CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

La Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris est « en péril », prévient la Cour des comptes

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70 contributions

  1. Françoise dit :

    En Autriche, si on appelle pour rien les pompiers, on doit rembourser leur déplacement.

    • Robert dit :

      Françoise,
      Cela devrait être le cas en France sous quelques réserves.
      Qu’il y ait à proximité un centre de soins ou un médecin qui accepte un nouveau patient, quand on n’est pas déjà parmi les siens. Parce que certaines alertes ressemblent parfois à des incidents anodins et que c’est le premier à diagnostiquer qui peut sauver la vie.
      Tout ce qui est récupérer un chat perché ou détruire un nid de guêpes est clairement hors du cadre des pompiers.
      Surtout, celui qui s’oppose à l’intervention des pompiers ou qui les agressent devrait prendre très lourd car, fort de ce fâcheux précédent dans ce même secteur, les pompiers pourraient décider d’attendre une protection policière avant d’intervenir et leur faire perdre le temps précieux permettant de sauver une vie.

  2. Barfly dit :

    Un exemple de plus qui vient s’ajouter à la lente faillite de notre pays. Les grands secteurs de l’Etat se retrouvent les uns après les autres au bord de l’asphyxie, cela commence à ressembler à une forme de déliquescence.
    Et pendant ce temps là nous avons un président qui nous demande de ne pas être trop « négatif ». Et pendant ce temps là nous avons un président qui prend le pouls de la banlieue grâce à un film (Les misérables) comme si il n’était au courant de rien avant ça…

    Quand aux jeunes qui « quittent la brigade, pour près d’un tiers, un an à peine après leur arrivée » cela ne démontre t-il pas aussi une certaine mentalité dans l’air du temps.

    • ji_louis dit :

      « Quand aux jeunes qui « quittent la brigade, pour près d’un tiers, un an à peine après leur arrivée » cela ne démontre t-il pas aussi une certaine mentalité dans l’air du temps. »
      Vous voulez dire que les jeunes de maintenant se rendent compte plus vite qu’ils sont pris pour des cons/larbins que ceux qui étaient à leur place quelques années plu tôt, et savent réagir plus vite?

      • ScopeWizard dit :

        @ji_louis

        Il n’ y a pas que ça ; certes , de nos jours , s’ apercevoir que l’ on te prend pour un con/larbin est sans-doute bien plus facile qu’ il y a 30 ans , il n’ empêche que les « jeunes » , pour nombre d’ entre-eux , sont loin d’ être « innocents/victimes , et ce , indépendamment de ce qu’ « on » leur a mis dans la tête .
        Beaucoup se voient en « winners » parce qu’ ils sont trop imbus de leur petite personne et beaucoup trop branleurs pour réfléchir autrement qu’ en fonction d’ un intérêt individuel ………….
        Tout le problème d’ une société basée sur le Capitalisme-Libéral qui ne peut qu’ encourager l’ individualisme , ce qui est en train de tourner à la catastrophe ……….

        S’ imaginer qu’ il n’ y aurait que l’ intérêt individuel/personnel qui prévale dans la vie tandis que nous vivons en groupe et sommes près de 8 milliards relève du plus étriqué des états d’ esprit .

        N’ oublions pas ce qui définit l’ individualisme , c’ est à dire le fait que l’ individu devient plus important que le groupe au point qu’ on peut dire qu’ il s’ y substitue ; un peu comme si en sport-co , style Foot ou Rugby , le jeu personnel comptait plus que le collectif ; raison pour laquelle beaucoup confondent désir et besoin et s’ imaginent qu’ il suffit de vouloir pour pouvoir , que tout leur est dû , que la société soit le groupe leur « doit » sans qu’ il ait forcément conscience d’ une nécessité de réciprocité genre « renvoi d’ ascenseur »………………

        Ce qui du reste correspond à l’ une des célèbres citations de JFK lorsqu’ en substance il déclare dans son discours d’ investiture le 20 janvier 1961 : « ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous , demandez-vous ce que vous , vous pouvez faire pour votre pays….. »

      • Conan dit :

        +1… on peut faire un vrais parallèle avec le secteur médical ou les jeunes refusent de plus en plus d’être les larbins pour de gens qui trop souvent n’ont aucune gratitude et considèrent comme un du le fait que d’autres doivent sacrifier leur vie privée pour eux.
        Mais bien sur certains préfèreront dire que c’est la faute des jeunes et qu’ils sont fainéant et autre…

        • ScopeWizard dit :

          @Conan

          Mais ça c’ est l’ une des conséquences de causes que l’ « on » nous a « appris » à chérir depuis plus de 50 ans donc bienvenu dans la réalité d’ un Monde Libéral NO LIMIT ……….et de plus en plus NO LIMIT !

          Les « jeunes » sont des larbins la plupart élevés en « WINNERS » donc qui vont tomber de haut face à l’ implacable et cruelle « réalité , tandis que du côté des « patients » devenus « clients » , nous ne sommes plus que des Cartes Bleues !

    • felipe dit :

      Au lieu de se cacher derrière la posture du président, osons nous regarder dans une glace. Pourquoi la médecine de ville s’effondre t’elle ? Parce que les jeunes médecins veulent gagner plus a 40h par semaine max. Pourquoi les français appellent ils les pompiers pour un déplacement hors urgence vers les hôpitaux ? Parce c’est geatuit. Pourquoi notre jeunesse considère t’elle que l’ivresse est la seule solution pour s’amuser ? Parce que c’est bien et que de toutes les manières, il y aura les pompiers

  3. Thaurac dit :

    Tant que la justice ne saura pas répondre correctement aux racailles,rien ne s’arrêtera, et ce n’est pas en changeant le code que cela s’améliorera, le problème c’est les juges, leur formation, leur idéologie, leur naïveté, et parfois leur incompétence, et surtout leur irresponsabilité, la seule profession a échapper aux responsabilités (pas de service après vente).

  4. Raymond75 dit :

    Considérer que des militaires sont, par leur statut et leur engagement volontaire, corvéables à merci est scandaleux. « Soldat, sous l’uniforme tu restes un travailleur » disait on il y a quelques temps ; cela n’a pas changé.

    Qu’en est il des pompiers départementaux, civils, qui relèvent des SDIS ? Y at’il des études comparatives de leurs conditions et moyens de travail ?

    • Le Breton dit :

      Les pompiers civils peuvent faire grève donc se faire entendre.

      • Raymond75 dit :

        Et si les pompiers de Paris faisaient une manifestation courte mais massive, on les fusilleraient ?

        Souvenez vous des manifestations des gendarmes (M. Rocard était Premier Ministre je crois) : ils ont obtenu de grandes améliorations.

        • ScopeWizard dit :

          @Raymond75

          Disons qu’ on éviterait de faire ça à l’ aube , vu les jeunes générations ce serait un peu tôt , ça risquerait de les bousculer , le travail en pâtirait et possible que l’ exécuté aussi , donc si on fusille il faudra faire ça à une heure plus tardive , en milieu d’ après-midi par exemple quand tout le monde a à peu près eu le temps de digérer correctement son repas de Midi …………. 😉

          C’ est à dire que Rocard était loin d’ être un con , par exemple je sais qu’ en toute discrétion -nature du secteur oblige- il a en son temps pris certaines décisions qui ont permis d’ améliorer considérablement l’ efficacité de notre Renseignement Militaire………………

  5. breer dit :

    Il est certain que ce ne seront pas les centaines de petites crapules des cités, indisciplinés, arrogants, irrespectueux et qui gagnent 100 euros par jour à rester le derrière sur une chaise pour aider les trafiquants des quartiers en faisant le chouf qui vont s’engager chez les pompiers.
    Ils sont d’ailleurs les premiers à les caillasser…. C’est notre monde d’aujourd’hui, une réussite totale de l’intégration à la française ….

