CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

Les Forces démocratiques syriennes sont favorables à une zone de sécurité sous contrôle international

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

28 contributions

  1. Robert dit :

    Les  » rebelles syriens à la la réputation souvent sulfureuse », ce sont des islamistes pro turcs, non ?
    Ils n’étaient pas islamistes quand ils combattaient le régime syrien aux côtés de la coalition ?
    Ce projet de zone de sécurité sous contrôle international ne serait-il pas un moyen de sauver la mise aux alliés de la coalition qui ont combattu aux côtés d’islamistes contre le régime légitime et qui se retrouvent face à lui avec d’autres kurdes qui l’ont rejoints ?

    • Laurent Lagneau dit :

      @ Robert,

      Pas tous. Mais vu le nombre de groupes et les changements d’alliance au gré des circonstances, il a toujours été compliqué de s’y retrouver.

      • Robert dit :

        Laurent,
        C’est ce que j’avais cru comprendre, si on peut dire.
        Comme disait Hugo « ces choses-là sont rudes, il faut pour les comprendre avoir fait des études. »
        En tout cas, ceux qui nous faisaient la leçon à propos des rebelles « modérés » nous ont, en quelque sorte, enduits d’erreur. Ne rectifiez pas ma faute, elle est volontaire, pour rire un peu quoi.

        • Polymères dit :

          « Ceux qui…. »
          Vous voulez parler de ceux qui disaient « tous terroristes » et qui ont finis par admettre la nécessité de dialoguer, ceux qui finalement ont trouvés des accords, transportant, pour ne pas dire sauvant certains de ces « tous terroristes » afin de pouvoir hisser un drapeau sur un réduit de résistance, ceux qui offrent des amnisties s’ils déposent les armes…
          Vous cherchez à marteler la position de certains en oubliant de voir qu’également, ceux à qui vous portez le flambeau et la propagande ont eux aussi une attitude assez troublante.
          Alors oui, vous pouvez dire encore et encore qu’en Syrie, il y a Assad et ses alliés et qu’en face ce ne sont que des terroristes afin de vous faciliter la vie. Avec ce point de vue, il devient logique de s’opposer à ceux qui diront que « non » ils ne sont pas tous terroristes, que ce conflit n’est pas un simple conflit d’un pays réunit qui affronterait une invasion terroriste, mais qu’il s’agit d’une guerre civile.
          Dans les faits, les russes ou Assad avaient beau dire qu’on leur désigne les modérés au moment ou ces derniers étaient leur cible première afin justement de laisser pourrir la situation dans le camp adverse, largement divisé, en laissant justement les terroristes radicaux prendre le dessus (notamment dans des guerres intestines que vous ne pouvez nier) sur les autres groupes d’oppositions que les russes et Assad affaiblissaient, dans le but final d’avoir en face d’eux, une résistance indéfendable (pour ses fondements terroristes) pour les occidentaux. C’était la tactique russe pour éliminer le soutien occidental aux adversaires d’Assad, ne l’oublions pas, les racines du mal de ce pays reste une guerre civile et non pas une guerre contre le terrorisme, en oubliant cela, vous vous surprendrez plus d’une fois de ce qui se passera encore dans ce pays dans les années à venir.

          En tout état de cause, ceux qui cherchaient les modérés ont finis par en trouver, se sont parfois alliés avec eux, les ont excusés, ont collaborés et dialogués avec eux et pas une seule fois on a vu Robert dire ici que les russes pactisent avec les terroristes, car Robert garde un avis partisan de ce conflit et surtout de ses intervenants.
          Ceux qui ont crus ou qui croient encore que la question syrienne était un choix entre Assad ou les terroristes islamistes, sont ceux qui sont tombés dans une propagande bien ficelée qui voulaient cacher le problème profond de ce conflit, celui d’une partie non négligeable du peuple qui en avait marre de ce pouvoir, qui voulait que ça change, cette partie du peuple qui continue d’être ignorée, qui continue d’être indésirable aux yeux des gagnants qui se confortent entre les fidèles qui restent. Le plus drôle étant de voir Robert se plaindre des migrants, ces millions de syriens qui ont fuis la guerre mais surtout pour beaucoup d’entre eux, par ce qu’ils sont les indésirables du régime, ceux qui ont manifestés, ceux qui ont de la famille qui a combattu le régime, mais pas grave, quand on a bien gravé la propagande du régime en tête, les migrants sont comme les opposants, tous terroristes, tous un danger, ce sont les islamistes conquérants et j’en passe, oubliant de facto encore une fois, l’origine du problème qui est celle d’un pouvoir syrien ayant préféré la guerre civile pour se maintenir que de réformer.
          Vous pensez sans doute que ça y est, Assad a gagné que la Syrie est « sauvée » et que les problèmes sont éliminés? Mais non, je le redis encore, le fond du problème de ce conflit n’est pas réglé, la victoire n’est pas de conquérir un terrain et de maintenir les mêmes aux pouvoirs, c’est d’avoir un pays en paix avec lui même sans que deux voisins se regardent de travers, cherchent à se venger ou d’un pouvoir qui sera en permanence répressif, je vous le dis, cette victoire est pourrissante et ne fait que reporter la partie à un moment futur, car soyons honnête, quand il n’y aura plus de combats à mener, quand cette ferveur victorieuse d’Assad va s’évaporer des médias, il y aura un retour à la réalité du quotidien et une remise en question inévitable d’un état qui est devenu militariste, que ce soit dans la population comme dans le système militaire ou les officiers voudront être récompensés, ou d’autres jalouseront certains, les mercenaires étrangers ne feront pas la police de quartier à la place de syriens, ou l’on regardera l’autorité sous un prisme permanent de pro et anti-Assad plutôt que d’une force neutre apolitique (en France que le pouvoir soit de gauche, de droite ou d’un extrême, la police ne sera pas purgé pour ne garder que les fidèles politique).

