par vocation, etc, etc, quand je vois la gestion « humaine » de nos commandements, je ma dis que nous sommes devenus une entreprise comme les autres qui travaille comme les entreprises civiles.
    Parce qu’on a beau avoir un règlement militaire, au final, c’est toujours le Droit du Travail qui s’applique.
    Une entreprise comme les autres, parce que les « petits gradés », de sergents à capitaine, sont considérés comme actuellement les ouvriers en entreprises, à qui on distribue des miettes.
    Une entreprise comme les autres, parce que les dirigeants des entreprises civiles s’octroient des primes et autres stocks option, nous, nos dirigeants – généraux se sont octroyés des primes spécifiques.
    L’exemple, qu’ils nous disent.
    Une entreprise comme les autres ?
    Pas tout à fait.
    Nous sommes la seule entreprise qui embauche en dessous du SMIC.
    Et comme le dit @who, la seule entreprise où quand vous montez en grade ou en responsabilités, vous êtes susceptibles de gagner moins que certains de vos subalternes.
    C’est pour cela que les jeunes s’en vont.
    L’armée est devenue le MANPOWER de l’administration.
    Contrat. Fin de contrat. Au revoir.
    @SF le laisse entendre, il est parti, pourtant OSC donc BAC + 3, parce qu’il a vite compris qu’il n’avait aucune perspective, et aucune considération, et qu’on lui ferait endosser de plus en plus de responsabilités sans contrepartie.
    @batgames, les recruteurs n’auront guère plus de boulot, même si les nombres de recrutement annoncés sont en forte hausse, et en subiront une nouvelle en cours d’année.
    Les jeunes vont venir, faire 1 mois, deux mois, 1 an, ou leur premier contrat et s’en aller.
    Parce que comme ça, ils pourront mettre sur leur CV la case Ancien Militaire, souvent gage de sérieux à l’extérieur et donc critère positif à l’embauche.
    Mais c’est comme nos généraux qui partent pour devenir consultants, mais qui ne sont embauchés en fait que pour leur carnet d’adresse, ça ne va durer qu’un temps.