    • Pathfinder dit :

      @breer
      Les crapules en question sont payées pour maintenir à distance tous ceux qui pourraient troubler le « biznes ». Ils ne vont pas s’engager chez les pompiers, se lever tôt et tard, et gagner moins, pour se faire caillasser par ceux qui les remplaceront!
      Ils sont indisciplinés, arrogants et irrespectueux… mais pas stupides : )

      • Robert dit :

        Pathfinder,
        Et simplement occuper le terrain, montrer qui est bienvenu ou pas. Dans de nombreux quartiers occupés, les commerces « gaulois » subissent agressions, dégradations, jusqu’à ce qu’ils craquent et laissent la place pour un prix très bas à des kebabs, épiceries arabes, bureau de tabac, tenus par des membres de la communauté. Quand le commerçant français se défend, c’est encore pire, l’une s’était faite violer par des jeunes restés impunis et qui continuaient à la narguer, quand il ne risque pas la prison s’il en blesse un.
        C’est une occupation sournoise mais réelle. Regardez dans nombre de villes à forte population immigrée, au bout de quelques années, plus de boucher, boulanger, épicier français. Pourtant, il reste des français suffisamment pour les faire vivre, mais les grandes surfaces et l’environnement hostile de ces magasins isolés font fuir les clients. Ils ont un comportement crapuleux, mais aussi tribal et prosélyte.
        https://www.laprovence.com/article/edition-vaucluse/5769676/braquee-trois-fois-dans-son-tabac-nathalie-a-tout-quitte.html
        http://le-bourget.over-blog.com/article-violence-urbaine-la-libraire-fait-de-la-resistance-france-soir-86210035.html

      • Carin dit :

        @Breer @Pathfinder
        Vous n’y êtes pas… le « byznes » ne risque rien ( je ne peut pas vous expliquer pourquoi), le caillassage des Pompiers,flics,EDF/GDF, SAMU et autres services public, ne relève pas de la simple délinquance imbecile… ces actions sont commandées dans le but d’exclure tout ce qui représente la république dans ces zones, pour y installer une autre gérance….

        • Robert dit :

          Carin,
          Ce qu’ils disent ne contredit pas ce que vous dites. Tout ce qui est étranger à leurs trafics, à leur puissance, à leur domination « culturelle », tout ce qui est simplement représentant de la France, est susceptible de se voir menacé.

  6. garance dit :

    Constatation: Dans d’autres pays les « blancs » font beaucoup de taches exécutées chez nous par les « rouges ». Ce qui leur permet de se concentrer sur le coeur de métier dur et technique.
    Simple avis non professionnel: Une piste à creuser?

    • Pathfinder dit :

      @garance
      Le tiroir a plusieurs fonds… si j’ai bien compris votre proposition (?), dans le schéma que vous présentez, les pompiers font du « transport » de blessés vers une antenne qui ensuite les trie et les traitent. L’accent est donc mis sur des services simples et rapides vers des « centrales de soins ».

      Dans le schéma qui prévaut par ex. avec le SAMU, vous avez un service qui peut commencer à intervenir médicalement sur le site d’intervention, effectuer le tri en route, et coordonner le relevage, le transport et l’accueil. C’est plus cher, et surtout plus efficace (vu du blessé).

      Ci-joint un bulletin qui décrit mieux cette approche:
      http://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2018/03/P.663-%C3%A0-678.pdf

    • Xaintrailles dit :

      Vous n’avez sans doute pas remarqué que les « blancs » en question sont vraiment à la peine, avec souvent des tâches sociales qui empiètent beaucoup sur le médical pur, ce qui est aussi anormal !… D’autre part pour la BSPP le médical ne peut être facilement exclu de leur champ de compétence et d’exercice, à cause des situations de catastrophe et du lien feu et secours aux blessés-asphyxiés…

    • so dit :

      Dans mon département le SDIS89 à mis en place une convention avec le SAMU toutes les interventions non urgentes sont effectuées par les ambulanciers privés et cela marche très bien, l’ensemble de l’activité opérationnel à diminué de 25%

    • Robert dit :

      Les services hospitaliers sont trop sollicités par rapport à leurs moyens et leur vocation. Les médecins sont en sous nombre à cause du numerus clausus et il est plus facile d ‘aller aux urgences.
      Mais il y a aussi la prétention idéologique à vouloir offrir l’hospitalités et les aides sociales au monde entier, y compris à ceux qui utilisent la carte Vitale d’un proche pour se faire soigner gratos. S’il n’y a pas un certain équilibre entre taxes, impôts et cotisations et ce qui est redistribué en soins, les services de santé courent fatalement à l’échec depuis longtemps. Plus encore depuis qu’on soigne mieux et plus, dont avec un coût bien plus important.
      La générosité n’est possible et viable que si le nombre et la somme de contribution est à peu près équivalente aux dépenses.
      Il faudrait faire payer tous les bénéficiaires, même une somme symbolique et dérisoire, et punir les abus, ordonnances de complaisance et fraudes avérées comme avec les deux millions de fausses cartes Vitale en circulation.
      Le service de soins d’un pays en dit long sur l’intelligence de ses dirigeants.
      Pompiers et policiers sont en première ligne face aux inconséquences de nos gouvernants et aux fractures de notre société.

  7. Fonctionnaire territorial ancien mili dit :

    Je connais les données du problème et la solution.
    .
    La protection incendie de Paris a été confiée aux militaires en 1811 parce qu’à l’époque l’armée était le seul service public solidement structuré.
    .
    Il n’en est plus de même aujourd’hui : les SDIS (services départementaux d’incendie et de secours) savent traiter tous les types de sinistres, y compris industriels ou massifs : ce sont des vrais pros, ce ne sont plus les braves gars du village qui éteignent des feux de grange.
    .
    Par conséquent il n’y aurait aucun danger à confier la protection incendie de Paris et de Marseille à des SDIS, civils. Mais ça ne se fait pas : pourquoi ?
    .
    Parce qu’avec les militaires, c’est facile et c’est pas cher : leurs chefs ne savent pas dire non.
    .
    Jamais l’on ne fera faire à un SDIS ce qui n’est pas de son ressort.
    Évacuer des blessés, c’est le boulot des équipes du SAMU : les SMUR.
    Les pompiers font le ramassage sur les lieux du sinistre mais l’évacuation n’est pas à leur charge.
    Interner un fou dangereux, c’est le boulot de la Police, sous contrôle médical, et non pas celui des pompiers.
    .
    Mais les états-majors militaires ne savent pas dire non.
    Jetez un coup d’œil sur les consignes opérationnelles d’un SDIS (l’on ne peut pas vous le refuser, c’est la loi de 1978 sur l’accès aux documents administratifs) et vous y verrez la confirmation de ce que je dis : le refus des missions indues y est clairement prévu.
    .
    En province, les SAMU, les Gendarmes, la Police ont compris et ne demandent pas aux SDIS des missions qui ne sont pas de leur ressort.
    À Paris et à Marseille au contraire, c’est « tant que je gagne je joue » : par conséquent l’on y sollicite sans vergogne les pompiers militaires-qui-ne-savent-pas-dire-non.
    .
    La solution c’est donc de transformer la BSPP en SDIS75.
    Ce qui ne l’empêchera pas d’employer des militaires placés en position administrative de détachement : pour être enfin défendus par leurs chefs, les volontaires ne manqueront pas.

    • Jm dit :

      Vous avez tout bon, sauf que la volonté politique fera que vous n’aurez pas de SDIS 75, parce que le politique veut à sa botte une organisme qui réponde immédiatement dans poser de question si une institution, quelle qu’elle soit, est touchée.
      Et le militaire, c’est le seul qui réponde positivement sans jamais poser de question.
      J’ai bien écrit sans jamais poser de question.
      Pas « sans jamais SE poser de questions…. ».