          Le conflit en Syrie n’est pas terminée et n’est pas prêt de se terminer. des pages se tournent, de nouveaux chapitres s’ouvrent, mais en aucun cas il faut clôturer le livre en pensant que la finalité est le maintien d’Assad, sa victoire dans le rapport de force et sa mainmise territoriale, il avait déjà ça avant et le pays allait mieux qu’aujourd’hui, ce qui n’a pas empêché ce que l’on sait.

          • Robert dit :

            Polymères,
            Vous parlez d’un côté du gouvernement légitime, au sens de ces pays, et de ses alliés, et de l’autre d’agresseurs et de leurs associés de circonstance islamiste.
            Le pays est tellement divisé, tellement abimé, par cette agression militaire que les forces du régime syrien ne sont plus capables de faire seules leur travail.
            Si des prisons ont été vidées qui ont laissé sortir criminels et islamistes, les kurdes font la même chose actuellement, pour autant le régime syrien ne s’est pas associé avec ceux qui voulaient le détruire, au contraire des occidentaux et turcs qui ne se sont pas gênés pour le faire.
            Certes, le régime est très critiquable et plein de défauts, a commis de nombreux crimes, mais la réalité est là, s’il est renversé ce sera pour mettre une dictature sunnite qui débordera vite sur l’Irak voisin et voudra s’en prendre à l’Iran.
            J’ai trop entendu les leçons de morale humaniste et démocratique et le silence, gêné ou pas, de ceux qui niaient, essayaient de retourner l’accusation, ce que nous voyons sous nos yeux, la survie des islamistes en cela bien aidés par leurs alliés ou la couverture « modérés ».
            Je ne sais pas si la Syrie est sauvée, elle l’a été des islamistes qui avaient essayé de prendre le pouvoir sous Hafez El Assad parce que celui-ci a pris les moyens pour y parvenir. J’y avais séjourné quelques mois plus tard et la situation était très calme et sûre.
            On verra la suite quand ce conflit se sera terminé, si les occidentaux, turcs et israéliens arrêtent de s’en mêler. Je n’ai pas d’affinité avec un régime dictatorial socialiste arabe, il existe de fait et faisait barrage à ceux qui veulent le faire disparaître pour y imposer leur dictature majoritaire.
            Je ne me plains pas des migrants ni des syriens, mais qu’ils aient été laissé venir chez nous en masse et que nombre d’entre eux aient commencé à nous remercier par leurs exactions, qu’une grande part continuera cette gratitude en se joignant aux musulmans qui veulent nous imposer leur façon de voir, l’affaire du voile a été un révélateur de l’état d’esprit, en attendant de nous imposer leur mode de vie.
            Ce ne sont pas à eux que j’en veux, mais à ceux qui ont organisé le chaos chez eux, combien partaient vers chez nous avant l’organisation de cet esclavage consenti et l’organisation du chaos chez eux ?
            Je connais des syriens et irakiens chrétiens qui ne demandent qu’à repartir chez eux, mais comme les régimes laïques au sens arabe ont été abattus ou affaiblis, leurs « amis » musulmans leur disent que pour revenir et récupérer leurs biens, il faudra maintenant qu’ils se convertissent à l’islam.
            Ces syriens musulmans ayant fuis après avoir pris parti contre le régime ne l’auraient pas fait sans se savoir soutenus et encouragés par nos dirigeants qui leur promettaient que les sunnites domineraient demain. La plus grande partie se trouve d’ailleurs dan le Liban voisin qu’ils appauvrissent et déstabilisent en attendant peut-être de vouloir y faire leur loi comme hier les palestiniens émigrés de Palestine ou Jordanie après qu’ils en aient été chassés.
            Les musulmans s’adaptent, à la dictature baasiste, à une autre dictature, s’ils étaient restés sous un régime fort et dur, ils seraient restés paisiblement chez eux, c’est à dire le mieux pour eux.
            Arrêtez comme tant d’autres de plaquer vos fantasmes démocratiques sur des pays et des peuples qui n’y ont jamais adhéré. Sauf que ces émigrés dans nos pays, ils sont en chemin pour nous le faire comprendre à leur façon quand nous serons jugés par eux assez faibles. Ne soyez pas pressé, cela commence par la criminalité « déséquilibrée », et cela continuera par des revendications communautaristes qu’ils n’auraient jamais essayé d’exprimer chez Assad. Comme algériens, marocains et tant d’autres, moutons chez eux et loups chez nous, mais nous persistons à ne pas vouloir voir la réalité en face.
            La démocratie et les droits de l’homme, ce n’est pas exportable dans les pays musulmans, seul un régime fort et brutal parvient à tenir la population.

