CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

La Direction générale de l’armement étudie le recueil du renseignement électromagnétique via un ballon captif

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

16 contributions

  1. Clavier dit :

    Nous voilà revenus à l’époque de Fleurus….C’est Zemmour qui va être content !

  2. werf dit :

    L’ armée des pauvres, c’est un délire d’ingénieur, pas payé sur les résultats mais confortablement installé dans son grade à vie. Une belle illustration de la dispersion des projets de la DGA qu’il faudrait faire maigrir pour qu’elle se concentre sur les projets les plus importants. Sur le plan opérationnel, même au Mali, un ballon de ce genre pourrait être détruit très facilement. Alors sur un théâtre d’opérations où les missiles abondent, je n’en dirais pas plus.

    • Jack dit :

      Il est effectivement préférable que vous n’en disiez pas plus. Pendant ce temps, profitez en pour lire l’article qui explique les théâtres d’opérations de cet engin 😉

    • Montaudran dit :

      Et les projets importants c’est vous qui les déterminerez ? Sans expérimentation ? Juste en rotant après avoir sifflé un p’tite binouze devant votre écran…

    • Aymard de Ledonner dit :

      La DGA n’a pas de projets pour lesquels les forces ne seraient pas intéressées. « Le besoin » c’est le mantra de la DGA. Et il y a des officiers des forces dans les équipes de programmes qui s’assurent tout au long du développement que l’on ne sort pas des clous.
      Donc votre vision éthérée selon laquelle la DGA balancerait de l’argent pour développer du matériel dont personne ne veut démontre juste que vous vous permettez des commentaires suffisants voire désobligeants sur des sujets où vous n’avez manifestement pas fait le moindre effort pour vous informer un minimum.
      Ce ballon existe parce que les forces ont estimé qu’il pourrait avoir un intérêt pour elles.

  3. Saucisson furtif dit :

    Les dirigeables vont faire leur grand retour, pour le rens et la logistique (voir l’entreprise flying whales).
    C’est moins cher et écolo que demander de plus ?
    Une prédiction : une boîte française va démontrer que c’est viable et se fera racheter dans la foulée par des étrangers…

  4. Jobi Joba dit :

    Très dépendant du facteur météo, mais plutôt efficace pour de la surveillance sporadique et circonscrite.

    • Fred dit :

      @ Jobi Joba
      … Sauf si le ballon se trouve dans les couches supérieure de l’atmosphère terrestre, sans orages et sans vents.

  5. Brian O'Brienne dit :

    Un peu péremptoire, ce commentaire… on ne parle pas de tout faire avec des ballons, mais de disposer de cet atout, pour les cas où il est adapté.

    Êtes-vous passé près de Dimona, dans le Neguev ? Si les Israeliens surveillent les alentours de leurs installations avec un ballon captif, j’ai tendance a penser que c’est parce qu’ils y voient plus qu’un délire d’ingénieur !

  6. Raymond75 dit :

    Dans les zones dépourvue de défense aérienne, c’est dire quasiment partout où nous intervenons, c’est une excellente idée pour surveiller des espaces quasi désertiques. Mais cela fait des années qu’on en parle, et rien ne vient : cela ne rapporte pas assez de fric aux industriels du complexe militaro-industriel.

  7. SLEGUE dit :

    Il y en a aussi eu en Kapissa de type PGSS et PTDS qui ont donné des résultats très satisfaisants.

  8. Robinson dit :

    Hélium et même hydrogène sont des gaz difficiles à produire et à utiliser.

    • Fred dit :

      @ Robinson

      ???

      L’helium requiert des moyens conséquents mais simples pour être séparé (deuxième élément le plus abondant dans l’Univers après l’hydrogène). Sa production annuelle tourne autour de 200 millions de mètres-cubes.

      Quand à produire de l’Hydrogène, rien de plus simple, on peut le faire à la maison avec une pile et de l’eau salée !

  9. Daniel BESSON dit :

    C’eut été trop d’en fournir un  » low cost  » pour la base Malienne attaquée avec une liaison avec un opérateur de notre armée de terre ?