    • Jm dit :

      Vous avez le même pb à Marseille, où, et c’est un comble, vous avez la seule unité de France et de Navarre qui soit exclusivement sous « les ordres » d’un civil totalement extérieur à La Défense ou aux Armées. (le maire de Marseille).
      Et le comble, c’est que vous avez deux commandements, deux SDIS, si vous voulez. Regardez bien l’organisation des secours à Marseille.
      et vous voulez que ça fonctionne….
      Comme d’habitude, cherchez l’intérêt…

    • Xaintrailles dit :

      Une simple question : combien d’attentats ( quasi exclusivité de notre agglomération parisienne) ont eu à gérer les SDIS ? Le choix de Napoléon reste pour moi justifié de nos jours, la capitale est vraiment particulière vis à vis de risques multiples, en guerre comme en relative paix civile actuelle… Pour Marseille je ne me prononcerais pas.
      Après il reste à assumer, avec les moyens, le volume d’interventions « médico-sociales », ou à en confier une partie à d’autres, si c’est possible !
      Si les jeunes engagés des régions souhaitent rentrer chez eux, c’est qu’ils recherchent certainement une meilleure qualité de vie plus tôt, contrairement à leurs aînés plus sensibles au prestige de l’unité qu’à leur confort quotidien.

    • Schwarzwald dit :

      Sauf que la BSPP à d’autres missions en cas de guerre que n’a pas le SDIS. Et au SDIS tout n’est pas rose non plus, regardez dans les grandes villes de province.

    • Le Breton dit :

      La BSPP a quand même un certain prestige, n’enlevons pas le peu de prestige que notre président accorde encore à notre pays.

      • Fonctionnaire territorial ancien mili dit :

        @ Schwarzwald, @ Xaintrailles : les SDIS civils savent aussi accomplir leurs missions en cas d’attentat et en temps de guerre, c’est prévu dans les plans (certaines parties des plans ne sont pas communicables au public).
        @ Le Breton : Le SDIS75 pourra continuer de s’appeler BSPP, si l’on veut. On créera un EPA (établissement public administratif) qui s’appellera Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris.

    • so dit :

      encore plus simple,en province lorsque vous appelez les pompiers pour un malade ou blessé c’est le SAMU qui décide si aux pompiers de partir ou si c’est aux ambulancier privé mais par à Paris car le SAMU n’est pas en contact avec le centre opérationnel du coup si vous appelez c’est le pompier au bout du fil qui déclenche une ambulance pompier mais n’a pas le pouvoir de déclencher une ambulance privée.

    • mich dit :

      Bonjour ,vous dites bien connaitre les données et les solutions ,et vous écrivez  » Évacuer des blessés, c’est le boulot des équipes du SAMU : les SMUR » .Pourriez vous me dires de quel moyen dispose un SMUR pour faire de l ‘évacuation ? je comprends pas bien non plus votre différence entre ramassage sur les lieux du sinistre et évacuation ,surtout que tout ces professionnels interviennent souvent ensemble dans les régions , merci d ‘ avance pour la précision de vos propos .

      • Fonctionnaire territorial ancien mili dit :

        Le ramassage, c’est sortir le blessé de l’endroit dangereux où il se trouve pour le mettre en sécurité : c’est typiquement le travail des pompiers avec, dans les cas les plus délicats, des équipes spécialisées dites GRIMP (acronyme pour « groupe de recherche et d’évacuation en milieu périlleux »).

        L’évacuation, c’est le transport vers un établissement hospitalier qui sera en mesure de prendre en charge les blessés : c’est typiquement le rôle du médecin de SMUR qui, avant d’envoyer deux ou dix blessés vers un hôpital, doit s’assurer (par téléphone ou radio) que les moyens (en personnels et en matériels) seront en place pour les traiter.
        Quant aux moyens d’évacuations, c’est évidemment selon le département où ça se passe et les moyens disponibles : ambulances hospitalières ou ambulances privées (dont les équipages sont en principe brevetés secouristes-réanimateurs).

        Il faut se rappeler qu’à l’origine les ambulances-pompiers étaient faites pour les pompiers eux-mêmes car il arrive que certains soient blessés en intervention.
        C’est par facilité (par « dérive », est plus exact parce que c’est un transfert de charge financière) que ces ambulances-pompiers sont devenues des ambulances de secours au public utilisées à la place des ambulances hospitalières ou privées.

        • Fonctionnaire territorial ancien mili dit :

          Erratum : lire « intervention » au lieu de « évacuation ».

        • mich dit :

          Bonjour ,merci pour d ‘avoir précisé vos propos , car j ‘avais compris que vous disiez que le smur évacuait des blessés , hors c ‘est bien des décisions à prendre dont vous parlez ,là c ‘est plus en adéquation avec le travail en smur d ‘un proche.

      • ScopeWizard dit :

        @mich

        Bonjour mich ! 🙂

        Je me faisais l’ exacte même réflexion ; en fait , la logique , le bon-sens , le souci du bien commun et de l’ intérêt collectif voudraient que le premier arrivé sur les lieux d’ un sinistre pare au plus pressé selon ses compétences plus que ses attributions donc quitte à devoir sortir de son rôle ce qui évidemment requiert un entraînement + un minimum d’ équipement , c’ est du reste ce qui est demandé à n’ importe quel quidam en âge pour ça , autrement il y a « non assistance à personne en danger » .

        Tu vois quelqu’ un en train de flamber , en toute logique et en toute humanité , si tu peux , en fonction de la situation , tu ne vas pas attendre l’ arrivée des pompiers ou d’ un Canadair , quitte à prendre des risques pour ta propre santé tu vas essayer de faire quelque chose , pareil si tu vois quelqu’ un en train de se noyer à qui tu pourrais porter secours , ou même quelqu’ un qui serait blessé ou souffrant , c’ est normal ………….

        Raison pour laquelle , d’ après moi , nous devrions tous être formés aux premiers-secours et à l’ assistance aux blessés avec stages et contrôles des connaissances réguliers …………..

        • Fonctionnaire territorial ancien mili dit :

          @ SW, vous mélangez beaucoup de choses… et beaucoup d’ignorance, désolé de vous le dire.
          La logique opérationnelle n’est pas ce que vous décrivez. Le premier arrivé sur les lieux ne pare pas au plus pressé : c’est avec cette logique qu’autrefois certaines interventions s’effectuaient dans la pagaille la plus complète, chacun « parant au plus pressé » dans son coin, sans aucune coordination d’ensemble, chacun s’occupant des victimes qui criaient le plus fort et négligeant celles qui auraient pu être sauvées mais étaient inertes.
          .
          Le premier arrivé sur les lieux appelle son central pour décrire la situation qu’il découvre, notamment le nombre de blessés, l’évolution du sinistre, le risque de sur-accident. Ceci est la règle (inconnue des profanes et difficile à faire appliquer aux débutants) parce que le premier appel aux secours, effectué par un quidam du voisinage, est souvent loin de décrire correctement la réalité.
          Certains SDIS, avant d’envoyer les secours calibrés selon l’appel du témoin (et donc sur-dimensionnés la plupart du temps), envoient à moto un officier qualifié, équipé d’une radio : son rôle est d’abord d’évaluer la situation et de préparer l’organisation du dispositif selon la situation et le terrain. Sur la base de ces infos, le PC (ou CO, centre opérationnel), prépare l’acheminement des moyens lourds avec l’aide de la Police.
          .
          Quant à la non-assistance à personne en danger, vous devriez réviser vos notions qui sont visiblement très lacunaires : l’assistance à personne en danger ne vous oblige pas à prendre des risques. Au contraire la loi vous interdit expressément de prendre des risques pour vous-même ou pour autrui, même si vous êtes pompier professionnel en service : vous devez faire ce que vous pouvez pour sauver une personne en danger mais sans prendre de risques (risques qui seront évalués par le tribunal si l’on vous fait un procès pour non-assistance). Votre intervention consistera en un appel téléphonique au 17 ou au 18 si vous ne pouvez rien faire d’autre sans risque.
          .
          Concernant la prise de risques il faut préciser (parce que nous sommes sur opex360) que les militaires sont les seuls agents publics n’ayant pas le droit de refuser de prendre des risques pour accomplir la mission. Les fonctionnaires, au contraire, ont l’interdiction de prendre des risques ou d’en faire prendre : ça s’appelle « le devoir de retrait ».
          .
          Tout ça est beaucoup plus compliqué que vous semblez le penser : grâce aux progrès des transmissions, grâce aussi à la départementalisation des SIS en 1996, les lourdeurs et pagailles d’antan ont pu être éliminées.
          .
          On n’est plus à l’époque des feux de grange et de la bonne volonté brouillonne.
          Et pour revenir au sujet initial, je répète que la BSPP passerait avantageusement sous le statut d’établissement public administratif (ÉPA) : ça n’empêcherait pas que ses personnels soient encore des militaires si l’on tient à cette spécificité pour des motifs que je ne connais pas.
          Mais ce statut d’ÉPA, avec un conseil d’administration composé d’élus locaux de Paris, des arrondissements et de la Petite Couronne, lui donnerait plus de force pour sauvegarder son budget et refuser les missions indues.