          • NRJ dit :

            @Polymères
            En soit la vraie propagande était occidentale. Elle n’était pas russe ou syrienne. Si vous vous rappelez on croyait entre le début de la guerre en 2012 jusqu’à grosso modo les attentats en France de novembre 2015 à une opposition modérée démocratique (faisant partie de l’armée syrienne libre, donc bien distincte des kurdes). C’est au nom de la démocratie qu’on a livré des armes aux islamistes à travers l’ASL et que certains reportages tv valorisaient des islamistes français présents en Syrie pour combattre l’infâme Al-Assad (non pas qu’il soit très gentil mais on soutenait les islamistes). Et cette opposition soi disant démocratique était un mensonge des gouvernements.

            Pourquoi ce que je dis n’est pas de la propagande ? Simplement regardez les faits : les américains ont lancé l’opération Train&Equip pour mobiliser 5000 combattants « modérés » avec un budget de 500 millions de dollars. Résultat ils n’ont trouvé personne et n’ont sorti que 2 tranches, un première de 50 soldats qui n’ont pas tenu 6 mois, 2 une deuxième de 70 combattants qui ont fini par rejoindre Al-Nosra, la branche d’Al-Quaida. Je vous suggère aussi d’aller discuter avec des chrétiens syriens si vous en avez l’occasion. Ils vous diront également que dès 2013, l’opposition est devenue islamiste. Ils combattaient d’ailleurs par défaut pour Assad.

            Par ailleurs Assad a gagné la partie. Il ne recouvrera peut-être pas tout le territoire, mais l’essentiel. Il reste le plus armé. Et pas sur que les populations cherchent de nouveau la guerre contre le régime, car elles sortent également lessivées du conflit. Après il restera toujours des kamikazes qui feront des attentats. Mais ils seront incapables de fragiliser durablement le régime.

    • Castel dit :

      @ Robert

      Voici un petit complément d’information, concernant les Chrétiens présents dans cette zone:
      https://www.lorientlejour.com/article/1190959/a-qamichli-les-chretiens-divises-sauf-face-aux-turcs.html

    • Castel dit :

      @ Robert

      « régime légitime »
      De votre point de vue, car, pour moi, un régime légitime, doit avoir une majorité de son peuple à ses côté….
      Sinon, comment expliquer, qu’en plus de posséder une des armées les plus puissantes de la région, il a été obligé de faire appel à des forces étrangères pour se maintenir au pouvoir, avant même l’arrivée de djihadistes étrangers ?

      • Robert dit :

        Castel,
        Vous parlez à travers votre prisme occidental qui ne croit qu’à la démocratie.
        Un membre d’un groupe religieux ultra minoritaire dans un pays de mosaïque religieuse et ethnique serait incapable de régner et de survivre face à la loi du nombre. Le génie du Baasisme, régime auquel je n’adhère pas, a été de coaliser des groupes ethniques et religieux contre la domination sunnite. Vous rétablissez la domination sunnite et vous avez le feu à la région et l’islamisme au pouvoir.
        Assad est légitime à l’empêcher, comme son père avant lui, et notre intérêt est aussi d’empêcher cette domination. Concernant ses alliances, vous semblez éluder l’agression des coalisés et des islamistes qui en soi justifie qu’ils cherchent des alliances. Et cette alliance semble lui réussir puisque Poutine est en pointe.
        Quand aux chrétiens, ils sont depuis des siècles entre le marteau et l’enclume et s’associent avec qui ils peuvent, mais il faut reconnaitre que le régime n’est pas le pire allié pour eux et les préservent de la domination islamiste et sunnite.