          • Lejys dit :

            Je reste impressionné par cette faculté….à raconter autant de bétises !
            Le statut d’EPA ne changerait rien, puisque le budget de la BSPP sont soumis à la commission d’appel d’offre de la ville de Paris ! deux petits liens pour exemple: https://elus-paris.eelv.fr/2017/01/27/budget-primitif-2017-de-la-prefecture-de-police/ et https://www.lesechos.fr/2015/04/les-sapeurs-pompiers-achetent-pour-50-millions-deuros-par-an-244660
            Désolé Scope, je m’inspire de vos méthodes !
            Et si on compare avec les SDIS, lorqu’un directeur présente son budget au conseil d’administration du SDIS (sous la coupe du président qui est toujours un élu du conseil départemental, et même souvent le président), ben si le CA dit non, le directeur ne peut pas dire grand chose, hormis se montrer convaincant (heureusement ça arrive souvent !). Surtout qu’avec la réforme des « emplois supérieurs de direction », le directeur sait que son mandat de 5 ans ne peut être renouvelé qu’au bon vouloir du président.
            Concernant le droit de retrait, notion que visiblement vous ne connaissez pas, voilà un lien tout simple. Vous verrez, si votre intelligence le permet, que ça ne correspond pas trop, voire pas du tout, à vos propos: https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000579528
            Concernant l’engagement des primos intervenant, je vous contredit une nouvelle fois: dans de nombreux ETARE, il est prévu que « des » (mais pas « tous ») réalisent immédiatement des missions de prompt secours: on ne va pas laisser mourir des gens sans rien faire, la montée en puissance de la chaîne de commandement se fera parallèlement à l’engagement des secours.
            Enfin, ayant eu la chance de passer quelques mois à l’ENSOP, je n’ai jaimais entendu parler d’officiers engagés à motos, hormis pour des cas rares et spécifiques de feu de forêts….auriez vous un bel exemple pour m’éclairer?

            Mon cher Scope, je vous laisse vous amuser à avec ce brillant individu, une crême d’ignorance et de stupidité rare….

          • Plouc putatif dit :

            Lejys, passé par l’ ENSOP (qui s’appelle ENOSPP, en fait)? J’ai un sérieux doute en lisant vos arguments.
            .
            D’autant que visiblement vous ne savez pas lire, ou n’avez pas pris la peine de lire, ce qu’écrit « fonctionnaire territorial ancien mili ».
            Je conclus donc que « Lejys » est un troll.

          • Juriste dit :

            @ lejys, le lien que vous donnez au sujet du devoir de retrait n’a que très peu de valeur juridique et n’aura que très peu de valeur pour un tribunal.
            .
            Votre texte est seulement un arrêté : il prétend que le droit de retrait n’existe pas pour certaines catégories de fonctionnaires mais il contredit ainsi le statut des fonctionnaires, qui est une loi et donc d’un niveau juridique très supérieur à un arrêté ministériel.
            .
            Le rédacteur de cet arrêté était bien conscient de la fragilité de son texte parce qu’il s’empresse de renvoyer aux règlements de sécurité de la profession. Or ces règlements préconisent toujours (pour les fonctionnaires, pas pour les militaires) de ne pas prendre de risques.
            .
            Bref : même si vous avez fait l’ ENOSPP, je vous conseille de bien réfléchir avant de faire prendre des risques aux fonctionnaires placés sous votre autorité car au tribunal vous serez non seulement responsable mais surtout coupable.

          • ScopeWizard dit :

            Lejys

            Bah , me reste plus qu’ à m’ inscrire dans l’ air du temps et vous intenter un procès pour « plagiat de méthode » ………..

            Ah zut , impossible ; j’ ai oublié de la faire breveter ! 🙁

            Trêve de plaisanteries , faites au mieux , ça m’ est complètement égal , du moment que ça vous aide , c’ est parfait ! 🙂

            Mon cher Lejys , je vous sens un poil « énervé » ………..

            En attendant , il me semble que sur certains points nous-nous rejoignons et que le « bon-sens » semble prévaloir et prendre le dessus sur la « méthode » dès lors qu’ il y a urgence et que l’ on a une idée plutôt précise du « quoi faire » en fonction de nos compétences et capacités respectives par rapport à une ou des situations données………..

            C’ est ainsi que j’ aurais personnellement fortement tendance approuver entièrement ce qui suit …………..

            « on ne va pas laisser mourir des gens sans rien faire, la montée en puissance de la chaîne de commandement se fera parallèlement à l’engagement des secours. »

            Oui , je crois que c’ est la logique et le bon-sens même …………. 😉

            Je ne saurais dire si l’ « individu » est d’ une ignorance ou d’ une stupidité rares , disons qu’ il me donne l’ impression d’ être « règlement-règlement » stricto-sensu auriculaire soigneusement plaqué sur la couture du pantalon ……….

          • Lejys dit :

            @ Plouc putatif
            Ouha ! Quelle finesse d’analyse ! Quelle pertinence de votre argumentation ! Puis la faute de frappe…imparable ! Bon, c’est vrai, répondre à une heure aussi tardive (ça arrive quand on est de garde…) avec un simple téléphone, ce n’est pas une bonne idée pour la défense de la langue française et de ses acronymes.
            Je ne vais pas m’acharner à vous convaincre, vous ne méritez pas autant d’effort. J’ajouterai juste deux remarques : si vous aviez connaissiez bien l’ENSOSP (je dis bien ENSOSP, et pas ENOSPP comme vous….faire de remarque sur des fautes c’est bien, mais donner une mauvaise correction, ce n’est pas très bien…sinon vous connaissez cette école ?!) et bien lu mon post, vous auriez pu comprendre pourquoi je n’y suis passé que quelques semaines, et pas plusieurs mois. Et j‘ai pratiqué cette école comme stagiaire, mais également comme intervenant, à un degré bien moindre certes.
            Maintenant si votre seule réponse est l’insulte suprême de troll faites-vous plaisir…. ! Mais attention, je ne suis pas chinois ! Que Scope me vienne en aide !

          • Lejys dit :

            @ juriste
            Je vous laisse votre interprétation, je ne suis pas juriste, mais j’arrive encore à connaitre la hiérarchie des textes. Je reviens néanmoins sur votre post pour m’éclairer sur un point : en quoi l’article que je site contredit la loi concernant le statut des fonctionnaires ? Là j’veux bien une explication bien argumentée….et serais prêt à faire amende honorable. Mais j’en doute fortement, non pas que je sois expert en droit, mais avec un arrêté qui mentionne cette loi, et qui pour autant n’a pas été attaqué par des organisations syndicales, qu’elles soient des pompiers ou des police municipales… Puis dans mes misérables connaissances de droit, il me semble qu’une loi reste générique, et qu’elle est complétée par des décrets et arrêtés, qui apportent précisions et exceptions. Comme c’est le cas ici.
            Surtout je remets dans le contexte ma réponse, et donc l’arrêté lié : quand Fonctionnaire territorial ancien mili affirme : « Les fonctionnaires, au contraire, ont l’interdiction de prendre des risques ou d’en faire prendre : ça s’appelle « le devoir de retrait » », j’ai un peu de mal avec cette interdiction.
            Enfin, je vous remercie de votre conseil consistant à réfléchir, j’vais y penser. Non, en fait j’crois que je l’ai déjà fait ça. Je me permets de vous exposer la médiocrité de mon analyse à votre haute bienveillance. Sur la base de cet arrêté, je ne dis pas qu’il faut aller face au risque de façon inconsidérée. Sur la base de l’analyse du risque, tout chef pourra prendre ou faire prendre des risques si l’objectif (sauvetage par exemple) est clairement atteignable, aux vues du contexte, de la compétence des agents, de leurs formations, de leurs matériels etc. A contrario, ce droit de retrait est parfois exercé à juste titre par des SP. Un exemple, la semaine dernière un véhicule de secours routier du SDIS 49 se montrait très instable au freinage. Ils ont exercé ce droit et refusé d’intervenir avec ce véhicule, mais seulement avec ce dernier. Ça ne remettait pas foncièrement en cause le principe du service public.
            Enfin, votre conclusion m’interpelle : si les fonctionnaires, policiers ou SP n’ont pas le droit de prendre ou faire prendre des risques, je crains quelques soucis. Ce qui est bizarre c’est que – malheureusement – il arrive que certains d’entre eux décèdent, parce qu’ils ont obéit à un ordre leur demandant d’exposer leurs vies. Bien sûr, il y a eu des enquêtes, parfois des supérieurs à différents échelons ont été mis en cause : mauvais entretien du matériel, ordre choix inadaptés, défaut d’analyse du risque, etc. Mais je n’ai pas encore eu connaissance d’un supérieur (des professions SP et policve) à qui un tribunal aurait reproché le simple fait d’avoir pris un risque….

            Finalement j’ai bien réfléchi, et je ne vais pas du tout suivre vos conseils : il me semble vraiment reposer sur des connaissances erronés ou mal maîtrisées….

          • Lejys dit :

            @ scope
            Merci de cette compassion. J’avoue, lire autant de bêtises m’énerve, ont peut ne pas être d’accord, avoir de fortes divergences d’idées, mais affirmer avec autant d’aplomb de si grosses c……

          • Hykéric dit :

            A plouc
            Je crois qu’on dit ENSOSP…..

          • Hykéric dit :

            A juriste
            Les fonctionnaires n’ont pas le droit de prendre des risques, ni de faire prendre des risques (à leurs subordonnés)??? Ben ça doit pas être facile pour certaines corporations, pompiers et policiers. Je peux me tromper, mais je crois qu’ils en prennent régulièrement quand même non?
            Vous êtes sur de ce que vous dites? Le pseudo c’est pour de vrai ou pour de faux?!

        • mich dit :

          Bonjour Scope , c ‘est évident ,mais il faut bien dire que nous ne sommes pas très serieux sur le sujet et je parles bien de nous tous.Nous vivons dans un pays ou certains idiots de la sncf déclenche un blocage sauvage en dévoyant le droit de retrait pour la présence de deux personnel dans des TER ,en arguant qu ‘il faut soutenir 70 passagers , c ‘est des pantins ces adultes ou quoi ? ils se sont bien foutu du bordel crée le week end.Si au moins cela avait été pour réclamer des systemes d’ alerte actionnable par le plus grand nombre ,mais non c ‘était plutôt politique comme l ‘a admis le champion à moustache de la cgt .Pour la formation ,je ne suis pas un grand fana du SNU ,mais si cela peut servir à amélioré la résilience de la population ,faut voir ,cela changerait un peu le dogme bien français de la démerde qui a ses limites en cas de très gros coup dur.Il parait que l ‘on apprends en prenant des coups pieds au cul ,j ‘espère que l ‘on attendra pas jusque là ,par exemple j ‘espère qu ‘autour de Rouen tout le monde sera d ‘accord d ‘organiser des exercices peut être un peu plus poussé .

          • ScopeWizard dit :

            @mich

            Bonjour mich !

            Concernant la SNCF , je connais un peu le problème et je puis affirmer qu’ il y a des dysfonctionnements préjudiciables aux usagers qui semblent comme « voulus » , les médias désinformant ou laissant dans le flou sur ce sujet , tout ceci afin de fabriquer le consentement d’ une cession au « privé » qui va nous impacter plus qu’ on ne le croit …………..

            En gros , la SNCF qui se subdivise et tel qu’ elle a été subdivisée par rapport à l’ absence ou le manque de « synergie » ( regroupement de compétences qui se complètent et se renvoient la balle ) qui semblent eux aussi « voulues » entre chaque « division » ne peut que « dysfonctionner » au point où tu finis par avoir envie de la détester ; à mon avis , certaines « huiles » devraient rendre des comptes , ce qui bien-sûr n’ arrivera pas .

            Oui , ça aussi , « le champion à moustache de la CGT » ……..

            Parlons-en ; déjà sur le plan du look , le gars est une caricature , au demeurant a l’ air sympathique , mais cette tête genre mix entre Gérard Jugnot , Staline , et Pancho Villa , franchement sachant que depuis au moins 30 ans les « syndicats » sont fortement soupçonnés d’ avoir été « achetés » , comment veux-tu le prendre au sérieux ?

            Le SNU ?
            Je crains pour ma part que ce ne soit qu’ une garde d’ enfants , mais je suis sans-doute « sévère » , nous verrons bien …………

            Rouen me fait dire que nous avons eu là un nouvel AZF ……….

            Sinon , d’ un point de vue cinéma , pas mal de nouvelles choses à te conseiller ! 🙂

          • mich dit :

            Bonsoir , je ne doutes pas un instant que les managers de la sncf ne sont pas tout rose , ce qui me dérange en ce moment ce n ‘est pas les convictions des gens mais par contre ils les dissimule , et c ‘est malhonnête pour un débat serieux .
            Sinon coté cinéma , on va retourner du coté des salles obscures avec mon fils (pour le sortir du nouveau call of duty et des devoirs bien sur), déjà pour j ‘accuse car il adore l ‘histoire et le mans 66 ,pourtant on n ‘est pas d ‘immense fan des sports auto ,mais la bande annonce donne envie et le bouche à oreille que j ‘ai eu est positif.A bientot

        • ScopeWizard dit :

          @Fonctionnaire territorial ancien mili

          Oui , euh , ben m’ est avis que tout ça se discute ……..

          Bon reprenons ………….

          1) « @ SW, vous mélangez beaucoup de choses… et beaucoup d’ignorance, désolé de vous le dire. »

          C’ est possible , mais qu’ est-ce que l’ ignorance ? Un défaut ? Un état de fait ?
          De toute façon , je ne vais pas me formaliser pour ça parce qu’ à divers degrés nous sommes tous plus ou moins « savants » , plus ou moins « ignorants » ……….

          2) « La logique opérationnelle n’est pas ce que vous décrivez. »

          Ah mais je ne décris aucune logique « opérationnelle », je ne fais référence qu’ au bon sens , celui qui te vient naturellement avec un minimum de jugeote une fois confronté à tel ou tel évènement survenu brutalement et nécessitant une prise en compte de diverses urgences………..ce qui ne correspondra pas forcément à la bonne marche à suivre telle que celle que vous décrivez .

          3) « Le premier arrivé sur les lieux appelle son central pour décrire la situation qu’il découvre, notamment le nombre de blessés, l’évolution du sinistre, le risque de sur-accident. »

          Très-bien , mais dans certains cas ne devrait-il pas agir à toute vitesse ? Parce que là , ça fait très fonctionnaire se bornant à appliquer les consignes et uniquement les consignes de crainte de faire une connerie ou de déplaire en haut-lieu , ce qui peut se traduire par quelques secondes qui seront fatales à quelqu’ un ou conduiront à une aggravation de la situation .