      • L'Espadon dit :

        Je n’ai pas l’impression qu’il est été obliger de faire appel à des forces étrangères mais que celle-ci se sont imposées de fait. Vous devriez étudier l’histoire de cet région depuis la première guerre mondiale. Elle est riche d’enseignement et ce qui peut heurter votre sensibilité occidentale concernant la démocratie, n’est en fait qu’un jeu d’influence entre nations. Partant de ce fait, qu’importe que le dirigeant soit légitime ou pas.

      • jyb dit :

        @Castel
        – On loue unanimement votre esprit 89 et la haute idée de la légitimité que vous portez. Mais les pr français sont élus avec quelle majorité du peuple, trump est élu avec un vote populaire minoritaire, Sissi a la majorité des égyptiens derrière lui, le régime de bahrein est ultra minoritaire, boris johnson…
        – Il y avait en syrie des islamo/djihadistes étrangers dès 2011.

        • Castel dit :

          @jyb
          à la différence des dictatures, les démocraties occidentales ont un système électoral, qui, en général, pour approuver les scrutins, se contente de la majorité des suffrages exprimés…
          Cela à mon sens n’a rien de choquant, car ,dans la mesure ou dans la plus-part des cas, le vote n’est pas obligatoire, seuls les votes des gens ayant eu la volonté de se déplacer, doit être pris en compte….
          D’ailleurs, rien ne dit que si les absents s’étaient déplacés, le vote aurait été différent…
          Mais, il est habituel que les perdants essayent de le faire croire !!
          Cela dit, dans ce cas, on parle de le légitimité tel qu’on la conçoit dans les démocraties occidentales….
          Mais, je reconnais qu’il peut exister une forme de légitimité, même pour les pays ayant une autre vision de la société que nous..
          Cependant, pour une dictature, le minimum pour que l’on puisse admettre sa légitimité, lorsqu’il existe un système aussi répressif que celui qui existait en Syrie, avec le soutien de l’Armée, de la police secrète ou non, des centres de tortures avérés :
          https://www.hrw.org/fr/news/2012/07/03/syrie-revelations-sur-des-centres-de-torture
          Si, malgré tout cela, le régime est obligé de faire appel à des forces étrangères pour se maintenir, je ne vois pas ou l’on peut y voir un début de légitimité !!
          Cela dit, quand on voyait ceux qui auraient pu le remplacer, on peut estimer qu’il s’agit d’un moindre mal….
          Mais, pour, autant, il me semble que la communauté a parfaitement le droit d’y mettre son « grain de sel », pour essayer d’éviter que ce qui s’est passé depuis quelques années dans ce pays, ne se reproduise dans l’avenir !!!!

          • jyb dit :

            @castel
            oui, mais vous connaissez mon relativisme…le régime d’assad était totalement légitime quand les usa, le canada, le uk…la suède délocalisaient leurs « salles d’interrogatoire »…
            Et aujourd’hui il n’y a pas plus légitime qu’abdel fateh al Sissi.
            Et que dire de la dynastie saoud qui fait appel à des forces étrangères pour se maintenir.

          • Castel dit :

            @ jyb
            Mais, si vous parlez d’Al Sissi, malgré les quelques manifestations d’opposants récents, la grande majorité des Égyptiens semblent le soutenir…
            Et même si on revient à des dictatures comme celles de Saddham Hussein, ou Mohamar Khadafi, elles n’auraient eu besoin de personne pour se maintenir en place, sans une intervention étrangère à leur encontre !!
            Donc, avant le coup, elles auraient pu prétendre à un minimum de légitimité, puisque leurs forces constituées arrivaient à les maintenir au pouvoir….
            Idem, pour l’Arabie Saoudite, qui, pour l’instant du moins, dont le régime ne semble pas menacé de l’intérieur, son intervention au Yemen, concernant un autre pays.
            Mais, je me répète, quelle légitimité peut-on accorder à un régime qui n’arrive même pas à se maintenir seul au pouvoir, malgré la situation de terreur mis en place contre ses opposants ?
            De mon point de vue, il aurait suffit d’un minimum de soutien de la part des Syriens, pour que les Islamistes soient mis en déroute s’ils avaient aidé à minima les forces du régime, ou même sans doute s’ils étaient restés neutres….
            Mais, apparemment, il y avait une telle détestation du régime, que les Syriens, majoritairement, étaient prêts à soutenir n’importe quels opposants au régime !!
            Choix que nombres d’entre eux ont du regretter par la suite, voyant à qui ils avaient à faire, mais le mal était fait…
            Donc, comme je l’ai déjà dit, il vaut mieux – in fine- que le régime le régime ait fini par reprendre le dessus, mais on ne pourra parler de légitimité à son égard, que lorsqu’il aura une majorité de Syriens pour le soutenir, ce qui n’était manifestement pas le cas au début de ce conflit !!