          4) « Certains SDIS, avant d’envoyer les secours calibrés selon l’appel du témoin (et donc sur-dimensionnés la plupart du temps), envoient à moto un officier qualifié, équipé d’une radio : son rôle est d’abord d’évaluer la situation et de préparer l’organisation du dispositif selon la situation et le terrain. Sur la base de ces infos, le PC (ou CO, centre opérationnel), prépare l’acheminement des moyens lourds avec l’aide de la Police. »

          Il est certain que plus tu as une idée précise de la situation mieux c’ est .
          Il n’ empêche que suivant le contenu de l’ appel , il vaut mieux envoyer du lourd plutôt que d’ attendre comme des cons que le type à moto rende compte ( tandis qu’ il a très bien pu se casser la figure entre-temps ( ou autre ) et ainsi être dans l’ impossibilité d’ informer sa hiérarchie ) , parce que d’ une façon ou d’ une autre , le temps de faire tout ça , 15 personnes ont eu le temps de clampser ; tandis qu’ en sautant cette étape , peut-être quelques-uns pourraient-ils recevoir des premiers soins en mesure de leur assurer une survie ; qui peut le plus pouvant le moins mais ne vaut-il pas mieux PLUS que MOINS ?…………

          5) Le problème de la « non assistance à personne en danger » ne saurait se résumer à la bonne lecture du manuel du règlement voire à sa complète et parfaite mémorisation puis à sa stricte application ; en situation réelle , si vous tombez sur des « gens » qui vous intentent un tel procès -à tort ou à raison- et qu’ ils ont ce qu’ il faut derrière pour les appuyer voire pour servir de témoignage à charge , ce sera par exemple comme si vous étiez poursuivi pour avoir proféré des injures à caractère raciste ou outrage à dépositaire de la force publique , archi-vrai ou entièrement faux , quoi qu’ il en soit il va falloir le prouver .
          Votre bonne-foi apparente ne suffira pas à vous innocenter donc peu importe ce que peut bien raconter la loi , si tu ne peux pas le prouver et que le tribunal se montre sévère ou décide de te prendre pour cible style « tu vas servir d’ exemple » genre jurisprudence , tu vas l’ avoir dans l’ os ; croyez-moi je suis plutôt bien placé pour en parler , en connaissance de cause ………..

          6) Concernant le reste , n’ étant pas spécialiste de la question loin s’ en faut , à-priori je vous fais confiance .

    • Lejys dit :

      Voilà l’exemple même d’un message de désinformation !
      Ce que vous dites est peut-être vrai dans certains SDIS; ça ne l’est pas pour autant dans beaucoup d’autres. Par exemple les « carences d’ambulances » où des VSAV sont engagés sur demande des SMUR pleuvent, augmentant la sollicitation des agents. D’où de nombreux conflits entre SDIS et SAMU.

      Ce qui est révélateur de la stupidité de vos propos,c’est votre conclusion finale : croire qu’un changement de statut des pompiers de Paris (de militaire à fonctionnaire territorial) serait la solution repose plus sur votre fantasme de supprimer cette unité au profit d’un SDIS que sur une vrai solution. Le problème que rencontre la BSPP est propre à toutes les grosses agglomérations, surtout celles ayant des facteurs défavorisés. Et si vous être encore en activité, renseignez vous sur les démarches des SDIS et de la FNSPP à ce sujet. D’ailleurs, une des revendications principales de cette fédération (comme des différents syndicats) lors de la manifestation d’il y a quelques jours à Paris était l’augmentation (l’explosion?) du nombre d’intervention…. Actuellement dans plusieurs SDIS des SPP sont d’ailleurs toujours en grève (administrative, certes). Tiens donc, les SDIS auraient donc les même difficultés?

      Simple hypothèse: le régime de garde à la BSPP est de 125 gardes de 24h/an. Pour les SDIS, ça varie très largement, de 60 garde à 95 gardes/ans (selon notamment les conditionnements de logement), sachant que dans certains SDIS avec les gardes de 12h on atteint parfois ce même nombre de garde. Bref, il faudrait pratiquement doubler les effectifs, recruter en complément des PATS (secrétaires/cuisinier/mécaniciens/agents d’entretien, etc.). Je vous laisse imaginer le coût! Sachant que malgré ce régime de travail très inférieurs, et des sollicitation elles aussi bien souvent inférieurs (la plupart des centre de secours de la BSPP atteignent et dépassent les 10 000 interventions/an), les pompiers professionnels des SDIS se plaignent d’être sur-sollicités, fatigués, épuisés….et réclament à la fois une baisse du nombre de gardes (pour atteindre l’équivalent 1 h de garde = 1 heure réelle décomptée) et une augmentation des effectifs.

      Bref, votre aigreur et/ou frustration liée à un éventuel passage à la BSPP vous amène à une solution qui n’apporterait rien de mieux, si ce n’est une explosion des coût et des conflits sociaux, dans la mesure où peu de SPP accepteraient de décaler dans de telles conditions. Mais il ne fallait sans doutes pas à en attendre davantage de la part de quelqu’un qui souffre manifestement de nombreuses facultés d’analyses et de connaissances, et qui se limite à croire que dans – certains – SDIS où l’on cède à tous les caprices de nos pompiers, le service est de meilleurs qualités, et qu’ils ne se plaignent pas.

      • Jm dit :

        Monsieur Lejys
        Votre explication tient la route, au même titre que l’opinion de « Fonctionnaire territorial ancien mili ».
        Et je pense que même si l’un ou l’autre a raison ou tort, ce n’est pas une raison pour insulter l’autre.
        Et je commence à en avoir assez que dès lors que l’on n’est pas en accord avec quelqu’un on est tout de suite taxé de frustré et d’aigri, et acceptez que des personnes puissent être éventuellement en désaccord avec vous, pourquoi votre solution, votre proposition ou votre analyse seraient-elles meilleures ou plus viables que celles des autres.
        Personnellement, j’ai toujours pensé qu’il y a plus d’intelligence dans deux cerveaux que dans un.
        Et acceptez que des personnes ont exercé des métiers multiples et occupent également de multiples fonctions qui leurs permettent d’avoir un point de vue objectif, peut-être erroné, mais en connaissance du sujet évoqué.
        Ainsi, pour exemple, pompier volontaire au sein d’un CIS de 40 pompiers volontaires, commandés par un pompier volontaire chez nous, mais pro dans un centre voisin, je peux vous affirmer qu’il est des SDIS qui dépassent allègrement les 125 gardes par an. Et sans compter les missions d’appui en Corse. Ni les gardes aux CTA.
        D’ailleurs, nous venons d’accueillir le deuxième BSPP qui ne renouvelle pas son contrat, parce que même si nous sommes comme tout le monde sous la vague, l’attrait du métier est bien plus attirant que ce qu’il a vécu à Paris. Sans parler des conditions d’hébergement.
        Et par relations, on s’aperçoit que ce ne sont pas les seuls, l’attrition avoisine les 40% au bout de 2 années.
        Et de ce qu’ils disent, cela n’a rien à voir avec l’envie et la motivation, mais plutôt centré sur l’environnement, matériel, logistique, et l’humain, avec un commandement qui n’a aucune reconnaissance pour eux et ne leur annonce aucun avenir.
        Par contre, je connais peu de gars qui quitte le BMPM.

        • Lejys dit :

          Cher Jm,
          Si je me montre aussi virulent envers « Fonctionnaire territorial ancien militaire », ce n’est pas en raison d’un simple désaccord d’opinion, les confrontations d’idées n’étant pas pour me déplaire.
          Mais dans son post, il n’apporte que contre-vérités, mensonges et idioties. Visiblement, il vaut faut des explications, je m’y lance donc.
          Dans son article, M. LAGNEAU explique que le BSPP est en surchauffe car son modèle (c’est-à-dire son mode de fonctionnement, ses effectifs, ses règle d’engagement, son par matériel, etc.) est taillé pour 450 000 intervention. Et comme ils sont à 70 000 de plus, ça pose problème. Parmi les raison évoquées, la principale est l’explosion de nombre de secours à victimes, en raison de « facteurs démographiques et sociaux », notamment en Seine saint Denis, l’un des départements le plus pauvre mais très denses.

          Votre ami Fonctionnaire territorial n’a qu’une réponse toute évidente, il prétend même « connaitre les données du problème et la solution », transformer la BSPP en SDIS. Vos noterez au passage sa modestie, à lui tout seul il peut remplacer tous les officiers généraux passés par la BSPP, au ceux de l’EMAT qui les affectent à ce poste.
          Premier gros mensonge : les SDIS refuseraient les missions indues, et les SAMU ne demanderaient pas aux SP (des SDIS) des missions qui ne sont pas de leur ressort. Je vous laisse prendre connaissance du message des syndicats représentatifs : https://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-pompiers-defilent-pour-que-le-gouvernement-se-mette-au-travail_2103325.html ainsi que celui du président de la fédération nationale des sapeurs-pompiers : https://www.pompiers.fr/presse/manifestation-nationale-du-15-octobre-la-fnspf-appelle-au-calme-et-demande-des-reponses-au Je maintiens donc mon terme sur le stupidité des propos de votre ami.
          Second point : en quoi remplacer la BSPP par un SDIS améliorerait la situation, les SP pro travaillant moins que les militaires de la BSPP, ce qui engendrerait obligatoirement une augmentation des coûts et des problèmes sociaux (grèves). Un exemple : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/gironde-pompiers-greve-gardes-plus-24h-secours-bout-souffle-1697572.html par rapport à l’artivloe, incomplet, si les SP pro sont bien 1800, ils oublient les plus de 3000 volontaires qui participent au service : https://www.pompiercenter.com/annuaire-sdis/sdis-33.htm.
          Bref, encore une idée idiote.
          Troisième point : « le chefs (de la BSPP) ne savent pas dire non ». Ben si, c’est justement ce que le général GALLET expliquait lors de l’audition parlementaire. Alors ce n’est pas un « non » brut, comme d’ailleurs aucun grand responsable (y compris directeurs de SDIS) n‘en disent, mais un message clair et limpide….que certains sur ce site n‘arrivent apparemment pas à comprendre !
          Je n’irais pas plus loin sur le post objet de « Fonctionnaire territorial ancien militaire », il est difficile de lutter contre la bêtise. Critiquer cette unité (que j’ai eu l’honneur de servir presque 20 ans) ne me dérange pas tant que c’est argumenté et qu’il y a de l’analyse intelligente. Je dirais même qu’il est bien de la critiquer intelligemment pour la faire évoluer. Mais il faut pour cela un minimum de dispositions intellectuelles….
          Je vais m’arrêter également sur votre post, des « détails » m’agacent…et je n’aime pas les mensonges : des SDIS qui sont toujours à 125 gardes de 24h/an, ça n’existe plus. 125 x 24 = 3000 heures, alors que le code du travail est d’un peu plus de 1600 h/an. J’attends impatiemment que vous m’indiquiez les SDIS qui feraient ce nombre de gardes. Pour vous aider, je vous laisse prendre connaissance d’un rapport de la cour des comptes…..https://www.europe1.fr/societe/Pompiers-la-Cour-des-comptes-voit-rouge-346624

          Enfin, et pour finir, concernant les pompiers de Paris qui quittent l’institution, oui ils sont nombreux. Comme toute grande unité (je refuse le terme « d’élite ») prestigieuse, les exigences sont nombreuses : beaucoup de gardes, des niveaux physiques et pratiques à conserver et qui sont régulièrement contrôlés, des conditions de logement difficile (la région Parisienne est chèr), un ré-engagement qui doit être mérité, et un avancement qui s’obtient par le travail, la volonté et la compétence. Tiens, autre lien : chez les SPP, dont l’avancement chez le S/off se fait pratiquement tout seul à l’ancienneté, bref chef des SPP 80% des effectifs sur off ou sous-off. Bref, entre le confort d’un service moins exigent sous le statut de fonctionnaire qui avancera en grade facilement, et un statut de militaire contractuel soumis à une forte sollicitation, dont la progression en grade est exigeante et qui doit prouver régulièrement sa compétence, il y a des choix. Chacun le sien, il n’y en a pas de mauvais. Mais ils ne sont pas les mêmes !

          • Jm dit :

            Hop là, on se détend
            « Je vais m’arrêter également sur votre post, des « détails » m’agacent…et je n’aime pas les mensonges : des SDIS qui sont toujours à 125 gardes de 24h/an, ça n’existe plus. 125 x 24 = 3000 heures, alors que le code du travail est d’un peu plus de 1600 h/an. »

            Alors, pour mémoire, puisque vous insistez, je rappelle que le code du travail s’impose à tout le monde, y compris les militaires en temps de paix (reprenez vos cours de droit français et les lois européennes – la France paye suffisamment d’amendes pour ne pas l’appliquer et c’est d’ailleurs pour cela qu’il y a actuellement des recours tous azimuts).
            Enfin, c’est ce que nous a appris et prouvé le prof de droit qui nous a fait passer notre master 2 en la matière.
            Alors vos 1600h/an, on en est loin, actuellement, (je viens de faire le point avec mes carnets de vol et les livres de présence en ce qui me concerne, j’en suis pour 2019 à 2659h, et j’ai regardé, j’ai deux camarades qui me dépassent allègrement. Et il me reste 31 jours de droits à prendre.
            Quant aux SDIS qui dépassent les 125 gardes, vous savez très bien qu’on ne peut pas les citer sans mettre en cause les commandements respectifs, mais comme vous avez 20 ans d’ancienneté dans ce beau métier, et si vous avez gardé des amis, vous trouverez facilement. Sinon, demandez à mon gendre et à ma fille (respectivement 134 et 127 à ce jour).

            Et puis
            « Enfin, et pour finir, concernant les pompiers de Paris qui quittent l’institution, oui ils sont nombreux. Comme toute grande unité (je refuse le terme « d’élite ») prestigieuse, les exigences sont nombreuses : beaucoup de gardes, des niveaux physiques et pratiques à conserver et qui sont régulièrement contrôlés, des conditions de logement difficile (la région Parisienne est chèr), un ré-engagement qui doit être mérité, et un avancement qui s’obtient par le travail, la volonté et la compétence. »

            Ben oui…….comme tous les militaires, il me semble.

            Et personne ne vous a mis une arme sur la tempe pour intégrer le BSPP.

            Parce que si vous expliquez de façon plutôt évasive les motivations de départ, vous n’expliquez pas pourquoi ces départs sont massifs au sein du BSPP, ce qui n’est pas le cas de BMPM.

            Il y a peut être d’autres raisons que vous n’évoquez pas…….

            Vous n’expliquez pas l’attrition qui avoisine les 40% au bout de 2 années, et qui ne peut être induite par l’exigence du niveau physique (ces jeunes sont tous des forces de la nature qui s’entraînent durs).
            Peut-être qu’un environnement inadapté, une mentalité d’un autre âge, de comportement à la limite de la légalité (on parle des bizutages…..oups, c’est interdit, mais vous le savez bien, si vous y avez fait 20 ans), on parle des soirées Sainte Barbe qui dérapent avec le consentement aveugle du commandement, et d’autres.

            Mais c’est vrai, ce ne sont que des mensonges, puisque vous seul détenez la vérité.

      • Naoned 46 dit :

        Tout à fait d’accord
        Dans certains sdis la surenchère n’a pas de limite
        Chez moi 3000 habitants le centre de secours vient d’être doté d’un véhicule spécifique secours routiers après des années de réclamation
        Le hic c’est qu’il y a en moyenne 10 accidents routiers par an sur le secteur et encore certains simples
        Ce n’est pas grave c’est nous qu’on paye comme disait Coluche

      • Fonctionnaire territorial ancien mili dit :

        @ jm, c’est malheureusement banal : il y a partout des gens qui sont allergiques à toute idée nouvelle. Dès qu’ils en voient une, même de loin, ils ne se contrôlent plus et flinguent.
        C’est le cas de ce « Lejys ».
        Peu importe. Je dis ce que j’ai à dire et chaque lecteur appréciera.