          • Robert dit :

            Castel,
            Votre prisme déformant occidental peut faire sourire.
            On reparlera de légitimité démocratique quand le parti qui fait plus de 30% des voix aux premier tour des élections démocratiques sera au pouvoir. A ce jour, on n’a que des partis qui, à eux seuls, font 20% au premier tour, s’alliant ensuite avec d’autres et bénéficiant du barrage républicain pour l’emporter.
            Nous ne sommes pas une république bananière ou couscoussière, mais peut-être que nous devrions rester modeste avec nos prétentions à exporter nos idées démocratiques.
            Commençons par les appliquer réellement chez nous avec une proportionnelle intégrale aux élections présidentielles.
            Ne toussez pas, Castel, vous savez bien que j’ai mauvais esprit…démocratique.

    • didixtrax dit :

      une généalogie possible : https://thegrayzone.com/2019/10/16/us-backed-crazy-militias-turkeys-invasion-syria/ avec table récapitulative à la fin.

  2. Auguste dit :

    La zone de sécurité va déjà être sous contrôle des Turcs,Syriens,Russes.Pourquoi la mettre sous contrôle de l’OTAN?:pour saboter l’accord entre les 3 pays pardi!.

    • Castel dit :

      @Auguste

      « Sous contrôle International », signifierait plutôt pour moi ONU…

      • Auguste dit :

        On ne va pas jouer sur les mots.A qui croyez vous qu’ils pensent pour le « contrôle international »?:au Sri Lanka,au Gabon?.Trump avait déjà fait la tournée des popotes européennes.Vu le succès,il a remballé et laissé le morceau à Vladimir Vladimirovitch.

      • jyb dit :

        @Castel
        n’y pensez même pas ( chine et russie ) D’autre part le post dit bien que akk va consulter ses homologues otaniens.

  3. datamo dit :

    La voix de l’Allemagne compte à peu prés autant que celle de la France sur ce dossier.
    Classement vertical assuré pour cette proposition….

  4. Peter dit :

    Bonne idée des allemands mais il vont regarder les autres y aller, comme d’habitude!

  5. werf dit :

    Les forces démocratiques syriennes sont une coquille vide avec des mercenaires recrutés dans différentes tribus arabes syriennes qui ont soutenu, par opportunisme, Daesh quand ce dernier contrôlait toute la région. Elles ont tourné casaque car la coalition les a copieusement arrosé avec de l’argent US et du matériel militaire tiré des stocks pour constituer un semblant d’armée syrienne de libération… Ce sont les kurdes qui se sont battus et ont vaincu Daesh en combat rapproché. Les occidentaux ont toujours le projet de faire tomber Assad. D’où la proposition allemande qui ne vaut pas un kopeck car il faudrait une résolution de l’ONU sans véto russe et chinois… Quant à l’Otan, elle n’a pas de base juridique pour agir car il ne s’agit pas d’un pays de l’alliance menacé. Enfin, sur le plan militaire il faudrait un an pour rassembler et acheminer un corps d’armée de 15000 hommes vu l’état des armées européennes. Le temps pour les turcs d’investir l’est de l’Euphrate totalement sous les yeux des 200 soldats américains

  6. revnonausujai dit :

    euh, efficace comme la FINUL , le bidule allemand ?

  7. Xaintrailles dit :

    L’avantage pour l’Allemagne de faire cette proposition correspond au moins en politique intérieure de montrer à ses importantes communautés turques et kurdes qu’elle est soucieuse de trouver des solutions au problème… Car si la proposition ne vient pas de la chancelière et émise sans son avis, AKK risque de rester sa « dauphine », comme cela est déjà arrivé à Von der Layen.

  8. Thaurac dit :

    Ils feraient comme la finul au liban, ils regarderaient passer les étoiles filantes..

  9. DVA dit :

    On comprend mieux ce qui se passe là bas si on admet que ‘ASL=FDS =Al Qaïda = Dae’ch =casques blancs…et PKK=PYD=YPD !’