  8. Plusdepognon dit :

    Ces problèmes ne seront hélas pas résolus par un drone :
    http://www.paxaquitania.fr/2019/11/shark-robotics-livre-3-nouveaux.html

    Mais il y en aura aussi pour les pompiers, pas que pour les démineurs ou autres…

  9. Tintouin dit :

    Les pompiers de Paris sont aux services ambulanciers, ce que sont les militaires de Sentinelle aux forces de sécurité intérieure.
    Entrainement à des conditions de feu (au sens propre) dans les 2 cas, et emplois respectifs à des tâches de supplétifs des ambulanciers et des policiers/gendarmes. Grave erreur si cela venait à durer (et c’est le cas! ) ,car cela dégrade l’efficacité opérationnelle dans leur cœur de métier, ainsi que l’attractivité de ces unités au recrutement.

  10. Rascasse dit :

    Un peu d’éducation des masses à ce qui relève des pompiers, à ce qui relève d’autres services d’urgence, et à ce qui relève du bon sens ou de la pharmacie du coin, ce serait pas du luxe également…

  11. Bricoleur dit :

    Le statut militaire est bien commode pour l’Etat. Chez les milis « aptes à servir en toutes circonstances, en tout temps, en tout lieu », pas d’horaires à respecter, pas de syndicats en face, une tradition de service des citoyens de son pays.
    Alors, l’Etat s’en sert, des milis, pour tout ce qui en train de s’effilocher dans les pays: la police (on invente Sentinelle), les services médicaux d’urgence en IDF et à Marseille (au boulot la BSPP et le BMPM), la Sécurité Civile ( les unités militaires de la SC coûtent moins chers que les SDIS et ne font pas grève).
    Mais les horaires démentiels, les missions dévoyées par rapport au contrat initial, pèsent de plus en plus lourds sur le moral d’hommes et de femmes qui comparent leurs conditions de travail de milis avec leur amis civils.
    Alors, les taux d’engagement chutent dramatiquement, les gens ne rengagent plus. Marre d’être les dindons de la farce, les milis, ou plus trivialement d’être pris pour des c..s.

  12. Henri MARTIN dit :

    La tiers mondialisation et l’africanisation de la France s’accélère et comme vitrine de notre avenir comme par hasard le 9/3 et Marseille, à part cela le chiffre de 140 000 demandeurs d’asile est franchi depuis octobre et on reçoit plus de 200 000 entrée légales en plus des clandestins !!! Nous n’avons plus les moyens financiers de prendre en charge le poids de cette immigration massive depuis plus 30 ans et nous sommes à 46% de pression fiscale qui détruit la classe moyenne. Nous allons droit devant à une catastrophe sociale, culturelle et économique qui se réglera que par une guerre civile.

  13. ScopeWizard dit :

    Que se passe t-il en notre si beau pays ?

    Hé ben , en résumé il se passe ce qui se passe toujours en pareil cas lorsqu’ on laisse les problèmes s’ accumuler parce qu’ on les a laissés se succéder sans les résoudre , ou alors de façon insatisfaisante ( insuffisante , incomplète , défectueuse ) , et que de « quelques » collines éparses ou monticules au départ , on se retrouve face à une montagne de plus en plus dure à franchir et qui n’ a de cesse de gagner en hauteur telle une chaîne alpine , à l’ arrivée……….

    Bref , c’ est très logique .

    Maintenant , il est clair que l’ individualisme tel qu’ il est généré par notre système Capitaliste-Libéral , ça n’ aide pas .

    Hein ? Pourquoi ?

    Ben , devine ; c’ est quoi par exemple un smartphone ? À quoi ça te sert ?

    Hein ? Pourquoi poser la question puisque j’ en ai un ?
    Ben , justement je n’ en ai pas ; je n’ en ai plus et je n’ en veux plus , pour être précis ………..

    Hé oui , les gars , les écrans c’ est comme l’ alcool , ça peut être sympa à dose raisonnable , au-delà ce n’ est plus innocent ……… et toi non-plus .

    Bon ce n’ est là qu’ un simple exemple , il y en a d’ autres , cela va de soi .

    Après , c’ est comme tout , ça se discute ………….

  14. Un secouriste dit :

    Il manque entre 800 et 1000 sapeurs sur Paris à l’heure actuelle.

    Une partie de ces manques sont pallier par des conventions entre les CS (centre de secours / casernes) et les assos comme la Croix-Rouge, l’Ordre de Malte et la protec.

    Le problème c’est que ces bénévoles travaillent en semaine…donc cela ne règle pas tout.

    Pourquoi il n’y a pas de centre en commun entre la BSPP et Samu75? Parce qu’il y a des problèmes démesurés d’ego (soyons franc, notamment chez le SAMU) et un manque énorme de moyens SAMU. Un simple passage à la régule SAMU75 à Necker est édifiant: c’est un petite salle morne, mal agencée, incapable de mener une montée en charge plan rouge et avec des ordi préhistoriques. Rajoutez à cela des médecins cowboy qui envoient des ambulanciers privés (équipage de 2 personnes qui, soyons franc, sur Paris sont d’une incompétence rare) et vous obtenez un SAMU75 inefficace. En face vous avez l’état-major Champeret et la régule BS nickel et capable de monter simultanément 2 cellules de crises et un quadrillage de Paris avec un réseau VSAV, pompes et autres et vous comprenez pourquoi il y a cette guéguerre.

    Les assos envoient également des VPSP (=VSAV) au SAMU75 mais se font déconsidérer totalement (tiens voilà les boyscouts) et ne sont décalés que sur des interventions « taxi ».

    Enfin, pour ce qui est des JO, le contrat principal est accordé à la Croix-Rouge (le comité olympique ayant besoin d’un partenariat avec une assos capable d’être présente partout dans le monde) qui sera dans les stades-même + CS renforcés par l’OdM et la protec.

    Et il faut ajouter les 15-20mn d’attente aux urgences des équipages BSPP le temps que l’IAO puisse voir la victime…

    Circulez, il n’y a rien à voir.

    • Jm dit :

      Excusez-moi, mais pouvez-vous expliquer plus clairement les deux derniers paragraphes (avant Circulez !!!) de votre écrit, j’avoue que je n’ai pas tout compris..
      Merci beaucoup.
      Cordialement

  15. breer dit :

    Ben en gros, lentement mais sûrement, on observe une dégradation du système de société, des institutions publiques, de secours, de santé, de police, d’éducation, etc… et en même temps une aggravation des problèmes dans les rapports sociaux humains, des comportement rebelles, et addictifs, de la frénésie comportementale et mercantile, des problèmes communautaires et ethniques…. Ouais la fin de ce siècle et le début du prochain risquent de ne pas être un temps de bonheur et de sérénité….. Possible que notre civilisation actuelle soit dans un processus d’ accélération de changements radicaux….

    • garance dit :

      Ben en gros lentement et sûrement depuis ces dernières années les gouvernements détruisent systématiquement ce qui relève de l’intérêt général au profit du particulier (bien compris);
      En s’en glorifiant, puisque c’était le socle du Comité National de la Résistance qu’il faut supprimer au nom de la nouvelle économie ruisselante.

  16. Un secouriste dit :

    Bonsoir JM,

    Ce que je souhaite développer derrière est 1) imputer aux seules interventions non justifiées les problèmes du secours à Paris est un bon sens. Beaucoup de difficultés sont à chercher ailleurs et notamment dans le système autour du secourisme à savoir la gestion des médicalisations qui sont à bout de souffle (pas assez de moyens au SAMU, chef d’agré obligés d’attendre longtemps aux urgences avant de pouvoir déposer une victime, méfiance crasse entre SAMU et BSPP…).
    2) prendre l’échéance des jeux de 2024 pour servir d’épouvantail est aussi faux car précisément dans ce cas là le « para-secourisme » (j’entends par là les associations) seront engagés au maximum.

    Pour résumer mon états de penser : oui, beaucoup d’intervention ne sont pas des urgences, mais cela ne doit pas exempter une introspection nécessaire de la par de tous les acteurs du secours en zone de défense de Paris. Et c’est dommage car il y a beaucoup à faire et énormément de talents.